Word of Ze auteuse: Bon alors je me suis vraiment surpassée pour ce chapitre, très important pour la suite de l'histoire, vous allez voir niek niek. Je voulais m'excuser de mon retard, mais mine de rien, la rédaction m'a pris beaucoup plus de temps que prévu. : P Je pense que ma chère marine va sauter de joie quand elle va voir ça, parce que ça fait UNE SEMAINE qu'elle me harcèle pour que je mette la suite mdr. Alors la voila ! je trouve que ce chapitre est le meilleur à ce jour, à vous de voir ce que vous en pensez.
Sow, Dégustez !
o°O Deux saphirs parmis les étoiles O°o
Chapitre 6: Attraction... Attention !
Une fois dans le couloir du deuxième étage, Harry enleva la cape, en soupirant de satisfaction. Il avait réussi. Loin des questions pressantes, loin des regards mielleux, il pouvait enfin se poser et réfléchir. Il s'assit sur un banc en bois, et mis sa tête entre ses mains, pour avoir un peu de fraîcheur. Son visage reprenait peu à peu une couleur normale lorsqu'il entendit un bruit. Il releva la tête, alerte. Alors, à l'angle du couloir, apparut Malicia, apparemment contrariée. Leurs regards se croisèrent mais aucun des deux ne détournèrent les yeux.
- Salut, dirent-ils en même temps.
La blonde ferma ses yeux bleu clair.
- Tu...Pourquoi...Pourquoi tu es là ? hasarda t-elle.
Je peux te poser la même question, répliqua Harry.
- Je cherche...Oh peu importe.
Elle hésita un instant et s'assit à côté du brun. Il y eut un silence. Aucun des deux ne savait quoi dire dans un moment pareil. Alors en même temps, ils se retournèrent l'un vers l'autre et dirent d'une même voix :
- Tu sais, je suis désolée pour ce qui s'est passé, enfin notre relation.
Harry éclata de rire.
- Au moins on est d'accord, plaisanta t-il.
Même le visage de Malicia se détendit. Elle sourit. Mais peu à peu, un nouveau silence s'installa. Le survivant regarda ses mains, pensivement. Pourquoi restait-il là ? Il risqua un regard vers la blonde, qui elle aussi, ne savait pas très bien pourquoi elle restait là, sur ce banc à ne rien faire. Il pensa à Ginny. Encore. Elle avait un petit ami. Elle irait au bal avec lui. Pourquoi s'entêtait-il à vouloir l'inviter ? Elle dirait sûrement non. Il se tourna encore une fois vers Malicia. Trouver une cavalière, disait Ron ? Mwaaii... Non ! Enfin, peut-être. Puis il se décida, serrant les dents, à moitié horrifié par ce qu'il allait faire.
- Euh, Malicia ça va te paraître bizarre que je te demande ça, après ce qu'on a partagé et tout mais euh, tu voudrais venir au bal avec moi ?
Il put voir le regard pour le moins surpris de cette dernière et lorsqu'elle balbutia la réponse, il ne sut s'il était réellement soulagé où inquiet.
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Pendant ce temps, une rousse plutôt de bonne humeur marchait allègrement vers la Salle commune des Gryffondors. Alors qu'elle s'apprêtait à prendre un raccourci, quelle ne fut pas sa surprise de tomber nez à nez avec un Dean Thomas plutôt mécontent.
- Où étais-tu, enfin ? s'offusqua-t-il.
Est-ce que ça te regarde ? rétorqua Ginny. Je ne vois pas pourquoi tu devrais me suivre à la trace, comme ça, tout le temps ! Franchement, c'est soûlant, Dean.
- Elle lui passa sous le nez, bien déterminée à ne pas lui accorder un regard. Pourtant, le garçon, l'attrapa par le bras, assez brusquement.
- Je suis ton copain, je te signale. Je te cherchais parce qu'il y a eut une annonce dans la salle commune. Lavande et Parvati nous ont dit qu'il y allait avoir un bal pour le réveillon. Tu viendras avec moi bien sûr. Et il faut qu'on tr...
- Non.
- Euh, je te demande pardon ? l'interrogea t-il, interloqué.
- Non, Dean, je n'irais pas avec toi à cette fête, répéta Ginny d'un ton calme, presque froid.
