Genre: Pov Sonnyus, Pov Nina ; Angst ; OC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, OU (Original Universe), Nekketsu
Info personnelle : Je remercie Shun-Kaze pour être devenue mon/ma beta et d'avoir corrigé mon travail.
Index :
mudrā : signe d'invocation
Kekkei Genkai : Les Dōjutsu (art d'utiliser les pupilles) et les Godai Seishitsu Henka (transformation de nature avancée des cinq éléments).
#pensée perso#
Disclamer : Pas de Naruto, Sasuke, ou tous autres personnages, mais juste l'univers de Naruto. Je répète PAS DE NARUTO NI DE SASUKE. L'univers appartient à Masashi Kishimoto et je l'en remercie.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWWW= retour dans le passée, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§ = Autre
Le clan Sonnyn chapitre VI : Une étonnant rencontre.
Je rattrape Jaicke, et nous marchions jusqu'à ce qu'il parle, voulant libère son esprits.
«Jack a tué ma petit-ami.»
Je reste à le fixer, surpris par son annonce, n'étonnant pas Jaicke, qui ne dit plus rien, comme moi.
devant reprendre constance, je ne cherche pas à en apprendre plus.
Sans m'en rendre compte, nous arrivions sur le lieu de rendez-vous.
Jack arrive, ne marchant que très légèrement droit, sentant l'alcool à plein nez.
Je n'aurai jamais imaginé Jack qui est à la limite de dormir dans le caniveau, son frère semble en etre habitué.
«Alors ?! Prêt allé faire la fête ?!» Il rigole comme un enfant de cinq ans.
Je propose plutôt, au vu de son état, de rentrer.
Ce n'est pas au gout de Jack, assurantqu'il n'a pas sommeil, voulant faire la fête.
Jack triste par la plaie que j'ai rouverte, moi qui ne sais quoi dire, nous affichons un tableau de déprimé.
«Bah, vous en fait une tête… Qu'est que vous avez ?»
Je le regarde en face chose que je ne pensais ne plus pouvoir faire depuis l'annonce de Jaicke, ainsi que son comportement lui expliquant qu'on est juste fatigués en lui rappellant que demain, ils doivent aller voir le Passeur.
Il change de visage et passa de joie à colère.
C'est un don chez ces frère passer de l'état de tristesse a une énorme joie sans aucun problème.
«Vous n'avez qu'à aller vous coucher. Moi, j'ai envie de m'amuser, car demain notre affaire risque d'être dur, et dire que c'est pour toi qu'on le fait.»
«Jack !»
«Pour moi ?»
Je regardais Jack avec insistance, puis Jaicke pour essayer de comprendre.
Il en avait trop dis ou pas assez.
Jaicke ne me dis rien de plus, il regarde juste son frère qui comprend qu'il avait failli faire une boulette.
#Qu'est c'est que ses histoire ?#
Il part en direction de TJOL.
Moi et Jaicke, qui semblait un peu moins déprimé, nous nous sommes regardé et on se mit d'accord directement, on ne lâche pas Jack de la soirée.
Jaicke pour éviter qui fasse des bêtises et moi pour obtenir des réponses.
On suit Jack jusqu'à une sorte de boite selectif.
Jaicke connait cet endroit, moi je regardai le titre du bar et compris son surnom, The Joy Of Live.
Les hommes du pays entier viennent dans cet endroit où tout est une joie de vivre.
Pour beaucoup, c'est le paradis et pour d'autre, les femmes surtout, l'enfer.
Je vis Jack, qui fait la queue, prevenant Jaicke pour qu'on le rejoigne.
«Qu'est que vous faite là ? Vous ne vouliez pas dormir ?»
Il nous fait la tête.
Je ne sus quoi dire pour rester, fort heuressement Jaicke retrouve son éloquence légendaire.
«On ne vas pas te laisser t'amuser seul.»
Il lui souriait, moi je suis plus inquiet sur le fait d'entrer.
Ma crainte est confirmé lorsque le vigile m'empêcha d'entrer, prétendant d'abord que je suis trop jeune et ensuite, en voyant mon visage, refuse simplement.
Voulant eviter d'attirer l'attention, je dis à Jaicke de rester avec son frère, sortant de la file.
Je prends le chemin de la maison.
Soudain, je pris conscience que je ne pouvais pas les laisser seul Jaicke est déprimé comme jamais et son frère bourré comme un coing certain qu'ils vont faire des conneries.
Je reviens sur mes pas, décidant de passer par derriere, traversant un chemin sombre et étroit entre deux bâtiments, n'ayant de place que pour une personne.
Arrivé au bout du chemin, je vois qu'il n'y a rien, à part une grand place dont la seule sortie est l'entré.
Décidant de revenir sur mes pas, pour trouver un autre chemin, je vois quelqu'un.
Je me plaque contre le mur, espérant ne pas m'être fait repérer, attendant, remarquant ses pas se rapproche, reflechissant à la manière de procéder.
