Attention ! Ce chapitre est surtout et avant tout un lemon !! Pour ceux qui l'ignoreraient, un lemon est une relation parfaitement explicite entre deux hommes (avec les détails et tout, évidemment… nn).

Donc, RATING M A PARTIR DE MAINTENANT !

Pour ceux qui ne souhaitent pas lire le lemon, vous pouvez directement passer au chapitre sept (S'il est sorti, évidemment (néhé… )), ça ne changera rien à l'histoire générale !

Sur ce, bonne lecture !

Les Transports en Commun VI

Jûshiro se redressa brusquement et bloquant le bras gauche de Byakuya au dessus de la tête de celui-ci, il se pencha jusqu'à être à quelques centimètres de sa bouche.

« Byakuya… Tu es… très excitant. Alors avant quoique ce soit, je veux être certain d'une chose. Où veux-tu que nous nous arrêtions ? »

« … Je ne veux pas m'arrêter. Je suis prêt. Montre-moi ce qu'il y a à voir. »

« Tu es certain ? Tu ne dis pas ça parce que nous sommes presque dans le feu de l'action ? »

« J'y ai réfléchi avant de te parler. Fais-moi confiance. Je suis prêt. »

« …Très bien. Parce qu'il y a des risques pour que je ne puisse pas m'arrêter. »

« Tant mieux. »

Les yeux de Byakuya ressemblaient de plus en plus à des charbons ardents tout comme son souffle se faisait de plus en plus haletant. Alors Jûshiro se pencha et avec lenteur, commença à mordiller la lèvre inférieure de Byakuya, pressant son corps contre celui du jeune homme et l'enveloppant de ses bras. Byakuya, frissonnant, se laissa faire avec délice. Bientôt, ce fut la main gauche de Jûshiro qui glissa sur l'épaule nue appartenant au corps sous lui, puis sur la poitrine, sur les côtes.

La bouche qui torturait changea soudain d'emplacement et vint mordiller l'artère en dessous de l'angle de la mâchoire. La sensation provoquée chez Byakuya fit remonter jusqu'à sa bouche un gémissement étouffé. Jûshiro remonta lentement vers le lobe tentateur qu'il léchouilla avec délice, avant de faire descendre sa main sur le premier téton, titillant, taquinant ici et là avidement.

Byakuya ne mit pas longtemps à céder. Ses mains s'envolèrent brusquement des draps et vinrent agripper, l'une l'épaule, l'autre la chevelure. Jûshiro commença lentement à descendre, ses lèvres suivant le chemin pré-tracé sur la peau rougie par sa main agile, lâchant des baisers de façon injustement irrégulière sur les clavicules puis au milieu du thorax, avant de se mettre à dévorer avidement les tétons rougis et durcis par l'envie.

Byakuya ressentait cette bouche qui le touchait sur tout le corps. Ses mains s'étaient détachées des épaules chaudes et douces pour venir agripper ses propres côtes, comme dans l'espoir de palper physiquement le désir qu'il ressentait. Jûshiro remonta vivement ses mains pour les poser sur celles de Byakuya, les caressant brièvement.

D'un coup, il se redressa et se hissa sur les hanches de Byakuya. Il enleva son haut, prit les mains du jeune homme et les attira sur son torse. Sous l'impulsion, ce dernier se redressa, les mains plaquées sur une poitrine robuste et la preuve de l'excitation de son partenaire pressant contre son entrejambe. Son regard croisa celui de Jûshiro qui esquissa un sourire légèrement malicieux.

« Caresse-moi. »

Byakuya obtempéra aussitôt. Il remonta sa main gauche contre la nuque de l'homme et l'attirant vers lui, il lui roula un patin monumental. Un vrai french kiss comme aurait dit Shunsui. Tout étourdi, Jûshiro mit quelques secondes avant de se rendre compte que les mains du jeune homme se baladaient allègrement sur tout son corps et en particulier dans son dos.

