Petit message amical à l'attention du lecteur :

j'ai remarqué que certains lecteurs n'avaient pas exactement l'âge légal pour lire ce genre de chose. Je vous rappelle, que normalement il faut être majeur pour arriver ici. Toutefois, je ne suis pas votre mère, alors je ne juge pas. Chacun est libre de faire ce qu'il veut, mais vous viendrez pas vous plaindre que vous êtes choqués.

Accessoirement, le FBI sait que vous êtes ici...

Et puis avec un peu de chance, les plus jeunes apprendront peut-être quelque chose…

Sinon, sans vouloir jouer les rabats-joie, je me suis posée la question des maladies et de la contraception. Parce que c'est bien tout ce que je raconte, mais les précautions d'usage de la vraie vie n'y sont pas. Donc je vous rappelle à tous, que ceci est une histoire et que dans la réalité, ce genre de comportement entraîne des conséquences parfois ennuyeuses.

Mais je n'en sais pas assez sur le monde de FMA pour savoir si la pilule existe (même si ça me paraît peut probable) ou s'il y a des MST…

Enfin bref, j'arrête là avec mes remarques moralisatrices, mais elles me tenaient à cœur.

Pour ceux qui en ont encore le courage, bonne lecture !!

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Récompense

Elle revint dans le bureau avec une tasse thé qu'elle venait de se préparer. La soirée risquait d'être longue. Il faisait presque nuit, tout le monde était rentré maintenant. Et comme toujours elle devait attendre que le colonel ait fini ses dossiers pour rentrer. Certains étaient à rendre pour le lendemain et elle voulait pouvoir les relire avant de les faire passer, histoire d'être sûre qu'il n'avait pas écrit d'énormité.

Et comme toujours, il avait traîné toute le journée et les rapports n'étaient pas fait. Elle s'était absentée une bonne partie de l'après-midi pour ses tests d'aptitude et bien sûr, il avait du en profiter pour rêvasser plutôt que de travailler. Elle soupira en fermant la porte. Il n'était même pas à son poste. Soudain elle sentit une présence derrière elle, et le temps qu'elle se retourne, elle était dans ses bras. Il avait verrouillé la porte après son passage et se collait maintenant à elle, commençant déjà à l'embrasser dans le cou.

« Colonel qu'est-ce que vous faites ?! » Elle essaya de se débattre, mais il la tenait fermement et elle ne pouvait pas bien bouger. En plus sa main droite était prise par sa tasse et elle ne pouvait pas se dégager.

Il lui murmura à l'oreille, tout en continuant à lui mordiller la nuque : « J'ai envie de vous… »

Elle soupira. Ce n'était pas le meilleur moment pour ce genre de révélation. D'un autre coté, c'était tout sauf désagréable. Elle sentait son corps contre le sien, la chaleur se répandant rapidement à travers son uniforme. Ses mains qui couraient autour de sa taille, sur son ventre, s'attaquant déjà à sa veste… Et bien sûr, pendant tout ce temps, il continua d'aller et venir sur son cou, la couvrant de baisers. Elle se sentait fondre. Dans un murmure elle réussit à articuler péniblement : « Colonel… ce n'est… »

Mais il l'interrompit en l'embrassant sur la bouche, ses lèvres se posant doucement sur les siennes pour lui intimer le silence. Il explorait ce nouveau territoire, faisant glisser sa langue rapidement sur la sienne, ne lui laissant pas le temps de réfléchir à ce qui était en train de ce passer. Elle le sentit la faire un peu bouger et il posa sa tasse sur un coin de son bureau. Puis il lui ôta sa veste et commença à sortir le bas de son t-shirt de son pantalon pour tout de suite passer ses mains dessous.

Comme il l'espérait, elle n'avait pas de soutien-gorge. Elle n'en avait pas remis après sa séance de tir, comme la plupart du temps. Elle avait un équipement spécial pour être dans de bonnes conditions pour utiliser son fusil sans être gênée, mais si tôt l'arme refroidie, elle se débarrassait de tout cet attirail peu confortable.

Il pouvait donc librement profiter de la douceur de sa peau et surtout de la fermeté de ses seins.