En effet, elle en avait marre de jouer double jeu, ça n'était pas juste pour Dean, elle ne l'aimait pas. De plus, en ce moment il était si énervant, elle n'en pouvait plus, Elle en avait assez d'être celle qu'il prenait pour une potiche, comme si le fait d'avoir une copine était tout simplement « in ». Il fallait mettre un terme à tout çaMaintenant.
- Elle se décida à le regarder dans les yeux, tandis que le Gryffondor la fixais d'un air menaçant.
- Je-peus-savoir-pourquoi ? s'étouffa t-il, en prenant soin de parler très lentement.
- Parce que je ne veux plus être avec toi, tu le comprends ça ? lâcha Ginny, son regard planté dans le sien.
Dean serra les dents. Pour qui se prenait-elle ? Il tira Ginny à lui en grondant :
- Et si je refuse ?
La rousse éclata d'un rire sardonique.
- Tu ne peux pas avoir toujours ce que tu veux, dean. Depuis un certain temps, tu me considère comme de la me...
- Faux ! s'emporta t-il. C'est TOI qui ne fais aucun effort, tu dois être avec moi ! C'est comme je veux ! Un point c'est tout !
La jeune fille le regarda d'un air dégoûté.
- On a plus rien à se dire, Dean, RIEN, siffla t-elle en dégageant son bras d'un coup sec. Dégage maintenant, ne t'approche plus de moi.
- CA NE SE PASSERA PAS COMME CA ! TU ME LE PAIERAS ! hurla ce dernier, les traits de son visage déformés par la fureur.
Alors, Ginny se mit à courir, pour mettre le plus de distance entre elle et le garçon. Elle courut tellement vite, qu'a l'angle d'un couloir, elle percuta violemment quelqu'un.
SBAM.
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Drago Malefoy marchait seul, dans les couloirs de Poudlard, passablement agacé. Quelle idiote cette Pansy Parkinson. Être son cavalier à la fête ? Non mais. Plutôt sortir avec un poulpe géant. Et puis, il avait d'autres projets en tête...pour séduire Ginny Weasley et être son cavalier, il croyait à sa chance. Un sourire moqueur s'étira sur ses lèvres fines. Non, sa chance insolente ne l'avait jamais abandonnée, il était sûr qu'elle l'aiderait encore une fois à obtenir ce qu'il désire.
Il errait ainsi au deuxième étage quand il entendit des cris. Poussé par la curiosité, il se posta à l'angle d'un couloir pour écouter apparemment deux personnes qui se disputaient assez violemment.
- ...ME LE PAIERAS ! ... vociféra une voix.
Le blond tendit l'oreille et distingua des pas précipités, dont l'écho résonnait dans le couloir juste à côté de lui. Quelqu'un courrait. Il commençait seulement à distinguer une respiration haletante lorsque quelqu'un lui rentra violemment dedans. Ils tombèrent tous les deux.
- Weasley !
- Malefoy !
Ginny et Drago se relevèrent en se massant le front. La rousse lui lança un regard suspicieux.
- Je peux savoir ce que tu faisais ici ? demanda t-elle.
Le blond lui lança un regard amusé. Sa chance ne l'avait pas déçu. Comme toujours.
- Je me balade, ça m'arrive parfois, Weasley. Mais...même question pour toi, rajouta t-il, le même sourire narquois sur les lèvres.
L'interpellée eut une moue méprisante.
- Ca ne te regarde pas.
Elle se pencha pour ramasser ses affaires éparpillées sur le sol, tandis qu'il la détaillait. Pris d'une soudaine inspiration, il se pencha à son tour et l'aida à rassembler ses livres de cours. La réaction fut immédiate, elle s'arrêta brusquement et le fixa d'un regard pénétrant.
- Où est le piège ? le questionna t-elle, assez froidement.
- Quel piège ? Je t'aide, c'est dangereux ? répliqua le blond.
- Justement, avança Ginny d'un ton soupçonneux. C'est ça le problème. Tu m'aides.
Malefoy se releva brusquement et feint une brusque indignation.
- C'est ça le problème donc. Je t'aide. Et alors ? Tu crois que je n'ais pas de cœur ?
Puis il se passa la main dans les cheveux et sous le regard décontenancé de la rousse fit mine de vouloir s'en aller. Ginny ne savait quoi faire. Elle avait toujours considéré Malefoy comme un crâneur pathétique et sans intérêts, près à tout pour obtenir ce qu'il voulait. Pouvait-il en être autrement ? Cette dernière fut prise de remords et le rattrapa par l'épaule, alors qu'il avançait en direction des escaliers.
