Salut a tous !

Il est 4 heures du mat, et pour la 1ere fois depuis longtemps j'ai envie décrire...

Alors d'abord je remercie tous mes reviewers du fond du cœur. Je vous aime, et j'espère reprendre l'habitude d'écrire les fictions...

Elle s'avachit sur la table pour pleurer tout son saoul quand brusquement, elle sentit deux bras la soulever et une bouche se coller à la sienne. Elle crut rêver mais entoura de ses mains le cou de son compagnon. Il la posa sur le comptoir et sans attendre, souleva sa nuisette pour dégager ses jambes.

- je suis désolée, murmura t'elle pour s'excuser. Je...

Végéta mit un doigt sur ses lèvres comme pour lui dire qu'il ne voulait rien entendre.

- ça fait 8 mois que je ne t'ai pas vue, dit il simplement. On règlera ça demain matin.

Ayant très bien compris pourquoi il voulait remettre les discussions au lendemain matin, Bulma se tut et le tira dans leur chambre.

Quand elle se réveilla, elle le trouva endormi, un bras autour d'elle. Ses yeux s'emplirent de larmes qu'elle essuya d'un revers de la main. Elle était sans aucun doute amoureuse de Végéta. Elle se leva et alla dans la douche pour se brosser les dents et à son retour trouva Végéta assis dans sa position favorite, réveillé.

-Ah, tu es debout ?

Il hocha la tête.

-Je t'ai dit qu'on parlerait ce matin.

Il lui montra la chaise en face de lui d'un geste de la tête. Bulma s'assit, sachant que tout cela allait aboutir à une dispute.

-Qui est cet homme ?

-Quel homme ? demanda t'elle à son tour, faisant semblant d'être idiote.

-Ne m'obliges pas à reposer cette question.

Elle sentait qu'il s'énervait.

-As-tu vu quelqu'un ici ?

- réponds-moi. C'est la dernière fois que je te pose cette question. Qui est cet homme ?

Elle soupira.

-C'est un ami.

-Comme Yamcha ?

Elle le fixa droit dans les yeux.

-Toi et moi, on ne peut pas être heureux, hein ?

-N'évites pas cette PUTAIN de question ! Hurla t'il. Comme Yamcha ?

- Si je te dis oui, tu ne me croirais pas.

- Tu as couché avec lui ?

- Quoi ?

Elle était sidérée par la question que Végéta lui posait. C'était la première fois qu'il lui parlait de sexe aussi crûment.

-Non, non ! Qu'est ce que tu vas t'imaginer ! Et puis d'abord, on était séparés, alors je n'ai aucun compte à te rendre !

-On était ?

Il avait haussé un sourcil d'un air sceptique.

-Ah, parce que tu t'imagines... Végéta ! Cria t'elle. Je n'aurais jamais fait l'amour avec toi si je ne pensais pas qu'on était à nouveau ens...

-Qui te dit que MOI j'ai envie qu'on soit de nouveau ensemble ? Qui te dit qu'on était ensemble ? Coupa t'il.

Il vit les yeux de sa compagne s'emplirent de ces larmes qu'il détestait tant.

-Comment peux-tu dire ça ?

-Tu couches avec ce type, je t'ai vue l'embrasser ! Qui me dit que tu ne l'as pas fait avant ?

- Tu m'as abandonnée pendant plus de 6 mois ! Tu es l'unique responsable !

- Qui a chassé qui de la maison ?

- Qui a traité qui de pondeuse de gosses ? Tu es si orgueilleux que tu ne reconnaîtras jamais que tu as tort, alors c'est bon, je ne veux plus en discuter. Vas t'en, si tu le veux tellement. J'en ai plus qu'assez. Tu te joues de moi, et ensuite tu veux des excuses ? Tu rêves, mon pote.

-Alors tu es heureuse avec lui, hein ?