Elle réussit à se séparer un peu de lui et essaya de gronder un peu : « Colonel ! »

« Oui, lieutenant ? Un problème ? » Il la regardait avec un air innocent, tout en continuant à laisser ses mains sous son t-shirt, en passant une dans son dos pour la ramener vers lui. Elle soupira et tenta de rester calme. Avec ce qu'il lui faisait à cet instant précis, ce n'était pas évident, mais elle devait rester concentrée.

« Vos dossiers. Vous devez les finir et… » Elle cria. Il ne l'écoutait absolument pas, à la place, il avait soulever son t-shirt et commençait à l'embrasser sur le ventre et remontait lentement vers sa gorge, déplacement le tissu dans un même mouvement. Et bien sûr dès qu'elle mentionna le mot dossier, il s'attaqua directement à son sein droit, mordillant délicatement la pointe durcie par le désir qu'elle ressentait.

Il descendit sa main dans son dos, pour lui plaquer les hanches sur les siennes tendit qu'il revenait vers sa gorge, son cou, puis ses lèvres et enfin son oreille.

« J'ai fini. Mais si vous voulez vérifier, ça ne me pose aucun problème… » Il lui parlait d'une voix suave et tendre et elle avait un mal fou à comprendre ce qu'il disait. Puis réalisant enfin ce qu'il proposait, elle pensait que c'était une bonne occasion de se sortir de cette situation pour le moins délicate.

« Oui… je vais regarder… » Elle se dégagea et remis son haut d'aplomb. Elle fut un peu surprise de voir qu'il la laissa faire aussi facilement. Peut-être avait-il réellement fini et qu'il comptait recommencer une fois qu'elle aurait tout relu… Mais au moins elle gagnait du temps. Elle arriverait peut-être à se calmer, et lui aussi.

Elle passa de l'autre coté du bureau et commença à prendre le premier rapport de la pile.

Elle avait une position parfaite, légèrement penchée en avant, les jambes bien tendues, mettant parfaitement en valeur les plus belles fesses de l'armée.

Il se mit alors derrière elle, et sans la déranger, poussa la chaise, sa cala confortablement contre elle, passa ses mains autour de son ventre et décida de défaire la ceinture de son pantalon.

Elle fut un peu surprise de le sentir contre elle et voulut objecter mais elle ne savait pas trop quoi dire.

« Colonel, qu'est-ce que vous faites encore ? »

Il sourit et continua se qu'il avait commencé. « Vous ne deviez pas relire les dossiers, lieutenant ? »

« Si, mais, ça ne répond pas à ma question. » Elle réalisa rapidement qu'il avait réussi à déboutonner son pantalon et qu'il le faisait maintenant glisser le long de ses hanches, pour ne la laisser qu'en culotte. Il entreprit de défaire ses chaussures mais répondit tout de même :

« Je finis ce que j'ai commencé tout à l'heure. Mais comme je ne veux pas vous mettre en retard, je vous laisse relire les dossiers. Levez le pied. » Elle fit ce qui lui était demandé sans réfléchir. Il n'allait quand même pas… Pas ici, sur son bureau. Pas comme ça, alors qu'elle corrigeait ses rapports ?!

Et pourtant, elle venait de se faire enlever la première bottine, et par la même occasion, elle était sortie à moitié de son pantalon. Il recommença la même chose avec l'autre jambe et elle se retrouvait bien en culotte dans le bureau de son supérieur, en train de relire ses papiers.

Après tout, pourquoi pas ? Ce n'était pas désagréable pour le moment, et elle pouvait avancer de son coté.

Malheureusement, le colonel n'avait l'intention de rester gentil. Une fois son lieutenant à moitié déshabillée, il reprit où il s'était arrêté et l'embrassa à nouveau. Sauf que le terrain était différent cette fois. Il était à genoux derrière elle, caressant ses jambes, remontant le long de ses cuisses, ponctuant son parcours de baisers brûlants. Elle frémit quand il posa ses lèvres sur l'élastique de sa culotte, remontant de ses fesses vers ses hanches, les prenant à pleines mains pour l'attirer à lui. Elle avait à peine fini le premier dossier quand il décida de lui enlever ce qui restait. Il se redressa, se pencha pour à nouveau l'embrasser dans le cou, puis fit descendre ses mains de ses épaules à ses seins, puis son ventre, contourna ses bras, pour ne pas lui faire perdre son appui et se glissa à nouveau sous l'élastique afin de la débarrasser de ce sous-vêtement encombrant. Elle frissonna en sentant ses doigts avancer de plus en plus bas vers son pubis, jouer dans ses poils avant d'aller frôler ses lèvres. Difficile de nier maintenant qu'elle en avait envie. Elle était trempée. Ce qui se voyait déjà à travers le fin tissu de sa culotte, mais qui en contact direct ne laissant pas la place au moindre doute.

