Salut à tous et à toutes,

Merci de votre fidélité, encore et toujours ça me fait vraiment, extrêmement plaisir d'autant plus que je n'ai plus le temps d'écrire, mais le fait que je n'ai plus le temps d'écrire n'engendrera rien à la publication, à vrai dire vous ne remarquerez même pas que j'ai cessé d'écrire de mon côté puisque, tout est planifier pour justement, que personne remarque ceci et que je puisse fournir dans les temps et toujours, à raison de deux chapitres par semaine, Dreaming Is Free. Petite parenthèse donc, guère peu intéressante pour vous je penses.

Je suis content de voir que finalement cette officialisation de ce type vous plait, je me disais " Attends t'es sûr de vouloir faire ça ainsi?" Limite j'étais comme Kurt qui demandait à Blaine s'il était sur de ce qu'il faisait... Trêves de plaisanterie, merci à vous tous franchement vous êtes géniales!

Klaiiine-Cindy: Le jour où je ferais un "Happy Moment" sans chute derrière c'est que j'ai fais une syncope. J'aime jouer encore et toujours avec les émotions et les envies de tous. C'est jouissif. Je penses qu'il est nécessaire d'imposer ce mal-être que va être la distance, pour le moment est-ce-que Kurt suivra? Suivra pas? Tout est encore confus et quand le moment sera, peut-être qu'un changement de dernière minute s'opérera je ne sais pas... Enfin si je sais, mais pas toi, pas vous.

Guest: Ma blague sur les volets... Ah oui! Mon introduction du précédent chapitre... Ah ok. On découvre, vraiment à bout et elle se fait méchamment recadré en effet, c'était plus que nécessaire et, advienne que pourra de cette ancienne relation qui est maintenant un peu un relation du présent. "J'espère que le Klaine vaincra et qu'il resterons ensemble et soudes même si je me doute qu'il va y avoir des moments avec des bas." ... !

Ce: Oui tu avais raison, bravo à toi! Quant à Santana s'était évident, je penses que si je faisais gagné "Mia" ( allusion à Mia Swier gf de Darren) je me faisais juste lapidé, tranché, bref on me tuer. Après comme je l'ai dis plus haut, j'ai hésité à faire ce type de rapprochement pour officialiser un couple, c'était assez étrange et bien différent de ma précédente fanfiction, de divers fanfictions, tout est différent. Mais c'est aussi comme tu le stipule dans ta review, un fait de société de nos jours. L'alcoolémie d'une soirée, peut engendré un rapport sexuelle, et un plaisir et un attachement etc... Santana est sans Brittany dans cette fanfiction contrairement à AWTB mais, elle en reste pas moins épique.

YorLucille21: Ta review dont je m'apprête à donner réponse est ciblé sur le chapitre numéro 2. Rattrape-moi très vite ton retard Marion Haha. Mais tu émets un fait que, lorsque tu lieras ce chapitre verra que les choses n'ont pas changer. Kurt et la maison de son père. Maintenant que lui et Blaine sont ce qui est un couple tout frais tout mignon, que le départ de Blaine pour l'Europe va devenir imminent, la question de savoir, comment Kurt va faire et est-ce-que ce dernier gardera la maison, se pose encore. Il va de soit que si Kurt ne vend pas sa maison pour souvenir de son père, ce dernier ne partira pas de San Francisco, quoi qu'il en soit.

Charming29: Santana souhaite bonne chance à palpant les corps, exactement! Blaine est très protecteur ça se voit, et le contacte avec Rachel ne passe pas du tout. Évidemment, je trouvais logique de remettre Berry dans la vie de Kurt, malgré que cette dernière soit détestée de beaucoup de part sa notoriété et son pouvoir à Broadway. Advienne que pourra de ce côté-ci. Et oui, la distance est horrible et généralement elle détruit plus que procure du bonheur. Le temps défile aussi vite que les chapitres en mode "avance-rapide" avance, soit, en flèche.

Kurtnie: Sue Sylvester, directrice du conservatoire, Santana son élève... Manlalalalalaaaaaaa ! Non ils ne vont pas partager ça c'est clair et oui bon ils ont l'air sauvage mais ça va, c'est pas du BDSM ça! ça va! Ça va venir le bdsm... ! Je te rassure je peux pas me la faire, j'en serais incapable limite me faire Sue... Ça passe crème. Oops! Kurt est comment dire... Toutou de Rachel depuis toujours et n'a toujours plus compté que sur elle, et les mauvais moment s'efface en voyant sa tête et son succès, comme une forme d'envie et de jalousie à la fois, qui sait.

Merci à vous tous, de faire la commentation de Dreaming Is Free, ça me touche, même si certains lisent et ne disent rien, c'est aussi vous que je tiens à remercier car vous garder vos sentiments et vos opinions pour vous, et peut-être que parfois c'est pas toujours simple, où des questions vous trottent, n'hésiter surtout pas si vous avez des doutes où des interlocutions concernant un passage, voir même une envie. Je n'ai pas fini d'écrire cette fanfiction, il m'est donc clairement possible de prendre en comptes toutes remarques pour qui sait, des OS, où même le futur lointain de cette fanfiction! En tout cas merci à tous et à toutes pour votre présence.


Au petit matin les deux garçons se réveillèrent paisiblement après la soirée mouvementée et défoulant qu'ils passèrent. Le soleil tapant en plein dans leurs visages les réveilla aux aurores. Kurt pressa sa main contre la poitrine du bouclé.

- Hey… Murmura Blaine au creux du cou du bouclé.

- Salut mhm… Murmura avec un petit crissement, le bouclé.

- Tu as mal ?

- Tu n'as pas mal à ta mâchoire ? Demanda Blaine.

- Un petit peu…

- Bah voilà moi aussi j'ai un peu mal, mais c'était fun, tu ne trouves pas ?

- T'es vraiment con. Frappa Kurt.

- Aouuu… Tu fais mal… Râla Blaine faisant un visage triste.

- Depuis quand se battre c'est fun ? Demanda Kurt.

- C'est pour plaisanter rho…

- Je sais, Blaine… Je sais. Murmura Kurt caressant l'abdomen du bouclé.

Blaine se tourna et fixa Kurt avec un petit sourire, à peine réveiller. Il posa sa main sur la joue creuse de Kurt qui répondit par un sourire, soufflant un air chaud qu'il ressentit. Un petit moment de tendresse dans un calme matinale tout à fait agréable pour l'un comme pour l'autre. Kurt se laissant caresser par les grandes mains du bouclé se laissa envahir par ses pensées nocturnes d'hier soir. Sur son cœur, sur ses sentiments, repensant pleinement avoir fait le mauvais choix que de les dévoilé à moins d'une semaine de la séparation imminente.

- A quoi tu penses Kurty ? Demanda Blaine passant sa main sur la joue.

- A rien, à rien… Dit-il avec un sourire.

- Si on commence notre relation par des mensonges nous n'y arriverons jamais…

- Je ne te… Bon ok… Souffla Kurt.

- Je t'écoute.

Kurt se redressa sur le lit, Blaine fit de même et se regardèrent, jouant avec ses doigts qu'il frictionna dans ses mains, Blaine agacé par cela le stoppa en plaquant ses mains contre celles de Kurt qu'il serra avec son regard insistant mais attendrissant, mettant à l'aise Kurt qui se lança.

- Est-ce-que nous avons fait le bon choix ?

- Le bon choix… ?

- De… Toi et moi… Alors que dans…

- Regarde-moi. Le lui dit simplement Blaine prenant les épaules de Kurt en ses mains. Tu me rejoindras bientôt d'accord ? Ce sera compliqué nous le savons mais c'est la bonne solution tu le sais au fond. Ce n'est que temporaire.

- Oui je le sais mais…

Kurt fit un petit moment de silence et reprit la parole.

- J'en suis effrayé ? Avoua Kurt.

- Sérieusement… Kurt ? S'étonna Blaine.

- Désolé…

- Tu sais, si tu commences comme ça nous ne tiendrons pas longtemps, je sais que la solitude te fais peur car tu l'as trop vécu, j'en suis conscient. Dit-il posant sa main sur son cœur.

- Mhm.

- J'en suis conscient, Kurt. Et je refuse que tu vives à nouveau ça, tu veux rester à New-York pour tes quelques rendez-vous et passer du temps avec Rachel, pas de problème j'accepte. Tu le sais ça tiendrais que de moi tu viendrais aussitôt avec moi et Dieu sait que c'est ce dont je voudrais, on à tellement perdue de temps toutes ses années à n'être que simple amis à se voiler la face…

- Pourquoi tu n'es pas, inquiet ? Ria niaisement Kurt.

- Parce que j'y crois cette fois-ci ? J'y crois plus que quand j'étais ce jeune adolescent de l'époque, nous sommes adultes.

- Jeune adulte… Rectifia Kurt.

- Ouais ok, jeune adulte et, je sais qui tu es, tu sais qui je suis, je saurais attendre, n'aie crainte.

- Rien… Rien ne changera à ton départ ? Demande tristement Kurt.

- Hey… Dit-il s'approchant de lui. Non, ce n'est pas un océan qui va m'effrayer ou changer quoi que ce soit.

À son tour, Blaine fit un petit moment de silence, rentrant ses lèvres dans sa bouche avant de les ressortir avec un rapide coup de langue dessus, ce qui fit sourire Kurt.

- Je n'aime pas ouvrir mon cœur comme je vais le faire peut-être car je n'en suis plus habitué mais écoute moi bien, Kurt. Je n'ai jamais, cessé de t'aimer au fond de moi tu as toujours été là, toujours avec le temps bien moins je l'avoue mais tu étais encore là, et… À chacune de nos discussions je me sentais mal après car je ne voulais qu'une chose ? T'avoir avec moi.

