Coucou ! Me voilà avec le chapitre 5. Et oui, déjà !
Réponses aux reviews: Ginger-furie ( Je vois que tu n'aimes pas beaucoup Viserys mdrrr. Et je pense que quand tu apprendras ce qu'il a fait dans le passé, tu l'aimeras encore moins. J'ai longtemps hésité à faire rencontrer Jaime et Adélys et puis je me suis dit "pourquoi pas?" Et voilà ! Moi aussi je préfère Jon mais... Tu verras :) Adélys est vraiment une personne mystérieuse et elle aime préserver ce mystère qui l'entoure. Elle se dévoilera au fil des chapitres et je pense que tu seras surprise par son passé. Profite de la suite )
Niniane-Sedai ( Hey ! Merci beaucoup pour ta review. Ca m'a fait plaisir. Le rôle d'Adélys ? Et bien, elle a un destin à accomplir à Westeros et elle doit aider sa famille à revenir. Je n'en dis pas plus. J'avoue que la relation entre Jon et Adélys me plait beaucoup mais est-ce que ça durera ? Mystère... A mon avis, Jaime a de bonnes raisons de se confier à elle. Ne cherche t-il pas à faire quelque chose ? ... Moi aussi, je suis d'avis à laisser Viserys en vie mais est-ce judicieux ? Quand tu sauras ce qu'il a fait dans le passé, tu risques de le détester. Enfin, peut-être... Profite de la suite )
Bonne lecture et n'hésitez pas à me dire ce que vous pensez ;)
Chapitre 5 :
Le banquet en l'honneur de la famille royale venait tout juste de commencer. A la table principale, le roi discutait avec Lord Stark tandis que Lady Stark essayait de faire la conversation avec la reine qui, s'en fichait pas mal et préférait me reluquer. Je ne sais pas ce qu'elle me voulait mais elle commençait à me faire peur. Je me suis concentrée sur ma table où Robb, Theon, Joffrey et moi étions, voulant à tout prix oublier le regard de la reine. Ils discutaient du mur.
- On entend de plus en plus parler des marcheurs blancs, affirma Theon, l'air inquiet.
- L'hiver vient et quelque chose me dit que celui-ci sera plus rude que les précédents, rétorqua Robb me faisant inconsciemment frissonner.
Je redoutais l'hiver à cause des marcheurs blancs, ces créatures presque immortels qui tuaient sans remords. En fait, lorsque l'hiver vient, les morts se réveillent et deviennent des marcheurs blancs. C'est pour ça que les morts sont incinérés. Mais parfois, on ne peut pas... Les seuls moyens de les tuer, c'est le feu ou du verredragon, plus connu sous le nom d'obsidienne.
- Vous, les Stark, vous êtes paranoïaque des fois ! S'exclama Joffrey d'un air ennuyé.
- Vous, dans le Sud, vous ne voyez pas ce que nous voyons. Il fait plus froid, les soldats de la Garde de Nuit prétendent avoir vu des marcheurs blancs et des animaux que l'on a pas l'habitude de voir, comme des sombres-loup, prolifèrent ici. L'hiver vient, et n'oubliez pas que nous sommes le principal rempart contre ce qu'il y a au-delà du Mur.
Les propos de Robb me firent froid dans le dos.
- Il y a de moins en moins d'hommes qui prennent le noir, nous apprit Robb. La Garde de Nuit ,e pourrait résister longtemps contre les marcheurs blancs. On a besoin de nouvel recrues. Il n'y a qu'une vingtaine d'hommes qui sont prêts à s'engager, dont Jon, mais ce n'est pas suffisant. Ils ne doivent être qu'une centaine au Mur.
Jon allait prendre le noir ? Non ! Il ne pouvait pas faire ça. Pas lui !
- Vous plaisantez ? Fis-je, sûrement un peu sèche.
Robb, Theon et Joffrey me regardèrent, confus.
- De quoi tu parles ? Me demanda Robb en fronçant les sourcils.
- Jon... Prend le noir ?! Où est-il ?