#Est-ce que je le frappe quand il rentre à peine dans la place ? Ou attends-je de savoir si c'est moi qu'il veut ?#
Par le temps de réflechir.
Il rentre.
Choissisant la première solution par securité, je me stop en decouvrant que c'est une fille habillée d'une veste noire avec une capuche, qu'elle avait mise, trop grande, faisant office de robe, sans etre gêné dans ses mouvements, masquée, mais ses cheveux long, sortant un peu de la capuche, la trahissais continuant à avancer, ne m'ayant pas vue, d'un pas rapide.
Comprenant que je ne suis pas ciblé, je vais pour repartir en arrière, sauf que je remarque d'autre personne.
Je sais que c'est des hommes à leur corpulence, le bruit prouvant meme qu'ils sont armés.
La panique me prit, mes reflexe me font grimper au mur avec mon chakra.
Sur le chemin du sommet, j'entendis la fille parler.
Elle a une voix magnifique, on aurait dit un ange.
«Putain merde ! Encore un cul de sac ! Fais chier ! Quand est-ce que je vais enfin pouvoir rentrer dans ce bordel ?»
Elle se retourne et voit les hommes je suis trop haut pour etre vue paniquant, commencant à chercher un endroit où se cacher.
«Ils ne vont jamais me lâcher ! Hors de question que je me fasse reprendre.»
Elle se plaque contre le mur, comme moi avec elle, la différence c'est que j'en vois cinq arrivés et qu'elle, à cause du passage, pense qu'il en a d'un.
Je décide de ne pas m'en occuper.
Ils ne m'ont pas vu et c'est elle qu'ils recherchent
En me rendant compte que ces hommes sont des gardes, je compris la merde dans laquel elle se trouve.
Il n'y a rien de pire que des gardes noctune qui vous recherche.
Surtout pour une fille.
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Le passeur m'a raconté l'histoire de la dernière voleuse qu'il a récupéré, qu'elle s'était fait attraper par les gardes qui la poursuivaient et qui fit plusieurs erreur quand ils l'ont retrouvé :
Avoir posé son sac contenant tous ce qu'elle avait volé, fut non-armé et c'était rendu.
La recompense fut qu'elle a été passé à tabac par les gardes, violé par tous et abandonné dans la rue, jusqu'à ce qu'il la trouve.
Elle était dans sa chambre en train de se repose.
Moi, ma presence fut dû à Nii-san qui voulait que le Passeur me raconte cette histoire, voulant que je sache que je n'étais pas la seul victime de ce village.
Il a bien fait.
Si c'était Nii-san qu'il m'en avait parlé, j'aurais crue qu'il mentait pour me remonter le moral. Sauf que comme c'était le passeur, l'histoire pris tout son sens.
Le passeur m'avait demandé de lui parler.
Je ne sus pourquoi à ce moment, mais je pense que c'est pour pas qu'elle ne se sente pas seul.
J'ai vu la fille lorsqu'elle fut réveillée.
Elle avait mon âge, soit 5-6 ans.
Me presentant, elle garda le silence.
Sans me sentir vexer, je me suis assis sur son lit, gardant le silence tout le temps de la visite, revenant chaque jour pour faire la même chose, surprenant à la fois Nii-san et Passeur, finisant par gagner sa confiance pour avoir son nom Camis.
Après un mois durant lequel elle resta cloitré dans sa chambre. Le Passeur la surveillai et tacha de passer le plus de temps avec elle, lui offrant le gîte et le couvert, ce qui était très rare elle me parla de cette soirée j'étais devenue son confident.
Elle vola au gouverneur un peu de pain pour se nourrir, rien que du pain, se faisant surprendre par les garde, devant courir. Malheuressement, elle ne courru pas assez vite et ne connaissais pas le village aussi bien que moi, finisant dans un cul-de sac.
Se retournant vers les gardes, elle leur supplia de la pardonné.
Le garde responsable de la patrouille lui a répondue que c'était mal ce qu'elle avait fait, lui demandant de poser son sac et lui promis qu'ils la laisseraient partir, parlant d'une voix sans émotion.
Elle le crue, ne voyant rien d'autre à faire, elle n'était qu'une enfante, faisant ce qu'il demanda.
Le garde se rapprocha d'elle, prit le sac à terre, regarda sa contenant avant de le jette à un garde derrière lui, ses trois collègues s'avançaient aussi.
Ils s'approchaient, elle ne pouvait rien faire se retrouvant dos au mur.
Il lui demanda de s'approche de sa voix douce, afin qu'elle ne se doute de rien.
Elle venu à lui, en s'excusant encore et encore, pleurant à chaud larme.
Elle eut au moment de me raconter l'histoire des larmes aux yeux.
Je lui assura qu'elle n'était pas obligée de continuer, mais elle se força, me disant qu'elle avait besoin de parler et qu'elle n'était pas seule en me tenant la main.