- Uh…

- Laisse-moi finir, Kurt. Tout ce temps je me suis refusé à te l'avoué, jusqu'à hier, il m'a fallut d'être ivre pour dire oui, car je ne voulais pas te faire souffrir à nouveau, mais ce soir là, j'ai juste, laissé parler mon cœur.

- L'alcool t'a aidé. Ria Kurt.

- Et je l'en remercie. Mentir à soi-même est pire que la mort en elle-même.

- Crois-tu ?

- J'en suis persuadé. C'est toi et toi seul. J'ai longtemps vagabondé à t'oublier, oublier ce que je t'ai fais, j'ai jamais réussit car tu es, puissant en moi, une alchimie indestructible.

- Je n'ai donc pas, à avoir peur ?

- Non, car nous voulions vivre ce moment et les prochains, depuis tant de temps, n'est-ce pas ? Lui dit le bouclé avec un sourire et clin d'œil dans ses sourcils triangulaires.

- Oui c'est vrai. Répondit avec sourire Kurt.

- Approche. Murmura Blaine.

Kurt se blottit contre Blaine dont les bras se fermèrent contre lui, plaquant leurs torses l'un contre l'autre se faisant une accolade. Caressant le dos de Kurt pour le rassurer.

- Tu sais ce que nous allons faire aujourd'hui ?

- Non, dit… Marmonna Kurt la tête posé contre l'épaule du bouclé.

- Nous allons allez dans un café pour se réveiller et ensuite nous allons allez à la montagne, dans les collines pour prendre l'air toi, et moi.

- Rien que nous ?

- Rien que nous, pas de Santana, pas de Rachel, pas de Conservatoire, pas de France, pas de ma mère. Seulement toi et moi. S'exprima Blaine qui lui dit à l'oreille.

- Je ferais mieux de me préparer alors…

- File donc. Répondit Blaine lui susurrant à l'oreille ces deux petits mots.

Kurt, dans la salle de bain, Blaine lui prit les premiers vêtements légers d'un style casual pour partir une longue journée en sa compagnie, rien qu'eux d'eux. Vêtu d'une chemise à carreaux rosâtre, un jean foncé, des chaussures citadines classe et une paire de lunettes de soleil roses, il attendit dorénavant Kurt qui lui, mit un temps long pour se préparer. Après une quarantaine de minutes d'attente pour Blaine, et quarante rapides minutes pour Kurt il sortit en tenue casual lui aussi mais plus élégant tout de même que Blaine, contrairement au bouclé, lui il fut coiffé et une touche de fond de teint masculin pour masquer ses cernes et quelques boutons.

- On peut y allez ? Demanda Blaine.

- On peut. Répondit souriant Kurt.

Blaine prit le volant de la voiture et partit en direction de StarBucks à quelques minutes de trajet de Fulcon Street, s'y arrêtant pour prendre le petit-déjeuner. Blaine gara la voiture sur le bord de la route et entra en compagnie de Kurt dans le café.

- Euh, je vais vous prendre… Alors un grand café et… Un muffin myrtille s'il vous plait.

- D'accord et vous monsieur ? Demanda le vendeur.

- Grand café et muffins framboise citron s'il vous plait.

- D'accord cela vous fera dix dollars vingt trois s'il vous plait.

- Tenez.

- Merci, allez vous installez nous vous apportons tout ça.

Ils prirent place sur une petite table pour deux dégustant leurs muffins, très vite apporter par l'employé de part le StarBucks guère plein en ce samedi matin. Eux étaient là, seul prenant ce petit-déjeuner dans un silence agréable simplement rythmé par la radio du StarBucks diffusant des musiques douces.

- Tu manges comme un porc… Lâcha Kurt.

- Qu…Quoi ? S'étonna Blaine crachant au visage de Kurt. Ouh pardon… !

- Tu es un porc, rectification.

- Rho… J'ai faim… Se justifia Blaine.

- Tu veux un autre…

- Garçon ! Un autre, non deux autres ! Exigea Blaine.

- Tout de suite. Répondit le vendeur.

- T'es pas croyable… Roula Kurt des yeux buvant son grand mug à café.

- J'ai faim.

- Je sais, je sais… Souria Kurt le regardant manger.

Un morphale, voilà ce que se dit Kurt à ce moment, lui qui à peine un muffin est calé pour la matinée, vidant son mug à café contrairement à Blaine qui lui, continua à s'empiffrer des deux autres muffins et buvant son café tranquillement. Tel un enfant qui goutta un aliment pour la première fois, voilà comment il décrit Blaine dans sa tête. Une fois les muffins manger et le café dans son estomac, Blaine fit signe à Kurt que c'était bon, quittant ainsi le centre de San Francisco et partant en direction des montagnes non loin d'ici, proche de mythique faille de San Andreas, une grande plaine montagnarde de la Californie agréablement belle à voir, dont ils prient la direction toujours avec le bouclé au volant du véhicule. Kurt ne connaissait pas la destination, observant simplement le paysage.

- Tu nous conduis ou ? Demanda une énième fois Kurt.

- Je t'ai dis à la montagne, non ? Soit patient.

- Attend c'est bon ça fait une heure qu'on roule à voir que des montagnes à l'horizon tu m'amènes ou la ? San Andreas ?

- Tu m'énerves à être trop intelligent. Souffla Blaine.

- Attend, vraiment ? Tu veux qu'on y fasse quoi là-bas ?

- Tais-toi d'accord ?

- Uh…

- Shhhhh, écoute… t'entend comment c'est bon quand tu fermes ta gueule ? Ria Blaine.

- Enfoiré !

- Me touche pas ou on à un accident. Dit-il voyant la main de Kurt bougeant.

- Tu…

- Je t'énerve ? Je sais. J'aime ça. Dit-il avec un sourire provocant.

En silence, ainsi se termina le trajet. Blaine éteignit le moteur devant une petite 7/7 Market de la ville partant prendre des provisions, eaux, et bouffes transportable et pas cuir. Kurt était resté dans la voiture, Blaine revint frappant au carreau de la voiture.

- Descend.

- Quoi ?

- Bah descend on va monter. Rétorqua Blaine roulant des yeux, comme une évidence pour lui.

Le bouclé partit au coffre prenant un grand sac long ce qui, étonna Kurt lui qui avait les mains vide, observât le bouclé prendre le sac qu'il attacha à son dos et tient les poches alimentaires dans ses mains. Ils s'engagèrent dans le pare-feu dédié à la balade sur la mythique zone sismique la plus connu au monde, la faille de San Andreas. Marchant de longues heures, ce n'est que vers midi qu'ils se posèrent pour manger un peu.

- Aaaaah… Une pause ça fait du bien. Lâcha Blaine d'un grognement de soulagement.

- Mais tu as quoi dans ce sac ? Demanda une nouvelle fois Kurt.

- Tu m'énerves… Une tente. Répondit Blaine.

- Qu'est-ce-que tu veux qu'on… Non ! Je ne dors pas ici. Lança Kurt partant dans à l'offensive.

Blaine regardât Kurt, fronçant ses sourcils triangulaires avec ce petit sourire malicieux que Kurt détestât tant.

- Je te préviens je ne dormirais pas ici.

- Et, tu dormiras où ?

- Dans un motel mais sûrement pas à la belle-étoile.

- Tu as peur de quoi ? Que la faille se réveille ? Qu'un serpent vienne dans la tente ?

- Putain ne parle pas de… S'énerva Kurt.

- Tu en as peur ? S'étonna Blaine.

Kurt ne répondit pas.

- Attend, tu vie en Californie depuis toujours et tu as peur de ce reptile ? Tu es, sérieux ? Ria Blaine.

- On ne choisit pas ses peurs tout comme on ne choisit pas sa famille. Marmonna Kurt.

- Écoute, déjà avale ton sandwich et on verra d'accord ? Lui dit Blaine s'approchant de lui.

- Mhm, si tu veux. Mais je ne dors pas ici.

- Ok, j'ai compris Kurty. J'ai compris. Répondit Blaine posant sa tête sur l'épaule de Kurt.

Mangeant leurs sandwich, qu'à peine dans l'estomac ils se remirent en route pour marcher sur cette faille, cette montagne surplombant la Californie de long en large, donnant une vue à plus de cent kilomètres à la ronde. Pratiquant la randonnée toute la journée sous un soleil et une chaleur étouffante.

De son côté, Santana elle prépara ses dernières affaires qu'elle mit dans ses valises de transport. Aidée par sa mère, le tri de ses affaires fut très vite terminer bouclant rapidement les valises.

- Et voilà !

- Tu n'amènes que ça, tu es sûre ? S'étonna sa mère.

- Les photos sont scannés sur mon ordinateur, je les imprimerais là-bas, mes fringues tout est là, mes produits de beautés sont là, tout est bon. Assura Santana.

- Et tes bibelots ? Même pas celui de Brittany ?

- Si… Juste, lui… Soupira Santana d'un faible sourire.

Brittany été sa meilleure amie, elles se sont embrouillée et malheureusement, elle s'est tuée sur la route prenant un camion en pleine face, mourant sur le coup. Santana n'en parle jamais, n'oublie pas ceci et ne s'est jamais vraiment pardonnée tout ça. C'est pour elle, cette brillante femme que fut Brittany qu'elle s'est engagé dans ce parcours, l'art. Par passion certes, pour contré Mrs Berry également, mais avant tout, et ce, personne ne le sait mais, pour rendre hommage à la joie de vivre de Brittany. Beaucoup pensèrent Santana lesbienne au vue de ses taquineries et gestes envers Brittany, elles s'en amusèrent toutes les deux mêmes.