Elle essaya de rester concentrée sur sa lecture, mais elle ne put retenir un gémissement en sentant ses doigts contre elle. Pourtant ils l'effleuraient à peine. Elle voulait se cambrer, lui donner un meilleur accès, mais elle devait aussi relire ses fichus dossiers. Alors elle opta pour le compromis. Elle s'appuya sur un coude afin de prendre une position plus confortable. Elle lui tendait complètement les fesses, mais resta suffisamment en hauteur pour pouvoir continuer ses corrections.

Finalement ce n'était pas déplaisant de travailler comme ça.

Il fit glisser sa culotte le long de ses hanches, mordillant au passage la zone fraîchement découverte et ne mit pas longtemps à lui faire atteindre le sol. Elle leva les pieds spontanément, sans même qu'il ait besoin de demander. Ce qui lui plut énormément. De même qu'il adorait la nouvelle position qu'elle lui offrait, encore plus cambrée en arrière. Il risquait de ne pas résister longtemps, c'était la seule ombre à son tableau.

Il lui écarta un peu les jambes pour pouvoir remonter plus facilement sur la face intérieure de ses cuisses et l'embrasser sans problème. Il laissa ses doigts s'aventurer à nouveau au plus haut, glissant sur ses lèvres, vers son clitoris et une fois de plus, elle frissonna. Mais elle ne fit aucun bruit ni commentaire. Elle se laissa faire complètement offerte à tous ses désirs.

La chaleur dans son ventre devenait de plus en plus difficile à contrôler, mais elle avait décidé de rester concentrée et était même arrivée à son troisième rapport. Et pour le moment en plus, elle n'avait pas trouvé de faute, ce qui signifiait qu'il avait bien travaillé de façon à être sûr qu'elle ne lui dirait pas non. Elle sourit, se prenant à espérer qu'il en ait envie plus souvent.

Non pas pour qu'il lui fasse l'amour tous les soirs, bien que l'idée soit plaisante, mais pour qu'il se mette enfin à travailler sérieusement.

Elle adorait sentir ses mains sur ses cuisses, courir vers ses fesses puis redescendre entre ses jambes. Il savait y faire pour exciter une femme…

Il se décida enfin à rester un peu en place, se concentrant sur la zone de chair la plus sensible, laissant ses doigts aller et venir, mais refusant de rentrer pour le moment. Il voulait la provoquer ; voir combien de temps elle pourrait tenir à ce petit jeu. Il aidait même un peu ses doigts en approchant ses lèvres, embrassant doucement la chair si fine du haut de la cuisse, juste sous la fesse. Mais elle tenait bon. Continuant inlassablement sa lecture. Pourtant, il sentait bien les palpitations dans ses jambes, ses hanches qui roulaient toutes seules au rythme de ses mains. Mais elle ne disait rien. Elle ne laissait même pas échapper un soupire. Il trouvait ça frustrant. Alors il se redressa une fois de plus et se pencha vers elle pour demander :

« Ca ne vous plait pas ? Je vous trouve bien silencieuse… » Elle sentit l'hésitation dans sa voix et en fut amusée.

« Au contraire. Vous faites de l'excellent travail. Je n'ai pas trouvé une seule faute jusqu'à maintenant. Il faudra faire ça plus souvent… » Puis comme il avait laissé sa main à l'endroit stratégique, elle recula un peu et sentit ses doigts appuyer juste à l'entrée de son entre-jambe, la faisant frissonner violemment. Il sourit.

« Je peux être consciencieux, le tout est d'avoir la bonne motivation… » Et il enfonça son doigt lentement en elle. Son soupir fut certes silencieux, mais il était assez près d'elle pour l'entendre et la voir fermer les yeux de plaisir. Il bougea doucement en elle, insistant sur une zone particulière à l'avant où il avait remarqué qu'elle tremblait dès qu'il l'effleurait.

