Pour ce chapitre on laisse un peu d'air à Draco.
Je remercie encore une fois ma super Bichtouille, Béta lectrice de cette histoire !
Et oui pour une fois j'ai essayé de m'en tenir au planning et de ne publier que le jeudi comme je vous l'avez dit à la base ! (Enfaite c'est juste que j'ai fini l'écriture de ce chapitre mercredi alors pour vous le poster avant ça aurait été dur !)
Lors du dernier chapitre j'ai eu quelques questions et tout et tout et donc je voudrais mettre quelques petits points au clair avec vous tous en fin de chapitre car ça me semble intéressant. (D'habitude je réponds au commentaires des personnes identifiées par MP mais là je voudrais partager certaines de mes réponses à tout le monde !) Je vais le faire en fin de chapitre ! Là j'arrête de vous ennuyer. J'espère qu'il vous plaira autant que les précédents.
Bonne lecture !
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Ron était fébrile, il préparait ses affaires en vu de passer deux ou trois jours chez les Granger. Hermione avait été chercher ses parents en Australie dès le lendemain de la mort de Voldemort et leur avaient rendus leurs mémoires. Cette dernière semaine avait d'ailleurs été horrible, entre l'enterrement de Percy, de Remus, de Tonks, des frère Crivey… Une semaine de deuil intensive. Heureusement il avait pu compter sur le soutiens de sa merveilleuse petite amie. Au moins une bonne chose était sortie de tout ce malheur. Mais il s'inquiétait pour Harry, lui n'avait personne sur qui réellement s'appuyer, Ginny lui avait bien fait comprendre à nouveau qu'elle était amoureuse de lui mais Harry l'avait repoussé gentiment. Ce qui le soulageait et le frustrait à la fois. Il aurait aimé que Harry fasse réellement parti de sa famille en épousant sa sœur mais en même temps ça aurait été trop bizarre de les voir ensemble ou de savoir que Harry avait le même genre de pensées envers sa petite sœur que lui-même avait pour Hermione.
Un frissons d'horreur le parcouru à ce moment-là. Non, personne n'avait le droit de penser à sa petite sœur de cette façon ! Sa petite sœur était un être asexué. Comme ses parents. Et ses frères. En fait la population entière, à part lui et Hermione, était asexuée. Et non de tel pensées n'étaient pas puériles, c'est juste une façon saine d'occulter des choses dérangeantes comme la vie sexuelle de Rusard ou pire celle du père d'Hagrid. Ron continua à ranger ses affaires. Il n'avait pas beaucoup vu Harry en cette fin de semaine, ce dernier avait eu l'air très occupé et ça avait l'air bien parti pour cette semaine aussi. Il lui avait dit qu'il avait des choses à régler au ministère et devait absolument voir Kingsley et beaucoup d'autres. Hermione et lui l'avait aidé à faire un tri rapide des affaires à conserver et celles à jeter au manoir Black où Harry avait l'intention de s'installer après avoir fait d'important travaux de rénovation et de modification d'intérieur. Pour que ça aille vite il avait fait appel à deux entreprises sorcières spécialisées dans le bâtiment et en effet les travaux avançaient vraiment bien.
- « Ron ? Tu es prêt ?» C'était sa mère, cette dernière s'inquiétait de le voir partir chez les parents d'Hermione même si c'était pour très peu de temps. La mort de Percy leurs avaient déchiré le cœur à tous mais sa mère et son père étaient les plus affectés et les médicomages leurs avaient donné de puissantes potions contre les idées noires et qui les assommaient à moitié. Tellement puissantes qu'on avait l'impression parfois qu'ils étaient euphoriques, ce qui était dérangeant. Sa mère commençait quelque chose en fredonnant, puis avait une sorte d'absence, le regard au loin et les traits crispés. Puis comme si une éponge humide passait sur un tableau noir recouvert de craie, une sorte de vide se faisait dans ses yeux et sur son visage et elle pouvait se mettre à pouffer sans raison. Pareil pour son père, mais les périodes songeuses s'accompagnaient invariablement de mouvement de la main ou des yeux à la recherche de quelque chose… De quelqu'un.