- Tu es vraiment sûre de vouloir partir Santana ? Demanda sa mère.

- Certaine. Maman, tu ne peux pas savoir à quel point je suis juste heureuse de partir et tenter ma chance ailleurs. Et puis tu sais, bon je ne devrais pas trop en parler mais…

- Je sais tu reviendras pour une comédie musicale qui sera à New-York. Je sais tu me l'as dis aussitôt que tu l'as toi-même appris.

- J'ai cru que…

- Non, non tu m'en as parlé. Dit-elle avec un sourire. Je suis fière de toi, Santana.

- Je sais, je sais… Lui dit Santana enlaçant sa mère dans ses long bras.

Les deux femmes restèrent ainsi quelques petites minutes, Santana prit de l'écart avec sa mère et partirent faire un tour ensemble dans le quartier.

- Tu es sûre de vouloir emménagée chez ton ami Kurt jusqu'à ton départ ?

- Ouais, ça vous habituera à mon absence et puis moi aussi.

- En même temps tu as été beaucoup absente on s'y est fait. Rétorqua sa mère.

- Oui mais cette fois-ci c'est pour un long moment, j'arrivais toujours à revenir, là ce ne sera pas le cas avant, peut-être un an ou deux maman.

Rien que cette piqure de rappel fit mal au cœur a Consuela Lopez.

- Oh ne fait pas cette tête, ça passera vite et puis nous avons Skype.

- Que l'on utilisera au début et moins en moins. Je sais comment ça va se passer, je suis fière de ton parcours qui arrive mais à la fois triste de te savoir si loin, je vais m'y faire.

- Allez vient on va allez faire chier les morveux dans les parcs. Lança Santana connaissant le degré de sadisme qu'elle partage.

Une fois rendu au parc premier sur leur trajectoire, elles se posèrent sur un banc regardant les morveux jouer ensemble, rire et pleurer. Santana et sa gueule d'ange attira une mère.

- Excusez moi je dois vraiment allez au toilette pouvez-vous… ?

- Oh pas de problème, allez-y. Moi c'est Santana.

- Merci Santana, je reviens je suis juste en face.

- Je ne bouges pas. Dit-elle avec un sourire.

La mère de l'enfant, le petit Tom, cinq ans partit au toilette publique à quelques pas, l'enfant regarda Santana d'un visage attendrissant.

- Moi c'est Tom ! Dit-il.

- Plus pour longtemps. Lâcha Consuela.

- Tu sais ce que nous faisons des enfants comme toi ?

- Non. Répondit Tom.

- Là-bas se trouve….

- Un poteau ! Répondit l'enfant au début de phrase de Santana.

- Et bah je vais profiter de l'absence de ta mère pour te l'enfoncé dans la boite à caca, jusqu'à ce que cela te sorte par ta petite bouche de merde. Dit-elle grand sourire.

- Ma…Ma…. Bégailla le petit.

- Et après, on te punira de Pokémon !

- Mamaaaaaaaaaaannnn ! Hurla l'enfant partant vers les toilettes publique.

- Putain barrons nous avant qu'elle revienne ! Lâcha Consuela en train de courir.

- Attend moi maman ! Hurla Santana la suivant.

Les filles, se cachant plus loin reprit leurs souffles et fondirent en larmes de rire. Ce pure plaisir sadique, pour se changer les idées, toujours un plaisir d'effrayer les enfants. Elles sont d'accord sur un point, les enfants c'est la pire chose qui soit. C'est aussi pour cela que durant son enfance, Santana fut très souvent martyrisé à coup de crie en pleine nuit dans des costumes horrible, des fausses araignées dans son lit, des limaces réelles dans ses chaussures. Le sadisme de Santana vient de ces moments atroces de son enfance mais dont elle rit maintenant.

- On à fait fort le pauvre… Ria Santana.

- Il le mérite, je n'aimais pas sa gueule. Rétorqua sa mère.

- Nous sommes vraiment, horrible tu le sais ça ?

- Allez tais-toi, on va peut-être finalement rentrer pour apporter tes affaires chez ton ami, tu as une clé ?

- Ouais, il m'en a fait un double qu'il à déposait dans la boite à lettre ce matin avant qu'ils partent lui et son petit-ami.

- Ah bah vue que je n'ai pas regardé le courrier… Bon allez on rentre et on fait ça.

- Sans problème. Dit-elle simplement.

Les deux femmes retournèrent chez elles prenant les affaires de Santana et partit faire ce petit déménagement rapide jusqu'à chez Kurt. Chacun de leurs côtés, le trio passa une journée agréable sous cette forte chaleur étonnante. Les garçons eux continuèrent la randonnée, très rapidement rattrapé par le coucher de soleil, de plus en plus tôt à l'approche du changement d'heure.

- Je peux plus…. Souffla Kurt.

- Assied-toi c'est bon on s'arrête là. Le lui dit Blaine lâchant les sacs.

- Attend, faut faire le tour, on… Non ! Je refuse je t'ai dis.

- Kurt, on est en plein milieu de nulle part, tu n'as rien à l'horizon tu le vois toi-même, et je suis là ok ? Je suis là. Tenta de rassurer son petit-ami.

- On a pas de feux, pas de lampe, je, je ne peux pas Blaine je ne peux pas… Déplora Kurt envahit par l'anxiété.

- Hey, hey viens là, approche.

Kurt exécuta l'ordre du bouclé se blottissant contre lui.

- Kurty, tu agis comme un enfant là.

- Je sais. Grogna Kurt dans son étreinte.

- Alors je vais agir comme si j'étais, ton père.

- Non, grand-frère. Corrigea Kurt.

- Oui, pardon… Je vais te faire un feu de camp, monté la toile de tente avec les sacs de couchages dedans, et tu seras en sécurité d'accord ?

- Mhm… Fait vite la nuit arrive… Soupira Kurt.

- Arrête d'avoir peur, rho tu as passé l'âge. Râla Blaine.

Blaine s'attarda a réunir autour de lui des herbes mortes en plus du bois qui reposait dans son coffre, tout était prévu, dans les moindres détails ce qui, ne mit guère longtemps pour allumer le feu pourvant ainsi passer à la toile de tente.

- Sardine. Demanda Blaine.

- Tient.

- Merci.

Blaine monta la toile de tente pas à pas pendant que le couché de soleil plongea la vallée montagnarde dans le noir, laissant place à un ciel engorgée d'étoiles qu'aucun des deux n'avait vue. Autant d'étoile devant eux, comme une découverte du ciel, être ici, au milieu de rien leur permit de voir ce que, pollution, luminosité des villes leur empêcha de voir depuis toujours. Ils restèrent spectateur bouche-bée d'un tel diaporama devant eux. Il ne manquait qu'une photo, mais ils n'ont ni téléphone portable, ni appareil photo, simplement la nature et eux. Ils posèrent leurs fesses au sol, devant la toile de tente et regardèrent se paysage magnifique. Kurt se coucha contre les jambes du bouclé et lui fit quelques sourires, que Blaine lui rendit aussitôt.

- Y'a une bête ! Une bête ! Hurla Kurt se dégageant du sol et s'éloignant.

- Mais non c'est rien. Ria Blaine.

- Putain Blaine je te jure c'est un serpent je l'ai vu ! Je l'ai vu bordel ! Hurla Kurt.

- Hey, hey calme-toi. Lui dit Blaine se relevant et fit de grands yeux.

- Quoi… Pourquoi tu me regardes comme ça ? S'inquiéta Kurt.

- Ne bouges pas d'accord, tu vas faire exactement ce que je te dis ok ? Lui dit Blaine d'une faible voix.

- Tu me fais peur…

- Décalle-toi doucement à ta gauche.

- Je…

- Fais ce que je te dis, Kurt. Ordonna Blaine le regardant droit dans les yeux.

Kurt exécuta et Blaine jeta une pierre en sa direction, prenant un pas de course vers Blaine.

- Mais t'es malade ? lui hurla Kurt.

- C'était ça ou tu te faisais mordre. C'était bien, un serpent.

- Qu… Quoi ? Non non on rentre je ne dors pas ici…

- Vient.

- Non, je ne vais pas voir ce truc… Hors de question.

Nothing's gonna harm you…
Not while I'm around…

Blaine posa son regard sur Kurt, chantant cette petite serenade en acoustique, bercé par la nature nocturne.

Nothing's gonna harm you
No sir, not while I'm around
Being close and being clever

Il serra alors Kurt contre son torse, et le conduisit en prenant sa main vers la pierre.

Ain't like being true
I don't need to
I would never
Hide a thing from you
Like some
Demons'll charm you with a smile
For a while
But in time…
Nothing can harm young
Not while I'm around…

Blaine embrassa Kurt sur la joue et souleva la pierre cachant le serpent. Kurt bondit mais une main réconfortante le prit sous son aile. Serrant le bouclé de toute ses forces, ils regardèrent ce reptile mort, qu'ils virent à peine par l'éclairement du simple feu de camp. Kurt frissonnait dans les bras de Blaine qu'il pressa de plus en plus, ne remarquant à peine qu'il pinça la peau du bouclé.

- Tu veux le touché ? Proposa Blaine.

- Non… Non ! Je ne touche pas ça t'es malade toi, complètement. Hurla Kurt.

- Hey, il est mort et puis… Veux-tu affronter ta peur ?

Kurt silence, avant de s'accroupir auprès de Blaine le serrant d'un bras.

