J'ai finalement réussi à poster ce chapitre sans prendre de retard malgré mon week-end chargé (rendu lundi...).

Le problème, c'est que je ne sais plus où donner de la tête, j'ai trop d'histoire en cours !

Merci beaucoup à tous ceux qui lisent et à ceux qui review. Très bonne lecture !


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Chapitre 6

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- Petrificus totalus !

Le sort manqua l'araignée qui continua sa course jusqu'à un grand chêne.

- Mince ! Pesta Rose.

Elle s'entraînait déjà depuis deux heures et elle n'avait pas progressé. Elle se demanda ce qu'elle faisait dans le parc à lancer des sorts, emmitouflée dans un grand manteau noir, alors que tous les autres élèves étaient en train de déjeuner. Cela, elle le devait à De Vathaer. Cet horrible serpent prétentieux ! Et encore, elle ménageait ses mots.

Trois heures auparavant, elle avait assistée à un cours de défense contre les forces du mal commun avec les serpentards. Le principe du cours était simple : apprendre à viser. Powell avait disposé plusieurs bocaux contenant chacun une mouche sur deux tables mises côte à côte. Les élèves avaient alors dû se placer à quatre mètre pour essayer de les pétrifier. Après plusieurs essais elle avait échoué. « Et alors ?! » pensa-t-elle rageusement, « L'exercice était très difficile et de nombreux autres élèves n'y étaient pas non plus arrivé ! ». Non, ce n'était pas le fait d'échouer en lui-même qui était le problème et la source de sa mauvaise humeur, mais ç'avait été le comportement de De Vathaer face à son échec.

- Alors, Weasley, on perd ses moyens face à une mouche ? Avait-il ricané.

Elle avait tenté de l'ignorer mais le serpentard était revenu à la charge :

- Ta mère si intelligente n'a même pas pris la peine de t'apprendre quelque chose d'aussi élémentaire ? Enfin, ce n'est pas si étonnant de la part d'une Sang-de-Bourbe !

- COMMENT OSES-TU ?! Avait-elle rugit, perdant, d'un coup, tout contrôle sur elle-même.

Elle avait dégainé sa baguette pour la pointer sur lui, mais, anticipant le coup, il avait pointé la sienne sur elle plus rapidement et avait crié « Petrificus totalus ! ». Elle avait sentit ses membres se souder entre eux, l'empêchant de faire tout mouvement, et elle s'était écrasé sur le sol. La chute avait été rude et l'avait sonné, mais elle avait parfaitement entendu les mots prononcés par De Vathaer lorsqu'il l'avait enjambé :

- C'était d'une facilité déconcertante. Ça te servira d'exemple, Weasley !

Puis elle avait vu Scorpius l'entraîner loin d'elle. Amy avait lancé une insulte à De Vathaer qui s'éloignait et s'était précipitée pour l'aider.

Cet affront ne resterait pas impuni. Elle allait faire regretter De Vathaer de s'en être pris à elle et à sa mère, quitte à s'entraîner des heures dans le froids, ce qu'elle était d'ailleurs en train de faire. Un vent glacial souffla, faisant résonner son mugissement lugubre à travers tout le parc vide. Une feuille morte, prise dans son sillage, s'éleva doucement au dessus du grand chêne. Machinalement, Rose leva le bras :

- Petrificus totalus !

La feuille s'arrêta net en plein vol et retomba, sans un bruit, sur le sol recouvert de neige. C'était exactement la motivation nécessaire à Rose pour ne pas abandonner. Euphorique, elle se mit sur sa lancée à pétrifier tout ce qu'elle voyait. Malgré encore plusieurs échecs, il était clair que l'entraînement avait porté ses fruits. Dix minutes plus tard, elle n'en ratait plus qu'un sur six, ce qu'elle jaugea suffisant et décida de retourner à l'intérieur de l'école.

Malgré l'épaisseur des murs en pierre de Poudlard, et les nombreuses tapisseries accrochées, Le froid avait réussi à y pénétrer et tourmentait élèves et professeurs confondus. Plus personne ne se promenait sans pull ni écharpe.

