Coucou les gens! Voici la suite de ma fic, j'espère la continuer petit à petit donc désespérez pas. Je vous envoie la suite! Enjoy!

POV OC

'Le doux ruissellement d'une fontaine résonnait telle une mélodie à mes oreilles. Le soleil était chaud, comme à son habitude alors que la musique et les éclats de rires me parvinrent. Je me trouvai sous un arbre, profitant de la fraîcheur paisible du moment.

_ Te voilà enfin.

Je me retournai vers le nouvel arrivant, un sourire se formant à mes lèvres. C'était la jeune femme aux cheveux rouges. Elle me regarda d'un air amusée.

_ Cela fait une bonne demi-heure que je te cherche.

_ Désolé, j'avais besoin de me retrouver un peu au calme.

Elle émit alors un petit rire cristallin avant de s'asseoir à mes côtés.

_ Je sais bien. Tu n'as jamais été de celle qui aimait la fête. Tu te cachait souvent, obligeant pai à te chercher dans toute la maison. Malheureusement pour lui, j'étais la seule à savoir où tu te trouvait. Toujours sous le même dans le jardin des fontaines. Tu ne changeras jamais

Nous restâmes ainsi pendant un long moment, le bruit des feuilles animant l'instant. Elle émit alors un long soupir.

_ Tu vas me manquer, ma princesa. Maintenant que je vais rejoindre Joachim, on ne se verra plus comme avant.

_ Ce sera bizarre de ne plus te voir tous les matins, Maria. Je t'aime tellement...

Je ne pus me retenir et je fondis en larmes, serrant mes petites mains autour de sa taille. Elle me pris dans ses bras, caressant le sommet de ma tête et me susurrant des mots doux alors que je laissai aller ma peine. Mais alors que nous étions ancrées dans un tel moment d'émotion, un cri strident et une explosion brisa notre carma. C'est alors que le chaos s'installa.'

...

POV OC

La première chose que je ressentis en me réveillant, fus une immense migraine. C'était comme si un immense marteau m'avait fracassé la tête. Encore un de ces maudits rêves; cette fois-ci, c'était différent. Plus ils venaient, plus je me sentais comme appelée par ces personnes, comme rattachée à leurs souvenirs. Que m'était-il arrivé?

Soudain les événements précédents ma perte de conscience me revinrent à l'esprit. C-Cet homme, il m'a pourchassé dans son... sa boîte de fer. Il voulait me toucher, me faire souffrir comme ces hommes de l'Enfer. J'ai couru pour lui échapper, et je me suis retrouvé face à un mur. Le temps de me retourner, et il était là, son aura menaçante planant autour de nous. Ses yeux me foudroyaient, me transperçaient de toute part. En un mouvement, il avait créé une sorte de sphère autour de moi. Je ne pouvais pas sortir; je n'étais qu'une proie, vulnérable et faible, face à un prédateur sanguinaire, sans peur et sans remords. Plus il approchait, plus je me sentais partir. J'étais complètement terrorisée par cet homme; jamais on ne m'avait inspiré un telle peur après LUI. Mais alors qu'il m'agrippa par le poignet, je sombrai dans l'obscurité.

Je me redressai, cette migraine me prenant encore un instant. Jetant un coup d'oeil sur le milieu dans lequel je me trouvait, je ne pus que pousser un grognement d'exaspération; encore cette pièce. Je laissai glisser le drap qui me recouvrait, me frottant la tête; saleté de migraine.

_ Je vois que vous êtes enfin réveillée.

Je sursautai au son de cette voix, me retournant d'un coup vif. Ce geste eût pour effet de ranimer mon mal de tête. Je grognai à nouveau, frissonnant à cause de la température de la pièce.

_ Ce n'est pas que ça me dérange, mais vous devriez vous couvrir... un peu plus.

Son ton ne m'inspirait pas confiance. Je tournai la tête dans sa direction; un sourire en coin ornait son visage, ses yeux se posant sur mon corps. Je me sentis alors mal à l'aise; je resserrai mes bras autour de mon corps quand je me figeai sur place. Ma tunique?! Poussant un cri, les yeux écarquillés, je me couvris du draps, honteuse. J'étais nue, l'unique tunique me couvrant depuis toutes ses années m'avait été enlevée. Je sentais déjà le rouge me monter au visage; je n'arrivais pas à le croire. Je m'étais exhibée devant cet homme, nue!

_ Qu'avez-vous fait de ma tunique ?

_ Je vous l'ai dit, Miss. Je devais vous examiner; et aussi mignonne soit elle, votre tunique m'en empêchait. Je l'ai coupé.