- Quoi ? Tu ne le supportes pas ? Même si je ne suis plus jamais heureuse avec personne, Végéta, je ne veux plus que toi et moi on se dispute. Alors si pour cela on doit se séparer, on le fera. D'ailleurs, tu viens de me dire que tu estimais qu'on avait juste passé un bon moment. Ça tombe bien, tu vois, parce que j'en ai ma claque !

Elle se leva et sortit de la pièce, claquant la porte.

-Quand tu veux t'en aller, dis quand même au revoir à ton fils, dit elle avant. Sinon, tu es libre de rester. Je ne veux plus te retenir.

Quand la porte se fut refermée, Végéta comprit qu'il était en train de commettre la seconde plus grosse erreur de toute sa vie, à savoir laisser s'échapper celle qui le rendait si complet, si lui-même, si... heureux, il devait se l'avouer. Il se rendit donc à la cuisine en lévitant pour éviter de faire du bruit et vit Bulma qui parlait au téléphone. Il n'entra pas pour pouvoir écouter.

-Je suis désolée, Terray. Mais je ne me sens vraiment plus disposée à commencer une nouvelle relation. Non... ce n'est pas que tu me pèses... bien sûr que non ! Tu sais bien que tu es un ange. Mais il se trouve que j'ai besoin de réfléchir. Je vais m'éloigner de tout ça pendant un bon moment. Merci de me comprendre comme ça, Terray. Embrasse les filles pour moi.

Elle raccrocha et retourna dans sa chambre, dépassant Végéta qui était dans le couloir sombre.

Elle rangeait ses affaires quand elle sentit les bras de Végéta autour de ses reins.

-Ne pars pas, dit il simplement.

-Il le faut, Végéta. J'ai besoin de repos comme jamais.

-Je m'excuse, continua t'il, espérant la convaincre.

-Je te pardonne, mais il faut que je m'en aille.

Il la fit pivoter et l'embrassa à en perdre haleine.

-Tu es à moi, n'est ce pas ? Affirma t'il plus qu'il ne demanda.

-Oui, Végéta, je suis à toi, répondit elle en fermant les yeux.

- Jures moi que tu n'es qu'à moi et que tu le resteras. Alors seulement je te laisserai partir.

Elle se mit à pleurer.

-Pourquoi on se dispute tout le temps ? J'en ai vraiment marre, Végéta. Je veux prendre du recul. Beaucoup de recul.

Il lécha ses larmes et posa ses lèvres dans le cou de sa... sa quoi, au juste ?

- Je t'aime.

Sous le choc, Bulma resta immobile. Il en profita pour la soulever et la plaquer contre le mur.

-Je ne pourrai pas supporter la vie sans toi. Ces 8 derniers mois ont été déjà trop longs pour moi.

Elle l'enlaça et glissa ses doigts dans ses cheveux.

-Je t'aime aussi, Végéta.

- Il ne t'a pas touchée comme je le fais, n'est ce pas ? Continua t'il en caressant ses seins à travers le tissu de sa nuisette.

Elle ne répondit pas et gémit sous la sensation de la soie qui se frottait contre la pointe de son sein. Végéta enleva la nuisette et porta Bulma jusqu'au lit où il la coucha. Ses longs cheveux s'étalèrent sur l'oreiller et il joua avec pendant un long moment.

-Tu es belle, dit il en se saisissant de ses lèvres une nouvelle fois.

En vérité, il ne l'avait jamais vue aussi belle qu'aujourd'hui, avec ces larmes qui rougissaient ses joues et le visage empreint d'une volonté indéfectible.

Elle se frotta avec sensualité contre lui et il ne put retenir un gémissement presque bestial.

-J'ai envie de toi, chuchota t'elle.

Il répondit par le déchirement de sa culotte en coton qu'il jeta par dessus sa tête. Il y avait quelque chose qui le rendait fou chez Bulma, quelque chose que personne, saiyenne ou humaine, n'avait et ne pourrait jamais avoir : cette capacité a rendre sensuel tout ce qu'elle faisait, tout ce qu'elle touchait, tout ce qu'elle mettait. Ce mélange de simplicité, de naïveté, et de vice.