Robb soupira et me désigna la porte qui menait dehors. Je me suis levée brusquement, manquant de renverser ma chaise. L'ainé des Stark me retint par le bras alors que je passais à coté de lui.
- Ne l'empêche pas de faire ce qu'il veut, Adélys.
- Ce n'est pas ce qu'il veut et tu le sais très bien. Tu es son frère, tu devrais le savoir. Son statut de bâtard l'a fait souffrir toute sa vie, c'est pour ça qu'il veut prendre le noir mais il ne sait pas à quoi il renoncera. Il est encore jeune, naïf. S'il fait ça, il le regretteras un jour. Laisse-moi lui parler.
Il me lacha le bras et je partis après avoir jeté un regard à la reine, qui me fixait d'un air curieux. Une fois dehors, je pouvais entendre une épée buter contre quelque chose. En avançant un peu, je pus voir Jon s'entrainer avec un mannequin, canalisant toute sa frustration, sa rage et sa tristesse. Il était tellement concentré sur sa tâche qu'il n'a pas remarquer ma présence.
- Tu ne peux pas partir à la garde de nuit !
Il s'arrêta. Il n'avait pas pensé que je m'y opposerais. Grave erreur.
- Je ne peux pas te laisser, Jon Snow.
Lentement, il se retourna. La confusion pouvait se lire dans ses yeux gris.
- As-tu pensé à ta famille ? Le réprimandai-je, les larmes aux yeux.
- Ma famille n'en a que faire de moi. Je ne suis pas un Stark et tu le sais très bien. Je ne serais jamais un Stark. Je suis juste un bâtard.
- Tu es bien plus que ça !
Il balaya mes propos d'un geste de la main. Qu'est-ce qu'il pouvait être obstiné !
- Jon, écoutes-moi ! Pour moi,tu n'es pas un bâtard. Pour tes frères et sœurs, non plus. Tu es celui que tu es. Tu n'as pas demandé à naitre comme ça. Ce n'est pas de ta faute et tu le sais.
Doucement, je me suis avancé vers lui, les yeux plongés dans les siens.
- Ne renonces pas à tout ce que tu as, Jon Snow. Tu le regretteras.
Il me dévisagea quelques secondes avant de se reculer, voulant mettre de la distance entre nous.
- Je ne regretterai rien parce que rien ne me retiens, affirma t-il en se reculant encore plus.
Il commença alors à partir. Non, il ne pouvait pas me laisser comme ça.
- Moi, je te retiens ! M'écriai-je avant de lui barrer le passage en me mettant devant lui.
- Tu n'en feras rien.
Il voulut m'écarter de son chemin,mais, ayant prévu le coup, j'avais déjà sorti mon épée. Il recula face à l'imposant acier valyrien que je brandissais contre lui.
- Que comptes-tu faire avec cette épée ? S'inquiéta t-il, ne lâchant pas du regard ma fidèle lame.
Évidemment, il avait dû avoir vent de mes qualités en ce domaine pour me craindre. Il m'avait déjà vu m'entrainer, voilà pourquoi. C'était assez plaisant, je devais l'admettre.
- Ce que je compte faire ? Ricanai-je en m'avançant, toujours avec la pointe de mon épée dans sa direction. Te convaincre de rester à Winterfell et te prouver qu'être bâtard n'est pas la pire chose.
- Comment pourrais-tu le savoir ? Tu n'as pas conscience de ce que c'est d'être bâtard ! On t'humilie, on te rejette, on t'insulte. Tu ne sais pas qui tu es et on te juge pour ça. Tu fais partie d'une famille dont tu ne feras jamais vraiment parti. C'est dur et tu te demande chaque jour de ta putain de vie si c'est pas mieux de mourir. Tu ne peux pas vraiment savoir ce que c'est, toi qui a réussi à être adopté par cette famille alors que je ne l'ai jamais été moi-même. Ma belle-mère, la si respectée Catelyn Stark, m'a toujours détesté pour une raison que j'ignore. Est-ce comme ça que tu compte me prouver que ce n'est pas la pire des choses ?