La gorge de Ron se serra, son cœur eut des battements irréguliers et douloureux et ses yeux piquèrent. Il s'obligea à prendre une profonde inspiration pour refouler le maelstrom de sentiment qui l'avait envahie et qui risquait de le submerger. Il n'avait pas été aussi proche de Percy qu'il l'était de certains de ses autres frères, mais il restait son frère. Percy avait été celui qui avait vu que Ron avait des difficultés pour apprendre à écrire et qui discrètement l'avait aidé pour qu'il rattrape son retard. Il était aussi celui qui avait grondé les jumeaux et les avaient empêchés de métamorphoser tous ses jouets en araignées le soir de noël quand il avait sept ans. Percy qui ne s'était jamais moqué de lui alors que lui-même ne pouvait en dire autant. Percy qui les avait trahi pour le ministère et qui était revenu finalement, poussant Fred lors de l'explosion du mur qui aurait pu les tuer tous les deux, sauvant son petit frère. Une larme roula sur la joue de Ron qu'il essuya du revers de la main.
- « J'arrive maman ! » Il descendit les escaliers en cavalant, son sac rempli de ses affaires dans une mains, l'autre suivant le mur pour éviter de chuter. Il avait hâte de retrouver Hermione, de penser à autre choses et de consolider sa relation naissante avec la brune.
- « Tu n'as rien oublié mon Ronnie ?
- « Non maman. »
- « Tu as des chaussettes propres sans trous ? »
- « Oui maman. »
- « Un pantalon de rechange ? »
- « OUI, maman… »
- « Des slips propres ? »
- « MAMAAAAN ! » C'était embarrassant de parler de ses sous-vêtements avec sa propre mère ! En plus elle le prenait pour un enfant à porter des slips ? Cela faisait longtemps qu'il était passé au boxer. Elle lui ébouriffa les cheveux. Avec difficulté, tant elle n'était pas grande et qu'a l'inverse son fils avait poussé comme un bambou.
- « Je veux juste être sûre que tu ne manqueras de rien mon chéri. » On ressentait la peine dans sa voix et Ron se senti coupable, il la prit dans ses bras et la serra fort.
- « Je n'ai jamais manqués de rien maman, tu as toujours vérifié mes valises. » C'était une façon pudique de lui dire qu'il l'aimait et qu'elle avait toujours pris soin de chacun de ses fils. D'alléger sa peine et sa culpabilité à n'avoir pu sauver Percy même si elle n'aurait absolument rien pu faire et que ce n'était pas sa faute. Elle lui rendit son étreinte et ils restèrent comme ça jusqu'à ce que Bill arrive directement de son travail. Puis Charlie. Puis Arthur. Puis Fred. Et Georges et enfin Ginny. Ils étaient tous là à se faire un énorme câlin familial, choses qu'ils faisaient de temps en temps avant la guerre, quand tous les enfants étaient plus jeunes. Et puis ils avaient recommencé plus récemment. À la mort de Percy. Ce fut Ginny qui se détacha la première.
- « Alors, le petit Ronnie ne veut pas quitter la maison et sa môman, même si c'est pour aller voir sa petite amie ? » L'ambiance fut d'un coup plus décontracté et tous se mirent à taquiner Ron sauf Molly qui prit sa défense, lui attirant encore plus de railleries de la part des autres.
- « Au fait Ron, c'est quoi le rapport entre les Malfoy et Harry ? Qu'est-ce qui se passe ? » Bill regardait le plus jeune des frères attendant une explication.
- « Comment ça le rapport entre les Malfoy et Harry ? » De quoi Diable parlait donc son frère ?
