Comme promit le deuxième chapitre ! Désolé pour le langage utilisé dans mes chapitres ! Bonne lecture.
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Rencontre plus qu'Amicale.
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S'il s'agit bien d'elle, je pense qu'on aura de gros problèmes. Sa venue ici n'est sûrement pas due au hasard.
En rentrant dans leur demeure, Akashi se dirigea illico dans son bureau tandis que Kuroko partis ranger les courses. L'homme-chat se précipita vers le téléphone du bureau et passa un coup de fil rapide.
- Bien, je t'attends alors dans ma demeure, dit-il sur un ton entendu et il raccrocha. Il sortit à nouveau son téléphone portable de sa poche avant de s'assoir dans son fauteuil. Après avoir envoyé quelques texto, il se relâcha dans son fauteuil en poussa un long soupire.
Kuroko vint le rejoindre quelques minutes après et ils observèrent ensemble la photo qu'avait pris Akashi un peu plus tôt de la petite fille avec Kagami.
DE: Akashi-chin
Réunion dans ma demeure dans trente minutes. C'est urgent, il faut absolument qu'on soit tous là. S'il le faut, emmenez vos compagnons avec vous.
Murasakibara lut le message qu'il venait de recevoir. Il fixa ensuite Himuro assit en face de lui. Ils étaient sortis déjeuner dans un restaurant pas trop cher, sous l'idée d'Himuro afin d'assouvir la trop grande faim de son petit-ami.
- Regarde, dit Murasakibara en tendant son cellulaire au brun. Ce-dernier laissa sa contemplation de l'extérieur par la fenêtre pour poser son regard sur le gourmand.
- Qu'est qui y'a ? Demande-t-il en haussant son seul sourcil visible. Murasakibara ne lui répondit et lui tendit avec insistance son cellulaire. Le brun finit par le prendre dans sa main, intrigué par le comportement du géant violet qui semblait sérieux. Le cellulaire entre les mains, il baissa son regard et lut le message venant d'Akashi. Murasakibara, lui continua à déguster son énorme part de gâteau tout en fixant le jeune homme en face de lui qui fronça son sourcil et releva la tête. Murasakibara croisa le regard argenté du jeune homme et se leva dans un soupire. Himuro déposa quelques billets sur la table et suivit le géant violet à l'extérieur du restaurant.
- Tu crois que c'est grave Muro-chin, s'écrie Murasakibara brisant le silence qui régnait dans le véhicule.
- Je pense que oui, répondit l'intéressé, Akashi n'aurait pas envoyé un message comme ça si c'était pour rien.
Atsushi hocha la tête, les yeux rivés sur la route.
- Ouais c'est vrai. Ta raison.
- Dépêche- toi Shoichi, cria la jeune femme à la porte d'entrée, Akashi a dit dans trente minutes !
- C'est bon, j'arrive. Shoichi sortit du salon et accouru à l'entrée de leur appartement, attrapant sa veste et les clés de la voiture. Il passa près de jeune femme et descendit les escaliers rapidement. La jeune femme aux cheveux roses ferme la porte à clé et rejoignit son copain qui l'attendait dans sa voiture, en bas de l'immeuble et sans plus attendre, ils s'élancèrent sur la route en direction de la demeure du milliardaire.
- Votre correspondant n'est pas disponible pour le moment, veuillez laissez un message après le bip sonore…
Le bleu soupira et se tourna vers le deuxième occupant de la pièce qui paraissait anxieux.
- Il ne répond pas, dit-il.
Akashi toujours assis sur son énorme fauteuil qu'il tournait doucement, tapotait nerveusement du bout des doigts le bureau. C'était la première fois que Kuroko le voyait aussi tendu et inquiet.
- Rappelle-le, fut sa réponse. Kuroko resta un moment à le fixer et finit par recomposer le numéro puis approcha le cellulaire de son oreille. Cela faisait déjà cinq longues minutes qu'il essayait de le joindre mais en vain. Kuroko décida de lui laisser un message sur sa boite vocale et raccrocha. Soudain, la sonnerie de la porte d'entrée retentit dans l'immense villa japonaise. Akashi sursauta légèrement et avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit, on toqua à la porte du bureau. Kuroko partit et ouvrit la porte en bois massif sur une femme rousse à lunettes. Akashi se redressa dans son fauteuil et changea d'attitude. Un air grave et sérieux au visage. Un sourire fleurit tout de même au coin de ses lèvres et désigna d'un geste de la main le siége devant son bureau. La jeune femme rousse s'y installa sans plus tarder, elle aussi souriante. Kuroko tel un fantôme, s'assit sur une chauffeuse ancienne dans le fond de la pièce.
- Te voilà enfin ma chère amie ! Je t'attendais.
