J'ai prit Yoite dans mes bras. Je l'ai bercé, cajolé, j'ai déposé des baisers sur son nez et son cou. Puis j'ai pleuré. Il était si fragile, entre mes bras.

- Yoite, Yoite... Yoite...

Ses yeux bleus n'ont cessé de me fixer, patients.

Et moi, je me demandais pourquoi un chat me serrait autant le coeur.