L'homme aux cheveux blancs ferma les yeux et renversa la tête en arrière sous la pression des mains de Byakuya sur lui. Ce dernier pétrissait sa chair comme un boulanger pétrit sa pâte à pain, n'hésitant pas à mordiller voire mordre ici et là la peau tentatrice. La sensation le rendait ivre, il se sentait comme appartenant à quelqu'un pour de vrai et le renflement qui pressait plus bas contre lui le poussait à croire que Byakuya était tout autant dépendant se sa chair que lui-même l'était du garçon.

Soudain, il sentit ces mains divines et grisantes contre le bas de son dos, de plus en plus bas, allant finalement jusque sous le slip. Aussitôt, Jûshiro enlaça brusquement Byakuya de ses bras, pressant son corps contre l'autre de toutes ses forces, comme s'il tentait de ne faire qu'un avec lui. Byakuya poussa un gémissement étouffé et Jûshiro relâcha la pression en roulant sur le côté, emportant dans un même élan le jeune homme très surpris.

Se redressant au dessus de sa proie- pardon de son partenaire, Jûshiro se recula en frôlant à peine de ses mains l'abdomen à la chair si tendre, avant de commencer à descendre lentement le slip, révélant une complète érection chez le jeune homme rougissant.

L'homme sourit, balança le vêtement derrière lui avec un air de prédateur sur le visage et fit doucement aller sa main sur les cuisses du jeune homme.

Le dit jeune homme plaqua brutalement sa main contre sa bouche, tentant d'étouffer le gémissement plaintif qui s'en échappait. Jûshiro remonta aussitôt et enlevant tendrement la main qui lui bouchait le passage, il embrassa Byakuya avec force et langue, avant de se redresser en haletant.

« Ne cache pas ce que tu ressens… Je veux t'entendre gémir, crier à chaque caresse que je te ferai. Montre-moi tes émotions, Byakuya, laisse-moi te voir tel que tu es. Je veux t'avoir tout entier, rien que pour moi, alors n'ai pas honte de ce que tu fais ou des réactions de ton corps face à moi… »

Les joues décidemment plus que roses, Byakuya leva un regard brûlant et chancelant sur Jûshiro, avant d'écarter les bras lentement sur les draps, la bouche légèrement entrouverte et le corps tremblant d'un désir violent. Jûshiro fit courir son regard sur ce corps complètement nu, offert, qui n'attendait plus que lui et dans un sursaut de conscience, il s'éjecta du pieu et ouvrit le tiroir de la commande frénétiquement.

Complètement pris au dépourvu, Byakuya resta un instant sans bouger, le regard fixé sur le plafond. Puis il se redressa et s'approchant rapidement de Jûshiro, il l'enlaça par derrière, lui faisant bien sentir que ce n'était pas le moment de chercher quoique ce soit et que Jûshiro ferait mieux de se remettre à l'œuvre s'il ne voulait pas qu'il le fasse lui-même, merde ! On ne laisse pas les gens en plan comme ça, quand même…

Jûshiro se retourna soudainement, un large sourire sur le visage, agitant une petite bouteille entre ses mains.

« Je l'ai trouvé ! »

Byakuya lui lança un regard lourd d'indifférence et s'accroupissant au sol, il fit descendre le slip des hanches de son propriétaire, libérant l'érection longtemps contenue. Puis il avança sa main et commença doucement à aller et venir sur toute la longueur du sexe. Un grondement étouffé sortit de la gorge de Jûshiro alors que celui-ci tentait de rester debout en s'appuyant contre la commode derrière lui, ses deux mains fermement agrippés au bord du meuble, les jointures pâlissant à vue d'œil.