- Je sais que c'est horrible mais tu n'as pas choisi d'être comme ça alors montre aux autres que tu mérites d'être traiter différemment, lui fis-je en m'amusant à faire tourner mon épée autour de lui. Tu es un être bon, compréhensif et sensible. Montre-le aux autres et ils ne te jugeront pas. Avant que tu ne me dise que je ne peux pas comprendre, je tiens à éclaircir un point. Mon identité t'est inconnu, sauf mon prénom, et c'est pour une bonne raison. Je suis moi-même une bâtarde, Jon Snow, alors je peux parfaitement comprendre ce que tu vis.
La tête qu'il fit fut épique. Il ne s'attendait pas du tout à ça. Énormément d'émotions traversèrent son visage en quelques secondes : surprise, confusion, peine, colère, …
- Mais, qui es-tu ? M'interrogea t-il avec méfiance.
La vérité allait enfin éclaté. J'ai baissé mon épée, m'apprêtant à dire, pour la première fois de ma vie, qui j'étais vraiment.
- Je suis la fille de Rhaegar Targaryen et une inconnue. La lignée Targaryen se voit facilement en moi à cause de mes yeux mauves, sinon mes cheveux rouges, je ne peux l'expliquer. Sûrement un héritage de la lignée de ma mère.
Son visage se révéla impassible. Je commençais à craindre sa réaction. Il y avait de quoi.
- Une Targaryen ? Lord Stark le sait-il ?
Je fis non de la tête. Le regard qu'il me jeta me fit froid dans le dos.
- Peut-être devrais-je le lui dire ? Me menaça t-il, le regard fuyant.
- Tu ne ferais pas ça ?!
Il haussa les épaules. Il commençait à me faire peur. Qui sait ce qu'il m'arriverait si on venait à apprendre que je suis Targaryen ?
- Si tu fais ça, on me fera tuer, l'informai-je, la peur visible dans mon ton. Si tu veux te débarrasser de moi, dis-le clairement.
- Je ne ferais rien, me rassura t-il, un petit sourire étirant ses lèvres. Je sais tenir les secrets. Tu n'as rien à craindre de moi.
Oh si ! J'avais une bonne raison de le craindre, craindre de tomber amoureuse.
- Tu comptes toujours me passer au fil de ton épée ? Sourit-il en me désignant la dite épée.
- Non, fis-je en la rengainant. Seulement, si tu ne pars pas.
- Pourquoi tiens-tu tant à ce que je reste ?
C'était pourtant si évident. Il était le seul à qui je recherchais la compagnie.
- Tu es mon seul ami. Le seul à qui j'ai envie de parler et le seul qui peut me comprendre. C'est toi qui m'as sauvé la vie...
- Ne te sens pas redevable.
- Je ne me sens pas redevable ! Je t'apprécies pour ce que tu es, Jon Snow.
Un petit sourire éclaira son visage. Jon Snow était de ces hommes dont la vie n'a pas fait de cadeau. Sur ce point, lui-seul pouvait me comprendre, et il fallait l'avouer, c'était assez plaisant de se confier à lui.
- Tu es le seul à qui je peux me confier, avouai-je, le regard planté dans le sien.
- Je peux en dire autant.
Ça me fit chaud au cœur.
- Tiens, tiens, tiens ! S'exclama une voix masculine derrière moi.
Je me suis retournée brusquement. Je m'attendais à me retrouver face à un homme normal mais j'ai vite déchanté. Le Lutin était en face de moi.
- Le bâtard et la pupille de Stark, nous nomma t-il.
- Tyrion Lannister, soupirai-je, lasse.
Il fit une petite courbette ridicule qui me fit bien rire.
- Ravie de vous connaître, ma dame.
- Nous nous sommes vu tout à l'heure. Rappelez-vous, dans cette maison-close... En tout cas, j'aimerais pouvoir dire que je suis ravie aussi mais ça serais mentir alors... Aie !
Jon venait de me mettre un coup de coude dans les côtes avant de me fusiller du regard. Oui,oui, je parlais trop là.
