Note auteur : Merci pour toutes ces super reviews, Je sais qu'il y avait probablement une meilleure façon de tuer Henry mais je voulais que ce soit un peu plus que juste être allongé et tomber dans l'inconscience, parce que je sentais que ça n'aurais pas le même effet. Enjoy.

Note traductrice : Merci pour les reviews, ça m'encourage à continuer cette traduction. Voilà un nouveau chapitre, posté avec un peu de retard, désolée. Bonne lecture !

Aucun d'eux ne parla de leur conversation pendant le dîner et même après quand ils se dirent au revoir.

« Qu'est-ce qui ne va pas Henry ? » Abe avait observé son père toute la soirée et quelque chose n'allait définitivement pas bien.

Henry leva les yeux de la photo qu'il admirait. « Jo m'a invité à sortir. »

« C'est super ! » Abe était excité pour son père, il savait combien Jo lui faisait du bien.

« Non, ça ne l'ai pas Abe. Je ne peux pas faire ça à nouveau. Nous savons comment ça va finir. » Henry soupira « Et puis j'ai fais une promesse à Abigail. »

« Ne fais pas ça, ne la mêle pas à ça. Tu sais aussi bien que moi qu'elle aurait voulu que tu sois heureux. Jo te rend heureux, tout le monde peut le voir. »

« Ce n'est pas si simple. » Henry se remit à admirer la photo d'Abigail. « Et si quelque chose lui arrive ? »

« Tu ne peux pas continuer à regarder l'avenir avec des et si et le moment présent ? » Abe soupira « Je vais me coucher… donnes lui une chance. »

« Bonne nuit Abraham. » Les yeux de Henry ne quittèrent jamais la photo dans sa main.

Tôt le lendemain matin Henry fut appelé sur une scène de crime où Jo et lui évitèrent le sujet de leur conversation de la nuit dernière, se concentrant sur le corps devant eux. Ce ne fut pas avant plus tard dans la journée, quand Henry se retrouva devant le bureau de Jo avec son rapport, qu'ils l'abordèrent.

« J'ai bien peur que ce soit une noyade accidentelle. Rien pour que vous enquêtiez. » Henry lui tendit son rapport. « Notre victime avait un taux d'alcoolémie plus haut que la limite légal. Il esy très surement sorti en trébuchant dans sa cour, pensant qu'il pourrait nettoyer une parti du désordre de sa fête, a trébuché se cognant la tête sur le sol et est tombé dans la piscine inconscient. »

« Merci Henry. » Jo hocha la tête.

« Et quel serait la tenue approprié pour ce rendez-vous que tu as prévu ? » Henry révéla sa vraie raison d'être monté à l'étage. Jo prit une minute pour complètement comprendre ce que disait Henry, mais quand ce fut assimilé elle éclata de rire.

« J'espérais un diner sympa, donc ce que tu portes habituellement est très bien. »

« Ça à l'air charmant, devrions nous le prévoir pour Samedi soir ? » Henry sourit.

« Samedi soir, ça me va, je ferais les réservations. »

« Si tu me permet Jo, je suis un peu vieux jeu donc serais tu assez gentille pour au moins me laisser faire les réservations, puisque j'ai été incapable de te demander ce rendez-vous et je ne peux pas passer de prendre. Entre toi et moi je n'ai pas conduit depuis 37 ans. »

« Si c'est ce qui te fait plaisir c'est d'accord. » rit Jo.

Jo opta pour prendre un taxi pour aller chez Henry quand le Samedi soir arriva. Elle trouva logique que puisqu'il ne pouvait pas conduire elle ne conduirait pas non plus, de toute façon elle ne savait même pas où ils allaient aller.

Quand le taxi s'arrêta devant le magasin d'antiquités Henry attendait tout juste à l'intérieur, très élégant comme d'habitude, avec des fleurs à la main. Jo sourit en regardant Henry, c'était dur de ne pas voir qu'il n'était pas à sa place dans cette époque.

« Et ne rentre pas trop tard. » Abe appela son père avec un rire.

« Bonne nuit Abraham. » Henry sourit. Toujours gentlemen, il insista pour lui ouvrir la porte du taxi ainsi que la porte du restaurant. « Tu vas devoir me pardonner Jo je suis un peu rouillé sur le protocole correct pour un premier rendez-vous. » Henry lui tira son siège.

« Tout va bien Henry, si tu n'as pas remarqué mon expérience des rendez-vous a également été assez limitée. »

« Oui mais c'est parce que tu repousses les prétendants potentiels. » Henry prit son siège. « Cependant du devrais savoir que c'est seulement mon second rendez-vous en trois décennies. »

« Eh bien tu t'en sort très bien pour l'instant. » assura Jo « Bien sur on n'est pas encore arrivé à l'apéritif donc ça pourrait changer. »

« C'est très rassurant… je pense. »

« Henry est-ce que je peux te poser une question ? » demanda Jo après un moment.

