Hello! Désolé du retard. Ce chap a été dur à finir. Mais j'y suis finalement arrivé donc voilà la suite.

Bonne lecture.

Chapitre 5. (POV Draco)

" ...Là c'est sûr. Il faut vraiment qu'on découvre qui ils sont.

- Je pense aussi. Mais comment faire ? Ca fait trois jours et Hermione n'a toujours rien trouvé. Elle met parfois bien moins de temps à trouver la solution.

- Parce que Granger ne vois que par ses bouquins. Mais ce n'est pas le sujet. A mon avis le seul moyen reste encore l'action. Une enquête.

- Une enquête ? Mais nous ne sommes pas assez nombreux sur le coup. Et puis ce ne sont pas des amateurs, tu l'as bien vu en cours.

- Nous devrons faire avec. Nous ne pouvons mettre que des personnes de confiance au courant. Toi tu as Granger et Weasley. Mais chez les Serpentards c'est sûr que je ne peux en parler à personne.

- Et Zabini ?

- Je l'aime bien mais il a la langue beaucoup trop pendu. Surtout que Pansy est toujours là pour l'écouter.

- Donc nous sommes quatre, dont deux qui ne doivent pas savoir que tu es avec nous. On est bien barré dit-moi.

- Tu n'auras cas en discuter avec eux et me faire part de vos conclusions en secret.

- En plus tu sais, en ce moment c'est pas la grande joie entre eux et moi.

- Je vois. C'est eux les autres qui pensent que tu es gay."

Il porte son verre à ses lèvres pour éviter ma question qui n'en est pas une. Je vois son visage se tordre dans une grimace de dégoût. Evidemment, monsieur parfait-Potter ne bois jamais d'alcool. Il repose son verre sur la table et se détend sur le dossier du canapé. Je sais qu'il ne répondra pas. Je vois bien qu'il est trop chamboulé pour en parler. Ce n'est pas spécialement le fait que ses amis aient raison qui m'inquiète. C'est plutôt le fait que je sois perturbé à cette idée. Je l'observe, il a les yeux fermés, ses yeux si vert, il a retiré ses lunettes et s'est enfoncé confortablement dans le cuir du divan. Depuis quand est-il assez en confiance avec moi pour se sentir si à l'aise en ma présence. Je ne peux empêcher ma main d'aller d'elle même se glisser dans ses cheveux en bataille. Je m'attendais à ce qu'il sursaute, mais il soupire et vient se nicher dans mes bras. Au bout d'un moment il relève doucement la tête et me regarde dans les yeux.

" Tu sais Draco, je ne sais pas s'ils ont raison ou tord. Mais il y a un fait dont de suis sûr, c'est que certaines choses je ne les ressens qu'avec toi.

- Quoi par exemple ? "

En réponse, je vois son visage se rapprocher du mien. Je ferme les yeux pour savourer la sensation de ses lèvres sur les miennes. Elles ont encore le goût du whisky qu'il a bu tout à l'heure. Je me prend au jeu et ma langue passe la barrière de ses dents pour aller danser avec sa jumelle. Il a une manière d'embrasser si innocente que je voudrais qu'il ne s'arrête jamais. C'est comme un feu liquide qui envahit mes veines. Mes bras le sert encore plus fort contre moi, tandis qu'il s'agrippe à mon cou. Nos mouvements deviennent plus lents, il met fin au baiser et me fixe de nouveau. Il a l'air complètement bouleversé par ce qu'il vient de se passer.

" Je suis désolé, je ne sais pas ce qui ma pris! "

Il se lève et part en courant. Je ne le retiens pas. Il a besoin de temps. Je fini mon verre et quitte la salle à mon tour.

Il est 15h45 quand j'arrive à mon dortoir qui par chance est désert. Je m'allonge sur mon lit. Je ne sais que penser de tout ça mais une chose est sûr, je veux à nouveau sentir le goût de sa bouche, de sa peau, la douceur de ses mains sur moi...

" Draco, réveille toi bon sang!

- Hein ? Quoi ? Il est quelle heure ?

- 19h. Avec Pansy on t'a cherché toute l'après-midi, on se faisait du souci, tout ça pour te trouver à faire la paillasse à cette heure de la journée!

- Ca va Blaise. J'étais fatigué, c'est encore permit que je sache!

- Et ton amante secrète n'est pas avec toi. A moins qu'elle ne soit partie après t'avoir épuisé.

- Lâche-moi avec ça tu veux.

- Mais Draco, tu as une petite amie et tu ne veux même pas nous dire qui c'est!

- Je n'ai pas de copine, Blaise!

