Et voilà le sixième chapitre, même si ma boite mail n'était pas si pleine que ça, enfin je vous pardonne ! ^^
En plus vous allez m'adorer car je poste aussi le septième chapitre ! Je sais, je sais, vous m'aimez ! ^^
Bonne lecture en tout cas ! =)
Chapitre six: Sourires et pensées d'un bonheur conjugal
« C'est toujours incompréhensible pour un homme qu'une femme refuse une demande en mariage. » Jane Austen
« Voyons les gens, qui refuserait de m'épouser ? » Draco Malfoy
« Pourquoi donc Draco Malfoy me demanderait il de l'épouser ? Bien sûre que je dirais non ! » Hermione Granger
Hermione oublia Draco, oublia ses baisers, oublia sa demande si familière, et courut vers la porte qui faisait la jonction entre les deux chambres. Elle y trouva sa fille, debout sur le seuil, la main sur la poignée, et pleurant ouvertement.
Sa nourrice se tenait debout derrière elle, la regardant tendrement.
Hermione ne demanda pas à la petite fille ce qui se passait, pas plus qu'elle ne lui reprocha d'être entrée dans sa chambre sans toquer ou sans s'annoncer.
Au lieu de ça, elle la prit dans ses bras, s'assit sur le bord du lit, et la berça dans ses bras.
« Qu'est ce qui ne va pas, ma chérie ? » demanda Hermione.
Ingrid entra dans la pièce et dit,
« Elle était en train de sauter sur le lit, bien que je lui ai dit de ne pas le faire, et elle est tombée. »
« Oh, est ce que tu t'es blessée ? » demanda Hermione, tout en examinant son corps afin de trouver des éventuelles contusions, blessures ou douleurs.
Draco s'avança près du lit, inquiet pour une quelconque raison. Il n'était pas sûr de savoir pourquoi.
« Elle n'a pas l'air blessé, » dit-il dans son infinie sagesse.
Il regarda Ingrid et dit,
« Savez vous ce que vous devez faire ou pas ? Votre travail ne nécessite t-il pas de regarder de temps en temps l'enfant ? Vous étiez vous endormis à nouveau ? »
« Chut, Draco, » ordonna Hermione. « Qu'est ce qui ne vas pas Alice ? »
Elle gardait sa fille sur les genoux, la berçant doucement, et enfin, Alice cessa de pleurer.
Elle dit,
« Je suis tombée sur mon théâtre, Maman, et il est tout cassé ! Il est brisé en milles morceaux, on peut pas le réparer, on peut p-pas. »
Elle se remit à sangloter.
Quelque chose saisit le cœur de Draco alors qu'il regardait cette mère et son enfant. Hermione tint la petite fille blonde sur ses genoux, lui murmurant des paroles apaisantes, la berçant tendrement, et Draco fut frappé de la plus étrange des pensées... C'est à moi. Je mérite ça. Je l'aurais. Ce n'était pas qu'une vague sensation, ou une pensée fugace sur ce qu'il voulait seulement un jour, avec quelqu'un , peu importe qui. Il le voulait maintenant, et avec elles.
Hermione leva les yeux vers Draco et sourit. Il comprit parfaitement son sourire, bien qu'il ne sache pas trop comment, il le comprit. Il alla dans l'autre chambre, et revint un instant plus tard et dit,
« Mlle Alice, me rejoindrais tu dans ta chambre ? »
La tête d'Alice était cachée dans la poitrine de sa mère. Elle secoua la tête afin de signifier non.
Hermione se leva, gardant Alice sur ses hanches, et la porta dans sa chambre.
Elle désigna la salle de spectacle et dit,
« Regard ma chérie, il est comme neuf ! Mr Draco a utilisé la magie et la réparé comme il fallait. »
Elle cessa de pleurer et jeta un coup d'œil à la 'boîte'. Elle posa sa tête sur l'épaule de sa mère et sembla tout à coup un peu timide.
« Que dois tu dire à Mr Draco, Alice ? »
« Maman a dit que nous ne devions pas utiliser la magie sur la boîte, Mr Draco, » dit Alice à voix basse.
Hermione se mit à rire et Draco sourit de façon incontrôlée.
« Je n'ai pas à écouter ce qu'elle dit puisque ce n'est pas ma mère, » rétorqua Draco, se rapprochant de la mère et de la petite fille.
Il plaça une de ses mains sur le dos de Hermione, et l'autre sur celui d'Alice, et il se surprit à les caresser doucement toutes les deux.
« Et je voulais dire que tu devais lui dire merci, » murmura Hermione.