Le couloir était vide. Silencieux. Sinistre. Seule présence dans ce lieu était celle de la petite troupe qui se dirigeait vers une porte en fer. La jeune femme pénétra dans la pièce peu éclairée, cette fois-ci seule. Ces gardes du corps étant restés à l'extérieur. Les personnes présentes dans la salle ne s'occupèrent pas d'elle et continua leur travail, visiblement très concentrés. La jeune femme sourit. Elle aimait voir ses employés travaillés en silence et lui rapportaient des résultats concluants. Sinon elle ne savait que pouvait-il arrivé à ces pauvres personnes… En tout cas, un sort bien pire que le licenciement. Elle s'approcha d'un homme cagoulé qui surveillait sur l'ordinateur, à l'aide des images visionner par les caméras, la silhouette d'une fillette de dos qui regardait un jeune homme à la chevelure rouge sang se précipiter vers le corps d'un homme allongé à même à même le sol.
- Du nouveau ? Demanda la patronne.
- Négatif madame. La fillette reste immobile et il semble que son rythme cardiaque s'accélère. Fit la forte voix de l'homme cagoulé.
- Pourquoi ? Elle plissa les yeux.
- Nous pensons que la petite commence à assimiler certains souvenirs madame, répondit une voix féminine. La jeune femme fronça les sourcils et serra son poing sur le dossier du fauteuil de l'homme à la cagoule.
- Si des souvenirs lui reviennent, qu'elle se rappelle de l'identité exacte ou même de son lien familial avec cet homme, électrocutez- la sur le champ. Elle avait donné cet ordre sans vaciller des yeux et sans hésiter. Elle l'avait dit assez fort afin que les occupants de la pièce puissent entendre et comprendre. Après un hochement de tête générale de ses hommes qui n'avaient pas l'air d'être troublé ou surprit de l'idée reçut qu'ils savaient inexorable. Elle quitta la pièce et traversa à nouveau le même couloir, suivit de ses gardes du corps et disparue dans cet l'ascenseur.
Elle avait un mal de crane insupportable, elle voulait vomir. Cet homme, elle le connaissait. Des gouttes de sueur perlaient de ses tempes et son cœur battait trop vite dans sa poitrine. Ce prénom, elle le connaissait aussi. Elle est était sûre. Ce prénom et cet homme lui semblaient familiers. Des flashes de ce qui lui paraissait être des souvenirs, lui virent en mémoire. Certains lui montrant le visage du jeune homme évanoui. Il fallait qu'elle se calme. Elle le savait. Sinon, elle risquait de se faire électrocuter ou même tuer. Elle n'avait pas droit à l'erreur : elle devait juste accomplir sa mission et repartir loin d'ici. Mais quelque chose l'empêchait de mener à bien sa mission. Plutôt un sentiment. Oui, un sentiment quelconque, inconnu. Il lui disait de ne pas faire de mal à cet homme, au contraire le protéger, le sauver. Elle étouffa son ours contre son torse et se concentra, fermant les yeux. Après maintes inspirations et expirations, elle réussit à canaliser son angoisse naissant et son cœur reprit une allure convenable. Quand elle rouvrit les yeux, Kagami et le jeune homme à la peau mate n'étaient plus là. Elle avança de deux pas et balaya la pièce du regard. Ses yeux se posèrent sur une porte entrouverte. Sûrement une chambre. Elle s'y dirigea et passa sa tête dans l'embrasure de la porte avant d'y rentrer complètement quand Kagami le lui intima gentiment.
Kagami secoua l'épaule d'Aomine mis rien ne se produisit. Il le souleva et l'emmena dans la chambre d'amis, là où il avait dormit après l'avoir trouvé ensanglanté sur sa terrasse. Il le déposa délicatement sur le lit puis vérifia avec la paume de sa main, si il n'avait pas de fièvre. Le jeune homme ne présentait aucune fièvre. Cependant, il cligna des yeux avant de les ouvrir dans une grimace en tenant sa tête.
- Putain ! Comment j'ai mal à la tête ! Gémit-il.
- T'as sûrement dû heurter violemment le sol quand tu t'es évanoui;
- T'es sûr que je me suis seulement évanoui ? On aurait dit qu'un troupeau de buffle m'est passé dessus. Kagami sourit et lui servit un verre d'eau qu'il lui tendit Aomine le prit volontiers et porta le verre à ses lèvres. Après avoir reprit ses esprits, il déposa le verre maintenant vide sur la table de nuit à côté de lui et planta son regard bleu fatigué dans celui de son amant. Enfin je pense que c'est mon amant…
- Pourquoi tu t'es soudainement évanoui en voyant la fillette ?