- Pourtant tu as l'air tellement plus épanouie ces temps-ci. Comme si tu avais enfin trouvé ce qui te manquait pour que ta vie soit meilleure.

- La ferme Zabini!

- Mais attend! Qu'est ce que j'ai dis ? "

Je pars en claquant la porte sans prendre la peine de répondre. Je commence à en avoir marre de sa curiosité mal placée. Finalement c'était peut-être une mauvaise idée d'inventer cette amante d'un soir. Je parcours les couloir jusqu'au rez-de-chaussé, passe devant une fenêtre et constate avec horreur en observant mon reflet que je suis décoiffé et débraillé par ma sieste. J'essaye de m'arranger du mieux que je peux quand j'entends une voix que je connais très bien.

" Alors Malfoy, dès que tu voix une surface qui te reflète tu ne peux pas t'empêcher de t'admirer ? A croire que tu n'aimes que toi.

- La ferme Weas...

- Ferme la Ron.

- Hein ? Mais...Harry...qu'est ce qui te prend ? Mais attend-moi! "

Je regarde le duo d'enfer s'éloigner, légèrement décontenancé par ce qu'il vient de se passer. Harry ne m'a pas accordé le moindre regard mais en même temps il a fait taire la sale belette. Etait-ce pour me défendre ou pour s'échapper le plus vite possible. Un peu des deux je pense. Il faut que je lui parle.

(POV Harry)

Pourquoi ?! Mais bon sang, quelqu'un peut-il me dire pourquoi j'ai fais CA ? Il doit penser que je suis fou maintenant, ou pervers ou pire! Il n'avait pas l'air tellement contre pourtant. Va au diable conscience de mes deux! Et pourquoi a-t-il fallu que Ron l'ouvre tout à l'heure ? Et moi qui lui ai dit de se taire. Sûr qu'il va me harceler de questions ce soir. C'est pour ça d'ailleurs que j'erre dans les couloirs de la tour ouest à 20h, hésitant entre me pendre ou aller parler à Draco. Je perçois l'éclat d'une cheveulure blonde à quelques mètres devant moi mais en m'approchant je me rend compte que la personne rattaché à ces cheveux n'est pas vraiment celle que j'attendais.

" Bonsoir Harry.

- Bonsoir Luna. Qu'est ce que tu fais là ?

- Il fait bon ce soir hein ? Un temps idéal pour observer des Ronflaks Cornus.

- Heu...si tu le dis.

- Tu sembles perturbé.

- Non, ne t'inquiètes pas.

- L'amour n'est jamais simple Harry tu sais. Mais ne le laisse pas te filer entre les doigts. Va lui parler.

- Quoi ?

- Bonne soirée.

- Mais attend! "

Je la vois disparaître à un croisement sans pouvoir la retenir. C'est vrai que les dortoirs des Serdaigles se trouvent dans le coin. Je ne comprendrais jamais comment cette fille fait pour toujours tout savoir sans intervenir dans nos histoires. Elle a bien parlé "d'amour"? Est ce que j'aime Draco ? Est ce que je suis réellement tombé amoureux de lui ? D'un homme ? C'est ce qu'elle semble croire. Et lui dans tout ça ? Il doit me prendre pour un fou. Je ne veux pas le perdre juste parce que je comprend enfin pourquoi les filles me semble si inintéressantes. Leurs baisés me semblent si fades à côté de celui que j'ai partagé avec lui. Je donnerais tout pour à nouveau connaître le goût de ses lèvres, cette saveur si particulière qui a enivré mes sens. Las de marcher je m'appuie contre un mur et me laisse glisser au sol, la tête entre les genoux.

" Je ne veux pas te perdre...Draco...

- Qu'est ce qui peut bien te faire penser que je vais t'abandonner ? Après tout c'est toi qui a fuis. "

Je me relève sous la surprise. Que diable fait-il ici ?

" Tu me suis ou quoi ?

- J'ai mieux à faire Harry, crois moi. Je n'avais simplement pas envie de rentrer dans mon dortoir pour me faire encore harceler par mes soit disant "amis".

- Bienvenue au club.

- Tu n'as toujours pas répondu à ma question.

- ...J'avais peur...

- De quoi ?

- De ta... réaction. "

Il s'avance vers moi, jusqu'à ce que je sente la chaleur de son corps contre le mien. Je vois son visage se rapprocher du mien, je sens son souffle contre mon oreille.

" Dis-moi, Harry, a quel moment exactement t'ai-je donné l'impression de ne pas apprécier d'avoir ma langue dans ta bouche ? "

Un brasier s'allume en moi à l'évocation de ce souvenir et je ne peux empêcher mes joues de devenir brûlante. La langue en question se glisse sur mon cou et je pousse un gémissement malgré moi.