Cette fois, elle savait qu'elle ne pourrait plus rien corriger. Elle se laissa aller aux vagues de plaisirs qui provenaient de son ventre, se cambrant sous les doigts de son colonel.

« Je suis prête à beaucoup de choses, monsieur, pour que vous travailliez enfin correctement… » Il sourit, et utilisa sa main pour déboutonner son propre pantalon. Il répondit calmement :

« J'ai toujours su, lieutenant, que vous étiez le genre de femme à vous sacrifier pour les autres. » Puis il retira ses doigts, la laissant haletante quelques secondes.

« Je vous aiderai autant que je le pourrai pour que vous atteignez votre but, colonel. » Elle se retourna pour lui sourire et il se glissa en elle. Il attrapa ses hanches pour s'enfoncer le plus loin possible et elle dut se mordre la main pour ne pas crier. Il la remplissait parfaitement, comblant le vide qu'avait laissé ses doigts. Il allait et venait, doucement au début, mais il ne put s'empêcher bien longtemps d'accélérer la cadence. Elle était encore plus douce et étroite que ce qu'il avait espéré. Très vite, il la sentit se resserrer autour de lui, provoquant d'immenses vagues de plaisir qui se répandait dans tout son corps. Il ne tiendrait pas longtemps. Mais il ferait de son mieux. Elle devait en profiter elle-aussi.

Elle était complètement dépassée, incapable de penser à autre chose que la délicieuse sensation qu'il lui procurait. Chaque poussée était plus intense que la précédente et elle sentit l'orgasme arriver, violent et incontrôlable. Elle essaya de se calmer, mais il l'encouragea à ne pas le faire en se penchant sur elle, glissant à nouveau ses doigts autour de son clitoris pour amplifier la plaisir.

Alors elle cria. Elle contracta son ventre plusieurs fois, le faisant jouir presque immédiatement après elle. Il n'avait même pas pu se retirer et se libéra en elle. Il prit appui sur le bureau pour ne pas lui tomber dessus et l'embrassa dans le cou.

Elle tourna la tête et sourit, visiblement contente. Elle posa son deuxième coude à coté des dossiers, mit sa joue sur son poing et continuait de le regarder.

Il était encore plus mignon maintenant, les cheveux en batailles et le rose aux joues. Il lui souriait timidement, comme s'il réalisait enfin ce qu'il venait de faire. Puis il la prit dans ses bras et l'aida à se redresser. Il la tenait contre lui, toujours en elle, et il posa ses mains sur son ventre pour resserrer son étreinte.

« Alors, j'ai bien travaillé ? » demanda-t-il avec l'air le plus naturel du monde.

Elle partit dans un grand éclat de rire et répondit : « Pour vos rapports, je n'ai rien à redire. Ce que j'ai pu relire sont parfait. »

Il fut légèrement surpris par cette remarque et ajouta, un peu gêné : « Et… pour le reste ? »

Elle se retourna, brisant leur lien intime, mais restant dans ses bras et répliqua : « Je crois qu'on a du m'entendre de l'autre coté de la frontière… » Elle rougit un peu et il l'embrassa, ravi par ce commentaire.

Elle finit par se dégager un peu et demanda : « Et je peux savoir ce qui vous a pris ? » Alors il prit son air de petit garçon sage et dit : « J'ai bien travaillé, alors j'avais droit à une récompense, non ? » Elle sembla réfléchir à cette remarque puis se libéra complètement et se rhabilla. Il fit de même, sans la quitter des yeux. Elle était vraiment belle, même avec son uniforme pour lui couvrir les jambes. Elle se recoiffa un peu et rangea les dossiers éparpillés sur le bureau. Elle garda la tête baissée et murmura : « J'espère que ça vous arrivera plus souvent de faire votre travail aussi consciencieusement. C'est tout de même plus agréable comme ça. »

Elle leva les yeux vers lui, et rougit. Il l'attira contre lui et l'embrassa.

« Si j'ai droit à une récompense à chaque fois, je veux bien faire ça tous les jours. »

Elle sourit et demanda : « Et quel genre de récompense dois-je vous donner, colonel ? »

Il glissa ses mains de son dos vers ses fesses, qu'il attrapa fermement et répondit : « Je vous fais confiance, lieutenant, vous êtes une femme imaginative, et vous ne m'avez jamais déçu. »

« Alors je vais y réfléchir… » Et elle l'embrassa à nouveau.