- « Il est passé à Gringotts récemment, tu sais que tous les coffres des présumés mangemorts sont intouchables pour le moment ? Aucun virement ni aucun retrait ne sont admis jusqu'à leur procès ? Hé bien le coffre des Malfoy ne subit plus cette restriction, Ils peuvent venir chercher de l'argent ou faire des transactions à nouveau. »
- « Oui et j'ai entendu dire que ça tombait à pic car Lucius Malfoy reprend les activités depuis hier. » surenchérit Georges. Bill opina et continua.
- « Et apparemment s'ils peuvent de nouveau accéder à leur coffre ce serait grâce à Harry. Ce serait lui qui aurait fortement insisté pour que la restriction ne les concerne pas. » Tous se regardaient l'air un peu étonné.
- « Kingsley est venu me voir aujourd'hui. » lança Arthur. « Harry est en train de monter un dossier solide et de faire jouer ses relations pour que les Malfoy soient lavés de tout soupçon et qu'ils n'aient pas à subir de procès. » Pour le coup l'ensemble de la famille Weasley resta ébahis.
- « Je pensais que peut-être tu savais quelque chose Ron ? j'avais l'intention de t'en parler après ton court séjour chez Hermione. » continua M. Weasley.
- « Mais…Mais... Mais non ! je ne sais rien de tout ça. Je savais juste qu'Harry avait des gens à aider, c'est ce qu'il m'avait dit mais c'est tout. » Ron balbutiait et était totalement perdu.
- « Peu importe, nous en reparlerons à ton retour de chez Hermione, vous venez tous les deux à la maison après n'est-ce pas ? » Molly avait changé de sujet, elle changeait toujours de sujet quand celui-ci pouvait avoir un rapport trop proche avec la guerre et donc la mort de son fils.
- « Oui et Harry aussi normalement. Comme le manoir ne sera pas fini et que les ouvriers doivent entamer les chambres la semaine prochaine il sera surement à la maison, je ne vois pas où il pourrait aller de toute façon. »
- « Oh très bien, je suis toujours très heureuse quand Harry est à la maison ! Il ne mange jamais assez quand il est livré à lui-même. » A ces mots, tout le reste de la famille Weasley leva les yeux au ciel. Leur mère voulait toujours gaver tout le monde, pour elle, il fallait être à un certain poids avant de pouvoir être considéré comme en bonne santé. Et apparemment, si on pouvait en juger des petites étincelles dans les yeux de Charlie, sa mère n'était pas la seule à être très heureuse quand Harry était à la maison.
Hermione avait fini de se préparer pour la nuit et avait enfilé son pyjama, l'après-midi avec ses parents et Ron s'était très passée et pour la première fois ils allaient dormir ensemble tous les deux. Sa mère avait été un peu réticente mais Hermione avait argué qu'ils étaient tous les deux majeurs (que ce soit dans le monde sorcier ou dans le monde moldu) et que de toute façon sa mère pouvait avoir confiance en elle, ils dormiraient bien sagement sans plus. Elle n'était pas encore prête pour plus. Ron était déjà installé d'un côté du lit, assis le dos appuyé contre la tête de lit et l'air songeur. Elle se mit sous les draps, intimidée de partager son intimité avec le garçon dont elle était amoureuse depuis si longtemps. Elle l'interrogea sur ce qui semblait le troubler et Ron lui raconta tout ce qu'il avait appris sur Harry par son père et son frère le jour même.
- « Je ne comprends pas pourquoi Harry ferait ça. Tu trouves ça normal toi ? Peut-être que les Malfoy lui ont jeté un sort ? » Hermione réfléchit quelques instants puis, doucement, comme s'il elle disait quelque chose qui risquait d'énerver Ron elle se lança dans une théorie.