- Enfin, tu es là ! S'exclama Amy lorsqu'elle s'assit à ses côtés. J'allais partir à ta recherche.

Elle repositionna ses cache-oreilles en fourrure mauve et se resservit des pommes de terre qu'elle avala une par une avec appétit.

- Le froid me donne faim, dit-elle en guise d'explication.

Rose tendit la main pour prendre une pomme dans un panier à fruits remplis à ras bord situé juste devant son assiette mais, à la place, une petite boule de plume lui tomba dans les mains. Le minuscule hibou tenait dans son bec une enveloppe aussi grande que lui qui le déséquilibrait sans cesse lorsqu'il essayait de se remettre sur ces deux petites pattes. Rose le débarrassa de son fardeau avant de le placer sur son épaule droite. Elle déchira l'enveloppe et lu avec avidité la lettre qu'elle contenait.

Rosie chérie,

Ton père et moi avons bien reçu ta dernière lettre, elle nous a fait très plaisir. Nous sommes très heureux que les cours te plaisent et que tout se passe bien. Je suis, tout de même, assez étonné par ce que tu m'as raconté à propos du professeur Habbot. Je ne me souviens pas l'avoir connu aussi dure. Avec le temps, les gens changent !

La maison est bien vide sans toi, tu nous manques tellement ! Tu dois être très occupée avec tes amis alors je te laisse et je t'embrasse très très fort.

Ta mère qui t'aime.

Satisfaite, Rose replia la lettre et la rangea dans son sac. Sa mère n'avait fait aucune allusion à Scorpius. Elle avait peut-être mentionné ses amis, mais elle ne parlait pas de lui en particulier. Rose en conclut qu'Hagrid ne leur en avait pas parlé et elle le remercia mentalement. Elle n'avait aucune envie d'expliquer à ses parents le pourquoi du comment de son amitié avec le jeune serpentard. Elle n'était même pas sûre d'avoir une explication qui tiendrait la route devant les objections de son père. Bien heureusement pour elle, elle n'avait pas à se soucier de cela.

Elle avait espéré que la réponse de ses parents arriverait un peu plus vite mais elle se doutait que sa mère n'avait pas mis beaucoup de temps à répondre et que c'était Coq, le hibou familial, qu'il fallait blâmer pour ce retard. Celui-ci s'envola quelques minutes plus tard, après s'être rassasié de noix.

Le repas terminé, Rose et Amy prirent le chemin de la salle du premier étage dans laquelle avait lieu le second cours de défense contre les forces du mal de la journée. Avant qu'elle ne rentre dans la salle, Rose sentit quelqu'un la retenir par le bras. Scorpius la mena un peu plus loin dans le couloir pour ne pas être dérangé par les autres élèves.

- Je tiens à te dire que j'ai parlé avec Anthony à propos de ce qui s'est passé ce matin et il est désolé, lui dit-il.

- Anthony ?

- De Vathaer. Il regrette vraiment ce qu'il a fait.

- Écoute Scorpius, je suis sûre que tu as de bonnes intentions mais je pense que s'il était réellement désolé, il viendrait s'excuser lui-même.

- Il est un peu timide, c'est tout.

- Permet-moi d'en douter, répliqua froidement Rose.

- Alors tu me traites de menteur, c'est bien ça ? S'énerva Scorpius. Je ne fais que répéter ce qu'il m'a dit. Il a fait un effort de son côté pour remettre les choses en ordre, mais toi, tu es trop têtue et butée pour l'accepter.

- Il m'a jeté un sort ! Déclara Rose dont le ton montait rapidement. Et il a insulté ma mère ! Je ne vois vraiment pas pourquoi j'aurais envie de lui pardonner.

- Il s'excuse de…

- Ça ne suffit pas ! Qu'il vienne me le dire en face s'il a tant de remords que ça ! Et toi tu ne devrais pas l'encourager ainsi.