Le sourire que j'eus a ce moment, disparue a la suite de son histoire.
Il lui dit que ce n'était pas grave en tentant les bras, comme signe qui la pardonna.
Lorsqu'elle fut à sa portée, elle se prit un coup de poing sur sa joue, lachant des mots qui resonne encore dans sa tête.
«Maintenant, c'est l'heure de la punition.»
Ils la tabassèrent tous ensembles.
Je ne pus m'empêcher de penser à ses hommes qui m'ont tabassés, à la hargne qui y ont mis.
Elle leur supplia de la pardonner, d'arrêté, n'ayant pas la présence d'esprit de se mettre en boule.
Ses blessures étaient encore voyante malgré le temps qui a passé.
Elle hurla et supplia ses ravisseur.
Ils s'arrêtèrent.
Cela leur fit de l'effet de l'entendre les supplier et hurler.
Elle gisait sur le sol, complètement en sang.
Cela ne leur suffisait pas, parlent entre eux.
Elle ne put bouger sans horriblement souffrir, ayant plusieurs côtes, ses jambes et ses bras cassés, saignant de partout. «Le Seigneur, dans sa grand clémence», avait décidé de la maintenir en vie.
Vous auriez dû la voire quand elle m'a raconté ça.
Elle pleurait encore et encore.
Je ne sus quoi faire.
Elle était complétement seul, ne pouvant la comparer avec moi, n'ayant pas vécu ça.
Le Passeur arriva, alerté par ses hurlement de désespoir.
Je restais scotché sur place, ne le remarquant pas me pousser pour essayer de la calmer, la prenant par les épaules en la secouant légèrement.
Mon reveille fut dû à Nii-san, qui était là pour parler avec le Passeur, qui voulut me faire partir.
C'est à ce moment que je réagis, quand je compris que je m'éloignai d'elle.
Je demandai à Nii-san de me lâcher, mais il ne faisait rien.
Normal, je ne parlais pas, je remuais juste les lèvres, décidant alors de prendre un ton plus fort, bien trop fort.
«LÂCHE-MOI !»
Cela le surpris.
Il me regarda pendant que je répétai ces mot de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Les larmes aux yeux, j'hurlais pour faire sortir ma douleur, Nii-san me lâcha.
Je regardais le passeur et la fille, courant vers elle, savant quoi faire, décidé, montant sur le lit, pousant le Passeur qui était dans le même état que moi, mais cette fois-ci pour moi.
Prenant Camis dans mes bras, je pleurais avec elle en la serrant, surprenant tout le monde, y compris Nii-san.
Elle voulut se reculer.
Je la serra assez fort pour qu'elle ne puisse se déplacer, pas trop pour ne pas lui faire plus mal qu'elle n'a déjà, me doutant que j'appuie sur ses plaies.
En pleure, je lui dis ce que Nii-san me faisait comprendre par ses acte avec moi.
«Tu n'es pas seul. Tu as souffert, mais maintenant c'est fini, ne les laisse pas avoir le plaisir de te voire morte.».
Je parlais à voix basse, mais ce n'était pas assez pour que le Passeur et Nii-san ne m'entende pas.
On était en pleure et ne demandais qu'une chose.
Nii-san comprit ma volonté et dit au Passeur qu'ils devaient continuer leur affaire.
Celui-ci resta un moment cloué, puis se leva, impressionner par mon acte, mais je m'en foutais.
Je répétais toujours les même mots en la berçant avant et apres qu'ils partent.
«Tu n'es pas seul.»
On ne s'arrêta pas de pleurer, mais ni le passeur, ni Nii-san ne nous interrompe.
Après plusieurs minutes, elle finit par dire ses premiers mots dans mes bras.
C'était bas et à moitier cacher par ses larme, mais je l'entendu.
«Je…ne…uis…pa…seul.»
Elle pleura avec plus d'intensité, je lui répondis.
«Oui, tu n'es pas seul. Je suis là. .là. Je…suis…là » Ma voix perd en intensité.
Elle finit de pleurer, je la regardais pour la voir endormie dans mes bras, prouvant sa fatigue.
Je fini par répète :
«On n'est pas seul.»
Avant de m'endormir sur son lit.
Je fus réveillé en sentant quelque chose sur ma bouche.
C'était doux et délicieux.
Ouvrant les yeux, je la vis en train de se redressé rapidement, rouge comme une tomate.
Je ne pus m'empêcher de lui faire remarque et elle me répondu.
«Pas aussi rouge que toi.»
En effet, j'étais complétement rouge de honte.
J'eus mon première baiser et j'espérais avoir été bon, même si je dormais.
On se leva en regardant autour de moi, je remarque que je n'étais pas chez Nii-san, mais chez Le Passeur allant dans le salon.
Je regarde l'heure
#11 heure du matin! je ne m'étais jamais endormis aussi longtemps.#
Le Passeur, qui se trouva dans le salon, nous salua et ne put s'empêcher de nous appeler les amoureux.