- « Je ne trouve pas ça tellement surprenant en fait. » elle fixa Ron qui semblait abasourdis par ses propos. « Je ne pense pas qu'Harry cherche à aider Lucius Malfoy, mais après tout Narcissa l'a aidé dans la clairière, face à Voldemort. Il doit se sentir redevable. » Ron parut réfléchir à ses propos et y trouver une certaine logique. « Sans compter qu'Harry a toujours aidé Malfoy, que tu l'acceptes ou non. »
- « Hein ? Comment ça Harry a toujours aidé Malfoy ? Tu dérailles Mione ? » Elle lui fit un doux sourire.
- « Oh Ron, en première année, quand ils étaient tous les deux de leur côté pendant la retenue avec Hagrid dans la forêt interdite ? » Ron hocha la tête pour signifier qu'il suivait ce qu'elle disait. « Hé bien quand ils ont découvert Voldemort s'abreuvant du sang de licorne et que Malfoy a paniqué Harry s'est interposé avant de tomber de douleur. »
- « Ca n'a rien à voir avec Malfoy ! C'est dans la nature de Harry d'aider les gens et d'aller au-devant du danger ! » Hermione lui fit les gros yeux, elle n'aimait pas qu'on l'interrompe pendant une démonstration. Ron se tut immédiatement reconnaissant l'avertissement.
- « Dans le manoir des Malfoy, à un moment Harry aurait pu frapper Draco en récupérant les baguettes, il ne l'a pas fait, il s'est contenté de les lui arracher et Draco n'avait pas l'air de beaucoup se défendre. Ensuite dans la salle des objets cachés, il n'a visé que Goyle et Crabbe, pas Malfoy. Il nous a obligé à aller chercher Goyle et Malfoy pour ne pas qu'ils meurent brulés, et alors que toi et moi étions déjà deux sur le balai il nous a fait prendre Goyle et lui a pris Malfoy sur son balai. Malfoy qui s'est d'ailleurs accroché à lui comme une moule à son rocher mais passons. Ensuite il l'a sauvé du mangemort qui menaçait Malfoy peu de temps après et tu aurais dû voir son regard sur toi quand tu as mis ton poing dans la figure de Malfoy, je pense qu'il était à deux doigts de te retourner l'amabilité. » Elle reprit sa respiration.
- « Et j'ajouterais toutes les fois où il vous a empêché, toi, Seamus et Dean de jouer de mauvais tour aux Serpentard surtout quand ceux-ci étaient dirigés contre Malfoy. Et aussi en deuxième année lors du club de duel, il n'a pas attaqué Malfoy avec un sort plus méchant qu'un Rictusempra. » Elle regarda Ron qui avait l'air sceptique.
- « Ok Mione mais ton raisonnement comporte des failles. Tout d'abord la première année, mais je te l'ai déjà dit, ensuite Harry n'avait tout simplement pas le temps de frapper Draco au manoir, je n'ai pas eu l'impression qu'il ne le visait pas dans la salle sur demande. Pour les balais ça me parait plutôt logique, il ne pouvait pas et tenir Goyle et diriger son propre balai. Il ne nous a jamais empêché d'embêter les Serpentards et en deuxième année lui et moi n'étions pas très futé ! » Ron avait l'air fier de lui. « Ah oui, et tu as oublié le Sectumsempra que Harry lui a lancé en sixième année. Alors ? » Il était fier d'avoir pour une fois dans sa vie cloué le bec à sa chérie !
- « A chaque fois que vous vouliez embêter les Serpentard, Harry vous rajoutait des séances d'entrainement de Quidditch ! Et tu sais aussi bien que moi que si Harry avait su ce que faisait cet horrible sort, jamais il ne l'aurait lancé sur Malfoy. Et justement parlons-en de la sixième année, Harry ne faisait que penser à Malfoy, ça en devenait obsessionnel ! Même toi tu l'avais remarqué. »
- « Ok très bien. Disons que tu as raison » Hermione grommela qu'effectivement elle avait raison. « Je ne vois pas où tu veux en venir ? Harry serait en train d'innocenter les Malfoy en grande partie pour Draco ? Mais pourquoi faire ? » Hermione leva la tête et observa le plafond.