Il décida d'être doux, cette fois-ci. Il le fallait, pour ne pas qu'elle s'en aille loin de lui. Il posa ses lèvres froides sur un sein et elle se tendit sous l'effet du plaisir. Il la vit fermer les yeux et frissonner.

Il n'avait jamais pensé qu'à lui, au fond. Ce simple geste, il ne l'avait jamais fait, ne pensant même pas au fait que Bulma pouvait ressentir un plaisir autre que lorsque il lui sautait dessus sauvagement. Elle ne s'était jamais plainte de sa brusquerie, mais il sentait bien qu'elle allait partir avec un homme plus tendre s'il ne faisait pas d'efforts.

Il prit son temps, passant d'un sein à l'autre, laissant des traînées de salive, remontant de temps en temps dans son cou pour lui lécher l'oreille. A un moment, elle n'en put plus et le supplia de la prendre à l'instant même. Il sourit méchamment et elle comprit qu'il n'avait pas du tout l'intention d'accéder à sa requête. Puis elle sentit un doigt effleurer son intimité et la caresser voluptueusement avant d'entrer en elle dans un mouvement dur. Elle cria en se redressant sous le choc et Végéta se coucha sur elle pour l'empêcher de bouger. Il fit des va et vient consciencieux et elle se tordit, folle de jouissance.

-Végéta... murmura t'elle, les jambes en coton après son orgasme. Je te veux...

-Tout de suite ? demanda t'il, rendant plus lents ses mouvements de doigts.

-Oui ! répondit elle, impatiente.

-promets moi de ne pas partir, dit il en caressant ses seins dressés.

Elle ne répondit pas mais le tira vers le haut. Il accéda à sa requête et entra en elle lentement, sachant que cela la rendrait folle. Il l'entendit gémir et haleter et il se félicita intérieurement de son self-control. Il amorça des petits gestes précis qui la rendirent folle de plaisir.

-oh seigneur... se plaignit elle. Pourquoi fais-tu cela ? Va plus vite !

-Je ne suis pas pressé, rit il. A moins que tu me promettes de ne pas partir...

-Je ne peux pas, répondit elle. Et tu le sais. Rien ne me fera changer d'avis, même toi entrain de me faire l'amour.

Furieux que ses efforts n'aboutissent pas, il se mit à aller plus vite, la meurtrissant presque par ses puissants coups de reins.

-Arrêtes, tu me fais mal, cria t'elle, en larmes, en se redressant soudainement. Putain ! Bouges de moi !

Il se retira d'elle, dépité, de colère et surtout frustré. Il avait presque atteint la jouissance...

Bulma se leva, se dirigea vers la douche et claqua la porte derrière elle. Cette fois, se dit Végéta, elle était décidée à partir.

Bulma laissa l'eau couler sur elle, dégoûtée de l'attitude de Végéta. Elle songea vraiment à le quitter. Cette pensée ne faisait que traverser son esprit. Elle se dit que Terray était infiniment mieux que ce rustre qui ne connaissait même pas les bonnes manières. Il se servait d'elle, la jetait, puis revenait la prendre quand il était en manque... c'était dégueulasse. Elle était décidée. Elle allait le quitter. Elle se sécha et sortit de la douche, le trouvant là, nu et assis sur le lit, toujours excité. Pour se faire plaisir une dernière fois, elle alla directement s'empaler sur lui et fit des vas et vient violents, déclenchant son orgasme en moins de deux minutes. Puis elle se releva et prit quelques vêtements dans le placard pour s'habiller. Ensuite, après s'être coiffée, elle appela son agent de communication et commanda un billet d'avion pour la capitale du sud. Végéta était toujours assis, la preuve de son plaisir étalée sur lui de manière honteuse.

- tu vas partir ?