- Tu sais que tu agis comme un enfant là ? Plaisanta Blaine, voyant une main se tendre en face de la pierre.

Son reflexe est de prendre la main de Kurt, l'embrasser et la conduire doucement jusqu'à ce reptile. Blaine posa sa propre main en premier, que Kurt posa sur la sienne. Blaine fit coulisser sa main en dehors de la peau écaillé de cette bête et la main de Kurt toucha le serpent sans vie sans s'en rendre compte, puisqu'il fermi les yeux.

- Ouvre tes yeux, Kurty. Murmura Blaine.

- Je… Je…

- Oui, tu l'as fais regarde bien. Souria Blaine.

- Tu sais, ils sont comme nous, solitaire et ne cherche qu'une chose, survivre dans ce monde de brut, il n'avait pas l'intention de te faire de mal, simplement s'inviter à nous. Lui dit Blaine.

- Alors pourquoi tu l'as tué ? S'étonna Kurt.

- Tu ne veux pas non plus que je le fasse entrer dans la tente ? Qu'il crève ouais ! Allez enlève ta main et nettoie là par contre, c'est crade ces trucs.

Blaine partit dans la toile de tente et attrapât des chamallow avec des serviettes humides pour Kurt qui se releva après avoir placé la pierre sur le reptile.

- Blaine ?

- Mhm ?

- Merci…

- Pour ?

- Tout ça… Montrant la zone avec ses bras. Surtout le bordel là-bas, ça m'effraie bien moins maintenant, grâce à toi.

- Tant que tu es avec moi, rien ne t'atteindra, rien ni personne ne pourra te faire peur ou te faire du mal.

Kurt fit un sourire prenant place autour du feu, regardant Blaine cramé les chamallow et lui donné sur une branche de fagots venant des vignes de San Francisco.

- Tu t'empiffres de ce truc mais c'est ignoble… Déglutit Kurt voyant Blaine enchainer les bonbons sur bonbons.

- Meuh, non ta joste po de goût s'tout !

- Parle pas la bouche pleine… Souffla Kurt.

- Boh ché bon, on est entre nous ! Owwww c'est ro !

- Quoi ?

- C'est chauuuuuuuddd ! Cria Blaine.

- C'est ça quand on s'empiffre. Souria sadiquement Kurt.

- Apwoche.

- Quoi ?

- Vient. Demanda Blaine.

Kurt s'approcha en faisant le tour et se mit a ses côtés, Blaine se tourna et mit un chamallow dans sa bouche. Kurt comprit et vint le chercher avec sa bouche faisant ainsi toucher leurs lèvres, sous les grognements du bouclé. Replaçant un autre, recommençant plusieurs fois ce petit jeu puis Blaine en plaça un autre sur sa clavicule que Kurt vint chercher.

- Mhmm… Grogna Blaine d'un souffle chaud.

Le prochain il le mit dans son tee shirt, Kurt passa sa tête sous ce tee shirt, craquant les coutures et lécha le torse du bouclé dont les muscles se contractèrent par le frissonnement et le touché de la langue, gobant le chamallow et sortant de là.

- Et le prochain… S'exclama Blaine d'un regard tentant.

- Non.

- Qu… Quoi ?

- Pas ici, pas ce soir. Lui murmura Kurt à l'oreille.

- Je,… Kuurrt…. Grogna de déception Blaine.

- On est fatigué, on ne voit pas nos têtes, enfin si mais on se verrait devant une plus forte luminosité on verrait qu'on ne pourrait pas tenir deux minutes. On est grand, on peut se contenir…

- Il n'est pas question de tenir un rythme, ou se contenir, j'ai envie de toi, j'ai envie qu'on fasse ça maintenant, que nous soyons là, ensemble toi et moi l'un en l'autre , je veux partager ce moment avec toi d'une autre manière qu'en simple souvenir je, veux…

- Shhhhhh… Siffla Kurt posant son index sur les lèvres du bouclé.

- B…

- Shhhhh ! Je n'ai pas dis que demain avant de repartir… Laissa sous-entendre le châtain partant vers la tente.

- De… Euh… Attend moi ! Kurt Attend-moi tu vas pas t'en tirer comme ça ! Ria Blaine accoursant le bouclé dans la toile de tente, se ruant sur lit.

- Aaaaaaaaaaaaaaaa ! Hurla Kurt venant de prendre le corps de Blaine sur lui.

- Je vais devoir me contenir toute la nuit ? Apprête toi a passer la plus longue nuit qui te soit donnée, je vais t'emmerder jusqu'à ce que tu craque. Ria sadiquement le bouclé baisant le cou de Kurt.

- Bon bah demain rien de prévu, si ce n'est que le retour.

- Connard ? Aiieee !

- D'une, tu ne m'insulte pas et de deux, tu descends, tu te couche et tu te tais c'est claire ?

- Kurty Hummel s'énerve… Ronchonna Blaine. Même pas un….?

- Que dalle, bonne nuit. Lâcha Kurt faisant mine d'être énervé mais le sourire se dessina sur son doux visage.

- Bonne nuit Kurty… Souffla de déception le bouclé, se collant à lui.

- Dégage je te la sens.

- Mais Kurt tu ne vas pas…

- Blaine….

- Bon ok, je me tourne pffff ! T'es juste…

- Sadique je sais, bonne nuit.

- Ouais allez vas-y c'est bon si je peux plus rien faire pour être heureux avec la personne que j'aime, que j'ai enfin retrouvé c'est bon moi j'en ai marre je vais me barrer en pleine nuit, rentrant tout seul et le laissant dépérir ici se faisant bouffer par un coyote. Non mais c'est quoi ça sérieusement… Marmonna Blaine.

- Tais-toi. Râla gentiment Kurt griffant l'épaule du bouclé.

- Aaaaa… Arrête, arrête pitié ! Aaaaa

- Tu vois quand tu veux. Ria niaisement Kurt voyant la soumission du bouclé.

Blaine, agacer boude dans son coin, pendant que Kurt se retient d'exploser de rire et se succomber à la tentation du bouclé. Pourtant, ils trouvèrent le sommeil assez rapidement, de part la fatigue de cette longue randonnée mais également du trajet en voiture, une accumulation des choses faisant qu'ils sont simplement épuisés.

En France, Marie et Alexis sortirent en ville, se rendant au café de l'opéra pour prendre le petit café matinale.

- Comment c'est de dormir un peu ?

- Parfait, tu aurais juste plus me réveiller plus tôt quoi…

- Alexis tu étais tellement épuisé franchement que j'ai préféré te laisser dormir, comprend moi tu étais zombie à ton arrivée, je n'allais pas te réveiller, tu es en manque de sommeil, même si là tu as dormis un peu je vois encore ta petite mine.

- Hey, ça va je vais bien. Je t'assure. Dit-il prenant dans sa main celle de sa conjointe.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi, approche. Répondit-il l'embrassant tendrement.

- Tu as pris ta décision pour… La mairie…. Chuchota la jeune femme.

- Oui. Mais je te le dirais qu'en présence de nos amis.

- Ouais en gros je dois attendre en même temps que Blaine quoi… Sympas…

- Hey hey hey, je veux juste vous annoncer ma décision à tout les deux, ensemble c'est tout rien de bien méchant.

- Donc c'est, oui ? Tu te présente ?

- Je ne te dirais pas oui, ni non. C'est une lourde décision. On verra. Conclu Alexis.

- Réfléchis-y car si après il y a le spectacle qui s'exporte vraiment à New-York comme prévu…

- Je sais chérie, c'est pour ça que j'y réfléchis encore, même si au fond ma décision est prise, je me laisse encore cette semaine qui arrive pour prendre ma décision. Ce serait alors renoncé à notre conquête des États-Unis, aménagé en Californie non loin de Los Angeles, et je ne veux pas couper notre avenir par une simple ambition d'une seule personne.

- Je sais que tu feras ce qui pour nous deux, reste le bon choix. J'en suis convaincu.

- J'ai bien fais de te choisir toi. Souria Alexis.

- Tu sais ce que nous allons faire après le café ?

- Dit toujours.

- Nous rentrerons à la maison. Chez nous. Et non chez Blaine.

- On y restera toute la journée ? S'interrogea le jeune homme.

- Oui, rien que toi, moi, et la pièce que tu désires.

- Est-ce une proposition ?

- Complètement.

- On rentre à pied en plus… Pensa Alexis à voix haute.

- C'est exact.

- Donc, on va devoir être patient.

- En effet… Dit-elle roulant des yeux.

- On va rentrer en footing ça te va ? Proposa le jeune homme.

- Oh ouais ça me va tant qu'après on n'est pas épuisé.

- Pour ça je ne suis jamais épuisé.

- Euuh…

- Bon ok. On fera le trajet en marchant. Conclu Alexis.

Le couple prit le petit-déjeuner dans l'Opéra et son café tranquillement en ce doux matin gris en la ville de Bordeaux. Marchant le long des quais et de l'architecture d'époque de la ville qui fut l'uns des plus grands ports important du royaume de France et même d'Europe du XVIIIème siècle. Gagnant cette prestance par son marché du commerce triangulaire et de la traite négrière. Trente minute de marche plus tard ils arrivèrent à l'immeuble montant les escaliers, Marie déverrouilla la porte en y glissant la clé très rapidement poussé par Alexis qui claqua la porte avec son pied.

- Attend, verrouille. Souffla Marie d'impatience.