- « Je ne sais pas… Enfin je ne suis pas sure et je ne veux pas dire des choses dont Harry n'as peut-être pas pris conscience lui-même… »
- « Hein ? je comprends rien à ce que tu dis Mione. Arrête de parler par énigme. »
- « Nous en reparlerons avec Harry en face à face. Maintenant nous pourrions peut-être nous concentrer sur autre chose que sur lui et ses activités pour les Malfoy ? » Elle avait dit la dernière phrase en rougissant. Ron sourit de l'embarras de sa petite amie et la pris dans ses bras en lui déposant un baiser sur le haut du crâne. Il lui susurra qu'elle avait raison et ce soir-là ils firent ce que tout jeune couple amoureux fait à un moment donné. Ils se découvrirent doucement, sensuellement mais sagement car Hermione n'était pas à l'aise et Ron ne voulait pas la bousculer. Et de toute façon lui aussi était heureux de prendre son temps. Après tout la guerre était fini, ils étaient en sécurité maintenant.
Molly était dans le salon, fixant l'horloge familiale et fixant les unes après les autres les aiguilles la composant, s'assurant constamment qu'aucune ne pointaient « En danger de mort ». Ils avaient enterré Percy avec son aiguille. Et cette semaine elle s'était promis de faire ajouter Harry dans les aiguilles. Ils étaient la seule famille qu'Harry ai jamais eu et elle voulait qu'il sache qu'il était ici chez lui. Charlie vint s'assoir près d'elle.
- « Tu attends Ron maman ? » Celle-ci acquiesça et rajouta qu'elle attendait Harry également.
- « Tu restes encore combien de temps avant de repartir en Roumanie ? »
- « Ils m'ont donné mai et juin à cause de la guerre et parce que j'avais trois ans de congé à rattraper. D'ailleurs même après ces deux mois j'aurais encore des vacances à prendre. » Il sourit à sa mère car il savait qu'elle n'avait pas envie qu'il reparte tout de suite, elle avait besoin de tous ses enfants près d'elle.
- « Quand vas-tu te décider à te trouver quelqu'un ? N'as-tu pas envie de fonder une famille ? Tu as déjà 26 ans, Charlie. »
- « Tu ne peux plus embêter Bill avec ça alors maintenant c'est moi qui prend ? » la taquina-t-il. Des éclats de rires venant de l'extérieur les coupèrent dans leur discussion. C'était le trio qui arrivait. Charlie était impatient, depuis l'été dernier il n'avait pas eu l'occasion de passer du temps seul avec Harry et il en avait vraiment envie. Malgré l'inexpérience flagrante de ce dernier, il n'en avait pas moins était un amant fougueux et très doué, et il s'était bonifié comme du bon vin au fil de leur différente rencontre. Molly s'était levé pour aller à leur rencontre et Charlie lui emboita le pas.
- « Mes chéris vous êtes tous là en même temps. » Elle leur fit une accolade chacun leur tour puis les fit entrer et leur proposa une tasse de thé. « Hermione j'espère que Ron s'est bien comporté chez tes parents ? »
- « Un parfait galant homme, Mme Weasley. » lui répondit elle avec un petit sourire pour Ron.
- « Apelle moi Molly ma puce, maintenant tu fais partie de la famille. » Hermione acquiesça et les deux femmes engagèrent une conversation sous l'œil torve de Ron. Pendant ce temps-là Charlie ne put s'empêcher de dévorer Harry des yeux alors que ce dernier avait à peine eu l'air de le remarquer. Mais Hermione, elle, les remarqua l'un comme l'autre.