-ça ne se voit pas ?

-Après ça ?

-Après quoi ? Ce qu'on vient de faire s'appelle baiser, Végéta, et moi je ne recherche pas ça chez mon homme, sinon je serais restée avec Yamcha. De plus, tout ce que j'ai pu te donner par ces années ne t'a jamais empêché d'aller à l'aventure, non ? C'est mon tour, à présent.

Il semblait vraiment hors de lui quand il se leva et l'empoigna par les deux bras.

-Tu n'iras nulle part ! dit il d'un ton sec et sans réplique. Tu es la mère de mon fils, tu es à moi !

Elle se mit à sangloter.

-C'est bien ce qui me blesse. Je suis à toi parce que je suis la mère de ton fils.

-Tu es à moi parce que le destin en a décidé ainsi. Parce que je le veux, également.

-Je ne suis à personne, parce que je ne porte aucune marque de l'appartenance. J'ai fait un enfant avec toi, cela ne signifie absolument pas que je suis ta femme, rétorqua t'elle.

-Alors deviens-le tout de suite.

- ça ne se décide pas comme ça, et je ne supporte pas qu'on m'ordonne les choses. J'ai besoin de réfléchir, Végéta. Cela ne veut pas dire que je vais avoir une tonne d'amants ou que je vais pour m'amuser. Je vais surtout pour me détendre. Comprends-le et laisse moi partir sans histoires.

- Dans combien de temps reviendras tu ?

- un mois ou deux. Je déposerai Trunks chez Chichi, ne t'inquiète donc pas pour cela.

-tu ne peux pas partir un mois ! S'emporta t'il. Comment vais-je faire ?

-Tu veux dire pour faire l'amour ? Comment tu faisais, quand tu partais pendant des années ? Et comment tu crois que je me débrouillais ? Tu n'as qu'à appeler des calls girls.

Il faillit s'étouffer quand il entendit cela.

-Je veux dire que je ne vais jamais pouvoir supporter la vie ici...

Il se tut brusquement et haussa les épaules. Il ne pouvait décemment pas supplier cette humaine de rester avec lui ! Il était le prince des saiyens.

-vas-t'en donc. Je pars aussi.

Il s'envola par la fenêtre ouverte après s'être habillé et Bulma sourit. Il saurait ce que s'était que la souffrance quand on aimait.

Elle déposa Trunks chez sa tante Chichi qui se montra ravie de le garder et les quitta non sans avoir fait un câlin à son fils.

-Maman, tu viendras me voir ? demanda Trunks.

-bien sûr, mon ange. Je ne serai absente que deux mois, au demeurant. Mais dès que tu as envie de me voir, appelles moi sur mon portable, d'accord ?

Il hocha la tête et rentra dans la maison.

-il t'a encore fait un sale coup, n'est ce pas ? demanda son amie.

-Oh, je ne crois pas. C'est à son tour de souffrir. Et crois moi, il va souffrir.

Les dires de Bulma se vérifièrent quand au bout de deux semaines, fou de jalousie, Végéta traversa la ville entière pour essayer de savoir où elle était. Il secoua son père comme un prunier, il prit un thé avec sa mère, il débarqua à la capsule corps... tous les moyens étaient bons pour retrouver Bulma. Il fit escale chez Chichi au bout d'un mois. D'abord parce qu'il voulait récupérer Trunks, mais en même temps parce qu'il avait envie de savoir si Bulma n'avait pas confié quelque chose à son amie. Il trouva celle-ci attablée avec... Bulma ! Elle avait pris des couleurs, elle était devenue encore plus belle, avec ses cheveux noués sur la nuque en une queue de cheval négligée et ses longues jambes bronzées...

Il entra et s'assit en face de sa femme après avoir répondu au salut de Chichi par un grognement.

-comment te portes tu ? demanda celle-ci en souriant.

-reviens, répondit il sans faire attention au fait qu'elle avait parlé avant.