Il savait qu'on avait dormis ensemble.
Je demandai où était Nii-san.
«Il est partie en me demandant si tu pouvais dormir ici cette nuit. .Il est donc chez lui, je pense.»
Je partis dans mes pensées en pensant à comment j'ai pu paraître devant Nii-san à ce moment.
«Je suppose que tu veux rentrer chez toi ? Prend au moins un petit déjeuner.» Me propose Camis.
Elle me regarda intensement quand j'accepta son invitation.
Nous déjeunions ensemble, le Passeur nous avait laissé transquille, allant prévenir Nii-san que je suis reveiller.
Il avait le téléphone, mais je n'ai pas pensé à lui demande pourquoi il ne s'en servait pas.
«Sonnyus»
«Hm…»
Je mangeais un croissant.
«Tu vas partir ?»
Je compris sa crainte à ce moment précis.
«Oui, mais je vais revenir.»
«Tu me le promet.»
Je lui souris et lui promis.
Je retournai voir Nii-san, mais avant je voulut demander quelque chose au Passeur.
«Passeur, je voudrai te demander… Si jamais…»
Je cherchais mes mots.
Heureusement, il avait compris.
«Je te promets de le faire, un problème je t'appel.»
Je revue Camis une fois par semaine depuis, elle m'a vue me transformer à cause du sceau.
Elle n'en connaissait pas l'existence, mais ma transformation l'a gêné, pensant que c'était la tristesse, comme tous, tentant de me faire retrouver le sourire.
A l'époque, pas si lointaine, je prenais cela pour un ennui et je l'ai menace de la laisser tous seule la dernière fois que je l'ai vue, enfin menacer, je lui ais annoncer que je ne voulais plus la voire car elle m'ennuyait.
Trois jours après, je rencontre les jumeaux.
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Maintenant, je me mords les doigts, elle représentait une lumière dans mes ténèbres, mais je l'ai détruit avec ma bêtise et je ne peux pas recoller les morceaux, étant pendant un mois avec les jumeau pour la mission et l'entrainement.
Je décide, en son souvenir, de venir aider cette jeune fille.
Elle est plaqué contre le mur, les gardes sont proches, elle voulu commencer à s'enfuir quand ils ont traversés l'entrée de la place, prouvant que j'avais vu juste dans son plan.
Je marche au dessus d'elle, discrètement, plaquant ma main sur sa bouche pour ne pas qu'elle hurle, sans vraiment faire attention a ma force de pression.
Elle ne put me l'enlever sans me faire tomber, autant dire que c'est devenue impossible, a part pour Jack, grace à mon entrainement.
Je me dépêchais de m'expliquer en parlant dans son oreille.
«Ils sont plusieurs, vous ne pouvez pas leur échapper sans mon aide.»
J'attendu un peu, le temps qu'elle comprenne que je veux l'aider et repris.
«Je vais enlever ma main surtout n'hurlez pas sinon je ne pourrais rien faire pour vous aider»
J'enlève ma main doucement, pour la remettre au cas où.
L'entrée d'un autre garde me fais me depecher de la retirer, lui disant doucement en tendant mes mains.
«Prenez mes mains.»
Elle vit le garde et m'obéis rapidement.
Prenant mes deux mains et sautant à ma demande étant moins lourde que je l'aurais crue je la fais tourner pour qu'elle se retrouve au dessus de moi, afin qu'elle ne tombe pas en étant son pilier, la retournant pour qu'elle soit dos à moi, la guidant rapidement, disant quel pied elle doit lever.
Nous grimpons ainsi sur le mur, les gardes cherchant de tout les cotes, ne nous voyant pas, rageant s'il savais qu'ils nous ont manquer de quelque seconde.
Je la complimente doucement, histoire de briser la glace le temps qu'on monte.
Arrive en haut et une fois sûr qu'on ne risquait rien, elle se jette sur moi en me serrant dans ses bras.
«Merci.» Me répond-elle
Je ne trouve rien à dire, à par un «je t'en prie».
Après s'être reculé, je lui demande si elle aussi veut aller dans le TJOL.
Elle hoche la tête, décidant qu'on y rentrera tous les deux, elle ne me posa pas de question sur mon envie de venir sur ce lieux, j'en fais de même.
Sur le toit, face de l'entrée de la place, je regard le bord du côté de la boite de nuit.
C'est haut, mais faisable, l'arrière de la maison étant juste une sorte de place entouré de mur avec aucun moyen de rentré sauf par le moyen qu'on va employer, voyant deux personne fumé leur clope.
«Voilà le plan, on va fait comme à la monter, je descends et tu fais pareil. Ok ?»
«Ou…i.»
Elle avait peur ça ce voyais.
«Ne t'inquiète pas je ne te laisserais pas tomber.»
Je lève mon pied dans le vide en concentrant mon chakra, faisant comme un pas dans le vide, tombant, concentrant mon chakra dans mon autre pied, les collant au mur.