" Répond.

- Je... je n'avais pas vu les choses sous cet angle.

- Tu es un idiot Harry. Ce baisé m'a hanté des heures durant et toi tu croyais que je ne voulais plus te voir.

- Je...

- Tais-toi et embrasse-moi. "

Avant que je puisse dire quoique ce soit je sens de nouveau ses lèvres sur les miennes, ses mains sur mon corps, sa langue enlaçant sa jumelle, sa salive se mêlant à la mienne, envahissant ma bouche comme un feu liquide, mon sang bouillonnant dans mes veines embrasant mes reins. Mes doigts vont se perdre dans ses cheveux si blond tandis que mon autre main caresse son dos. Je le sers un peu plus contre moi alors qu'il me plaque sur ce mur et nos gestes deviennent de moins en moins contrôlés, comme s'ils étaient animés d'un désir trop longtemps refoulé. Perdu dans toute ces sensations, j'entends tout à coup une voix que je peine à reconnaître sur le coup, résonner dans le couloir.

" Et vous là-bas! Je vais vous apprendre moi à vous peloter de la sorte dans un corridor!

- Rusard. Il ne nous à pas encore reconnu. Cours! "

Je fais ce qu'il me dit. S'engage alors une course poursuite à travers l'école. Draco à mes côtés, en sueur et l'autre saleté de concierge à nos trousses. Arrivé au septième étage, estimant avoir assez d'avance, je passe trois fois devant la salle sur demande sans trop réfléchir puis ouvre à la volée la porte qui vient d'apparaître, Draco sur mes talons. Je ferme le battant et reprends mon souffle, le front appuyé contre le bois.

" Heu...tu sais Harry, je veux bien admettre que Rusard est du genre tenace mais de là à dormir ici.

- De quoi tu parles ?

- De l'immense lit trônant au milieu de cette pièce que tu viens d'inventer. A quoi pensais-tu ?

- A trouver un endroit où on serait à l'abri de tout. J'ai cru comprendre que toi non plus tu n'avais pas très envie de rentrer dans ton dortoir.

- Très juste.

- Enfin... je songeais que peut-être... nous pourrions dor...dormir ici... tout les deux. Je... ne va pas t'imaginer...

- C'est bon. J'ai compris. J'avoue que la proposition est très tentante et puisqu'un Malfoy ne se refuse rien... je me dois donc d'accepter. Mais j'ai juste une question. Que fait-on en entendant que le marchant de sable passe ?

- On parle ?

- C'est vrai qu'une mise au point s'impose avant les gros câlins sous la couette.

- Draco!

- Pucelle.

- Dévergondé!

- Tu n'as pas idée...

Je me réveille comme dans un cocon. Nous avons discuté de longues heures avant de finalement tomber de sommeil dans les bras l'un de l'autre. Un regard sur la pièce m'annonce qu'il fait encore nuit. Je n'entends que le tic tac du réveil que j'ai mis en place pour ne pas être en retard en cours et la respiration régulière de Draco dormant juste à côté de moi. Je pose mes yeux sur lui et me rends compte qu'il est encore plus beau quand il dort avec son visage dénué de toute expression et ses cheveux tombant sur ses yeux fermés. Je ne peux empêcher une de mes main, tout à coup baladeuse, de repousser la couverture pour caresser son torse du bout des doigts. Partant du cou jusqu'au nombril, puis plus bas, comme hypnotisé par cette ligne de poils blonds se perdant dans son boxer noir. j'atteins l'élastique de son sous vêtement, la respiration désordonnée malgré moi, quand une main à la peau diaphane attrape mon poignet. Je me retrouve alors face à deux orbes grises m'observant dans l'obscurité.

" Rend-toi bien compte d'une chose Harry. Avec moi, si tu commences, tu finis.

- Je...ne sais pas ce qui m'a pris.

