Titre : Severus, mon Amour
Paring : Severus Snape x Harry Potter
Rating M pour vos beaux yeux !
Etat de la fic : terminée
Disclamer : Les personnages d'Harry Potter et tous l'univers qui s'y rattache ne m'appartient pas.
Réponses aux reviews :
stormtrooper2 : oui c'est normal qu'il le remercie ;) Je suis contente que tu suis ma fic jusqu'au bout ^^
brigitte26 : merci beaucoup ;) J'espère que la fin de Severus, mon Amour te conviendras ^^
astaroth671 : merci d'avoir lu toute ma fic. Il ne te manque que l'épilogue du coup à lire. J'espère que tu le trouveras aussi bien que le reste de ma fic.
1 : Je suis contente que tu aimes ma fic. Severus en vampire moi je l'aime bien ;) En tout cas tes reviews m'ont fait très plaisir ! ^^
Bonne lecture ! =)
Épilogue
Huit mois s'étaient écoulés dans une paix relative. Plus de mage noir, de Mangemort ou de sort mortel. Rien. Bon « rien » serait un mot exagéré. Sylass et Severus ne font que se chamailler pour attirer mon attention, comme deux enfants. Pourtant quand je m'absente pour un week-end en tête à tête avec Ron et Hermione, qui d'ailleurs attendaient un heureux événement, la naissance de leur premier enfant, mon vampire et mon serpent restaient sagement à la maison et ne recommençaient à se battre qu'à mon retour.
Une douce routine s'était installer, reposante. Je pouvais être enfin un homme parmi tant d'autre, une personne normale. La presse s'était lassée de colporter des inepties sur ma relation avec Severus, sur notre lien vampire/calice, sur le fait que j'avais toujours Sylass, serpent tatoué sur mon bras, symbole initial des Serpentard, lorsque je sortais en public.
Nous étions tranquilles. Seul bémol : mes cicatrices. Elles ne partaient pas toutes, bien que Severus se démène pour les faire disparaître. Deux persistaient, zébrant ma hanche droite et mon cou. Je n'aimais pas les voir, elles me défiguraient. Dès que j'y pensais tous les mauvais souvenirs revenaient, tel un poison indélébile.
Le souvenir de cette nuit harcelante, me hantais. Son visage souriant alors que les combats faisaient tomber un corps après l'autre, inlassablement. Alors que le sang s'écoulait autour de nous. Alors que les cris déchiraient le silence imposé par la Faucheuse. Lui ne faisait que sourire, fou de cette mort emportant tout. Lui. Voldemort.
Le premier coup qu'il me porta ne fut que le miroir du mien, nous faisant abhorrer tout deux une trainée rouge le long de notre joue. Une douleur fugace ma traversa, mais fut vite remplacer par une rage s'infiltrant dans mes veines, lave tentatrice des meurtriers. Bien que mon esprit m'intimait l'ordre de rester calme, de ne pas laisser cette fureur s'emparer de moi, je ne pouvait maitriser ce sentiment enivrant. Je contrôlais la mort de mon pire ennemi.
Tandis que Voldemort me faisait face, lançant doloris et sortilèges de la mort, je ne pouvais que parer, éviter, survivre. L'eau s'échappant des pores de ma peau s'écoulait le long de mon dos, de mon cou, de mes tempes mais je ne pouvais abandonner contre cet homme qui avait emporté mes parents, mes amis, et qui faisait naître en moi ces sentiments si sombres, si néfastes.
Mon corps tremblait sous ses assauts incessants, s'ouvrant sous la violence des coups. Ce corps qui avait fait de moi le Survivant, se désagrégeait en lambeau de chair. Douleurs après douleurs mon esprit se perdait dans les limbes de la souffrance. Mes pensées s'emmêlaient dans une hécatombe d'élancements funestes. Et lorsque je sus que mon dernier souffle arrivait, je prononçai dans un râle libérateur, un Avada Kedavra. Tandis que je lançais ce dernier sort, j'entendais au loin la voix de mon bien aimé lancer un Sectumsempra dans la direction de Voldemort, alors que je le croyais mort. Avant de sombrer dans l'inconscience, accumulation de douleurs sans nom, je vis une lumière pourpre et une lumière verte, s'enlaçaient avant de frapper violemment mon ennemi.