« Tout ce que tu veux » Henry leva les yeux de son menu.

« À quoi ressemblait ton enfance ? »

« Mon enfance. » rit Henry.

« Oui, tu a parlé de tout ce est arrivé après que tu sois tué, mais jamais de rien avant ça. » Jo haussa les épaules, finissant juste avant que le serveur n'approche pour prendre leur commande. Ils commandèrent rapidement puis Jo revint à Henry. « Alors à quoi ressemblait la vie d'un enfant dans les années 1700 ? »

« Eh bien, ma famille était très riche, mon père possédait une compagnie maritime, ce dont en tant qu'ainé je devais hériter. À la place j'ai étudié la médecine, ce qui a mis ma relation avec mon père à rude épreuve. Avant ça j'étais élevé dans un grand domaine avant mon petit frère et ma sœur. Notre mère nous a élevé pendant que notre père travaillait. C'était bien, ma mère était stricte, nous étions élevés comme toute famille de la classe supérieure, mais mon frère et moi trouvions toujours un moyen de nous amuser. » Henry prit une gorgée de son vin, se remémorant un temps ancien.

« Tu avait des frères et sœurs. » Jo sourit avant de réaliser ce que cela voulait dire pour Henry, voir toute sa famille vieillir et mourir le laissant derrière.

« Oui, mon frère s'est chargé de la compagnie de mon père, ma sœur s'est mariée un homme riche. J'ai essayé de prendre mes distances avec ma famille quand j'ai découvert ce que la compagnie marchandait réellement. » Henry soupira.

« Qu'est-ce que c'était ? » Jo fronça les sourcils.

« Tu te rappelles de l'Impératrice d'Afrique, le bateau d'esclave sur lequel nous avons enquêtés il y a quelques mois ? » confessa Henry, « J'ai oublié de mentionner quelque chose, ce bateau appartenait à la compagnie maritime Morgan. »

« Pas étonnant que tu te soit éloigné de ta famille. » Jo prit une gorgée de vin.

« Par ailleurs, j'étais sur ce bateau. » confessa finalement Henry, « C'est le bateau sur lequel je suis mort. Je ne voulais pas les laisser jeter un esclave par dessus bord parce qu'il avait attrapé froid, donc on m'a tiré dessus et jeté à la mer. »

« Eh bien, ça explique beaucoup de chose. »

« Excuse moi. »

« Henry tu a agit beaucoup plus bizarrement que d'habitude sur cette affaire. » rit Jo.

« Bon assez à propos de moi, s'il te plait Jo c'est un rendez-vous après tout, tu ne veux pas entendre les histoires d'un vieil homme. »

« Tu n'est plus entrainé Henry, les rendez-vous sont fait pour apprendre à se connaître. » Jo fit un grand sourire.

« Eh bien alors laissez moi vous connaître Jo Martinez. » rétorque Henry avec un sourire.

« Il n'y a pas grand chose à dire. Je suis un enfant unique élevée à New York, par un père avec une carrière loin d'être très légitime. » Jo haussa les épaules, acceptant le plat déposé devant elle. « Rien de vraiment excitant ou intéressant. »

« Ce n'est pas vrai du tout, quiconque a été heureux ou triste, aimé et laissé, a ressenti de l'excitation et de la peur, a vécu une vie intéressante. » insista Henry.

« Tu sais toujours ce qu'il faut dire n'est-ce pas. » Jo secoua la tête.

« Difficilement » Henry fronça les sourcils « Plus le temps passe moins je semble capable de comprendre les gens. »

« Tu as seulement besoin de sortir un peu plus. » le rassura Jo. Le reste du diner se déroula sans incident, ils parlèrent de tout, de leur passé à leurs affaires communes, en passant pas des événements récents. Henry était heureux d'avoir quelqu'un avec qui il pouvait parler librement, et Jo était heureuse d'être cette personne.

Quand l'heure de se dire au revoir arriva Henry était sur le seuil de la porte de Jo. Il l'embrassa sur la joue et se retourna pour partir, mais elle lui attrapa le poignet.

« Ça passait peut être comme un baiser de bonne nuit il y a deux siècles mais nous sommes en 2015 docteur. » Elle fit un petit sourire, et lui donna un baiser de bonne nuit digne de ce nom, les laissant tout les deux à vouloir plus. « Je te vois au travail Henry. »

« Bonne nuit Jo. » Henry ne pouvait s'empêcher de sourire en rentrant chez lui.

Pour le père de Jo je n'ai pas bien comprit ce qu'elle voulait dire, j'ai essayé de traduire de mon mieux.