- Je ne sais pas vraiment. Elle…Elle ressemble à un de mes proches, très important pour moi. Dit-il en baissant les yeux.
- Qui est cette personne ? Aomine ne répondit pas jouant nerveusement avec ses mains.
- Daiki, insista Kagami, tu peux tout me dire tu sais. Il toucha la main d'Aomine qui sursauta légèrement.
- T'es qui pour que je te fasse confiance et te raconte ma vie. Aomine l'avait dit d'un ton sec. Kagami leva les yeux au ciel.
- On n'est pas dans ces films à l'eau de rose où la fille à son réveille sort cette phrase bidon au mec. Aomine ne réagit toujours pas.
- Puis, tu m'as bien fait confiance hier soir, continua-t-il sournoisement. Le bleuté leva sa tête exaspéré.
- Tu connais vraiment rien au romantisme toi ! Tu gâches le truc, soupira-t-il en s'adossant au dossier du lit. Il profita pour enlever sa main sous celle du rouquin et croisa les bras sur son torse.
- Bon tu vas me dire qui est cette personne s'il te plait, lui sourit faussement Kagami. Aomine le fixa puis le toisa des yeux. OK, c'est cool tout ça ! dit-il dans sa tête. Kagami poussa un long soupir en se frappant le front de la paume de sa main.
- Ao- ...
- Elle ressemble à ma grande-sœur, le coupa Aomine. Kagami releva les yeux et le fixa. Il ne dit rien, espérant que le bleu poursuive son histoire.
- Elle est morte quand j'avais seize ans.
Kagami le regardait tendrement. Il avait dû en voir de toutes les couleurs.
- C'était quoi son nom ? Aomine daigna enfin le regarder dans les yeux. Il était sérieux.
- Elle s'appelait Aomine Natsuko.
Le rouge écarquilla les yeux et prit son menton entre ses doigts.
- Coïncidence, la fillette s'appelle Natsumi. Aomine fronça les sourcils.
- Hein ?! C'est-…
Mais il ne continua pas sa phrase, son regard avait dérivé vers la fillette dont la tête passait par la porte entrouverte.
- Y'a la gamine, dit Aomine en désignant ledit gamine du menton. Kagami se retourna et lui sourit gentiment, l'intimant d'un geste de la main de s'approcher. La fillette timide entra complètement dans la grande pièce agréable et chaleureuse pour arriver aux côtés du rouge qui l'a pris pour l'assoir sur ces genoux. La jeune fille se laissa faire. Aomine n'avait rien dit jusque-là. Détaillant l'enfant de la tête au pied.
- Natsumi... C'est bien ça ? Sa voix était rocailleuse. Natsumi se tourna vers Aomine et hocha simplement de la tête.
Kagami se pinça la lèvre inférieure pour ne pas rire. Il les trouvait tout simplement hilarant à se tourner autour comme ça et à se chercher des piques. Ce n'est pas possible avec Aomine ! Il vola brusquement du lit déposant la jeune fille sur le lit qui ne réagit pas au geste brusque du rouquin.
- J'ai oublié mon téléphone, je reviens ! S'exclame-t-il puis se précipita hors de la chambre, la porte claquant derrière lui. Aomine stupéfait sur le coup ne dit et ne fit rien. Natsumi quant à elle lâcha la porte des yeux et s'assit en tailleur sur le lit, fixant de ses yeux ternes Aomine. Il était comment dire, mal à l'aise. Natsumi n'arrêtait pas de le fixer bizarrement avec ses yeux de merlons frits inexpressif. Il détourna les yeux, trouvant soudainement le jardin derrière la grande baie vitrée de la chambre, très intéressante.
- Arrête de me fixer comme ça gamine. T'as des yeux de merlons frits !, murmura Aomine entre ses dents fixant toujours le jardin.
- Comment tu t'appelles ? Demanda Natsumi de sa petite voix. Aomine leva un sourcil dubitatif et après un léger silence, il planta son regard bleuté dans celui grisâtre de la fillette.
- Aomine Daiki. Répondit-il simplement.
- T'as quel âge ? Aomine dévisagea la petite fille assis en sur le lit qui le fixait d'un air froid et curieuse à la fois.
- 22 et toi gamine ?
- 6 ans.
Aomine hocha lentement la tête. Puis après une seconde de réflexion, se dégagea du drap et sauta sur la fillette. Cette dernière, tomba en arrière sur le matelas, cloué à celui-ci à cause du poids du plus grand. Elle fronça les sourcils. ÇA COMMENCE BIEN DIS DONC ! Aomine tendit l'oreille pour vérifier que Kagami était bien loin de la chambre et ne risquait pas de rentrer les déranger.