Ingrid se tenait en arrière, et fixa la scène, elle n'était pas sûre d'aimer ce qu'elle voyait. Avec Harry Potter, elle était la seule à connaître la vraie identité du père d'Alice. Et, elle pensa que le fait qu'il se trouve là, prenant soin d'elles deux, pouvait seulement entrainer un désastre pour tout le monde. Hermione avait été terriblement blessé par son divorce, de même qu'Alice. Elle ne voulait pas les voir à nouveau blessée.
Elle se rapprocha rapidement des deux adultes, prit Alice dans ses bras et dit,
« Je l'emmène juste dans sa chambre, c'est l'heure du bain. »
Elles laissèrent les deux adultes dans la chambre de Hermione. Hermione ferma la porte et se tourna vers Draco.
« Merci pour avoir réparer la boîte. Des petites choses comme ça peuvent être très importantes pour des enfants, tu sais. »
« Et ta fille est très importante pour toi, n'est ce pas ? » dit-il.
« Bien sûr qu'elle l'est, » répondit Hermione.
Il pensait aussi que la petite était extrêmement jolie et intelligente, mais ses yeux clairs et ses cheveux blonds le laissaient perplexe. Hermione était brune, de même que son ex-mari. Les boucles, eh bien, il comprenait le fait qu'ils soient bouclés.
« Elle semble être une petite fille très intelligente, » dit-il. « Je me demande bien d'où ça vient. »
Il sourit. Hermione lui lança son plus beau sourire.
Il s'approcha d'elle et dit,
« Si c'est un sourire, il comprend de grave défaut. Je devrais le savoir, tout le monde parle de mon sourire. On écrit même dessus parfois. »
Hermione mit une main sur sa hanche, et essaya à nouveau.
Elle lui lança un sourire, un regard, et leva même un sourcil.
Draco se mit à sourire. Hermione poussa son épaule, et lui dit,
« Très bien, je ne sais pas sourire et je m'en fiche. Vas t'en Malfoy, je dois m'habiller. »
« Avec la robe que j'ai acheté pour toi. »
Ce n'était pas une question, mais une affirmation. Elle mordilla légèrement a lève inférieure, regarda à nouveau la fabuleuse robe et de bal et dit,
« Oui. Est ce que ça ne doit pas être ma réponse à toutes tes questions ce soir ? »
A son tour, Draco sourit.
« C'est exact, mais pas pour cette question. Rappelle toi, c'est la réponse à une question que je te poserais plus tard. Je serais de retour dans une demie-heure. Soit habillée, et rappelle toi de la réponse. Oui, Hermione. Oui. Dis le encore. »
« Oui, et tu es étrange, » plaisanta t-elle.
« Oui... je le suis, » dit-il en rigolant à son tour.
Il sortir, traversa le couloir et s'avança vers les ascenseurs. Il appuya sur le bouton pour l'appeler. Quand les portes s'ouvrirent, Harry Potter et sa femme, Ginny Weasley, la petite fille Weasley, en sortirent.
Les deux anciens ennemis se fixèrent d'un regard emplit d'une même réserve. Draco roula des yeux tandis que Harry grommela.
« Potter, » réussit à dire Draco avec dédain, tandis qu'il passait devant lui pour rentrer dans l'ascenseur.
« Malfoy, » cracha Harry en retour avec malveillance, avant de sortir de l'ascenseur.
Il regarda sa femme et lui dit,
« Quel est le numéro de la chambre de Hermione exactement ? »
« Chambre 27 » répondit Draco.
Harry se retourna si vivement que Draco eut beaucoup de mal à se retenir de rire.
« Comment serais tu ça ? » demanda Harry, plaçant son pied pour bloquer la porte de l'ascenseur avant qu'elle ne se referme.
Draco aurait bien aimé dire à Potter qu'il annonçait ses fiançailles avec elle ce soir, puis il réalisa qu'il devrait probablement le dire d'abord à Hermione... oh mais de voir l'expression de Potter, ce serait de la joie à l'état pure, un bonheur extrême. Bien sûr, il y avait d'autres façon de s'amuser aux dépends de Potter.
Draco s'appuya contre le mur du fond de l'ascenseur, croisa les bras et dit,
« J'en viens. »
Harry revint dans l'ascenseur et laissa les portes se fermer derrière lui, laissant sa femme seule dans le couloir. Il utilisa sa baguette pour empêcher l'ascenseur de bouger.
« Pourquoi te trouvais tu devant la porte de sa chambre ? »
« Je n'étais pas devant, j'étais dans sa chambre, sur son lit défait, oh, et par la même occasion, je l'aidais à s'habiller, » dit Draco, embellissant la vérité, et savourant chaque instant de son mensonge.
Harry était rouge. Draco ajouta,
« Ta tête est exactement de la même couleur que les sous vêtements de Hermione de la nuit dernière, ou était ce d'aujourd'hui ? Je ne me souviens plus. »
« Elle est arrivé aujourd'hui, » réagit Harry, les bras croisés.