- Parce que maintenant ça va être ma faute ? Je n'y suis pour rien dans cette histoire, je n'ai absolument rien fait !

- Exactement ! Tu ne m'as même pas défendu alors que tu es censé être mon ami.

- Je le suis.

- Ça aussi j'en doute.

Un ange passa, qui leur permit à chacun de reprendre leur souffle.

- Très bien, dit finalement Scorpius d'une voix dure et métallique.

Il lui lança un dernier regard et fit demi-tour pour entrer dans la salle. Rose le suivit, sans dire un mot, et alla prendre place à côté d'Amy. Elle avait du mal à croire ce qui venait de se passer entre eux. Les deux derniers mots de Scorpius résonnaient encore dans sa tête. Un frisson la parcouru. Jamais elle n'aurait pu imaginer qu'il puisse se montrer aussi froid et distant. Cette voix était tellement différente et tellement lointaine de sa voix habituelle, chaude et réconfortante. Elle voulu croiser son regard en espérant y trouver quelque chose qui la rassurerait mais il l'ignorait royalement et discutait avec De Vathaer. « Lui ! » Pensa-t-elle avec haine « Tout est de sa faute ! Il ne s'en sortira pas comme ça ! ». C'était le moment de montrer le fruit de ses entraînements. Elle pointa sa baguette dans sa direction et murmura :

- Petrificus Totalus !

Amy la regarda avec curiosité.

- Rose ? Qu'est-ce que tu f… ?

Elle n'eut pas le temps d'aller plus loin. Le rayon, au lieu de continuer tout droit, avait dévié sa course pour finir dans le dos de… Scorpius. Le serpentard tomba en arrière et atterrit sur le sol dans un grand bruit de fracas. Le professeur Powell se retourna aussitôt. Il n'eut pas grande peine à deviner ce qui venait d'arriver. Scorpius gisait sur le sol et Rose était complètement figé, sa baguette pointée dans sa direction. Il prononça l'anti-sort et Scorpius se releva avec difficulté.

- Je suis très déçue par votre comportement mademoiselle Weasley, dit Powell d'une voix glaciale. J'enlève cinquante point à Griffondor et vous aurez une retenue.

Rose reposa doucement sa baguette, les yeux dans le vague. Une retenue ! Comment allait-elle expliquer cela à ses parents ?

- Je ne te croyais pas aussi mauvaise Rose ! Siffla Scorpius. Notre conversation de tout à l'heure c'était une chose, mais là ! Je te ferais payer cher ta misérable rancune, tu…

- Assez, monsieur Malefoy ! Coupa Powell. J'enlève dix points à Serpentard et vous viendrez également en retenue ! Maintenant rasseyez-vous tout de suite.

Scorpius obéit au professeur mais ne lâcha pas Rose des yeux. La jeune griffondor tint son regard avec fureur et insistance.

Rose et Scorpius décidèrent de s'éviter le reste de la journée ce qui, à leur grand soulagement, ne fut pas bien compliqué étant donné qu'ils n'avaient plus de cours communs.

- Ça ne peut pas durer ! Déclara Amy.

Rose et elle était assise dans des fauteuils devant le feu de la salle commune de Griffondor. Malgré l'heure peu avancé de l'après-midi, elles étaient seules à profiter de la chaleur douillette de la salle commune.

- Et pourquoi pas ? Rétorqua Rose à son amie.

- Vous n'allez quand même pas vous ignorez jusqu'à la fin de l'année ?

- Je l'ignorerais jusqu'à la fin des études, si c'est nécessaire.

Amy soupira. Elle n'avait aucune envie de choisir entre Rose et Scorpius et elle craignait que ceux-ci le lui demandent. Toutefois, sa situation actuelle n'avait rien de très agréable non plus. Toute l'après-midi elle était allée voir successivement l'un et l'autre pour les raisonner, mais tout ce qu'elle était parvenu à faire, c'était attiser la flamme qui brûlait entre eux. Rien de ce qu'elle avait pu dire ou faire n'avait réussi à modifier la situation. Elle se sentait tiraillée entre les deux et impuissante face à leur haine mutuelle.

