Titre : Ennemis ?
Rating : M
Disclaimer : les personnages et le monde fantastique ont été empruntés à J.K. Rowling
Pairing : HP/ DM
Résumé : Quand Harry découvre que son ennemi de toujours ne le hait pas tant que ça.
Chapitre 6
Draco entendait distinctement l'eau d'une douche couler. Potter était encore en train de se laver ? Mais qu'est-ce qu'il foutait ? Et si… non… Il se précipita pour vérifier que… Le Gryffondor se tenait debout sous le jet brûlant de l'eau qui tombait en cascade sur son corps musclé. Et le blond en eut le souffle coupé. Ce n'était pas possible ! Le voir ainsi affola ses hormones et, bien malgré lui, il commença à s'avancer. Il se stoppa net en voyant sa Némésis faire un mouvement en direction d'un gant où il prit soin de mettre beaucoup de gel nettoyant. Puis, il le vit commencer à passer le gant sur lui, prenant un soin méticuleux à savonner chaque parcelle de son corps.
Draco pensait que s'il restait encore, il allait se jeter sur lui et, il prit la difficile décision de rebrousser chemin. Mais, avant même qu'il fasse un pas, comme s'il avait lu dans son esprit, Potter se retourna et le fixa de ses yeux trop verts, enflammant son corps qui était déjà perturbé. Sa voix grave résonna contre les murs carrelés, le faisant frissonner :
- Tu pensais sérieusement que je ne t'avais pas entendu Malfoy ?
Avant même qu'il ne comprenne ce qu'il lui arrivait, le brun s'avança rapidement vers lui, toujours aussi nu. Il se sentit attiré contre ce corps musclé par le Gryffondor qui l'avait tiré à lui. Il sentit qu'il l'emmenait quelque part et, il ne pouvait que le suivre. Qu'est-ce qui se passait avec Potter ? Il… il prenait l'initiative ? Non !
Il sursauta en sentant l'eau de la douche couler sur sa tête, puis ses vêtements qui furent bientôt complètement trempés. Mais il s'en fichait. La buée les entourait d'une chaleur réconfortante et plus rien n'excitait autour d'eux. Le Serpentard avait pleinement conscience du corps nu pressé contre le sien et l'érection déjà conséquente de Potter contre son bas-ventre. Les yeux d'émeraudes semblaient briller de mille feux tant ils étaient emplis de désir. Il le vit rapprocher sa tête de la sienne et sa voix grave résonna à nouveau, mais cette fois-ci au creux de son oreille :
- Pourquoi je ne pense qu'à toi Malfoy ?
Il ne devait pas attendre de réponse car il continua :
- Tu m'obsèdes à tel point que j'en oublie Ginny. Je ne prends plus que du plaisir en me rappelant ton corps, tes mains, tes lèvres sur moi. Pourquoi tu m'as embrassé dans ce couloir ? Pourquoi tu me veux ?
Le ton était devenu comme une plainte et, Draco, mal à l'aise, passa ses bras autour de ces hanches tant rêvées. Parce qu'il savait qu'il devait dire la vérité. Même s'il avait à le regretter par la suite. Même si c'était avouer quelque chose qu'il ne pensait pas possible. Mais, il ne pouvait se permettre de le perdre maintenant. Pas après ce que venait de lui dire le Gryffondor. Et, une boule de joie coincée au creux de son cœur, il avoua, à voix basse :
- Je t'aime Harry et je te veux pour moi seul.
Harry resta bouche bée un court instant avant de se jeter voracement su ces deux lèvres qui semblaient l'appeler depuis un moment déjà. Il gémit contre cette bouche tant désirée. Comment avait-il pu penser un seul instant qu'il pourrait s'en passer ? Il passa sa langue entre deux rangées de dents lisses pour aller chercher sa consœur qui se faisait attendre. Malfoy l'aimait ? Vraiment ? Comment se pouvait-il que… Il sentit une main descendre doucement le long de son dos et agripper le galbe de ses fesses avec fermeté et, il ne put que pousser un autre gémissement. Il se sentit soudain entraîné vers le sol et, il se raccrocha du mieux qu'il put à la chemise du Serpentard. Mais celui-ci le tenait fermement. Il se perdit dans deux tempêtes grises qui brillaient dangereusement de pur plaisir si près de son visage. Et, il gémit encore en pensant à ce qui allait se passer.