« Bien, c'était ceux d'aujourd'hui alors, » mentit Draco.
Soudain, Harry se retourna, appuya sur le bouton 'ouvrir' et les portes s'ouvrirent et sortit de l'ascenseur. Il avait quitté l'ascenseur, mais il tint les portes ouvertes pendant qu'il parlait.
« Tu m'as eu pendant un moment, Malfoy, bien que j'aurais du m'en douter. Écoute, je ne me répèterais pas deux fois, laisse la tranquille. Tu ne peux pas t'imaginer ce qu'elle a traverser, d'accord ? »
Puis il regarda sa femme qui était toujours dans le couloir et dit,
« As tu trouvé le numéro exact de sa chambre ? »
Ginny regarda Draco puis Harry et dit,
« Ah... oui, c'est la chambre 27, comme Draco avait dit. »
Harry reposa très vite son regard sur Malfoy avant que les portes ne se ferment.
Draco avait un grand sourire sur le visage et dit,
« Tu as raison, elle ne portait aucun sous-vêtements quand j'ai quitté sa chambre il y a un instant, seulement une serviette. Comment ai je pu oublier ? Bonne visite avec elle, Alice, et même avec sa nounou incompétente, Potter »
Il rit comme les portes se refermaient sur un Harry Potter très en colère.
Une demie-heure plus tard, Draco se trouvait debout devant la porte de la chambre de Hermione, confient et extrêmement heureux. Tout allait aller dans son sens, il en était sûr. Il avait déjà prévenu Flint qu'il annoncerait es fiançailles ce soir. Flint était en extase. Il lui avait demandé avec qui il allait se marier, mais tout ce que Draco lui avait dit, c'est qu'il allait épouser quelqu'un qui surprendrait tout le monde. Draco savait que son père et sa mère seraient là ce soir, de même que sa tante Philipia et son cousin Talbert, et ils seraient sûrement tous très surpris. Oh, ce sera une de ces soirées dont il se rappellerait toute sa vie.
Draco toqua à la porte. La bonne vieille chambre 27. Il grimaça quand il dut frapper une deuxième puis une troisième fois. Il était hors de question qu'elle le fasse poireauter. Pas le soir de leur fiançailles ! Il était sur le point de frapper à nouveau mais plus rudement quand elle ouvrit l'autre porte, celle de la chambre voisine. Elle passa la tête,mais ce fut tout.
Il se dirigea vers la porte et elle dit,
« Qu'est ce que tu as exactement essayé de faire toute à l'heure avec Harry ? »
Ah, donc Potter l'avait cafté. Il sourit et s'appuya contre le chambranle de la porte.
« Bonsoir à toi aussi, mon cœur. Puis je voir la robe ? »
« Tu veux dire à la place de mes sous-vêtements noirs, ou bien les rouges, ou encore même ma serviette ? » dit-elle, d'un ton fâché.
« Potter et un gros bébé, » décida Draco. « Maintenant, arrête de te cacher dans la chambre de ta fille et viens. Nous avons un bal qui nous attend. »
« Alice ne dors pas encore, » répondit-elle. « Et en fait, elle semble un peu agacée que je sorte ce soir, peux tu attendre encore un moment ? »
Il regarda sa montre et dit,
« Non. Vas dans ta chambre. Je vais rentrer, dire bonne nuit à Alice, puis je vais revenir à ta porte, toquer comme le ferait tout cavalier normal, et tu ouvriras cette fichue porte, et tu m'éblouiras par ta beauté. »
« Je n'ai jamais laissé un homme me dire ce que je devais faire, Malfoy, » dt-elle.
Puis elle sourit, et ajouta,
« Et si je ne t'éblouis pas ? »
« Alors, je ferais demi-tour et je m'en irais. »
Il sourit et pointa son doigt vers la gauche.
« Vas dans ta chambre. Laisse cette porte ouverte, je te laisse dix secondes. »
Draco compta véritablement jusqu'à dix dans sa tête, puis il ouvrit la porte.
Hermione était parti, Ingrid était assise dans un coin de la pièce, elle tricotait, et Alice était assises sur son lit, un livre d'un côté, un dragon en peluche verte de l'autre.
Draco s'approcha et dit,
« Ça c'est une bien meilleure peluche que cet ours là-bas. Quel est son nom ? »
« Donald, » répondit-elle.
« C'est un nom tout à fait logique pour un dragon en peluche, tu ne trouves pas ? Donald le dragon. »
Il s'assit sur le lit de la petit fille et dit,
« Est ce que ta maman est jolie ce soir ? »
La petite fille acquiesça.
« Es tu heureuse qu'elle aille à un bal et que tu ailles te coucher ? » la taquina Draco.