-j'ai appris que tu as remué ciel et terre pour me trouver. C'était pour quelle raison ?

-Reviens, répéta t'il, mais cette fois en se levant.

-Revenir ? Mais pourquoi ? Tu n'as pas besoin de moi, à part pour procréer, végéta. Je ne reviendrai plus. En tous cas, pas pour toi. Tu peux en trouver une autre pour tes enfants.

-mais c'est de toi que j'ai besoin ! Cria t'il en tapant sur la table, la fendant.

Bulma sursauta et se leva. Il continua, se disant que sa fierté était déjà piétinée, alors autant dire ce pourquoi il la cherchait.

-Tu n'es qu'une misérable humaine, que je pourrais écrabouiller de mes mains à tout instant ! Et pourtant, je ne peux pas. Et je tuerai de mes mains la première personne qui te ferait du mal. Tu sais pertinemment pourquoi je n'ai jamais pu lever la main sur toi, et toi seule, Bulma, acheva t'il. Et pourquoi je ne peux jamais partir très loin de toi très longtemps.

-non, je ne sais pas. Tu te comportes comme si tu vivais seul, comme un nomade, sans penser au fait que tu as une famille ! Tu es égoïste, et je ne supportes pas ça, Végéta. Il aurait mieux valu que nous ne nous rencontrions jamais, sur Namek. Tu n'as pas changé.

Il parut blessé par cette remarque.

-C'est le fait de t'avoir rencontrée qui m'a changé, même si tu ne le crois pas, coupa t'il. J'ai fait des choses que même dans le pire de tes cauchemars tu n'imagines pas. Sais tu le sang que j'ai sur les mains ? Le nombre d'ennemis que j'ai ? Tu crois qu'un mercenaire peut changer du jour au lendemain ? Ne crois tu pas que j'ai peur, moi aussi ?

-Toi, peur ? Et de quoi ?

« J'ai peur que tu saches qui je suis réellement. Que tu saches ce que j'ai été. Ce que j'ai fait. Que tu me quittes pour ça. Ou que tu me quittes pour un autre un jour. »

Ces paroles, il ne les prononça pas. Il soupira, puis prit Bulma dans ses bras le plus tendrement qu'il put pour l'embrasser.

-restes là où tu es le temps que tu voudras. Je serai à la maison pour t'attendre.

La terrienne prit conscience à ce moment là que végéta l'aimait vraiment. Il ne le dirait jamais autant de fois qu'elle le voulait, il ne l'embrasserait jamais en public, il ferait le malin et le dur devant les autres, mais il l'aimait...

Il était sur le point de s'envoler quand une main le saisit et lui caressa la joue.

-végéta... je t'aime plus que de raison, murmura Bulma, les larmes aux yeux. Sans hésiter, je donnerais ma vie pour toi. Je ne supporterai jamais que tu me quittes, et je pourrai tuer la première qui oserait tourner autour de toi. C'est encore plus nouveau du fait que ça persiste au fil des années. Et j'ai peur qu'un jour tu me trouves trop vieille pour toi... ou que tu préfères te battre.

-Jamais je ne préfèrerai quelque chose ou quelqu'un à toi, trancha t'il, les sourcils froncés. Maintenant, allons nous en, et dis à Trunks de rester encore un mois ici.

Bulma rit quand elle comprit ce que Végéta insinuait.

Il ne serait jamais l'homme parfait, celui dont elle rêvait depuis ses 16 ans, il ne ferait pas un tas de choses –de ce que les gens amoureux font-, mais leur amour valait bien quelques sacrifices. Et elle était prête à accepter cela.

Il lui prouva qu'il ne mettait rien avant elle, sauf quand Bra vint au monde, quelques années plus tard. Elle devint son centre d'intérêt. Il était si fier d'avoir une fille, alors que Carot n'en avait pas eu !

Tchouss...je crois que j'ai mis un point final a cette fiction... merci de m'avoir lue !!!!!!