Alexis partit mettre le cadenas en marche et se rua à nouveau sur sa douce, passant aussitôt ses mains dans sa chevelure, dévorant ses lèvres avec passion, amour. Etouffant les grognements qu'émit Marie, Alexis se fit mordre la lèvre du bas par Marie ce qui l'excita encore plus. Il descendit ses lèvres le long du cou de la douce, embrassant le lobe d'oreille de la jeune femme avant de descendre sur sa gorge, baisant ses clavicules partant en bas progressivement.

- Attend, on s'arrache nos vêtements avant ? Proposa Marie.

- Je n'attendais qu'une chose, ton autorisation. Répondit Alexis.

Déboutonnant le bustier de la jeune, il lui hauta, hautant lui aussi son polo, maintenant torse nu face à elle avec son soutien-gorge noir. Embrassant la gorge de la jeune alors que ses mains caressèrent son dos.

- Alexis…. Aawww uhhhh…fuuu…. Grogna Marie subissant les baisers et lèchements sur sa poitrine qu'Alexis fit de haut en bas, avec quelques coups de nez doux qui la fit frémir.

Il l'a conduit jusqu'au lit et embrassa ses poignets repartant sur ses lèvres, puis de nouveau sur son décolletée qu'il couva de baisers des plus intenses. Elle mit une de ses mains sur la tignasse d'Alexis et l'obligea à descendre vers son nombril qu'il s'amusa a titillé par des virulent coups de langue qui l'a fit frémir de frissons. Arrivant à la ceinture il plaça une de ses mains sur un sein et l'autre se chargea de défaire le pantalon de la jeune, habitué, il le fit en deux temps, trois mouvements faisant volé le jeans de la jeune en arrière, posant son regard sur elle.

- Allez… Je t'en supplie, n'attend pas Alexis… Gémit d'impatience Marie roulant des yeux.

N'attendant que ça, il baissa doucement du bout des doigts le sous-vêtement de la jeune femme qu'il fit coulisser le long de ses fines jambes lisse. Un dernier regard et Alexis baissa sa tête dans l'écartement des jambes de Marie et y posa ses lèvres provoquant un mouvement du bas ventre de la jeune.

- Shhh… Je n'ai pas encore commencé. Murmura Alexis posant sa main contre le bas ventre.

- Alors qu'est-ce-…. Owwww…. Ne t'arrête paaaaasss…. Owww…. Grogna Marie.

Doucement, tendrement, Alexis lécha et baisa les lèvres inférieures de Marie qui ne retint guère ses gémissements, bourdonnant dans l'appartement, envahissant l'esprit d'Alexis qui ne fit qu'une chose, l'excité et lui donna l'envie d'aller plus rapidement dans ses coups de langue qu'il durcit de plus en plus pour provoquer un virulent effet de plaisirs intenses et jouissant sur sa douce. Ses lèvres collaient à celles inférieures de Marie, goutant à son liquide séminal qui se dégagea de Marie, l'excita encore plus, donnant les derniers coups de langue avant un seul mot d'elle.

- Stop, allonge-toi.

Il exécuta, remontant par une traîner de baisers le long de son corps jusqu'aux lèvres de la jeune qu'il embrassa passionnément, et se coucha. Marie monta à califourchon sur lui posant ses mains sur les pectoraux du brun qu'elle embrassa avec acharnement mordillant ses lèvres provoquant des frissons d'excitation tout le long de son corps, hérissant ses poils du bras et des jambes. Elle descendit le long de son œsophage mordillant ses tétons regardant l'homme fermer les yeux et laissa sortir quelques grognements de sa bouche ouverte, tête pressé en arrière. Elle descendit le long de son abdomen qu'elle lécha avec envie, faisant contracté ses muscles et mordilla, lécha et baisa les abdos dessiner sur son torse imberbe due à un rasage.

- Mayre…. Owww… Arr… Shh… Trembla la voix d'Alexis sous l'excitation.

- Je sais que tu aimes quand, je … M'attaque à ton abdomen. Dit-elle d'un regard malicieux.

- Je suis serré surtout… Faisant allusion à son entrejambe.

Elle descendit vers le nombril qu'elle baisa avant de défaire le bas du brun et libéra du textile l'érection. Jetant un dernier regard à son homme.

- Regarde-moi. Exigea la jeune femme.

- Mhmm… Qu'est-ce-que tu manigance… Souffla d'impatience Alexis.

- Regarde-moi. Dit-elle à nouveau.

Alexis posa son regard sur elle et vit d'un geste exécuter en une fraction de seconde, Mayre mettre en bouche sa verge droite, qu'elle humidifie avec amour, exécutant des vas et vient dans sa bouche.

- Mhmm… Owww…. Mayre… Arr…. Rho putain…. Virevolta de plaisir le brun qui enfonça son crâne dans les coussins du lit.

Sa respiration s'accentuant, partant à une vitesse folle fit battre son cœur d'un battement si intense qu'il se fit entendre dans la chambre, son souffle chaud partant en l'air, faisant apparaître sueur sur son visage et sur son corps entier sous l'emprise de Marie qui accentua ses mouvements de langues et pression sur son érection pleine, prenant un plaisir à avoir de sa salive mélanger au liquide séminale se mélanger en elle qui provoqua quelques petits bruits dans sa bouche qui accentuèrent encore plus l'excitation d'Alexis.

- Marie… Mayre, s'il te plait… Putain… Oww… Je tiendrais pas… Stopp… Supplia le brun.

- Alors, empêche-moi ? Dit-elle avec le sourire caressant la verge.

- Owww bon sang… Grogna Alexis.

Malgré tout il la stoppa et la retourna sur le lit, montant sur elle, ré-embrassant sa poitrine et entra en elle provoquant un crie de soulagement de la jeune femme.

- Av'… Pas si… foorrrrtt owww… Gémit Marie.

- Je t'ai, fais mal… ? S'essouffla à demander Alexis.

- Tu m'as, surpris plutôt… Ne t'arrête pas, embrasse-moi.

Se couchant sur elle, il dévora ses lèvres tout en accentuant ses vas et vient en elle, tendrement, doucement laissant allez le désir à la rapidité. La transpiration coulant de ses cheveux, tombant sur les clavicules de Mayre, Alexis fatigua de plus en plus, le tirant contre elle, pressant ainsi leurs lèvres, Marie ne fait que remplir ce rapport de tendresse affective. Alexis continua les vas et vient, faisant claquer son scrotum contre elle et se libéra en elle soufflant son dernier gémissement contre ses lèvres, l'empêchant de le crié, préférant l'étouffer contre ses lèvres.

- Mhmm…. Mhhmm… Mmmm…Arriiee…

- Shhhh….

Il posa sa tête contre elle reprenant son souffle sentant une main le réconfortant se glisser le long de son dos humide, il leva sa tête et regarde Marie lui sourire. Il se leva et l'embrassa à nouveau. Puis une autre fois, et encore une fois.

- Je t'aime. Murmura au creux de l'oreille, Alexis.

- Je t'aime aussi. Dit-elle à son tour.

Ils se levèrent du lit et allèrent en direction de la salle de bain pour prendre ensemble une douche avant de répartir dans le centre-ville pour faire quelques achats et sortir un peu. Profiter d'un week-end déjà terminer ensemble, partant vers les quelques boutiques de la ville qui ne sont pas fermer ce jour-ci. Profitant tout simplement de cette journée, une journée basique mais qui changea du quotidien des deux précédents mois, deux mois intenses, et enfin, enfin une journée pour eux. Trainant en ville jusqu'au soir où ils se rendirent au restaurant du Grand Hôtel, prestigieux hôtel de la ville très réputé en face du Grand Théâtre. À neuf mille cinq cent quatre-vingt-quatre kilomètres de là, le petit matin pointa son bout de nez, réveillant les garçons, enfouit dans leurs sacs de couchages sous la toile de tente. Les yeux de Blaine se fixèrent sur le dos de Kurt, face à lui laissant sortir un bâillement monstre.

- Bouaaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrhhh…

- Uuuhhhh ! Sursauta Kurt. Mais t'es malade toi !

- Bonjour, Kurt.

- Tu m'énerves dès le réveil. Marmonna Kurt.

- Ça ne va pas ? Demanda le bouclé se penchant sur Kurt.

- Laisse-moi.

- Kurt je…

- Blaine, je suis épuisé, laisse-moi, s'il te plait… Soupira Kurt.

- Tu es sûre que ça va ? S'inquiéta le bouclé.

- J'ai chaud, j'ai froid, j'ai envie de vomir…

- On repart maintenant alors, je t'amène a un médecin, mais on va devoir marcher, tu t'en sens capable ?

- Je n'en sais rien… Je ne dois pas supporter la chaleur…

- Tu fais une insolation, je sais, je vais réunir nos affaires, tout mettre en sac et on marchera à ton rythme et si ça ne va pas on te mettra les sacs sur le dos et, je te porterais ok ?

- Blaine soit pas naïf, tu n'arriveras pas à me porter moi et les affaires… Souffla Kurt toujours couché.

- Repose-toi encore un peu, je m'occupe du reste. Lui murmura Blaine au creux de l'oreille glissant un baiser sur son front chaud.

Sortant dehors, il retira son sac de couchage, remit ses vêtements et rangea tout dans son sac, n'attendant plus que la sortie de Kurt pour défaire la tente et ses affaires. Ce qui, ne tarda pas puisqu'un petit quart d'heure plus tard Kurt sortit prenant l'air et surtout, vomir. Blaine démonta la toile de tente écoutant Kurt vomir, repensant à ce qu'ils s'étaient dit la veille, une bonne partie de jambe en l'air avant de repartir, c'est seulement plus possible à présent.

- Tu es prêt ? J'ai fini.

- On y va oui… Répondit Kurt, pâle.