- « Vous voulez certainement déposer vos affaires les enfants ? » demanda d'un coup Molly. « J'ai mis Ron et Hermione dans la même chambre, avec deux lits séparés » Ron leva les yeux au ciel et Harry eu un sourire en coin pour ses amis. « Et toi mon chéri tu iras dans l'ancienne chambre de Bill et Charlie d'accord ? »
- « Ce sera très bien Mme Weasley, merci encore et j'espère ne pas vous déranger ? »
- « Bien sûr que non mon chéri, tu es ici chez toi tu le sais et appelle moi Molly aussi. Charlie, tu montres votre chambre à Harry ? » Charlie se leva et fit un signe de la main à Harry pour qu'il le suive, Hermione et Ron se levèrent pour eux aussi monter leurs affaires mais Mme Weasley les en empêcha.
- « Non, vous deux vous restez une minute, nous devons avoir une petite conversation avant que vous ne montiez dans votre chambre. » Le couple pris une teinte rouge écrevisse de peur de la conversation qui allait suivre et Harry leur lança un dernier sourire goguenard en suivant Charlie. Le roux précédait Harry dans les escaliers pour lui indiquer la chambre qu'ils allaient partager, il ouvrit la porte et laissa le brun entrer pour poser ses affaires tout en refermant la porte derrière eux. Ce dernier posa son sac au centre de la pièce et observa les deux lits proches l'un de l'autre, séparé uniquement par une table de chevet.
- « Le lit de droite c'est celui où je dors, mais on peut le partager si tu veux. » L'invitation était lancée et il espérait qu'Harry y répondrait positivement. Ce dernier se retourna d'un mouvement sec. Sa présence se fit plus imposante et son regard plus dur. Ça y était, Charlie le voyait, la transformation était en train de s'opérer. Le doux Harry était en train de se métamorphoser en la fougueuse bête de sexe qu'il désirait. Harry le gentil devenait Potter le baiseur comme il les appelaient dans sa tête. Il ne savait pas comment l'exprimer mais le bun avait comme un côté obscur qu'il laissait parfois ressortir, uniquement quand il le baisait à vrai dire, et Charlie le ressentait dans sa manière d'être, dans son comportement, ses gestes, ses paroles… Son aura. Un quelque chose changeait et la domination qu'Harry avait en lui ressortait par vagues et Charlie aimait s'y soumettre. Le dresseur aimait se faire dresser.
- « Si Ron et Hermione ne risquaient pas de nous rejoindre dans les minutes qui suivent tu serais déjà à genoux et la bouche pleine, Weasley. En attendant tu la fermes jusqu'à ce soir. » Comme si de rien n'était Harry se retourna pour déposer ses affaires sur le lit libre et Charlie ressentit l'aura se dissiper peu à peu. La porte de leur chambre s'ouvrit à la volé.
- « Hey ! Mais c'est notre Harry qui vient nous rendre visite ! »
- « Je dirais même plus Forge, nous rendre visite, c'est Harry qui vient ! » Les jumeaux envahir le faible espace libre restant dans la pièce. Potter ne s'était pas encore retourné, et les sentiments qui avait commencé à se calmer en lui après sa petite discussion avec Charlie menaçaient de refaire surface à cause de la présence des jumeaux.
- « Oh Harry tu es là ! » Ginny était à la porte et la présence de cette dernière effaça totalement les drôles d'idées qui avait commencé à traverser le brun. Il se retourna finalement et leur fit un grand sourire. Ils se saluèrent tous, se taquinèrent, Ginny posa sa main sur l'avant-bras d'Harry mais ce dernier le retira gentiment sous le regard suspicieux de Charlie.
Une heure plus tard, alors que tout le monde avait salué les nouveaux arrivant, et que tous étaient dans le salon à discuter autour d'une tasse de thé, midi sonnait et ce fut l'heure de manger. Ceux qui étaient retourné au travail revinrent pour partager ce moment en famille. Fleur vint également partager le repas avec eux et son mari. Une fois le dessert fini, Arthur engagea la discussion sur ce qui les avaient tous interrogé il y a peu.