- Attends ! Je...je suis désolée, je ne voulais pas dire ça. Reviens.
Drago eut un sourire triomphant, il sentit un frisson parcourir son échine. Etait-ce le sentiment de puissance où sa main sur son épaule ? La réponse n'en était que trop évidente. Bon acteur, il se secoua mentalement et ayant reprit son expression indignée, revint sur ses pas, les sourcils levés. Lorsqu'il planta son regard glacé dans celui de la rousse, elle marmonna, plus pour elle même que pour lui :
- Ouais, je suis désolée, je suis à cran depuis un certain temps.
Le blond sauta sur l'occasion. Il attrapa les poignets de Ginny d'un geste brusque et la regarda encore plus intensément si c'était possible.
- C'est à cause de Potter, murmura t-il.
Touchée. Cette remarque fit à la Gryffondor l'effet d'une bombe. Ce n'était pas une question, c'était une affirmation. Avec un effort surhumain, elle s'efforça de prendre un ton dégagé, quoique anormalement aigu sur les bords :
- Ne sois pas ridicule, Malefoy, pourquoi tu dis ça ?
Ce dernier eut un sourire ironique.
- Tu crois que ça ne se voit pas ? Allez, arrêtes, la manière dont tu le regardes, c'est pourtant évident. Alors ne fais pas l'innocente. Mais, le coupa t-elle alors qu'elle allais ouvrir la bouche, pas beaucoup de gens l'ont remarqué, ne t'inquiète pas.
Ginny ne put retenir plus longtemps sa colère. Elle tenta de se dégager de l'emprise du Serpentard mais celui-ci maintient la prise autour de ses poignets. Alors, Ginny se mit à crier :
- Pour QUI tu te prends ? C'est ma vie PRIVEE ! Je ne vois pas pourquoi ça t'intéresserait ! LÂCHE MOI !
- Vraiment, répondit le blond, maintenant agacé, qui ne lâcha rien du tout, je ne vois pas pourquoi tu t'intéresse à lui, il y a des gens tellement plus intéressant !
Il lui lança un regard lourd de sens, presque aguicheur. La rousse arrêta de se débattre et le dévisagea, sarcastique.
- C'est ça, arrêtes tes salades, je te signale que tu m'a envoyé un cognard dans la gu...tête, Malefoy, en plus, tu es un Serpentard, cracha t-elle.
- Toi arrêtes. Arrête de t'accrocher à Potter.
Il eut une moue dédaigneuse.
- Franchement, il ne te mérite pas. D'ailleurs il ne s'intéresse même pas à toi ! ajouta t-il, perfide.
Ginny en eut le souffle coupé. Comment osait-il... Pourtant elle le savait au fond d'elle, que c'était vain, que Malefoy avait raison, simplement elle détestait le blond, parce que c'était lui qui lui avait ouvert les yeux. Au bord des larmes, elle s'apprêta à le gifler quand elle entendit des gloussements familiers.
Soudain Harry et Malicia, apparurent à l'angle du couloir, la blonde tenant la main de Harry et gloussant. La rousse abaissa lentement sa main, la bouche entrouverte. La scène fut figée.
Ginny n'entendait que les battements de son propre cœur.
Dodom Dodom.
- Ginny ! tenta Malicia.
Dodom Dodom
- Je te cherchais ! Tu vois, j'...j'ai un truc important à te dire !
Dodom Dodom
- Je vais avec Harry au bal !
Dodom Dod...
La rousse oublia de respirer, tandis que Harry refusait de la regarder. Il y eut un moment de silence, et au bout de d'un certain temps, ce fut Malicia à nouveau qui rompit l'ambiance pesante.
- Ginny, qu'est-ce que tu fais avec lui ? hésita t-elle en regardant Malefoy de travers.
Les deux jeunes gens ne répondirent pas, le blond tenant toujours le poignet de la rouquine d'une main. Harry lâcha celle de Malicia et s'avança d'un pas vers le Serpentard.
- Il y a un problème ? demanda t-il d'un ton menaçant.
- Non rien, répondit Ginny d'un ton glacial, en se dégageant brusquement de l'emprise de Drago.
Le Survivant fut amèrement surpris par le ton de la jeune fille. Malefoy s'avança vers lui et leva la tête dans une expression de défi.