- Excusez-moi, Lutin, fis-je, un petit sourire aux lèvres.
Contre toute attente, le Lutin esquissa un sourire amusé.
- Amusante, magnifique, hors du commun..., lista t-il. Adélys, la beauté du Nord. On entend beaucoup parler de cette fille aux cheveux rouges et aux yeux mauves, précisa t-il en voyant mon air confus. Apparemment, ce qu'on dit sur toi est bien loin de la réalité.
- Les gens de petites tailles sont proches du pouvoir, rétorquai-je. Je comprends maintenant pourquoi. Ils sont tellement beau parleur qu'ils doivent embobiner tout le monde pour s'en rapprocher.
Il éclata de rire. Décidément, ses réactions étaient stupéfiante.
- Je suis l'exception, alors. Je me fiche pas mal du trône de fer, avoua t-il en se moquant délibérément de moi. Je veux juste pourrir la vie de mon père et ma soeur. Et toi, c'est quoi ton but ?
- Mon but ? Je n'ai pas de but précis.
- Tu es une belle menteuse, Adélys.
Moi, une menteuse ? Venant de lui, c'était clairement un compliment. Mais il avait raison. J'avais bien un but : découvrir qui est ma mère.
- Tu es bien silencieux, bâtard, remarqua le lutin.
- Je ne suis pas aussi bavard que vous, Lutin, dit-il, parfaitement sérieux et le regard tranchant.
J'ai échangé un regard complice avec Jon.
- Et c'est tout à ton honneur, bâtard.
Apparemment, le Lutin aimait bien dénigrer les autres. C'était peut-être une façon pour lui de se sentir bien ?
- Pourquoi n'êtes vous pas à l'intérieur ? Nous interrogea t-il.
- Lady Stark trouve qu'un bâtard n'a pas sa place au coté du roi.
Le Lutin reporta son attention sur moi. Il fallait que je réponde aussi.
- Je lui tiens compagnie.
Il se contenta d'acquiescer.
- Laisse-moi te donner un conseil, bâtard. N'oublie jamais qui tu es, les autres ne l'oublieront pas. Fais-en ton armure et on ne l'utilisera pas contre toi.
Il commença alors à partir.
- Vous savez ce que c'est, d'être un bâtard ? Lui demanda Jon avec humeur.
- Tous les nains le sont aux yeux de leur père.
Et il partit sans m'adresser un seul regard. Jon récupéra son épée et commença à s'entrainer avec son mannequin. Il avait de la colère et de la frustration à évacuer. C'est pour ça que ses coups d'épée étaient puissants.
- Défoule-toi sur moi, plutôt que sur cette chose que tu es en train de démolir.
Il s'arrêta pour me regarder de haut en bas.
- Je ne veux pas te blesser, Adélys.
J'ai éclaté de rire, dégainant ma propre épée. Le tintement de mon acier valyrien résonna longuement dans l'air.
- Je suis prête, l'informai-je. Défoule-toi sur moi.
Il refusa. Alors, ce fut moi qui l'attaqua. Il tenta tant bien que mal de parer le coup.
- Je ne me battrai pas contre toi, Adélys.
Je l'ai attaqué de nouveau, le faisant reculer.
- Attaques-moi, Jon Snow.
Il refusa à nouveau.
- Tu as peur d'être battu par une fille ? Ris-je en pointant mon épée vers lui.
Il sourcilla. Comment le pousser à se battre contre moi ?
- Je suis sûr que c'est ça. T'as peur que je te batte, Jon Snow.
- Mais oui, c'est ça, ricana t-il.
J'ai avancé doucement vers lui, séparés par mon épée. Il recula. Brusquement, j'ai mis un violent coup dans son épée avec la mienne, la faisant voler dans les airs. Elle atterri à quelques mètres de là. La pointe de mon épée sur sa gorge, je souris niaisement.
- Mort, soufflai-je.