Rose savait qu'Amy était allée parler à Scorpius mais elle n'osait pas en discuter de peur de se fâcher avec elle aussi. Bien qu'elle ne l'avouerait jamais, cette dispute avec Scorpius la touchait énormément. Elle ne regrettait ni ses choix, ni ses paroles, mais la situation qui les avait poussés à en venir à cette extrémité.

- De toute façon, il y a des choses plus importantes dont nous devrions nous soucier, dit Rose.

- Quoi donc ?

- Powell, l'arme, le ministère…

Je crois qu'il y a encore plus important : les Galuchons.

Comme Rose la regardait sans comprendre, Amy ajouta :

- On avait promis à Hagrid de venir l'aider aujourd'hui, tu te souviens ?

- Oh oui ! Bien sûr ! On y va quand ?

- Dans une demi-heure, ce qui nous laisse le temps de faire ce devoir pour la métamorphose à propos des dangers de la transfiguration humaine.

Ce travail nécessitant un certain nombre de recherches, elles allèrent à la bibliothèque pour trouver des exemples de métamorphoses humaines qui se seraient avérées néfastes. Amy craignit de rencontrer Scorpius mais celui-ci n'était pas là. Elle se souvint par la suite qu'il avait un cours de potion.

Quelques dizaines de minutes plus tard, les deux jeunes griffondors tapaient à la porte en bois massif de la maison de Hagrid.

- J'arrive ! Cria le demi-géant.

Rose et Amy entendirent des bruits de vaisselle et le son de l'eau qui coulait dans l'évier. Un instant après, Hagrid leur ouvrit la porte. Son visage s'éclaira en les voyant.

- Entrez ! Dit-il avec bonne humeur. Asseyez-vous le temps que je finisse de ranger.

Les deux amies patientèrent jusqu'à ce qu'il ait terminé, puis le suivirent à l'extérieur vers l'arrière de la maison, près du potager où poussaient les plus énormes aubergines qu'elles aient jamais vues.

- Qu'est-ce qu'on va faire, Hagrid ? Demanda Rose.

- Les Galuchons sont devenus trop gros pour rester à dix dans leurs boîtes. On va les séparer dans trois boîtes – celles qui sont posées là-bas, près du mur – après les avoir nourris et promenés.

- Ils ont besoin d'être promené ?

- Évidemment ! Les pauvres s'ennuient dans leurs cages !

- Ils n'ont qu'à s'entretuer, ça m'arrangerait beaucoup, chuchota Amy à Rose qui sourit à cette idée.

Hagrid alla chercher de quoi nourrir les Galuchons ainsi que les laisses qu'ils utiliseraient pour les promener.

- Scorpius va venir plus tard ? Demanda Hagrid en laissant tomber une vingtaine de noix de pécans dans la boîte des Galuchons.

- Non, ça m'étonnerait beaucoup, répondit Rose.

Elle se leva pour aller chercher d'autres noix et entendit Amy glisser à Hagrid :

- Il y a de l'eau dans le gaz entre eux…

Promener les Galuchons était beaucoup plus amusant que ce qu'elles pensaient et les deux jeunes filles s'amusèrent à courir après les petits animaux qui jouaient dans la neige. Elles en profitèrent pour se lancer des boules de neiges dans le dos.

Elles s'apprêtaient à rentrer quand Hagrid les appela :

- Attendez, je crois qu'il en manque un !

Elles se retournèrent et cherchèrent des yeux la créature aux alentours de la maison de Hagrid.

- Le voilà ! S'écria Amy en pointant du doigt une petite tâche noire dans la neige.

Elle se précipita pour l'attraper mais le Galuchon prit peur et…

- Aie !

L'animal l'avait griffé. On pouvait voir sur sa jambe une longue entaille rouge. Hagrid couru pour retenir le Galuchon de se jeter sur la jeune fille brune. Rose empoigna le bras d'Amy et l'emmena jusqu'à l'infirmerie.

