===PV d'Edward===
—Edward, détend-toi et pense à autre chose.
—Je suis inquiet Bella.
—Viens t'allonger contre moi.
Je m'allonge la prenant dans mes bras et l'embrassant doucement, tendrement, amoureusement.
—Chéri, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
—Maintenant ?
—Je veux que tu me le fasses doucement, tendrement, les yeux dans les yeux. Non pas que je n'ai pas aimé les dernières fois, bien au contraire, mais j'ai envie de tendresse.
Nous enlevons nos vêtements, ma femme s'allonge sur le dos, ouvrant les cuisses prêtes à m'accueillir. Je glisse ma bouche à son oreille et lui murmure.
—Il va falloir être discret, Nessie n'est pas loin.
Elle me fait signe que oui. Je guide mon sexe à l'entrée de son antre et le fait entrer. Ce soir je lui fais l'amour avec la tendresse qu'elle m'a demandé et non pas que du sexe. À chaque fois que je rentre elle gémit, à chaque fois que je me retire elle aspire fortement de l'air. Mes yeux sont plantés dans les siens, son plaisir ce reflète dans ses pupilles. Ses gémissements me transportent de plaisir, mais je n'accélère pas, j'attends le signal de ma femme.
===PV de Nessie===
Je viens juste de raccrocher mon portable, Jacob me manque et je lui manque. La journée a été bien triste, je n'ai pas vu Will, l'annonce de ce meurtre et cette envie oppressante de pleurer me fatigue. Je ferme les yeux et attend le sommeil, j'écoute la nuit, les animaux nocturnes et ma mère. Mes parents font l'amour, ma mère est discrète, mais pas assez. Elle a vraiment l'air d'aimer ce qu'il lui fait, j'aimerais tellement que je sois à la place de ma mère et Jacob à la place de mon père. J'ai vraiment envie, ma main glisse dans ma culotte et constate mon envie. J'ai besoin de faire évacuer cette tension et je me caresse cadencé par les bruits de la chambre d'accoter. Quelques petits coups sur mon clito suivis de longues caresses sur les lèvres, retour sur mon clito que je caresse cette fois avec deux doigts en faisant des petits cercles. Je caresse à nouveau mes lèvres et un doigt glisse dans mon vagin suivis rapidement d'un deuxième, mais pour cela il faut que je redresse mon torse. Je les retire et vais explorer plus loin caressant l'entrée de mon petit trou, mais j'arrête un peu honteuse, reviens sur mon clito et écoute à nouveau. Les gémissements de ma mère se font plus fort plus rapide, je suis gênée d'entendre ma mère et en même temps entendre quelqu'un prendre du plaisir me donne encore plus envie. Je suis en train de maltraiter mon sexe, le frottant fortement, le pinçant, le tirant, le caressant encore plus, je commence à me connaître et je sais que je vais bientôt jouir. Elle lui demande d'accélérer, il lui demande de faire moins bruit. Mais elle jouie haut et fort avant que quelque chose ou quelqu'un étouffe son cri, seul un petit grognement dénonce mon père. Moi aussi je viens et cela promet d'être puissant, je ne dois pas faire de bruit, je mors dans mon bras gauche alors que mon corps est pris de contraction et qu'il est submergé d'hormone, mon propre sang coule dans ma bouche et la douleur devient plaisir.
Je retombe enfin, quand je pense que je me suis masturbé dans la chambre à côté de celle de mes parents. J'ouvre les dents et dégage mon bras que j'avais mordu pour étouffer mes bruits de plaisir. Aie, la morsure n'est vraiment pas belle, il me faudrait quelques points de sutures. Je commence par la laver à l'eau savonneuse, je m'habille et enroule la morsure dans un vieux t-shirt. Je n'ai qu'une seule solution. J'ouvre ma fenêtre, je sors en catimini et me dirige vers la maison familiale.