Une vague de souffrances et de tristesse me submergea, suffoquant, mon cœur criait grâce. Ces souvenirs cuisant, que je pensais avoir passé outre, revenaient traîtres pourfendeurs. Mes jambes fléchirent sous la vision des morts qui avaient déversaient leur sang autour de moi à ce moment fatidique. Ce sang qui m'emprisonnait dans un songe vermeil, me faisant oublier tout sauf ces horreurs sans nom. Si seulement j'avais pu empêcher tout ces morts, toute cette haine. Si seulement j'avais pu sauver l'âme de Tom Riddle. Meurtrier. Traître à mon nom. Je n'étais qu'un meurtrier. Mon cœur se déchirait peu à peu, écho de mes souvenirs. Mon souffle se faisait court. Des perles salées s'échappaient d'entre mes cils. Plus rien. Il n'y avait plus rien. Plus d'amour. Plus de pardon. Seulement ces corps décharnaient qui me hantaient. Je ne voulais plus les voir.
Tuez-moi.
Je sentis deux bras m'enlacer. À moins que ce n'étais qu'une illusion. Qu'en sais-je. La Faucheuse viendrait soulager ma conscience sous peu. Alors qu'importe cette présence dans mon dos. Je fermais plus fort mes paupières, voulant m'échappait à une vision cauchemardesque. Je sentais les deux bras se resserrer plus fort autour de moi. Était-ce pour m'étouffer ou pour me remmener à la réalité ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Il est trop tard pour moi. Lorsque tendrement, une langue parcouru mon cou, je me suis dis que seul un ange pouvais m'enlacer aussi amoureusement. Était-il venu me chercher ?
Soudain deux canines transpercèrent ma peau halée, me faisant dans un sursaut ouvrir mes orbes émeraude.
Un bruit de caractéristique me fit reprendre pieds sur terre. Ce bruit qui m'avait sauvé. Mon vampire était là. Ce n'était qu'un mauvais rêve. Et alors que je perdais pieds, en oubliant la noirceur de mes pensées, deux bras se resserraient plus fort contre moi.
Des vagues de plaisirs déferlaient, réchauffant perfidement mes reins. Ma respiration qui était revenu il y a peu, se faisait à nouveau saccadée, mais pour des raisons beaucoup plus exquises. Tandis que mon vampire prenait soins de mon corps, retraçant de sa langue mon aine, avant d'y planter ses crocs pour une torture ensorcelante, je me perdais dans les délices de la chair.
Après ces trois mois de guérison mon corps avait reprit ses muscles joliment dessiné et ma peau halée était sublimer par mon entraînement au Quidditch que je n'avais pas voulu abandonner. Contre mon dos je sentais le corps souple de mon mari, se réveiller doucement. Trop doucement à mon goût. Je me retournai de façon à être face à son torse imberbe et diaphane. Il resserra sa prise autour de ma taille, son visage plongé dans mes cheveux en bataille après la nuit de décadence que nous avions passé dans les bras l'un de l'autre. Nos corps n'étaient jamais repus de l'autre et grâce à sa condition de vampire, il avait beau être mon aîné, j'étais toujours épuisé avant lui.
Je mordillai légèrement sa peau, à proximité de mes lèvres, m'échappant de ses bras protecteur pour pouvoir le réveiller à ma convenance. Ma langue passa sur un bout de chair se durcissant comme son homologue entre mes lèvres devenues expertes. Mes mains s'attardaient sur cette peau que j'aimais tant explorer, sur ses hanches si masculines, sur ses cuisses si athlétiques. Mon vampire cachait un corps de rêve sous ses sempiternelles robes noirs. Je descendais peu à peu, retraçant son torse avec ma bouche aventureuse.