Les yeux de Byakuya se rétrécissaient de plus en plus au fur et à mesure qu'un Jûshiro haletant et aux yeux fermés pliait les genoux sous la douce torture. Décidant d'arrêter avant que tout ne soit fini trop tôt, Jûshiro se laissa soudainement tomber sur les rotules et collant son front dans le creux du cou de Byakuya, il lui grogna:

« Toi… Tu es sûr que c'est ta première fois ? »

« Absolument. Pourquoi ? »

Grognement.

« Ceci… ceci est ce qu'on appelle communément du lubrifiant. Ça peut être utile. »

« Ah bon ? »

Jûshiro réprima un sourire et ouvrit le flacon d'un 'pop' sonore. Il prit la main du jeune homme qui le torturait quelques secondes plus tôt et se relevant, il les guida tous deux vers le lit. S'asseyant en tailleur, il fit couler un peu du produit sur le bout de ses doigts. Byakuya s'était allongé à côté, un air qu'on pourrait qualifier de curieux (chez un Kuchiki, il est toujours très difficile de voir une quelconque expression passer, même et surtout fugitivement, sur le visage du concerné), avant de langoureusement se mettre sur le ventre, les yeux à demi fermés mais immanquablement fixés sur Jûshiro.

Le su-nommé sourit et grimpant vivement sur les cuisses de Byakuya, il commença à lui masser doucereusement le bas du dos, avant de remonter lentement vers la nuque, prenant soin de pétrir et pincer le creux des hanches et les côtes du jeune homme.

« Tu ne crains pas les chatouillis ? »

« Non. Jamais. »

Jûshiro réprima un sourire et se retint de lui dire que lui, il les craignait absolument. Ses mains se faisaient aimantes sur le dos du jeune homme et la respiration de Byakuya avait tellement ralenti qu'on ne l'entendait presque plus. Afin d'éviter qu'il ne s'endorme, Jûshiro fit glisser légèrement ses doigts sur la colonne vertébrale, en direction du magnifique fessier qui lui faisait de l'œil depuis un bon moment déjà. Une main écarta les deux fesses, l'autre rouvrit le tube avant de faire couler un peu du liquide gélifié sur l'anus.

Aucune réaction. Apparemment Byakuya s'était bel et bien endormi, ou alors il était insensible à l'apparition d'un corps étranger sur sa peau, tout comme il était insensible aux chatouillis. Agilement, l'homme aux cheveux couleur neige fit pénétrer un doigt en Byakuya.

Niet. Il était soit vraiment très endormi, soit très insensible. Bougeant délicatement son index, il écarta un peu la chair et plongea un deuxième doigt.

Ah. Il commençait à réagir. Pas trop tôt. Sans attendre que le jeune homme ne se raidisse complètement, Jûshiro commença à faire ce qu'il appelait 'le jeu du ciseau', alias 'écartons-l'intérieur-de-notre-partenaire-avec-deux-doigts-seulement'. Amen. Byakuya gémissait maintenant, étonné apparemment de la présence des doigts de Jûshiro dans ce lieu un tant soit peu incongru de son corps, avant d'essayer de se retourner et de déloger les nouveaux locataires (temporaires) qui l'habitaient.

Jûshiro repoussa doucement le haut du dos sur le matelas et se redressant, il se rapprocha de la tête de Byakuya.

« Laisse-moi faire. Mon but final est de te procurer du plaisir mais le plaisir ne peut venir sans mal. Fais-moi confiance, essaye de te détendre et s'il te plaît, écarte un peu les jambes. Ce sera deux fois plus pratique et deux fois moins long. »

Byakuya poussa un grognement et Jûshiro fit doucement pénétrer un troisième doigt, profitant des jambes qui s'écartaient pour glisser sa main par devant pour masturber le jeune homme, dans l'espoir de le détendre un peu. Ce qui sembla marcher, apparemment. Byakuya se redressa sur les coudes, effectuant presque inconsciemment quelques mouvements de va-et-vient contre les deux mains très occupées de Jûshiro. Ses soupirs étranglés et déglutitions faisaient d'ailleurs sourire et rougir légèrement ce dernier.