_ Vous avez quoi ?!

_ Je n'aime pas me répéter, Miss.

_ Et maintenant que vous avez coupé le seul vêtement que je possédait, comment vais-je faire ? Je ne vais tout de même pas me balader toute nue dans les couloirs!

_ Hum... l'idée ne me plaît pas, vu ce que j'en ai vu. Mais, je vous laisse voir par vous même.

Il s'apprêtait à partir quand il retint la porte, se tournant à demi vers moi.

_ Ah oui, j'oubliais. Quelqu'un viendrait vous cherchez dans 10 minutes.

Et sur ces mots, il partis, me laissant choquée, en colère et quelque peu humiliée. Je laissa échappé un cri de frustration. Comment allais-je faire? Il avait dit que quelqu'un viendrait me chercher. Vite, je devais trouver quelque chose.

Doucement, je sortis du lit, le drap fermement serré autour de moi. Je me mis à scruter les lieux, en quête d'un quelconque tissu ou fil qui puisse m'être utile. C'est alors que je distinguai une table sur le flanc gauche de la pièce. Au-dessus de celle-ci, se trouvait un débardeur noir accompagné d'une sorte d'uniforme blanc. Je le saisit, curieuse. Il s'agissait d'une combinaison, avec un drôle de symbole derrière et sur une manche; un bandeau noir était posé à côté. Je lâchai le drap qui glissa sur ma peau jusqu'à atteindre le sol, et entreprit de me couvrir de ces habits. Du moins pour le moment. Je mis le bandeau et le débardeur d'abord. Il était quelque peu serré mais il faisait l'affaire.

Je m'apprêtais à mettre la combinaison lorsque des bruits de pas se firent entendre dans le couloir, des voix masculines retentirent alors.

_ Oi, Penguin, moins vite. Y'a pas le feu non plus.

_ La ferme, Shachi.

_ Tu pourrais ralentir quand même!

Des hommes vite!

Je me saisis de la combinaison et l'enfilai d'un coup. Elle était bizarrement à ma taille, quoiqu'elle s'arrêtait à mes mollets et que la partie supérieure était trop grande; ce n'était surement pas un habit de femme. J'attachai les manches ensemble, au bas de mes hanches; cela eut pour effet de faire retomber le reste jusqu'à niveau de mes hanches. Mon bas ventre était légèrement exposé, mais pas de manière flagrante. Des bottes marrons traînaient au pied du bureau; je les mis à mes pieds, les ajustant. Les voix se rapprochaient de la pièce dans laquelle je me trouvait, me rendant anxieuse. Ils semblaient se disputer.

C'est alors que la porte s'ouvrit brusquement, me faisant sursauter. Je me retournai vivement vers les nouveaux venus, la silhouette figée. Soudain, un bruit se fit entendre.

_ Baka! Tu lui as fait peur!

_ Oi, c'est pas ma faute si ces portes claquent aussi fort! Cela lui valut un autre coup sur la tête.

_ On ouvre pas la porte comme ça quand y'a une fille dans la pièce!

Pendant qu'ils se querellait, je pus les examiner discrètement. Ils étaient tous les deux très grand et pâles, habillé de l'étrange combinaison blanche. L'un avait une casquette rose et bleu, des lunettes de soleil; on pouvait voir ses cheveux roux ternes. Il semblait plus excité que son compagnon. C'est d'ailleurs lui qui retint mon attention. Il avait un bonnet à pompom rouge; le mot "PENGUIN" était inscrit à son avant. Il me rappelait quelque chose.

Je m'avançai vers lui, comme hypnotisée par sa présence. Ce n'est que lorsque quelques centimètres nous séparaient qu'il le remarqua et posa les yeux sur moi; des yeux bleu cyan, vifs. D'abord hésitante, je posai ma main doucement sur sa joue; je sais que je ne devais pas faire cela, mais je devais savoir.

A la minute où ma main entra en contact avec sa peau, ma vision se troubla.

flashback PENGUIN

_ Bepo, tu peux sentir son pouls, s'il te plaît? m'enquis-je au second, lui exposant son poignet.

_ Oui, mais il est très faible. Nous devons la ramener au navire au plus vite.

fin flashback

Je m'écartai doucement de lui, les yeux écarquillés. Il me regarda profondément, interrogateur. Puis d'un mouvement fluide, il effleura mon visage, balayant une mèche tombant sur mes yeux et la plaçant derrière mon oreille. Il m'adressa alors un petit sourire chaleureux.

_ Ne t'en fait pas. Tu es en sécurité ici.