Il sourit à son tour et partit chercher son épée. L'avais-je convaincu de se battre avec moi ? Je ne pouvais encore le dire avec certitude. Il revint vers moi et n'attendit pas un de mes gestes pour m'attaquer. Cool, j'avais envie de me défouler aussi. J'ai paré une à une toutes ses attaques jusqu'à... J'avais pas prévu qu'il me fasse un croche-pied alors je parti à la renverse, l'entrainant dans ma chute par la même occasion. Il n'avait pas prévu de tomber avec moi alors il se sentit un peu gêné. C'est donc un Jon Snow tout rouge qui se trouvait au dessus de moi, le visage à quelques centimètres du mien.
- Je suppose que je suis morte, fis-je dans un souffle.
Il sourit. Son regard se posa sur mes lèvres avant de revenir vers mes yeux. Je savais déjà ce qui allait se passer. Toute personne normalement constituée fait ça avant d'embrasser quelqu'un pour la première fois. C'est pour ça que je n'ai pas été très étonnée lorsque je senti ses lèvres sur les miennes. J'ai immédiatement répondu à son baiser tout en passant mes bras autour de son cou, le rapprochant un peu plus de moi. Depuis le temps que j'attendais ça ! Doucement, j'ai passé mes mains dans ses cheveux alors qu'il parcourait mes courbes. Il rompit notre baiser pour chuchoter :
- Adélys, ne restons pas en lieu découvert. Je ne veux pas que tu sois déshonoré à cause de moi.
- J'en ai rien à faire. N'aie pas honte de qui tu es, Jon.
Je fondis sur ses lèvres, l'embrassant avec passion tout en découvrant son corps mais il se dégagea.
- Allons dans ma chambre.
J'ai acquiescé sans discuter. Nous nous relevâmes précipitamment et nous n'attendîmes pas une seconde de plus pour rentrer dans les longs couloirs du château. Main dans la main, nous nous mîmes à courir à travers les couloirs, rejoignant sa chambre en moins de deux minutes. Il me plaqua contre la porte et s'empara de mes lèvres sans plus attendre. J'ai répondu immédiatement à son baiser en entrouvrant mes lèvres pour qu'il glisse sa langue dans ma bouche, ce qu'il fit. Nos langues se mouvèrent ensembles dans de gracieux mouvements, qui nous grisa l'un comme l'autre. Il rompit le baiser le temps d'ouvrir la porte et de nous pousser à l'intérieur. Il claqua la porte et se jeta sur moi, dévorant mes lèvres avec avidité. Lentement, j'ai passé mes petites mains sous son haut, caressant son torse tout en le découvrant. De son coté, il me poussait vers le lit, au fond de la pièce.
- Jon, je te veux, chuchotais-je après m'être écarté de lui.
- Moi aussi.
Me portant comme une princesse, il m'amena jusqu'à son lit où il m'allongea. Lentement, il m'embrassa alors qu'il faisait glisser sa main jusqu'à mon ventre. Il respira ma peau, me faisant doucement sourire alors que je passais mes mains dans ses cheveux, les caressant tendrement. Il releva lentement ma robe sur mes cuisses qu'il caressa avec sensualité. Il sourit lorsque mes mains parcoururent son torse et ses épaules que j'ai tendrement embrassé. Quelques secondes plus tard, ma robe vola à travers la chambre. Il caressa mon corps avidement, me faisant frissonner de plaisir. Le remarquant, il sourit à nouveau avant d'embrasser la naissance de ma poitrine et de descendre le long de mon sternum jusqu'à mon ventre, ce qui me fit me cambrer. Les minutes passèrent et les caresses devenaient de plus en plus impatiente et passionnée. Les vêtements volaient à travers la pièce et bientôt, plus rien ne nous sépara. Je vous laisse deviner la suite...
Alors, que pensez-vous de ce chapitre ? De la conversation entre Robb, Theon, Joffrey et Adélys ? De la réaction de cette dernière quand elle apprend que Jon prend le noir ? De sa conversation avec lui ? De leur conversation avec Tyrion ? De la fin assez inatendue ? Dites-moi tout !
Sur ce, je vous dis à Dimanche prochain.