Byakuya était vraiment sexy. Hum… et étroit aussi. Mais ça, c'était un détail.

« Byakuya. Est-ce que ça va ? »

Un gémissement et un soupir lui répondirent.

« Aahh… Oui… Je- on pourrait accélérer ? »

« Tu n'as pas trop mal ? »

« Hum… Non… C'est étrange- mais ce n'est pas douloureux… »

Jûshiro était surpris. Il n'avait encore jamais vu de première fois non douloureuse, alors soit Byakuya lui mentait (ce qui était for peu probable), soit c'est lui qui ne l'avait pas assez préparé. Mais bon enfin quand même… Il en était au quatrième doigt et l'autre se tordait de plaisir sous lui ! C'était loin de lui déplaire bien sûr, mais c'était quand même étrange…

« Puisque tu le prends si bien, je crois que nous allons passer au plus concret, Byaku-chan… »

Le surnom additionné au retirement des doigts de Jûshiro de son corps firent pousser un gémissement de protestation à Byakuya qui esquissa un geste pour se retourner.

« Hé ? »

« Mets-toi sur le dos. »

Jûshiro passa lentement sa main sur l'intérieur de la cuisse gauche de Byakuya à présent sur le dos et l'écarta légèrement, incitant le jeune homme à faire de même à droite. Le regard de Byakuya était plongé dans celui de Jûshiro et sa main finit par se tendre pour caresser la joue en tremblant, autant d'excitation que d'anticipation. L'homme aux cheveux blancs sourit et avançant son corps entier vers celui de Byakuya, il l'embrassa sensuellement, tout en caressant attentivement le sexe du jeune homme.

Puis, le plus vieux attrapa le flacon encore ouvert et en appliqua soigneusement sur toute la longueur de sa verge. Prenant soin de refermer le gel, qu'il balança négligemment vers un bord du lit, il approcha ensuite son bassin de celui du jeune homme qui observait attentivement le moindre de ses mouvement avec intérêt.

Leurs regards s'accrochèrent, Jûshiro tendit une main et approcha son visage de celui de Byakuya qui reposait sur les couvertures. Ils s'embrassèrent à nouveau, plongés dans les délices et les affres de l'amour. Enfin, Jûshiro souleva la jambe gauche du jeune homme et lentement, doucement, soigneusement, il commença à pénétrer Byakuya.

La réaction fut immédiate. Byakuya s'arqua en arrière dans un gémissement rauque, avant de se mordre la lèvre inférieure à s'en faire saigner. Jûshiro se mordit légèrement la lèvre à son tour et s'arrêta net, fermant brièvement les yeux pour se concentrer de façon plus attentive sur le corps sous lui. Murmurant des mots de réconfort et des paroles rassurantes, tout en malaxant avec tendresse certaines parties du corps de Byakuya (allons, tout le monde sait desquelles il s'agit), il travailla à bouger très légèrement et à pénétrer imperceptiblement de plus en plus profondément en Byakuya.

Bientôt, le jeune homme soupira en enlaçant l'autre pour le tenir contre lui et Jûshiro sentit les muscles autour de lui se desserrer progressivement, lui permettant d'entrer en entier dans celui qui faisait battre son cœur. Byakuya finit par ouvrir les yeux et son regard se fixa sur le visage de Jûshiro. L'homme haletait légèrement, les joues rosies par l'effort et la bouche entrouverte, les lèvres indubitablement rouges et gonflées à force d'être mordues, autant par Byakuya que par Jûshiro.

Il respirait la luxure et appelait à l'érotisme d'une manière totalement efficace. Soudain, il ouvrit les yeux et croisa le regard brûlant et très excité de Byakuya. Celui-ci ouvrit sa bouche couleur vermeil.