La petite file fit non de la tête.
« Pourquoi ça ? » demanda t-il. « Demain matin, elle aura plein de choses extraordinaire à te raconter. N'est ce pas merveilleux ? Tu as juste à rester ici, à faire des rêves heureux, et demain matin elle te racontera comment j'ai dansé avec elle chaque danse, et combien nous avons trop mangé, et peut-être qu'elle te dira même que je l'ai embrassé. »
Il lui fit un clin d'œil.
« Je ne veux pas d'un autre papa, » dit-elle de façon clair. « Je ne voulais pas d'une autre mère non plus, mais Papa s'est marié avec Lauren. Et je ne vois plus Papa. »
Elle se tourna sur le côté, s'éloignant de Draco, et dit,
« Je suis fatigué, allez vous en Mr Draco. »
Draco ne savait pas trop comment réagir face à cette 'nouvelle' Alice. Il pensait qu'ils étaient devenus amis...mais bien sûr, elle ne voulait pas d'un nouveau père. Diable, ses parents étaient divorcés depuis déjà dix ans, toujours est il qu'il détestait que l'un ou l'autre est quelqu'un, et pourtant il était un homme adulte. Qu'est ce que cette petite fille pouvait bien penser ? Il se pencha et lui toucha l'épaule.
« Je ne serais jamais ton papa, Mlle Alice, mais je serais toujours ton ami, » dit-il doucement.
Il fouilla dans sa poche et en sortit un galion. Il savait que, quand il était jeune et triste, l'argent le rendait toujours heureux. Ça lui faisait toujours pareil d'ailleurs. Il frotta la pièce sur son bras, puis la plaça dans sa main.
Elle regarda le galion puis le regarda par dessus son épaule.
« Si vous l'embrassez ce soir, dites lui de ne pas oublier de me le dire, » dit Alice.
Elle saisit le galion et ferma les yeux.
« Bien sûr, » répondit-il.
Il se dirigea vers la porte voisine, en regardant Ingrid avant de toquer et dit,
« Vous êtes sûre d'être bien éveillée ce soir ? Vous n'avez pas envie de dormir ? Vous n'allez pas laisser l'enfant seul ou quoi que ce soit d'autre, n'est ce pas ? »
Ingrid le foudroya du regard, souffla, puis reprit son tricot.
Il sourit et toqua à la porte. Hermione l'attendait à la porte qui conduisait dans le couloir, mais elle ouvrit la porte qui menait à la chambre voisine.
La vision qu'il eut l'étonnait. Il n'y avait aucun prétention avec elle. Elle était ce qu'elle était, avec toute sa beauté, sa bonté, et lumineuse, et il sut immédiatement qu'il ne la méritait pas, qu'il était l'exact contraire d'elle, mais qu'il n'en avait rien à foutre.
Il était égoïste, méchant, et sombre, et de toute façon, il la voulait. Il comprit que lui demander de l'épouser ne serait pas une erreur. Ce serait parfait, parce qu'à ce moment précis, elle semblait parfaite. Elle avait même évincé la mystérieuse femme de son esprit pour la première fois depuis des années.
Il avait peur que, s'il parlait, qu'il se trahisse lui même en quelque sorte. Qu'elle découvre qu'il n'était pas assez bien pour elle, et qu'elle l'évite. Il passa dans sa chambre, ferma la porte une fois qu'il fut dans la pièce.
Il prit ses deux mains, la regarda de haut en bas.
Elle sourit largement et dit,
« Eh bien ? »
« N'oublie pas ta promesse, » dit-il, laissant retomber ses mains.
Elle se tourna vers le lit pour récupérer sa veste et son sac à main.
« Oui, enfin je veux dire,oui je m'en souviens, » dit-elle en rougissant.
Il ne pouvait pas détacher ses yeux d'elle, et il ne pouvait s'empêcher de sourire.
« Cependant, quand vas tu me poser cette question redoutable à laquelle je dois répondre oui ? »
« Très bientôt, mon cœur, très, très bientôt. On y va ? »
Il lui tendit la main. Elle mit sa main dans la sienne. Il allait pour la placer sur son bras quand à la place, il la porta à sa bouche.
D'un geste qui se voulait plus intime que courtois, il la retourna, tenant sa main la paume vers le haut, puis il l'emmena au plus près de sa bouche, et embrassa la paume de sa main.
Elle cligna des yeux plusieurs fois, rapidement, puis baissa les yeux vers le sol.
Il la pressait vers la porte, tout en se répétant plusieurs fois dans sa tête, 'Oui, très, très bientôt.'
Et voilaaaaaa !
Heureux ? Ne vous inquiétez pas, le bal arrive dans le prochain chapitre, il était temps me dirait vous ! ^^
A la prochaine !
=))