#Je suis devenue excellent dans l'art de la réception grâce à Jack, il va falloir que je l'en remercie.#
Une fois stable, je me retourne et monte demandant à l'ange de se laisser tomber.
Elle commence à mettre son pied dans le vide, restant longtemps sans bouger.
«Dépêche-toi ou on ne pourra pas rentrer»
Les fumeurs ce sont barré.
Elle reste immobile et repose son pied sur terre, je me décidais à remonter.
Je lui demandais ce qu'elle a, mais elle ne répond rien.
Verifiant le chemin, je suppose quelque chose.
«Tu as peur que je te lâche ?»
Elle secoue la tête.
«Je te comprends. On vient juste de se rencontré et ce parce que je t'ai aidé alors que j'aurais pus de laisser te démerdé… en fait… je ne comprends pas en quoi tu as peur.»
Elle baisse la tête.
Je dû me résigner, je ne pouvais pas laisser Jaicke seul plus longtemps.
«Bon écoute, tu veux y aller ?»
Elle hoche la tête.
«Tu as confiance en moi ?»
Elle hésite et rehoche la tête.
Je cherche à savoir ce qu'il cloche.
#On est monté, donc c'est sûr que j'ai sa confiance en mes capacités…#
Repensans au moment où elle devait me rejoindre.
#Elle m'a regardé, mit son pied dans le vide et, c'est en penchant sa tête, qu'elle s'est résiliée…#
Je tentais quelque chose.
«Tu as peur du vide, c'est ça ?»
«Je n'ai peur de rien !» S'enerve-t-elle.
«Alors c'est quoi ?»
Elle se bloque et baisse la tête.
Je décide de la mettre en confiance, ne voulant pas la perdre.
«Écoute, moi aussi j'ai peur de certaine chose. Ce n'est pas la peine d'avoir honte.»
Elle continue à baisser la tête.
Je ne sais pas combien de temps a passé depuis que je me suis séparé des jumeaux, mais c'est trop.
Regardant encore le vide, j'eus une idée, pourvu juste qu'elle est vraiment confiance en moi.
«J'ai quelque chose à te proposer.»
Elle relève la tête, elle avait l'air intéressé.
«En gros, tu ne dois pas regarder le sol, c'est ça ?»
Elle hoche la tête.
Je lui tant mes bras.
«Viens»
Elle fut étonnée.
«Je sais que tu me fais confiance, tes yeux sont diffèrents que ceux que les autre me lancent habituellement, donne moi tes mains si j'ai raison.»
Silence.
Elle s'approche de moi et me laisse la prendre dans les bras, me serrant fort, j'en fais de même, ayant peur de lui faire mal, ne brissant pas le silence.
#Son silence est sans doute dû au fait qu'elle avait peur du vide.#
Je me retourne pour être face au vide et elle de dos.
Regardant ses yeux, sans pouvoir m'en defaire, je pris une grand respiration et lui ai dit «accroche-toi».
Elle m'imite quand je fais un pas en avant et nous fais tomber, se retenant d'hurler en fermant les yeux, et en me serrant aussi fort que possible.
Je ne serais pas surpris d'apprendre qu'elle m'a cassé une côte.
Mon chakra concentrer, nous glissons, le poids est plus conséquent.
Elle remarque qu'on ralentit et que ses pied touche le mur, en profitant pour mettre ses pieds sur les miens, prenant de la hauteur, étant plus petit que moi à la base, front arrivant à mes yeux.
La douleur au pied me fit baissé la tête, ne savant que c'est elle, mes yeux plongeant dans son décolter.
J'eus confirmation qu'elle ne portait rien en haut hors-mis sa veste.
Je relevais directement les yeux en nous arretant.
Elle ne me desserra pas, je lui dis qu'elle pouvait laisser ses pieds sur les miens que ça ne me dérangeais pas, mais qui faudrait qu'elle enlevé son genou qui se trouve sur mon entrejambe.
Je lève les pieds en ayant les siens sur les miens, nous faisant descendre.
Quelque temps passe.
Je remarque une caméra sur le balcon, elle ne nous a pas vu, mais, si on descend, on est repéré.
Je la préviens, lui demandant de me serrer le plus possible et de mettre ses jambes sur ma taille.
«Hein ?!»
C'est sûr, c'est pas passé tout seul.
«Tu me gêne actuellement, mais si tu veux que je te dépose et prendre le risque que la camera te voie, pas de problème.»
Elle réfléchit et fini par me donner raison
«Si jamais tu penses à autre chose que le fais de me fait quitter le champ de vision de la caméra, je jure que tu l'a perds.»
Son genou se retrouva encore sur mon entrejambe.
Je lui souris comme tout preuve.
Elle saute et met ses jambes autour de ma taille, me serrant plus fort que la première fois, ses bras se retrouvant en dessous de mes bras, m'entourant le torse, les miens l'entourent elle.