« Bouge. Vite. »

L'autre ne se le fit pas dire deux fois. Agrippant le bassin de Byakuya, la jambe gauche de celui-ci sur son épaule, il commença à se mouvoir de plus en plus loin dans l'autre corps, accélérant son rythme de façon spectaculaire, des gémissements de plaisir sortant de sa gorge. Byakuya gémissait en chœur, son rythme cardiaque accélérant dangereusement sous les délicieuses poussées qu'il subissait de façon totalement volontaire. Le frottement qu'il ressentait contre ses parois les plus intimes le faisait frissonner régulièrement de plaisir et l'effort que les deux hommes produisaient les recouvrait d'une fine couche de sueur.

Et soudain, Jûshiro se pencha en avant, embrassa l'autre et Byakuya vit des étoiles. Une onde de plaisir se répandit dans son corps, provenant de l'endroit où il était pénétré et il ne put retenir le cri de plaisir qui lui échappa. Apparemment ravi, Jûshiro recommença le mouvement qu'il venait de faire, et de nouveau, Byakuya se sentit au paradis.

Jamais, au grand jamais le jeune homme n'aurait cru sentir quelque chose d'aussi saisissant en lui. Il était tellement ému qu'une larme de joie coula sur sa joue, se perdant dans les cheveux blancs de Ukitake Jûshiro. L'homme qu'il aimait.

Byakuya ne fut pas long à venir, dans un long frisson de bien-être et de plaisir vif, l'impression de monter au septième ciel imprimée dans son esprit. Sa main glissant dans la longue chevelure de son amant, il reprit très lentement ses esprits, alors que deux, trois poussées après, Jûshiro se tendait également, avant de s'écrouler sur le jeune homme dans un cri-gémissement particulièrement érotique. Son visage enfoui dans le cou de Byakuya, l'homme fit glisser sa main sur le thorax imberbe de celui-ci, reprenant lentement son souffle.

Finalement, l'homme soupira et se redressant difficilement sur les deux coudes, il observa un long moment l'expression de Byakuya, une expression repue, satisfaite, somnolente. Un sourire soulagé sur les lèvres, il se pencha et embrassa le jeune homme sur la joue, juste au coin des lèvres.

« Ca va ? »

Sa voix n'était qu'un murmure, pourtant Byakuya l'entendit clairement malgré ses paupières à présent lourdes du sommeil qui l'entraînait inconsciemment dans un espace éthéré et flottant à dix plombes de là, c'est-à-dire au pays des rêves. La sensation de lèvres charnues sur les siennes le poussa à répondre mollement et ses bras finirent par tomber du dos de Jûshiro pour venir s'étaler sur le matelas pesamment. Il sentit vaguement la chaleur agréablement lourde pesant sur son corps disparaître au profit d'un courant d'air frais, ce qui le fit grogner avec irritation.

Quelques secondes plus tard, il était définitivement endormi et totalement déconnecté de la réalité.

Lorsque Jûshiro revint de la salle de bain, tout propre et un gant mouillé dans les mains, Byakuya ronflait légèrement, sa main enroulée autour du tee-shirt appartenant à Jûshiro, un air de bienheureux étalé sur le visage. Avec un petit rire, il s'agenouilla à côté du dormeur et commença doucement à le nettoyer. Quelques minutes plus tard, il rabattait la couverture sur leurs deux corps propre et se logeant dans les bras de son bien-aimé, il sombrait également dans un profond sommeil.

Indubitablement, lui aussi était heureux. Très heureux. Il aimait et était aimé en retour. Le paradis sur Terre !

Petite précision pour ceux qui ne seraient pas sûrs: A SUIVRE !! XD

Ben oui, je vais pas (encore) finir une fic comme ça quand même… Je me suis rendue compte que c'était très frustrant… uu'

Bref, un petit com' ? (il semblerait également que ce soit mon premier lemon yaoi… J'avais déjà fait hétéro, yuri, mais jamais yaoi !! Est-ce à la hauteur des espérances des fans de lemon yaoi ?)

La suite sera en rating T. Déçus hein ? XD