- C'est quoi ton problème ? Articula Natsumi tentant de se défaire de la poigne de fer d'Aomine.
- Ne joue pas ce jeu avec moi gamine. Je sais très bien qui tu es et pourquoi t'es là. Murmura Aomine d'une voix grave.
- Ah ouais ? Et je fais quoi ici ? Dit-elle avec un sourire provocateur. Aomine resserra son emprise sur Natsumi.
- Je sais que la maison est entourée de caméras et bourré de micro presque partout. Tu crois vraiment que je tomberais dans ton piège gamine ? De plus, il susurra dans son oreille, s'ils découvrirent que je suis au courant de ta mission...T'es morte. Dis-moi que j'ai faux.
Il se redressa avec un air dédaigneux, maintenant toujours la fillette sous son poids. Natsumi le fusilla de son regard noir auparavant grisâtre.
- Bon on va aller ailleurs et discuter calmement de tout ça. OK ?! Natsumi serra les dents et résigné hocha de la tête fusillant toujours Aomine qui élargit son sourire. Il défit lentement et prudemment sa prise sur la fillette avant de lui intimider de le suivre hors de la pièce.
- Gentiment ou sinon je vais me fâcher, avertit Aomine en faisant de grands yeux. Natsumi furax, leva les yeux au ciel trouvant la mimique du bleu ridicule et le suivit sans faire d'histoire.
Il déboula dans la cuisine risquant de glisser au sol et attrapa vivement son portable sur le bar et le débloqua.
SIX APPELS MANQUÉS ; 2 MESSAGES.
- Merde, s'écrit Kagami.
Il avait cinq appels manqué de Kuroko et un de son frère. Il écouta le message de sa boîte vocale laissé par Kuroko puis tomba sur le message d'Akashi. Il était tellement concentré à se lamenter sur son sort qu'il ne prêta pas attention aux deux personnes qui passèrent derrière lui pour s'enfermer dans la salle de bain.
- Oh purée ! S'exclame Kagami affolé. Ça fait plus de trente minutes ! Je ne vais pas seulement me faire juste engueuler là, il va me trucider !
Kagami partit telle une flèche en direction de la chambre d'amis.
- Et en route main-... Il ne finit pas sa phrase. Il avait trouvé la chambre vide. Pas d'Aomine ni de Natsumi. Il lâcha un juron et donna un coup de poing dans la porte avant de souffler dessus.
- Aïeuh putain ! Il laissa tomber ses bras le long de son corps exaspéré. Terriblement exaspéré. Mais plus apeuré.
- Ils sont où purée ? Ils veulent ma mort ou quoi ?!
- AOMINE ! NATSUMI ! Hurle-t-il dans toute la maison. Il vit le jeune homme et la petite fille qui le regardait étonné. Le rouquin soupira, soulagé.
- Vous voilà enfin ! Allez en route, on devait être chez Akashi il y a trente minutes et j'ai une heure de retard là ! Je tiens à ma vie !
Sans même laisser le temps à Aomine ou à Natsumi d'en placer une. Il empoigna leurs bras et les tira à l'extérieur de la maison dans le garage. Aomine s'installa à l'avant de la voiture pendant que le rouquin installait Natsumi à l'arrière. Il grimpe ensuite à l'avant de la voiture sur son siège et démarra la voiture. Sa marche arrière fut tellement rapide et bien exécuté qu'Aomine se croyait dans fast and furious et dû poser une main sur le tableau de bord. Même Natsumi empoigna sa ceinture et l'accoudoir de la portière.
- Accrochez-vous ça va barder !
- Non sans blague, firent d'une seule voix Aomine et Natsumi.
- C'est bon ils arrivent, annonça Kuroko en rangeant son téléphone portable.
L'assemblé assise en face de lui, toute réunit dans le bureau spacieux du milliardaire hochèrent la tête. La jeune femme rousse sourit de toutes ses dents et frappa ses deux mains.
- Comment j'ai trop hâte ! S'exclame-t-elle enthousiaste.
Akashi sourit légèrement. C'était bien la seule à trouver la situation amusante et heureusement, sinon tout le monde serait tombé il y a bien longtemps dans une infinie inquiétude face à la situation qui se créait. Kagami et Aomine devaient arriver au plus vite. Ils devaient mettre au clair ces hypothèses ensemble.
- KAGAMI REGARDE LA ROUTE PUTAIN ! Hurla Aomine.
- Sauvez-moi j'ai peur ! Pria Natsumi.
- Désolé ! S'excusa Kagami.
J'espère que ça vous plut et que j'ai répondu à vos attentes ! N'hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de vos ressenties, votre avis.
A bientôt pour d'autres chapitres ;) !
P.S : Si vous avez des idées je suis preneuse !