- Reste près de moi, appuie toi sur moi si tu as trop la tête qui tourne d'accord ?

- Oui, merci…

Les garçons s'engagèrent pour une longue après-midi de marche. Mi-parcours, Kurt monta sur le dos du bouclé qui du faire face aux poids des sacs, de Kurt et de la chaleur étouffante, commençant lui-même à avoir mal de tête, par pure bonheur et surtout pure chance, ils arrivèrent à hauteur du village de San Andreas plus tôt qu'ils ne le pensèrent, visiblement ayant pris un chemin plus cours. Aussitôt au pied de la voiture, Blaine ouvrit la voiture ouvrant ainsi la porte arrière.

- Allonge-toi, allez… Lui dit Blaine faisant descendre Kurt de son dos.

- Je vais bien… Marmonna Kurt.

- Je suis désolé, si j'aurais su nus ne serions pas…

- Tais-toi, on s'est bien amusé quand même… Marmonna Kurt.

- … Je charge les sacs et je m'arrête au premier cabinet médical d'accord ?

- On est dimanche… Soupira Kurt.

- Celui qui sera de garde. Rétorqua Blaine fermant la porte.

Chargeant les affaires dans le coffre, Blaine prit place au volant et prit la direction de San Francisco, guettant chaque village dans l'espérance de voir l'étoile médicale clignotait, en vain. Roulant rapidement, dépassant les limitations de vitesse.

- Freine la cadence je vais vomir sinon…

- Excuse-moi Kurt c'est juste que…

- Blaine, c'est qu'une insolation, ça va je ne vais pas rendre l'âme. Vas-y coule. Marmonna Kurt.

- Désolé…

- Pas de quoi… Souffla Kurt frottant son front.

Ralentissant la cadence, ils arrivèrent dans la grande-ville peu après, à peine une heure suffit, au vue de la vitesse du bouclé. Blaine s'engouffra alors dans les rues principales et découvrit enfin un cabinet médicale ouvert, attenant à l'hôpital, parking payant oblige, il paya un ticket et gara la voiture quelques mètres plus loin coupant le moteur juste après le stationnement effectuer.

- Kurt, nous sommes arrivée réveille-toi.

- Mhm… Où ?

- Chez un médecin, tu te sens capable de marcher ou tu veux que je te porte ?

- Je… N'ai pas… Cinq ans. Ronchonna t-il.

Sur ces paroles, Blaine descendit, ouvrant la portière et aida Kurt à descendre, l'accompagnant jusqu'au cabinet ou ils prirent un siège et attendirent plusieurs minutes, de très longues minutes pour Blaine, inquiet qui, par sa faute mit Kurt dans cet état.

- Kurt Hummel. Demanda le médecin.

- Kurt, c'est pour toi, allez… Murmura Blaine.

- Bonjour, Blaine Anderson, son… Son ami.

- Entrez, entrez. Alors, qu'est-ce-qui vous arrive. Demanda le médecin.

- Migraine, vertiges, vomissements, fièvre… On rentre en faite de la plaine de San Andreas, la faille nous y avons passé le week-end, également campé la bas. Répondit Blaine parlant à la place de Kurt déjà affalé sur le divan d'occultation.

Le médecin examina Kurt en déduit à leur diagnostic, rien d'alarmant.

- Une bonne insolation qui passera d'ici quelques jours. Je n'ai pas vu de morsure ou piqure, bouton, donc c'est qu'une simple et bonne insolation. Sa maigreur fragilisant son métabolisme le met juste dans un état cadavérique si je puis me permettre, reprendre des forces, des kilos serait bon pour tout, quant à cette insolation un petit traitement dont je vais vous prescrire Monsieur Hummel, et du repos, repos complet sera le seul remède miracle.

- Combien de jours en repos ? Demanda Blaine pour Kurt.

- Quelques jours dans un lieu ombragé frais et une hydratation convenable feront l'affaire. Voilà ! S'exclama le médecin donnant l'ordonnance à Blaine pendant que Kurt se leva.

- Merci… Marmonna Kurt fatigué.

- Au revoir et reposez-vous bien Monsieur Hummel.

Repartant à la voiture prenant la direction du domicile de Kurt, le reflexe en arrivant fut de montée à l'étage, Blaine aida Kurt à prendre place au lit.

- Je ne suis pas invalide… Souffla Kurt, agacé.

- Je m'inquiète pour toi, alors soit sympas m'envoi pas bouler à chaque fois que je veux t'aidé.

- Appelle plutôt ta mère, il y a un petit moment que tu n'es pas rentrée… Soupira Kurt.

- Je laisse la porte ouverte, si tu as besoin tu m'appelle d'accord ?

- Oui… Soupira à nouveau Kurt.

Blaine, descendit les escaliers posant les sacs sur le canapé plutôt qu'au sol, prit son téléphone et composa le numéro de sa mère tombant sur son répondeur.

- Oui maman bon bah c'est moi, je suis rentré de week-end avec Kurt… Bon bah je présume que tu es avec le Maire ou à ton association, rappelle-moi ou passe me voir chez Kurt j'ai quelques trucs à te dire, bisous.

- Bah alors ça s'en va sans donner de nouvelle ?

- Santana ? Qu'est-ce-que tu… Comment tu as su que… S'étonna Blaine.

- J'étais au parc et j'ai cru voir la voiture de Kurt, pas manqué, alors je me suis avancé c'est tout. Tout va bien ?

- Moi ouais, Kurt est malade…

- Ah merde il à quoi ?

- Insolation, on à été a San Andreas se baladé bah sur la faille et on y à dormit…

- Pas que, je suis sûre.

- Rien… Soupira Blaine. Oh puis ça ne te regarde pas ! S'exclama en suivant Blaine.

- Merde pour lui et, pour toi du coup… Géniale pour votre dernière semaine tout ça c'est…

- Super ouais… Tu veux quelque chose à boire ? Café ?

- Mhm, ouais je veux bien, je voulais lui dire bonjour mais je vais le laisser se reposer plutôt. Conclu Santana.

- C'est préférable ouais, moi-même je suis épuisé de cette longue péripétie de marche, en plus j'ai du le porté pour la moitié du trajet pratiquement, on s'était coupé du monde. D'où nous n'avons répondu à aucun appel, aucun message, c'était cool mais bon voilà quoi il est juste, malade maintenant…

- Je voulais qu'on se fasse un truc sympas ce soir ou quoi mais bon, tant pis ! Tu as téléphoné à ta mère je présume, vu ce que tu disais quand je suis arrivée…

- Ouais, elle n'est pas encore au courant pour moi et Kurt mais doit s'en douter puisque la dernière fois je lui ai dis que je passais la journée et peut-être le week-end avec vous trois. Tient, ta tasse.

- Merci, oh bah après tu sais je pense qu'elle s'en moque un peu de ce que vous faîtes ensemble, je pense même qu'elle à hâte que vous vous mettiez ensemble me trompe ?

- Non, elle nous à toujours vu ensemble, et ne rêve que de ça, nous remettre ensemble. Tu sais, je me juge aimer qui j'aimerais, donc être bisexuelle, mais Kurt c'est différent, Kurt surpasse tout, et ce depuis toujours.

- Peut-être qu'un jour on couchera ensemble ! Lâcha Santana.

- T'es conne…

- Non mais on ne sait jamais !

- Ouais, on ne sait jamais, qui sait ce dont l'avenir nous réserve. Plaisanta à son tour le bouclé buvant le café dans sa tasse qu'il serra dans sa main.

La discussion partit sur le côté de la vie en France et son fonctionnement, sa culture, son quotidien, ses boutiques, ses lieux, son histoire. Blaine allumant son ordinateur, amusa à trimballer son amie Santana dans les rues de sa future ville, le lui montrant et lui expliquant l'histoire de la ville, comment celle-ci est devenue ce qu'elle est aujourd'hui. Attaché à l'histoire tout autant que son ami en France, Blaine lui expliqua des anecdotes et la culture française dans les moindres détails, soucieux de son bien-être prochain pour là-bas. Vivre en France, et surtout dans une ville autre que Paris est quelque chose de très compliqué pour tout étranger, bien trop ancré dans l'histoire Parisienne et son paysage, Bordeaux est une ville pleinement différente, bourgeoise, moins grande que la capitale certes, mais bien différente tout de même. La vie y est plus calme, moins précipité, mais pas mal des divergences et d'ambigüité y sont tout de même. Comme partout et ce dans chaque pays, il lui expliqua également les risques possibles là-bas, des risques bien moins importants que peuvent par exemple subir Los Angeles ou New York, mais des risques pourtant bien réels et ayant une importance en France. Elle comprit beaucoup de choses qu'elle assimila dans sa mémoire de poisson rouge, mais eut du mal avec pas mal de choses. Il prit alors à nouveau le temps de lui expliquer, continuant à se balader par Street view dans la ville, s'arrêtant enfin devant son appartement à lui après avoir fait découvrir les quais, les beaux quartiers et surtout le conservatoire, il s'arrêta devant son appartement lui indiquant quelle fenêtre ouvre sur quoi, comment est disposer son appartement. Kurt descendit l'escalier au même moment, et s'installant entre eux, posant sa tête silencieusement contre l'épaule de Blaine et regarda l'écran d'ordinateur, refaisant à nouveau le tour de la nouvelle et son baratin sur la vie là-bas. L'heure tourna très rapidement, et fut interrompue par un appel entrant venant de sa mère dont il décrocha peu après. Elle qui fut si heureuse d'apprendre que son fils et Kurt forment de nouveau un jeune couple.

- Ma mère s'invite à manger, ça ne vous gêne pas ? Demanda Blaine après la communication.