Je plis mes genoux, ce qui l'étonne, je lui annonce que ça va tourner.
Son emprise se serra plus.
Je saute du mur en canalisant mon chakra et fis une roulade avant, pour arriver sur le sol derrière la caméra.
Descendant de sur moi, s'étirant en s'éloignant.
Nous restons assez silencieux, histoire de se remettre de ces émotions qui nous traversent, se représentant, pour moi, par une érection.
Remis, je frappe à la porte, histoire de nous faire passer pour des serveurs ayant fait une pause.
J'ai pas cette partie du plan.
«C'est pour quoi ?»
«On va reprendre notre travail.»
«Pour ça, il faut l'avoir quitté.»
«Et comment on serai là si on n'était sur notre lieux de travail.»
«Grâce à la même manœuvre que vous allez utiliser pour partir.»
Il referme la visière de la porte.
Je me retourne vers l'ange.
Elle me regarde en se retenant de rire.
«Tu aurais fait comment, toi ?»
Je voulais qu'elle arrête de se moquer de moi.
Elle me demande de me mettre en arrière et de regarder son arme secrète.
J'obeis, me reculant, la voyant frapper à la porte.
Le mec demande ce qu'elle voulait, ne l'ayant pas vu quand j'ai frappé à la porte.
Je la voir trifouiller sa veste noir, l'ouvrant en grand et montre en totalité ce que je n'avais que vu rapidement, espèrant qu'elle porte une culotte, sans quoi je devrais tuer cette homme.
Le mec commence à ouvrir le verrou.
Elle referme sa veste et me fait signe de me poster sur le côté.
Je reprends vite mes esprits et me dépêche.
Elle se trouve en face de la porte en se reculant.
L'homme sort, s'avançant vers elle, ne me voyant pas.
Elle me fait signe que je pouvais rentrer, qu'il n'y a personne.
Je profite de cette occasion, mais je me retourne, voyant qu'elle cherchait un moyen de se débarrasser du garde, ne pouvant plus reculer avec la caméra.
Souriant, je frappe légèrement dans mes mains, sans faire de bruit, juste qu'elle voit le geste.
Elle me ferait une grimaces que cela ne m'étonnerait pas, ne la voyant pas a causé de son masque.
Je décidai de lui sauver encore la mise.
«Alors ma belle, on a besoin d'aide.»
Il commençait à déboutonner son pantalon.
«Oh et bien … tu es pressé.»
Elle essayait de calmer son ardeur.
«Oh ouais je suis chaud, tu ne vas pas le regretter.»
Son pantalon est desserré, il est prêt à lui sauté dessus.
«C'est vrai elle ne va pas le regretter, mais toi par contre si.»
Il s'immobilise.
Je suis arrivé comme une fleur en pointant ma main dans son dos, lui faisant croire que je suis armé ; ce qui est le cas, mais je risque encore une opération de Jack.
«C'est bien, tu ne bouges pas sinon tu fini un kunai dans le dos. J'aime le jeu du lancer de kunai pas toi ?»
Je pris ses clef et les donne à la fille qui ouvre la porte fermer, vu que je ne la plaque plus.
«Ferme les yeux et compte jusqu'à 60. Si tu te retournes, je te montre que j'excelle dans ce domaine, commence.»
«1, 2, 3, 4, 5, 6, 7…»
Il eut un grand bruit.
Au moment où il commença à compter, j'ai courus jusqu'à la porte, l'ange la fermant à clef.
L'arrière est composée de deux salles qui se suivent:
La petite salle du garde, qui est insonorisé pour qu'il puise entendre les gens frapper à la porte, se trouvant avant le vestiaire des artistes.
Nous passons dans les vestiaires, fermant la porte qu'il relit les deux salles.
Le garde frappe à la porte comme un malade, mais la musique et le bruit, l'empêche de se faire entendre.
Comme on avait fermé la porte, personne ne pouvais prendre de pause clope, donc le libérer.
Nous étions dans le vestiaire, àrire à ne plus pouvoir s'arrêté, sauf quand on est au milieu de monde, devant rester discret.
Personne ne remarque notre manque d'âge évitant, sans doute car il y avais aussi des enfant qui sont habillés en serveur.
Cet endroit à l'air d'être le lieux de TOUTES les perversions.
Il y avais une salle ouverte et je remarque un garçon de mon âge en plein ebat avec un homme de quarante ans.
La fille semble aussi l'avoir remarqué.
Au vus des bruits que le gamin pousse, le plaisir n'est pas partager.
Nous nous dirigions vers la salle centrale, ayant demandé notre chemin à une artiste, nous ayant montrée une porte.
La galanterie oblige, je la laissa passer en premier, à sa demande.
Il fait noir, on ne voyait rien.
Je mis mes main devant moi pour ne pas tapé dans quelque chose.
L'ange, qui eus la même présence d'esprit, se tapant la jambe contre un objet, se penche de douleur en mettant sa main sur celle-ci.