- Tu m'as déjà dis ça quand tu m'as embrassé la première fois. Tu ne vas pas me faire le coup à chaque fois quand même. Ce qui t'a pris c'est l'envie et avant que tu ne te le demandes, je ne t'en veux pas. Sauf peut-être de t'arrêter en si bon chemin. "

Je rougis sensiblement à ses mots et je ne sais vraiment pas quoi répondre à ça. Je me penche alors vers lui, ne pouvant me retenir de l'embrasser encore et encore. Ses mains s'agrippent à mes hanches et d'un geste de me retrouve à califourchon sur lui, assis sur...Ô mon Dieu! Je me redresse pour le regarder dans les yeux et amorce un mouvement de bassin significatif, frottant ma virilité contre la sienne. Je vois alors ses yeux de fermer à demi et ses traits se crisper sous le plaisir. Je crois que j'aime encore plus cette expression là, je ferais tout pour qu'elle soit le plus souvent possible sur son visage angélique. Je recommence ce manège plusieurs fois, me régalent de ses gémissements de moins en moins retenus, jusqu'au moment où il craque, se redresse et me plaque au matelas recouvrant mon corps du sien. Sa bouche va dévorer mon cou pendant que ses mains vont elles s'afférer à enlever mon boxer rouge. Je me retrouve à nu sous sont regard inquisiteur. Il profite quelques secondes de la vue avant de lécher un de mes tétons. Je ne peux que gémir à se traitement, mon manque d'expérience dans ce domaine me retient de répondre à ses attouchements autrement qu'en flattant son dos ou ses cheveux. Je suis condamné à regarder cette langue délicieuse progresser vers mon ventre plat, lentement, laissant derrière elle une traîné brûlante, jusqu'à atteindre mon nombril, le pénétrant, mimant un acte que je ne me sens pas prêt à accomplir. La panique comprime soudain mes poumons .

" Draco...attends...je...

- Ne t'inquiètes pas, je n'irai pas trop loin. Fais-moi confiance. "

Je hoche la tête, incapable de prononcer un mot et tente de me détendre de nouveau sur les oreillers. Il se penche de nouveau sur moi, s'attaquant cette fois à mon bas ventre, le parsemant de baisés fiévreux. Arrivé près d'une certaine partie de mon anatomie il se relève doucement et souffle délicatement dessus avant de l'effleurer du bout de la langue. Je ne peux retenir un gémissement rauque à cette caresse. Personne avant lui, a part moi, n'avait touché cette partie de mon corps et se laisser faire par quelqu'un d'autre, surtout quand il se pourrait que vous ayez des sentiments pour cet homme, c'est beaucoup plus intense. La sensation est grisante et je ne peux que froisser les draps entre mes doigts alors qu'il me prend entièrement dans sa bouche amorçant des mouvements de va et vient de plus en plus rapides à mesure que mon plaisir augmente de manière exponentielle. Je ne cherche plus à retenir mes cris maintenant, totalement à sa merci, perdu dans ce délice de sensations, me complaisant dans la luxure, ses lèvres faisant monter la jouissance par vague, incendiant mes entrailles. J'ouvre alors lentement les yeux et ne peux me retenir de jouir, en croisant son regard lubrique étudiant chaque réaction de mon visage, envahissant sa bouche de ma semence. Je l'observe avaler puis se lécher les lèvres comme un chat finissant son bol de lait. Il remonte langoureusement le long de mon corps, glissant contre moi, calant sa tête dans mon cou.

" Tu es délicieux, Harry.

- Merci.

- Rendors-toi maintenant.

- Et...et toi ?

- Quoi moi ?

- Ben... je ne vais pas te laisser comme ça tout de même ? "

Je le bascule à mes côtés et illustre mes paroles en effleurant la bosse déformant son boxer, du bout des doigts.

" Tu...tu n'es pas obligé si tu...

- J'insiste, ce n'est pas juste sinon. "

Je l'empêche de protester d'un baisé et le débarrasse de ses sous vêtements décidément trop encombrants à mon goût. Je le prends enfin dans ma main et commence à aller et venir lentement le long de son membre dur et chaud, juste pour moi, ses gémissements allant se perdre au plus profond de moi par nos lèvres jointes. J'accélère mes mouvements et il se cambre contre moi, cherchant plus de contact. Je sens son sang pulser entre mes serres, ses doigts crispés sur mes hanches. Il pousse une plainte plus rauque, plus profonde que les autres et il vient dans le creux de ma paume. Je me relève lentement, plongeant mes yeux dans les siens. Relevant doucement ma main vers ma bouche, j'entreprends de la nettoyer de sa semence, coulant progressivement vers mon poignet et il semble totalement hypnotisé par cette vision. Une fois fini il m'attire brusquement à lui, m'entraînant dans un baisé passionné, partageant son goût avec moi. Nos mouvements deviennent de plus en plus langoureux jusqu'à ce que nos respirations se calment et que nos coeurs s'apaisent. Il ramène la couverture sur nous et je m'endors dans le creux de ses bras.

Ca devient sérieux on dirait. Au prochain chap, début de... l'enquête! lol!

J'espère que ça vous a plu.

Une ch'tite review pour me le dire? Merci d'avoir lu.

Sev.