- Non, si elle fait à manger. Rétorqua Santana.

- T'es pas chiée ! Marmonna Kurt.

- Elle le fait en plus, donc c'est cool. Répondit Blaine.

Ils se replongèrent sur l'ordinateur et continuèrent à visiter la France par internet, Blaine fit découvrir son monument français préféré, le château de Versailles, un endroit majestueux et magique. La simple vue aérienne suffit à Kurt pour être émerveillé, Santana elle s'en moqua un peu, les lieux ainsi ne l'attirent guère, strasse et paillette sont plus son petit monde, avec les boîtes de nuit. Blaine entra dans le château, virtuellement et se balada dans les principales pièces du palais qui n'émerveilla pas que Kurt pour ce coup-ci. Lui et Santana restèrent bouche bée devant cette architecture. Se rendant dans la pièce favorite du bouclé, la chambre de la reine. Kurt, jaloux d'une telle chambre ne dit qu'une chose.

- Je veux voir ce château de mes propres yeux.

- Je t'y amènerais Kurt, je te le promets. Le lui dit Blaine baisant son front moins chaud.

- Et moi je pue… Râla Santana en plaisantant.

- Au faite, parlant culture, tout ça. Santana tu auras un professeur de français au Conservatoire pour développer ton apprentissage dans la langue.

- Tant qu'il est sexy, j'apprendrais plus rapidement.

- Alors là, je ne saurais te dire puisque je ne le connais pas du tout.

- Je verrais de moi-même.

- On peut cesser de parler de la France ? Ça me rappelle à quel point je vais être seul. Lâcha Kurt tristement.

- Hey, Kurty… Lui dit Blaine le serrant dans ses bras. On ne t'abandonne pas tu le sais ça, et puis tu vas nous rejoindre.

- Mhm…

Pour penser à autre chose, Blaine mit en marche la télévision regardant une série animée américaine, The Simpsons en attendant l'arrivée de sa mère pour repas du soir, aucun des trois n'avait prit le repas du midi simplement ils grignotèrent devant les Simpsons et les bêtises de Bart, la stupidité d'Homer. Kurt s'endormit devant, alors que la latina et le bouclé eux, ne cessèrent de rire à la débilité du programme mais surtout de l'intrigue de l'épisode totalement loufoque. Frappant à la porte d'entrée, la mère du bouclé entra dans le séjour et dit bonjour à tous le monde sauf Kurt, dormant encore.

- Oh il a l'air pas traque…

- Il a une insolation, ça va passer t'inquiète pas maman. Ça va toi ?

- Bah oui je sors de réunion avec le Maire en effet, donc bon, me voilà !

- C'est cool que tu sois là, je suis désolé pour ne pas t'avoir…

- Ne dis rien, tu as ta vie mon trésor et puis, vue comment vous vous êtes rapprochez, pour moi vous l'êtes depuis longtemps. Dit-elle mettant des douces claques sur les joues de son fils.

- J'appréhende juste notre séparation par la distance… Avoua Blaine.

- Il te rejoindra plus vite que tu ne le penses, il ne va pas tenir. Lui dit sa mère pour le rassurer.

- Mais maman, et si Rachel, l'influence contre moi ? On s'est prit la tête elle et moi à Los Angeles, elle est capable de tout, je la sens pas cette fille, je fais croire que… Mais je n'ai pas confiance en elle.

- Si tu as confiance en Kurt alors soit rassurer. S'exclama Santana.

- Elle à raison, fais confiance à Kurt. Ajouta sa mère.

- Maman tu sais je t'ai déjà parlé de comment est la France sur l'homosexualité…

- Oui je sais que ce ne sera pas simple, surtout là en plein conflit politique pour la légalisation du mariage c'est ambigüe.

- La Loi est passé mais comment dire, ça créée beaucoup de manifestation et les actes de violences envers les gens comme moi se font de plus en plus fréquente, même si les médias n'en parlent pas, beaucoup de personnes sont discriminer, agression, chahutée, menacer….

- Tu as peur pour lui ? Demanda Santana.

- Je sais que Bordeaux c'est une ville sûre, mais le danger n'est pas écartable, je sais commet est Kurt, nous le savons tous.

- Tu as peur pour lui. Répéta Santana.

- Que finalement, la vie là-bas ne lui plaisent pas et qu'il se lasse de tout, et qu'on…

- Trésor, arrête de t'inquiéter, tu te fais du mal pour rien.

- Je sais, c'est juste que nous n'aurons pas profité beaucoup avant mon départ…

- Blaine arrête tu sais très bien que c'est faux. Même si votre relation sentimentale est officielle depuis quelques jours, dès le premier jour ou tu es arrivé, c'est comme si tout recommencer à zéro, vous avez passé tous les deux des moments magnifiques, basique, chiant mais c'est ça qui à fait que. Vous avez profité l'un de l'autre, bon ok pas sexuellement mais bon ça, vous avez encore du temps.

- Santana… Ria la mère du bouclé.

- Bassine… Murmura Kurt.

- Merci d'être là, ça me touche. Remercia Blaine.

- Blaine ! S'exclama plus fort Kurt.

- J'arrive, oui ?

- Beuuhhhhhhhhhhhhhhhhhh…. Vomit Kurt sur le bouclé.

- …. Tu ne pouvais pas… Demander une bassine ? Se retenu Blaine de vomir.

- Je l'avais demandé, tu ne l'as juste pas entendu… Murmura Kurt.

- Je vais te chercher des fringues de rechanges. S'exclama Santana montant à l'étage.

- Je suis désolé…

- Ce n'est rien, Kurt… Ça va… Répondit d'une pâleur Blaine.

- Blaine ça va ? Demanda sa mère.

- Je reviens… Dit-il courant à l'étage pour vomir ne supportant pas une seconde de plus l'odeur sur lui.

- Ah bah tant mieux, tient voilà tes fringues. S'exclama Santana le lui jetant.

- Merci… Marmonna le bouclé se lavant la bouche.

- Hey… Murmura Santana.

- Mhm ?

- Tout iras bien pour Kurt quand il nous rejoindra, on veillera sur lui, tous ensemble toi, moi et tes deux amis branquignoles de là-bas. Dit-elle d'un sourire rassurant.

- Merci.

- Allez vient, va nettoyer ton Kurty, connard de Blainey Beardy Bêêh ! Lâcha naturellement Santana.

- Connard de Blainey Beardy Bêêh… D'accord… Répéta t-il descendant les escaliers à la suite de Santana.

Allant vers le canapé, il essuya plus convenablement la bouche de Kurt et son petit haut tâché, essuyant également le sol après. Restant à ses côtés, le serrant dans ses bras devant la télévision sans rien se dire, simplement des mains baladeuses caressants, leurs torses, leurs entrejambes mais rien de pervers ou de précipitation, simplement des caresses affectueuse et calme pendant que les filles s'occupèrent de la cuisine. Cette cuisson si longue qu'ils finissent par s'assoupir l'un dans les bras de l'autre.

- Je crois qu'ils sont en train de dormir… Remarqua Santana.

- Je vais allez les réveiller c'est prêt. OWWWW LES DROLES DEBOUT ON MANGE ! Hurla Mrs Anderson.

- Uuuuh… Hein quoi ? S'exclama Blaine en sursautant.

- Oh putain j'adore ! Ria Santana.

- Mhm… C'est prêt ? Demanda Kurt d'une voix endormit.

- Ouais, allez vient. Le tira Blaine avec son bras.

Les garçons s'installèrent à la table prête, mettant les pieds sous la table et se fit servir gentiment par Santana, très aimable ce soir. L'ambiance du repas, cordiale soit-il mit de meilleure mine Kurt qui retrouva un peu de force et un teint plus colorée, une mine plus vivace. Blaine s'amusa tel un adolescent amoureux à le lui faire du bien.

- Et sinon maman, la sclérose ?

- Blaine j'ai passé un test quand tu étais là et tout vas bien ça stagne, je n'ai pas d'évolution et c'est très bien ainsi, tout est nickel. Râla sa mère se répétant pour la centième fois depuis la semaine.

- Tant mieux si cela n'évolue pas, c'est bon signe. Ajouta Santana.

- Ah que cela me fera bizarre de ne plus voir mon petit Kurt et mon Blaine… ! Déplora sa mère.

- Oh non maman pas ce soir…

- Encore toi je suis habitué à tes vas et vient, mais Kurt… Je suis si fière de vous, vraiment.

- En faite je crois que ta mère veut niquer l'ambiance. Ria Santana.

- Non, je ne voulais dire que ça. Le faire savoir. Dit-elle.

- Allez mangeons ça va être froid. Râla Blaine.

Mangeant les plats chauds, c'est dans la bonne ambiance et les rires que la soirée passa. Kurt de plus en plus en forme prit part aux discussions et ria à son tour.

- Oh au faite, je me suis installé dans la chambre d'ami, vu que Kurt m'avait proposé de vivre ici jusqu'à mon départ… J'avais oublié de vous le dire. Lâcha naturellement Santana.

- Ah ok… S'exclama Blaine.

- Oups… Marmonna Kurt.

- Heureusement que ce n'est que jusqu'à jeudi… Marmonna à son tour Blaine la bouche pleine.

Blaine n'ayant pas été mit au courant est un peu déçu, la raison de l'approche du départ le fit remettre l'esprit en place, ce n'est que pour quelques jours, et ce n'est pas elle qui empêchera quoi que ce soit de possible avec Kurt, au contraire elle sera la première à faire ce qu'il est possible pour les réunir encore plus. Le repas s'achevant, la mère du bouclé les salua un à un et repartit chez elle tout comme est arrivée, par le biais d'un taxi. Laissant le trio seul dans la petite maison de Fulcon Street.