Ne l'ayant pas remarquée, je cogne mon basin à ses fesses.
Je compris au moment même où c'est arrivé que j'étais déjà mort.
Sentant sa main s'approcher de moi ; elle veut me gifler ; je me baisse de l'instinct du à mon entrainement.
Quand je me suis penché pour esquiver son coup, je me cogne contre son torse chaud et sentant très bon ; j'étais bien le temps que ça a duré ; me relevant en me reculant lorsque je compris que c'était sa poitrine ; je n'ai pas vu sa proximité dans le noir.
«TU N'EST QU'UN PERVERS !» Hurle-t-elle.
Je ne le remarque pas, mais le bruit extérieur s'arrêta.
«Je te jure que je ne l'ai pas fait exprès.»
Je mis mes mains en face de moi, en signe d'excuse, mais je sentie d'un coup quelque chose me percuter la main en entendant un :
«Aie !»
La lumière réapparue et je vis qu'elle c'était cogner contre ma main.
Elle avait sa main contre son visage engourdis par la douleur, son masque à terre.
Je le ramasse et lui donne, voyant rapidement son visage, le temps qu'elle enlève sa main et met son masque.
Elle à un bleu sur sa joue, j'eus peur d'être le responsable de cette horreur.
Je remarque, en même temps qu'elle, que la lumière est allumée.
On se voyait, mais on n'était pas les seul, une salle entière nous voit.
Je la regarde et lui demande qu'est qu'on fait d'une petite voix.
Elle me dit qu'elle avait un plan, je lui demandai lequel.
Elle me sourit, j'en fais de même.
Je me prend un coup dans les bijoux de famille, m'écroulant sur scène de douleur.
«Voilà, maintenant on est quitte.»
Elle rajoute des phrases.
Je suis concentré que sur la douleur.
Elle fait un monologue de plusieurs minute.
#Jaicke ce serait plus à ce rôle.#
Je me relève en comprenant qu'elle jouait une pièce de théâtre et qu'elle ne se voyait pas tenir plus longtemps.
Le sujet, une Femme découvre que son mari l'a trompé, simple et rapide à improviser.
Le sujet ne fut pas choisi au hasard, on était dans le TJOL et elle fit passer l'adultère pour un amusement, bien trouvé.
Le coup dans mes bijoux de famille représentait la sanction de mon infidélité.
En me relevant, je lui demandai pardonne pour le coup et son bleue que j'ai vu, tout ça en rajoutant pour que sa fasse texte de la scène.
«Tu ne m'a rien fais…»
Ça c'était pour moi et ça me mis hors de moi intérieurement.
«C'est vrai. J'ai juste glissé sur un tapis et suis tomber dans les escalier. Ça m'apprendra a habité dans une maison sans aucun étage.»
Il eut des rires, ça c'était rajouté pour le public.
La pièce se joue plusieurs minute, je crue que on n'en finirait jamais, tout ce temps à improvisé.
Si ça vous intéresse, à la fin le mari fait emprisonné son épouse pour maladie mental et continue ses extravagance.
Certaine personne se sont sentient bête, mais ont beaucoup rire.
Il n'avait pas vu la morale.
Nous descendons de scène; je l'aide un peu, au cas où elle avait peur ; nous faisant arrêter par des vigiles.
#Ah dommage. La discrétion avais si bien marché jusqu'à présent.#
Heureusement, le public nous sauve en demandant à ce qu'on reste.
Le directeur dû se résoudre, mais nous devions remonter sur scène tous les heures et improvisé des petites scènes comme à l'instant.
Je ne pus rien dire, au moins je pouvais surveiller les jumeau qu'ils se foutaient de moi depuis qu'ils ont reconnu m'a voix derrière le rideau.
Je regarde l'ange pour lui demander si c'était bon pour elle, ce qu'elle confirme.
On est donc laisser tous les deux en milieux de la salle entouré du public qui nous applaudissent.
«Je te remercie, tu m'a vraiment aidé.»
«Je t'en pr…»
Elle me serre dans ses bras.
C'est pas la première fois, mais ça me fais bizarre.
«C'est marrant, ça fais plusieurs fois que tu me saute dans les bras et je ne connais toujours pas ton nom.»
«Et vaut mieux que tu ne le connais pas. Je suis assez connu.»
«Moi aussi, c'est pas pour autant que je mets un masque pour me cacher.»
#Même si j'en aurais besoin.#
«Crois-moi, je suis vraiment obligé de mettre ce masque.»
Elle partit sans demande son reste.
Je ne pus rien dire pour l'empêcher de partir.
De toute manière, je sais qu'elle va revenir pour la prochaine pièce.
Je décidai donc de venir rejoindre les jumeaux, Jack ne cachais pas le fais qu'il me connaisse.
«OUAIS ÇA C'EST MON AMI !»