J'entendais mon homme se réveiller avec des soupirs et des gémissements, son envie se manifestant contre mon ventre. Fier de mon effet, je continuais mon avancé jusqu'à la ligne de toison noir, séparant son nombril, de son sexe érigé. M'attardant un moment sur ce premier, je le torturais exquisément, de la manière si particulière qui lui faisait perdre la tête.
Descendant encore plus bas, je m'abaissai jusqu'à cette hampe, tendue à son apogée, avec quelques perles s'y échappant que je recueillais au bout de la langue, faisant jurer sur Merlin mon athée d'Amour. Je soufflais doucement sur ma convoitise, provoquant un halètement mélodieux. Ce que j'aime cet homme en dessous de moi. Au moment où j'allais enfin exhausser le vœu de celui-ci, je me levai rapidement, courant jusqu'à dans la salle de bain, ouvrant la porte qui frappa violemment contre le mur.
J'entendais un grognement de Severus, mécontent que je l'eus laissé dans cet état, mais je ne m'en préoccupais pas plus, un haut de cœur me brûlant la gorge. Et avant de pouvoir dire « Quiddich », me voilà penché au dessus de la cuvette, rendant le repas de la veille. J'entendis, plus que je ne vis Severus rentrer dans la salle de bain. Il me tenait les cheveux, en frictionnant mon dos de compassion. Exténué, je relevai la tête, me rinça la bouche au robinet et alla m'affaler sur le lit.
Mon vampire me rejoint, portant un peignoir sombre pour recouvrir sa nudité, et s'allongeait à coté de moi, les sourcils froncés. M'en voulais-t-il d'avoir interrompu notre étreinte ? Oui il ne m'aimait plus ! Je le savais qu'il allait se lasser de moi. Et sur ces pensées défaitistes, j'éclatais en sanglots.
Severus, désarçonné, me regardait avant de me prendre dans ses bras et d'exiger des explications à mes pensées.
« Tu ne m'aime plus ! Pourquoi ?! Je ne suis pas assez bien au lit ? Que vais-je faire sans toi ? Que vais-je devenir ? Severus ne m'abandonne pas je t'en supplie !
Harry, je...
Tu veux me quitter ! Bien ! Vas-y ! Vas-t'en. Vas te trouver une satanée pute ! De toute manière je ne suis pas dépendant de toi. Je te déteste.
Har...
Non je ne voulais pas dire ça. Oublie ! Reste à mes cotés.
Suffit Potter ! Maintenant tu vas bien m'écouter satané Griffondor. Je t'aime imbécile ! Maintenant tu ne bouges pas. Vu ? Je dois m'assurer de quelque chose... »
Il prit sa baguette et la pointa vers mon ventre, un frisson de peur me parcourra l'échine. Qu'il ne me fasse pas de mal ! Il lança son sort, et une lumière rose entoura mon ventre.
J'entendis, pour la première fois, Severus criait de surprise puis n'arrivant pas à se décider entre rire et pleurer. Il lâcha sa baguette et me prit dans ses bras en me faisant tournoyer. Je me mis à rire, gagné par sa bonne humeur. Tel une litanie, il répétait inlassablement « On va être papas ! On va être papas ! ». Il finit par me reposer au sol en me souriant comme jamais il ne m'avait sourit. Heureux plus qu'il ne l'avait jamais été. J'étais enceint et j'attendais l'enfant de Severus Snape, la terreur des cachots, mon amant, mon vampire. Ce dernier après un « je t'aime », chutait lourdement au sol, mais avec toujours autant de prestance, évanouit.
FIN
Voilà c'est finit ! j'espère que vous avez tous apprécié de me lire. Je publierais dans deux semaines si tout vas bien une nouvelle histoire que je suis entrain d'écrire. C'est un Drarry en oneshot.
Pensez à me laisser une petite review pour finir cette histoire en beauté !
Bisous à tous ! =)