- Bon allez, moi je vous laisse je vais me coucher. Bonne nuit les gars.

- Bonne nuit Santana. Répondirent-ils tous les deux.

- Nous aussi on monte ? Demanda le bouclé.

- Mhm, ouais par contre je vais mieux mais au cas où tu peux passer derrière moi ?

- Pas de problème, vas-y avant de monter attend que j'ai tout éteint et fermer en bas.

- Oui je ne suis pas idiot… Râla Kurt.

Blaine partit fermer la porte à double tour, tirant les doubles rideaux, éteignant la télévision et éteignit les lumières avant d'appuyer sur celui des escaliers pour l'éclairer. Kurt grimpa marche après marche, suivit de près par le bouclé se collant à lui jusqu'au pallier. Il ouvrit la porte de sa chambre, Blaine éteignant la lumière des escaliers pénétra dans la chambre également, hauta ses vêtements et rejoint Kurt dans le lit, vêtus tout deux d'un simple caleçon se pressant l'un contre l'autre.

- Tu es froid… Marmonna Kurt.

- Désolé, j'ai froid… Se justifia le bouclé serrant Kurt encor plus dans son etreinte.

Kurt sentit des mains et une masse partirent tout le linge du lit.

- Qu'est-ce-que tu fais… Demanda en soupirant Kurt.

- On n'a pas plus se faire plaisir là-bas alors… je vais te faire plaisir. Se justifia le bouclé.

- Blaine…

- Tu n'aimes pas ? S'étonna Blaine qui baisa tendrement le corps de Kurt.

- Mhmm…

- Ton petit grognement, ton mouvement de bassin me dit que si alors….

- OwwwW….

Blaine dévora tendres et humides baisers, le torse de Kurt, contracté de plaisir, chatouillant. Blaine, sous le linge, baissa le caleçon de son Kurty, faisant des petits bisous sur le scrotum de Kurt afin de les éveiller et le mettre en état de folie.

- Kurty tu es sûre de ne pas vouloir regarder ? Tenta le bouclé.

- Tu me viole là j'ai pas dis oui…. Grogna d'impatience Kurt enfonçant sa tête dans le coussin.

- Oh… Je n'ai pas ton accord… Alors, pour que tu me mettes en prison je vais….

- Blaaaiiiiiineee…. Owww putain… J'te…. Mhmmmm… rrr….

Blaine fit des vas et vient très rapide en sa bouche, subissant les coups de bassin de Kurt qui la fit entré plus profondément en sa gorge, faisant ainsi le mélange salivaire au liquide séminale. Blaine caressa de sa main gauche le torse de Kurt et avec sa droite, il glissa un doigt, puis un deuxième dans le rectum provoquant un souffle coupé de surprise.

- Uuhhhh…

Blaine, ne pouvant parler caressa Kurt pour le détendre et pus continuer ce qui est selon Kurt, un « viol », qu'il prit un plaisir fou à subir en tout cas. La respiration de Kurt s'accentua de plus en plus, contractant la totalité de ses muscles, il finit par se libérer dans la bouche de Blaine, qui sentit sa bouche être envahit, et ses deux doigts serrer, compresser, écraser par l'excitation qui contracta Kurt.

- Blaaiinee…. Soupira Kurt se libérant.

- Krrrrkk….

Kurt vira les draps pour voir Blaine, qui avait encore la bouche pleine n'attendant qu'une chose, la fin de l'érection de Kurt et pouvoir ainsi dégager ses doigts. Rien que cette vue fit grogner de plaisir Kurt. Blaine tenta de sortir ses doigts mais sentit l'effet ventouse qui n'était guère agréable pour Kurt, attendant alors quelques instants se dégageant de la verge, et pus retirer ses doigts qu'il essuya le long de son caleçon. Remontant les draps et se remit à côté de Kurt qu'il embrassa.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi. Répondit Kurt se blottissant contre le corps chaud du bouclé, pleinement excité.

- On ira porter plainte demain ? Ria Blaine.

- Pf t'es con… Ria kurt.

- Oh vos gueules je veux dormir moi bordel de merde ! COSAS MALAS ¡

- Pardon Santana ! Répondit fortement Blaine.

Riant en silence dans leur lit, les garçons s'endormirent peu à peu dans les bras l'un de l'autre. Même si cette journée n'a pas été la meilleure, elle fut bonne dans l'ensemble. Le peu de temps pour eux à être ensemble serait toujours un bon temps, qu'importe les circonstances, ils sont convaincu que tout sera parfait jusqu'au départ de Blaine pour la France, et de Kurt, pour New-York chez Rachel. Kurt, épuisé s'endormit en premier laissant ainsi le plaisir à Blaine d'aller à la salle de bain pour nettoyer sa bouche, se laver les mains, pisser un bon coup, tout en lâchant un pet bien gras que Santana entendit et lui lâcha un « Putain t'es vraiment un gros porc, connard ! » en pleine gueule ce qui le fit rire, et alla enfin dormir à son tour dans les bras de Kurt.

Elle sortit du bar de l'hôtel Hilton montant dans sa voiture privatisée que lui offrit son agence, la ramenant en pleine nuit à son hôtel particulier de Manhattan.

- C'est moi. La taupe arrivera jeudi. Dit-elle au téléphone.

- Très bien Rachel, excellent. Penses-tu, pouvoir le retenir à New York pour lui soutirer toutes informations ? Demanda l'inconnu.

- Je ne peux rien promettre mais je ferais le nécessaire pour allez dans notre sens, compter sur moi pour réduire à néant tout projet future de ce, Blaine Anderson.

- Je vous recontacte prochainement.

Cette communication téléphonique alors qu'il est trois heures du matin à New York qui fut banale pour Rachel depuis son retour de Los Angeles et ses retrouvailles avec Kurt. Une discussion offensante pour Blaine, Kurt n'est-il en faite, qu'un vulgaire pion pour détruire les projets de Blaine ? Si l'envie est là, cette méthode dans laquelle elle s'est embarquée ne la ravie guère. Manipulé Kurt pour détruire l'ambition Broadway de Blaine, est simplement une méthode sale, mais la seule qui, est concrète et en vaille la peine pour assurer cette destruction.

- Nous sommes arrivés Mrs Berry, besoin d'autres choses ? Demanda le chauffeur.

- Non merci Samuel, vous pouvez rentrez, ça ira merci. Pour ce qui est de mes achats dans le coffre je m'en charge toute seule, merci beaucoup et bonne nuit à vous. Dit-elle sortant du véhicule allant au coffre.

Elle déchargea le coffre et s'engouffra dans le vestibule de son petit hôtel particulier tout frais payé par son agence. Entrant en caressant son petit chihuahua. Un hôtel bien calme et bien triste dans lequel vivait la jeune femme au sommet de sa gloire, mais seul sentimentalement. Trois personnes vivent ici, elle-même, la gouvernante et le cuisinier pour subvenir à ses moindres caprices. Rachel profita chaque instant de ce luxe mais dû faire de forte concession pour s'obtenir tout ceci, comme, rompre contacte avec ses parents qui sont gay. Pour elle, le succès passe avant tout ce qui est affection ou amitié, qu'importe le sacrifice, l'argent est là. Le début fut compliquée, bien trop attaché à ses amis et sa famille, mais le succès changea sa mentale du tout au tout, dès lors le chèque posé à la banque et l'arrivée de tous privilèges qui lui furent accordés. S'engouffrant dans une vis sans fin des complots et chantages de sa production. Le prochain complot est simplement réduire à néant les chances artistiques de Blaine Anderson et son école voulant percer à New York, Broadway. La production de Rachel s'est renseigné sur qui est Blaine, et se sont aperçue et ont prisprit connaissance de son talent et sa notoriété en Europe et craignent un déclinement de la culture qu'ils ont installé à Broadway. Peur tout bonnement à un revirement et voir leurs divers acteurs partaient ou échouer.

- Oh Mrs Berry, excusez-moi j'ai cru à une intrusion. S'exclama la gouvernante.

- Ce n'est que moi, vous pouvez retourner dans votre chambre tout va bien. Confirma Rachel portant ses sacs.

- Voulez-vous de l'aide ?

- Non, ça ira je dépose ceci au salon et rangerais ça demain avant de partir.

- Je m'occuperais de ranger vos achats dans votre dressing ne vous embêtez pas.

- Oh, c'est très gentil. La chambre d'ami doit être prête pour jeudi par ailleurs.

- Oui Madame, et elle sera prête dès demain. Souhaitez-vous autre chose ? Bailla la gouvernante.

- Non, bonne nuit.

Elle monta le grand escalier de pierre en colimaçon menant au quatrième étage de l'hôtel particulier qui conduisit à un simple grand vestibule donnant sur deux lourdes portes qu'elle ouvrit. Ouvrant sur une chambre de plus de quarante mètre carré ouvrant sur de longues baies vitrées donnant vue sur les buildings les plus merveilleux de la ville. Se jetant sur le lit sachant que son plan devra être exécuté rapidement, en un délai court. Relâchant la pression pour s'endormir avant de repartir tôt dans la matinée à ses énièmes répétitions. Blaine Anderson n'est pas destiné à conquérir Broadway ou mettre en avant quiconque sur scène. Toute concurrence sera anéantit qu'importe le prix à payer.


Chanson dans ordre de parution :

Not While I'm Around - Sweeney Todd

Voilà, vous savez les intentions de notre grande-amie Rachel Berry... Y arrivera t-elle?