Il est encore plus soule qu'à son arrivé, cela me réjouis, car il pouvait lâcher plus facilement des info.
Le problème c'est Jaicke, qui est un peu plus sur lui, s'assurant qu'il ne me dît rien, parlant facilement aux fille qui l'entoure et sont la que pour le servir.
Je dois faire un choix.
Essayant de bien me placer entre eux deux, pour à la fois avoir mes infos et montrer que j'étais là pour Jaicke.
Autant regardé à gauche et droit en même temps.
Je dû faire un choix de tactique.
Je suis rappelé par le gérant pour la second pièce, ayant, pendant 30 minutes explique comment j'étais venu ici et qui était cette fille, passant sur les détails sans importance pour moi, mais pas pour eux.
Je la revois et demande sur quoi on allait faire la pièce cette fois.
Elle ne sut, on se jeta dans le vide, comme la première fois.
Cette fois, c'était la femme qui rentrait trop tard, et bien sûr c'est l'homme le gagnant à la fin, en demandant le divorce, on fit un triomphe.
Je ne pus m'empêcher de me sentir mal pour elle, elle part rapidement, apparemment elle avait des affaires à régler elle aussi.
Je me rassie à la table des jumeaux, avec les encouragements et les applaudissements des gens.
Je ne sais s'il me reconnaissait, mais je dois dire que ça fait très étrange, ainsi je les remerciai pour leur applaudissement, mais n'y crue pas trop.
Remis avec les jumeaux, je ne pus échapper à la question sur ma relation avec cette fille.
Je ne répondis pas vraiment, à mon tour maintenant d'être celui qui répond en mentant.
De toute façon, je ne sais rien de cette fille, même pas son nom.
Je demandais quelque chose à boire, mais sans alcool.
Il n'avait rien que de l'eau.
Apparemment le paradis n'est composée que d'alcool et de femme à perdre la raison, servie par des enfant de mon age ou par des femme seins nue.
Jack se sent comme chez lui, même si j'ai un doutes pour son attirance enfantine,
Jaicke ne fait que le surveiller, histoire de se changer les idées.
Je parle avec les jumeaux de tout et rien.
Jack va aux toilettes, selon moi pour un besoin de vomir.
J'en profite.
«Jaicke si jamais… tu as … envie de parler, sache que je suis là.»
«C'est gentil, mais j'ai juste eu un moment d'égarement. je t'ai menti à propos de Jack.»
Je le regarde.
Je sais qu'il sait mentir comme un arracheur de dent, mais là je sus que le moment où il mentit, c'est maintenant.
«Jaicke…»
Je soupirais, devant me résoudre.
Lui tirer les ver du nez sert à rien sert à rien, c'est à lui de décidé s'il veut parler.
«Si t'a besoin sache que je suis tout le temps-là.»
Jack revient à ce moment et moi je suis appelé par le gérant.
Je ne pus m'empêcher de fuir le regard de Jack sur moi ; il est redevenu sobre.
Revoyant la fille, je remarque qu'elle est bouleverser.
#C'est ma journée d'écoute, j'attire tous les déprimé.#
«Il y a un problème ?»
Elle me fait non de la tête.
Nous allions commence à aller sur scène, improvisant encore, quand la garde est défonce la porte d'entrer.
«AMMÉE GOUVERNEMENTAL ! JE VOUS DEMANDERAIS DE RESTÉ CALME !»
Ils disent ça en frappant les gens se trouvant sur leur passage ou les poussant contre le décore.
Le gérant va vers le garde chef.
«QU'EST QUI TE PRENDRE ? JE T'AI PAYÉ LA SEMAINE DERNIER !»
«OUI MAIS LÀ C'EST PLUS GRAVE, TU CACHE UNE PERSONNE RECHERCHE PAR NOS SERVICE, VOIRE PLUSIEURES !»
Je regarde Jack et Jaicke qui sont surpris de la présence de la garde mais encore plus de l'annonce.
Ils sont en danger.
Je pensais à haut voix comme l'ange qui parla en même temps que moi.
«IL VIENS POUR MOI !»
On se regarda
«Il VIENS POUR TOI !?»
Pas le temps de chercher midi à quatorze heure.
Je regarde les jumeaux qui me firent signe de me barré, ils allaient se démerdé, et sur ce point je leur fais confiance.
Nous commençons à partir ; même s'ils ne nous recherchaient pas, notre présence est interdis dans ce lieux, à causse de notre âge, même si je doute que ce serai la raison de notre arrestation ; reprenant le chemin du vestiaire.
On se fait arrêter par des employés.
«C'est vous qu'ils cherchent, le patron veux qu'on vous donne.» Hurle un homme assez corpulence.
Sale traite, même si je comprends son geste, j'ai envie de l'étriper vivant.
J'entend dans la salle, le public nous trahir aussi disant au garde que nous étions dans l'arrière scène.
Les gardes commençait à affluer, on les entendait se rapprocher de nous.
À suivre