Draco ne pouvait penser à rien d'autre qu'au corps nu qu'il tenait dans les bras. Alors, comme ça Potter l'ignorait ? Alors, comme ça il n'était qu'un jouet ? Il le rendait complètement fou et, encore maintenant, sa fierté en avait pris un coup. Mais, cette fois-ci, il ne pouvait plus revenir en arrière. Il allongea délicatement le brun sur le sol carrelé puis se releva pour enlever ses vêtements complètement trempés. Il réprima un gémissement en voyant le brun se mordre la lèvre inférieure, les yeux emplis de désir et se dépêcha de s'allonger sur lui, frottant leurs deux sexes l'un contre l'autre. Il fut récompensé par les soupirs de contentement que produisait le Gryffon sous lui.
Harry ne pouvait plus penser à rien d'autre qu'à ce corps sur lui. Il s'en était privé. Pour quoi ? Pour rien. Parce que, pouvait-on encore dire qu'on aimait quelqu'un lorsqu'on ne désirait plus cette personne et qu'on pensait à quelqu'un d'autre ? Il retint son souffle en sentant une langue tracer un sillon le long de son cou, puis descendre très doucement, beaucoup trop doucement, vers ses boutons de chair, prenant un malin plaisir à les sucer délicatement. Et lui ne pouvait que s'accrocher à ces cheveux blonds en essayant de ne pas pousser que des gémissements.
Draco goûtait à nouveau à ce corps dont il rêvait tout le temps depuis la dernière fois. Il eut une pensée pour Blaise qui se demandait sûrement ce qu'il foutait avant de prendre en bouche le membre imposant de Potter entre ses mains. Il entendit un râle qui le fit accélérer les mouvements. Et, il passa sa langue sur son gland déjà bien mouillé. De nouveaux gémissements lui parvinrent et il sentit le sang affluer de plus en plus dans son érection. Il ne pourrait pas tenir longtemps à ce rythme-là. Il fit alors glisser un doigt à l'intérieur de son amant, le bougeant doucement. Un deuxième doigt suivit.
Harry aimait ça. Ce n'était pas possible d'aimer à ce point les caresses de son, normalement, ennemi. Mais, il n'y pouvait rien. Il ne pouvait que se cambrer sous cette intrusion des plus douces. Il ne pouvait que gémir encore et encore sans pouvoir sortir un seul mot. Une douleur suivit après qu'un troisième doigt se soit introduit en lui, très vite dissipée par la sensation de bien-être qu'il ressentit aux caresses du blond sur son sexe. Et puis, tout s'arrêta. Il ouvrit les yeux qu'il avait fermés sans s'en rendre compte.
Draco ne savait pas si Potter l'avait fait exprès, mais toujours était-il qu'il avait complètement ouvert ses jambes. Comme pour le recevoir. Le voulait-il à ce point ? Deux émeraudes se rivèrent sur lui. Et il parla. D'une voix éraillée par le désir qu'il pouvait lire dans ses yeux :
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Il secoua la tête en signe de négation, ne pouvant ajouter un mot devant ce spectacle des plus érotiques. Potter voulait vraiment.