- Qu'est-ce qui vous amène mesdemoiselles ? Demanda l'infirmière en les voyant entrer.

Amy lui présenta sa jambe et lui montra la blessure. L'infirmière l'examina attentivement puis lui demanda de s'allonger sur un lit.

- Quand vous êtes vous fait cette blessure ?

- Il y a quelques minutes.

- Vraiment ? C'est étrange, elle s'est déjà infectée. Comment avez-vous été blessée ?

- Un Galuchon m'a griffé.

- Je comprends mieux. Les griffures infligées par un Galuchon s'infectent extrêmement vite. Je pense que c'est dû à un produit qu'ils ont sur leurs griffes.

- Vous pouvez la soigner, n'est-ce pas ? Demanda Rose, inquiète.

- Bien sûr. Cependant, la griffure est très profonde et – elle se tourna vers Amy – vous aurez besoin de rééducation pour votre jambe. Vous allez devoir rester à l'infirmerie pour quelques jours. Je n'ai plus de bouteille de la potion que j'utilise habituellement mais j'en recevrais dans trois jours. En attendant, je mettrais autre chose sur votre blessure.

Elle alla chercher un pot en métal dans une armoire près de la porte et commença à badigeonner la blessure d'Amy avec une pâte blanche particulièrement malodorante.

Rose resta avec Amy jusqu'à l'heure du dîner. Elle se dirigea ensuite dans la Grande Salle et s'assit à la table des griffondors près de Jill, Lyra, Peter et Terrence. Elle leur raconta l'épisode des Galuchons mais se garda bien de leur parler de ce qui s'était passé avec Scorpius. Elle surpris quelques uns de leurs regards vers la table des serpentards et se douta qu'ils devaient être au courant, mais elle n'avait vraiment aucune envie d'en parler à cet instant précis. Ils discutèrent donc de choses habituelles, à savoir les cours et, surtout, les vacances de Noël qui approchaient à grands pas.

- Plus que quatre jours ! Fit Peter. J'aimerais déjà y être !

- Qu'est-ce que tu vas faire pendant ces vacances ? Lui demanda Lyra.

- Je vais rejoindre mes parents. Mon frère reste à Poudlard à cause de ses BUSES mais moi je vais aller en Irlande pour fêter l'anniversaire de mes cousins. Ils sont jumeaux, précisa-t-il. Et toi, qu'est-ce que tu as prévu ?

- Je vais partir faire du ski. C'est un sport moldu.

- Je connais, dit Rose. J'en ai fait l'année dernière avec mes grands-parents maternels. C'était génial.

- Je ne reste pas à Poudlard non plus, dit Terrence. Je vais aller visiter Berlin !

- Je ne serais pas loin, dit Jill, je vais rejoindre des amis de mes parents en Belgique. Ils ont des enfants de notre âge. Je les connais depuis que j'ai cinq ans.

- On dirait bien que je vais être la seule à rester à Poudlard… Fit Rose d'une petite voix. Heureusement qu'Amy reste aussi.

- Ne t'inquiète pas, ça va passer vite. Peut-être que vous pourrez aller à Pré-au-Lard !

- Ce serait super ! Seulement, je crois que ce n'est qu'à partir de la troisième année qu'on peut y aller.

- J'ai entendu dire, raconta Peter, qu'il y a des passages secrets dans l'école qui permettent d'y aller.

- Voilà ! Je vais profiter des vacances pour les chercher !

En réalité, Rose savait exactement ce à quoi elle occuperait ses vacances. En restant à Poudlard, elle allait pouvoir garder un œil sur Powell et sur ses actions. Elle comptait bien éclaircir le mystère qui planait autour de lui et de l'arme qu'il possédait. Elle allait le suivre et découvrir ce qu'il mijotait. Elle jeta un regard en direction de la table des serpentards mais Scorpius avait la tête tournée et discutait avec une fille aux cheveux bouclés. « De toute façon, je n'ai pas besoin de lui pour m'occuper de Powell » pensa-t-elle.

Ces vacances s'annonçaient chargées !