- De toute façon, même si il y avait quelque chose, ça ne te regarderait pas, hein, Potter ? De toute façon, continua t-il, tu as la tête tellement enflée que tu ne comprendrais pas, sûrement un cadeau de tes parents...
Le Survivant serra les poings, tandis que le Serpentard émit un petit rire moqueur.
- Tu as peur de me défier Potter ? Je ne savais pas que tu étais si lâche, encore un cadeau de ton père, c'est pour ça qu'il est mort, d'ailleurs...ajouta Drago.
Harry sortit sa baguette, les oreilles tintant de rage, le visage déformé par la fureur, pendant que Malefoy dégainait la sienne avec la vitesse de l'éclair. Malicia poussa un hurlement suraigu et s'enfuit dans les étages. Ginny hurla un « Non ! » et s'interposa entre les deux ennemis, le visage horrifié.
- Ginny ! pousse toi ! gronda Harry, d'un ton hargneux.
- Non ! rangez ça ! s'écria t-elle avec l'énergie du désespoir.
- Allez Weasley, laisse-le, on va voir ce qu'il a dans le ventre, cracha Drago.
Le Survivant essaya de viser par-dessus l'épaule de la rousse, tandis que Drago faisait de même. Ginny les repoussa d'une main chacun, paniquée.
- ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ ! s'écria t-elle.
- GINNY, LAISSE MOI PASSER ! JE VAIS LUI FAIRE PAYER ! hurla Harry.
- NON !
- IL A INSULTE MES PARENTS ! LAISSE MOI PASSER !
- NON ! continua Ginny, à présent paniquée.
- Allez, viens te battre Potter, VIENS, continua Malefoy.
- LAISSE MOI PASSER ! JE VAIS LE TUER ! rugit Harry.
Alors que la situation tournait au dramatique, Ginny sortit sa propre baguette avec une rapidité surprenante, et se posta devant le Serpentard, face au Survivant.
- Harry, si tu veux l'attaquer, tu devras me passer dessus, haleta t-elle d'un ton tremblant.
Cette phrase fit l'effet d'une douche froide à Harry. Il la regarda, abasourdi, ayant envie de hurler, il abaissa lentement sa baguette. Le cœur de Ginny battait la chamade, elle avait osé. Ses genoux tremblaient mais son regard était déterminé. Lorsqu'elle vit Harry baisser sa garde, elle se tourna vers Malefoy, la voix sifflante :
- Toi aussi, ordonna t-elle.
Celui-ci la rangea et dit à Harry d'un ton hargneux :
- Tu as de la chance qu'elle ait été là, Potter.
Ce dernier soutint le regard de Ginny pendant quelques secondes et lança, glacial :
- On voit que tu as choisi ton camp, Weasley, ne t'approche plus de moi à l'avenir.
Puis, dégoûté par ce qu'il venait de dire, il tourna les talons et disparut dans l'ombre.
Ginny le regard s'éloigner, son cœur ayant éclaté en milles morceaux. Des larmes amères et brûlantes se mirent à creuser des sillons sur ses joues livides. Elle avait de la peine à respirer et il lui semblait que tout ce qui l'entourait n'était que futilité. Ces mots terribles résonnaient dans sa tête. « On voit que tu as choisi ton camp, Weasley, ne t'approche plus de moi à l'avenir. » Il l'avait appelée Weasley. Le garçon qu'elle aimait la considérait comme une ennemie.
Après que Harry fut partit, Malefoy relâcha sa tension. Il jeta un coup d'œil vers la rousse, encore pétrifiée, la baguette à la main. Il jubilait, tout était parfait. Il se passa la main dans les cheveux d'un air suffisant et s'avança vers Ginny. Elle était livide. Sachant parfaitement que ce qu'il allait faire était machiavélique, il posa sa main sur son épaule.
- Je te l'avais dit, il n'en vaut pas la peine, oublie-le...Ginny, susurra t-il tout près de son oreille.
Cette dernière se retourna brusquement, regardant Malefoy sans comprendre ce qui lui arrivait. Ginny ? Il l'avait appelée Ginny ? Il souriait étrangement. Le blond s'approcha alors de la rousse et entoura son cou de ses mains froides. C'est le moment où jamais, pensa t-il d'un air mauvais.Il la regarda dans les yeux et murmura encore une fois :
- Oublie-le, Oublie le...