Il prit délicatement ces jambes musclées et les positionna sur ses épaules. Puis, il s'avança. Il entendit un gémissement de douleur en pénétrant son intimité. Mais il n'y fit pas spécialement attention, un plaisir intense faisant bouillir son sang dans ses veines. Les chairs autour de son sexe le serraient à la limite du supportable. Mais, il commença à bouger. Doucement. Essayant de se retenir du mieux qu'il pouvait pour ne pas blesser… Il poussa un râla au même instant que le brun qui s'était lui-même empalé d'un coup de reins. Merlin ! Il ne pouvait qu'approuver la décision de ce cher Gryffon ! Et, ses coups de butoirs s'accélérèrent.
Comment faire comprendre au blond qu'il voulait ressentir la même chose que la dernière fois, mais plus vite, que par un coup de reins ? Il aurait pu lui demander mais, vu l'état dans lequel il était, il ne pouvait vraiment pas aligner deux mots cohérents. La douleur en premier, avant… Il poussa un gémissement plus fort que les autres et se cambra en sentant ce point sensible être enfin touché. Il avait parfaitement conscience du sol carrelé contre lequel son dos frottait, de l'eau qui continuait à couler de la douche non loin d'eux, mais, surtout, de l'effort que Draco fournissait. Draco ? Il… il avait appelé son soi-disant ennemi par son prénom ! Merlin ! Il était perdu !
Draco agrippait tant bien que mal les hanches mouillées de son partenaire. Mais surtout, il ne quittait les deux émeraudes qui l'éblouissaient par la myriade d'émotions qui traversaient ces yeux trop verts. Il accentuait ses mouvements de reins toujours un peu plus. Comme pour le marquer comme sien. Percutant sa prostate et l'admirant pousser des cris de plaisir. Il décida alors de reposer les jambes de Potter de chaque côté de ses hanches et puis de s'allonger complètement sur lui, posant ses deux bras de chaque côté de sa tête pour mieux s'appuyer. Il atteignit sa bouche de ses lèvres et les embrassa délicatement. Au même instant, l'érection du brun frotta contre son bas-ventre alors qu'il s'enfonçait à nouveau en lui.
Leurs souffles erratiques se mêlaient l'un à l'autre. Et, Draco décida d'accélérer la cadence. Il voulait le faire venir avant lui. Pour montrer… pour montrer quoi au juste ? Ce n'était pas une compétition ! A quoi il pensait ? Il sentit soudainement un liquide chaud mouiller son bas-ventre et il comprit aux yeux dilatés du Gryffon et aux chairs qui se refermaient sur son sexe qu'il venait de jouir. Il ne put plus se retenir lui-même et se libéra en lui. Il allait pour se retirer quand il fut arrêté par deux mains qui tenaient ses fesses. Il regarda Potter et vit une lueur qu'il ne connaissait pas au fond de ses yeux qui brillaient étrangement et qui le laissa extraordinairement bien. Il posa alors sa tête sur l'épaule du brun.
Harry savait que c'était idiot ce qu'il faisait mais il voulait le sentir un peu plus longtemps en lui. Pourquoi ? Il n'en avait pas la moindre idée. Car, même s'il aimait être avec le Serpentard, pouvait-il décemment penser qu'il l'aimait ? Pour l'instant, tout ce qu'il voulait était de rester près de lui. Il ne pouvait pas… sortir avec lui. Rien qu'y penser, il ne pouvait l'envisager. Il entendit soudain la voix de Malfoy s'élever près de son épaule :
- Quitte-la.
Harry esquissa un sourire, sachant qu'il ne pouvait le voir et lui répondit, malicieux :
- J'attendais que tu me le demandes.
Draco n'y croyait tout simplement pas. Il avait pensé être rejeté comme la dernière fois et là, il… Pouvait-il vraiment le croire ? Il se releva en même temps que son amant et ils se rhabillèrent chacun de leur côté, silencieux. Il s'avança ensuite vers lui, doucement, pour voir sa réaction mais, Potter s'avança lui aussi dans sa direction. Il était clair qu'il était différent mais quand même ! Etait-il en train de rêver ? Et, ils s'embrassèrent, comme un couple. Un couple ? Merlin ! Il divaguait ! Comment le brun pouvait quitter celle qu'il aimait pour lui ? Voulait-il le faire souffrir ? Mais, il ne posa aucune de ces questions, pour la simple et bonne raison qu'il voulait y croire. Ils sortirent des vestiaires l'un à côté de l'autre. Il dut se faire violence pour ne pas prendre la main du brun et se traita d'idiot d'y avoir pensé. Arrivés près du château, ils se séparèrent après un dernier coup d'œil.
Harry se dépêcha de monter à la tour des Gryffondors. Ce qu'il avait oublié c'était qu'il avait gagné Le match de Quidditch et qu'avec les jumeaux Weasley, il y avait forcément une fête pour célébrer ça. A peine eut-il franchi le tableau de la Grosse Dame que Fred et George l'attrapèrent par le bras et lui mirent une Bièraubeurre dans les mains.
- T'étais passé où, lui demandèrent-ils en cœur ?
Mais, il n'eut pas le temps de répondre que déjà ils l'entraînaient parmi les autres joueurs. Après une longue demi-heure, il réussit enfin à s'échapper et chercha Ginny. Il ne pouvait plus reculer maintenant.
- Harry !
Il se retourna pour voir qui l'appelait.
- Hermione ?
- Harry, alors tu fais quoi avec Malfoy ?
- Euh…
- Oh ! Je vois. Pas de dessins s'il-te-plaît. Elle est là-bas, près des escaliers.
- Merci, Mione.
Elle se retourna en lui faisant un signe de la main, comme pour lui souhaiter bon courage.
Il trouva enfin la rouquine, assise sur la première marche de l'escalier menant au dortoir des filles. Il s'agenouilla près d'elle mais celle-ci ne fit aucun geste.
- Ginny ? Je peux te parler s'il-te-plaît ?
- Tu le fais déjà, répondit-elle froidement.
Harry se sentit soudainement mal à l'aise, car il avait peur de comprendre qu'elle était au courant.
- Je pense que nous ne pouvons plus être ensemble. Mes sentiments pour toi ne sont plus ce qu'ils ont été et, je ne peux plus continuer comme ça.
- Alors tu t'es vraiment fait enculer par ce Serpentard. Je ne pensais pas que tu pouvais aller aussi loin.
Il sursauta en entendant cette vérité sortir de la bouche de sa maintenant ex-petite amie.
- Tu croyais sérieusement que je n'allais pas m'en apercevoir ? Tu es pathétique, continua-t-elle.
Il se sentait rougir au fur et à mesure qu'elle parlait et, d'autant plus lorsqu'il pensa qu'elle les avait peut-être surpris.
- Et bien sors avec lui maintenant. Après tout c'est sûrement ce que tu attends après t'être fait baisé par ce gars, cracha-t-elle, haineuse.
- Non.
Il vit son visage surpris par son ton assuré et il ne put que lui expliquer :
- Je ne peux pas sortir avec lui. Je ne sais pas si je l'aime alors je ne ferais que rester avec lui pour l'instant. Parce que je suis bien quand il est avec moi.
Il remarqua que son visage s'était crispé sous la haine et il ajouta :
- Dis ce que tu veux. Après tout, tu n'as aucune preuve.
Il la vit rire et dire :
- Ne te crois pas plus important que tu ne l'es. En fait, tout ce qui t'intéressais c'était coucher avec un gars. Tu me dégoûtes.
Et, elle partit. Le laissant soulagé. Même s'il se demandait encore si c'était une bonne idée. Enfin, jusqu'à ce qu'il se rappelle le sexe dur de Malfoy en lui.
Draco se morfondait dans un fauteuil non loin de Blaise qui, il le savait, l'observait. Mais, il n'arrivait pas à oublier la lueur qu'il avait lu dans les yeux verts du Gryffondor. Son ami le questionna enfin, après plusieurs minutes de suspense insoutenable :
- Alors, avec Potter ?