Les sens de la Gryffondors criaient au danger, mais elle était trop perdue, trop désorientée pour tenter quoi que ce soit. Drago posa ses lèvres glacées sur le cou de Ginny qui cligna des yeux, elle ne comprenait pas ce qui se passait, c'était trop rapide. Alors le blond remonta lentement jusqu'à sa bouche et après un dernier regard pénétrant, il s'empara violemment de ses lèvres.
Alors la rousse répondit à son baiser, en y mettant tout son chagrin, toute sa colère, toute sa haine, tant et si bien que leur étreinte gagna en profondeur. Malefoy, agréablement surpris entoura la rousse de ses bras et intensifia son baiser qui devient fiévreux, passionné. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait, il ne répondait plus de lui-même, il perdait le contrôle. Tout ce qu'il voulait c'était de pouvoir l'embrasser, la toucher. Il voulait qu'elle soit à lui.
Ginny ne ressentait plus rien, elle était perdue dans ce tourbillon étrange, comme si une brume envahissait son cerveau et son cœur brisé, qui battait à lui faire mal. Il fallait qu'elle arrête. Qu'est-ce qui se passait ? Elle voulait simplement comprendre. Elle tentait de sortir de cet état comateux lorsqu'un hurlement la ramena brusquement à la réalité. Elle s'arracha de cette bouche au goût trop salé et prit brutalement conscience ce qu'elle avait fait. Elle regarda Malefoy d'un air horrifié et redoutant le pire, se tourna en serrant les dents vers la personne qui avait crié. Là, devant elle, se tenait Hermione Granger, les yeux écarquillés par la surprise, la bouche grande ouverte sous le choc.
- Gin...Ginny ? Tu...avec lui...Je...balbutia t-elle.
C'en fut trop pour la brune. Elle lâcha ses livres qui tombèrent en tas sur le sol avec un bruit sourd. Ginny s'avança vers Hermione, encore toute tremblante. Mais qu'ai-je fait ? Mais avant que la rousse ait trouvé quoi dire, La meilleure amie de son frère tourna les talons et s'enfuit dans le couloir, sous le regard désespéré de Ginny. Alors, une pensée affreuse traversa l'esprit de cette dernière. Si Harry apprenait ce qui s'était passé, il...Hermione allait le trouver avant elle ! Non ! Il ne fallait pas ! Elle allait se lancer à la poursuite de la brune lorsqu'elle sentit l'étreinte glacée d'une main sur son épaule. Elle se retourna violemment vers Malefoy qui ne semblait pas décidée à la laisser partir.
- Attends, je crois qu'on a des choses à se dire, Ginny. Vraiment, insista t-il, les sourcils levés.
La rousse le regarda, cherchant un mot assez fort pour lui faire comprendre ce qu'elle ressentait, lorsqu'il chercha à nouveau à l'embrasser. Elle se dégagea brutalement de l'étreinte et le gifla de toutes ses forces, il vacilla sous le choc. Pas de mots pour exprimer ça, juste des gestes. Haletante, elle lui décocha un regard haineux, ramassa ses affaires et celles d'Hermione d'un geste et se mit à courir aussi vite qu'elle put.
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Harry marchait d'un pas vif le long des couloirs. Il était furieux contre lui-même. En fait il était furieux contre tout le monde. Mais il ne pouvait s'empêcher de revoir la tête de Ginny lorsqu'il avait prononcé ces mots affreux. Elle devait le détester maintenant. Quel IDIOT ! Il donna un coup de pied rageux dans une gargouille qui éclata d'un rire gras en le voyant ensuite sautiller sur place, se tenant le pied. Su-per. Comme cela n'avait en rien apaisé sa fureur, il inspira profondément et reprit ses esprits, ne sachant quoi faire. Alors qu'il amorçait un mouvement en direction de la Salle Commune, plus par réflexe que par envie, il entendit des pas précipités et se retourna pour voir qui courait dans sa direction.
- Hermione ?!
Arf, FIN DU CHAPITRE !! lol Ouf, fini.
Alors ? Mwahahahaaa, est-ce que Hermione va le dire à Harry ?
Comment notre Ginny nationale va t-elle se tirer de là ?
Pourquoi Malefoy a t-il ressenti cela ?
Ca fait boucou de questions
N'empêche, j'ai été particulièrement sadique dans ce chapitre avec rouquine préférée ! non ?
Merci pour les fidèles reviewers, revieweuses, je vous aiiiime ! (L)
La suite arrive très vite, en attendant, pitite review ?
(k) Big Mwack (k)
sSs. Nutpapaye .sSs