Il réprima un sourire avant de dire :
- Oh, tu sais, ça va, ça vient…
- Draco, arrête de faire ton connard et réponds-moi !
Il laissa échapper un petit rire avant de répondre :
- On a couché ensemble.
- Encore ?
- Ouais. Mais, j'lui ai demandé de quitter sa rouquine. Et il a dit oui.
- Et tu crois sérieusement qu'il va le faire ?
- Oh ta gueule Blaise ! T'es en train de casser mon rêve !
- Ouais, ben vaudrait mieux avant que tu te prennes un coup dans la gueule et que tu viennes encore faire chier tout le monde par ta mauvaise humeur.
- Ouais, c'est bon. Ce que tu veux me dire c'est que j'ai aucune chance.
- C'est surtout, est-ce que tu es sûr qu'il va la quitter pour toi ?
- J'en sais rien. J'ai juste vu ses yeux et ils brillaient différemment de d'habitude.
- Méfie-toi quand même. Je veux pas que tu souffres Draco.
Il resta silencieux face à la déclaration de son ami mais se sentit stupidement heureux.
Le soir arriva enfin et ce fut comme une délivrance pour Harry qui ne supportait plus les regards accusateurs de Ginny. Hermione faisait comme si tout était normal et Ron n'avait rien remarqué, trop occupé à parler sans s'arrêter des Canons de Chudley. Il prit la direction de la Grande Salle avec impatience et s'assit le plus loin possible de la rouquine, face à la table des Serpentards. Ron dut enfin se rendre compte qu'il s'était passé quelque chose car il demanda :
- Tu t'es disputé avec ma sœur ?
- Pas vraiment.
- Comment ça, fit-il soudain suspicieux ?
Il prit une grande inspiration avant de répondre à son ami :
- On n'est plus ensemble Ron.
- Quoi ?
- C'est juste qu'on n'éprouve plus les mêmes sentiments qu'avant alors on a préféré s'arrêter là, ajouta-t-il précipitamment.
Le rouquin le dévisageait mais Harry savait qu'il ne mentait pas. Enfin, il avait dit la moitié de la vérité.
Draco ne pouvait pas être plus ravi. La Weasley mangeait loin de son… son quoi au fait ? Son amant ? Oui, c'était ça. Son amant. Et, une bulle de pur plaisir naquit au creux de son bas-ventre. Il ne put s'empêcher de se tourner vers Blaise et de lui chuchoter :
- Alors, qui se faisait des idées ?
- Ouais, c'est bon. On voit bien que c'est un Gryffondor et qu'il fait tout ce qu'il dit. Parce que je sais que tu ne l'aurais jamais fait.
- Peut-être. Qu'est-ce que tu en sais ?
- Si tu n'aimes pas vraiment quelqu'un ou que tu ne sais pas, tu ne promets pas ce genre de choses. Tu restes un Serpentard et, par conséquent, je te connais bien plus que tu ne veux l'admettre.
- Ouais. C'est bon, lâche-moi et laisse-moi admirer un certain Gryffon.
- Draco, on est à table !
Harry tentait de faire abstraction des regards malveillants de Ginny à l'autre bout de la table, de ceux compatissants de Hermione et celui scrutateur de Ron. Cela devenait trop oppressant et, il leva ses yeux vers la table des Serpentards. Il rencontra alors le sourire éclatant du blond. Et, il rougit. Il rougit ? Merlin, pour LUI ? Mais, il le trouvait malheureusement, d'une certaine façon… beau. Troublé, et sachant que tous l'observaient, il se leva. Il vit du coin de l'œil, Malfoy faire de même. Et, il sortit de la Grande Salle.
Chapitre 6 bouclé ! Pour cette semaine, comme promis.
Alors que je n'ai dormi que 3 heures à cause d'un anniversaire ! ^^
En espérant que ça vous ait plu. Et continuez à me dire ce que vous en pensez, ça fait plaisir et ça peut aider pour la suite ! ^^