- « Harry ? » Le silence se fit naturellement autour de la table ce qui surpris ce dernier. « J'ai discuté avec Kingsley récemment et lui et Bill m'ont dit que tu étais peut-être en train d'aider les Malfoy en ce moment. Est-ce qu'ils se trompent et ont mal compris ce que tu faisais ? » Harry s'appuya contre le dossier de sa chaise, pris son temps pour s'essuyer la bouche avec un coin de sa serviette et ainsi formuler le plus poliment possible sa réponse dans sa tête.
- « Que vous ont-ils dit exactement ? »
- « Que tu serais en train de faire en sorte que le Malfoy s'en sorte sans aucun dommage et blanc comme neige. » Harry le regarda droit dans les yeux, toute la tablée était suspendue aux lèvres des deux hommes, attendant que Harry nie ou tout autre explication logique. Sauf Hermione qui avait déjà une petite idée sur le sujet et Ron qui avait peur que Harry confirme que sa chérie avait encore une fois raison.
- « Oui, je fais en sorte que les Malfoy soient lavés de tous soupçons. Et je ne pense pas qu'ils s'en sortiront tout à fait sans dommages mais qu'importe. Lucius a déjà purgé une peine de prison à Azkaban et depuis qu'il en ai sorti il n'a plus eu de baguette magique, Draco n'est pas vraiment coupable de grand-chose et je dois une fière chandelle à Narcissa. Sans elle je n'aurais certainement pas pu en finir avec Voldemort. » Il laissa ses paroles atteindre l'esprit des gens. « Donc oui je fais en sorte qu'ils soient innocenté. C'est tout ce que j'ai à en dire a part que vous pouvez me faire confiance et que je garderais un œil sur eux. »
Suite à sa déclaration un petit débat au lieu autour de la table sur le sort des Malfoy mais les arguments d'Harry avait convaincu la plupart et finalement le sujet dévia sur la nouvelle campagne de pub des jumeaux et qui faisait suite à celle du Pousse Rikiki, le constipant magique qu'i fallait craindre plus que Vous-Savez-Qui. Fred et Georges s'étaient approprié un des nouveaux et nombreux surnoms d'Harry, « Le Libérateur » pour en faire la contre-offensive au Pousse Rikiki, « un produit qui libère vos entrailles des ténèbres qu'elles contiennent ». Ce qui avait moyennement fait rire Mme Weasley mais tous les autres s'étaient moqués de Harry, le surnommant Le Super Déconstipant ! Il avait lui aussi pris ça à la rigolade. Hermione et Ron entrainèrent Harry à l'écart des oreilles indiscrètes pendant que les autres s'affairaient à ranger et à repartir au travail.
- « Harry, mon pote, c'est quoi réellement l'histoire avec les Malfoy ? Pourquoi tu ne nous en as pas parlé avant ? » Ron jetait des coups d'œil autour d'eux pour s'assurer qu'ils étaient bien seuls et que personne ne pourrait les entendre. Mais aucun des autres membres de la famille ne semblaient se préoccuper de ce qu'ils faisaient. Harry soupira.
- « J'en sais rien Ron, je sais juste au fond de moi-même que je dois le faire mais je ne saurais pas te dire pourquoi. C'est… ça me pousse au fond des entrailles pour que je le fasse et j'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose d'important mais je sais que je l'ai promis. » Il les regarda un peu désemparé, pas sur de s'être fait comprendre.
- « Est-ce que tu crois que c'est l'Imperium Harry ? » Ce dernier écarquilla les yeux.
- « Ne dis pas n'importe quoi Ron, tu sais très bien que Harry résiste à n'importe quel Imperium. » s'agaça Hermione.
- « Et de toute façon la sensation n'est pas la même. » renchérit Harry. Hermione dansa d'un pied sur l'autre, hésitant clairement à dire quelque chose. Les deux garçons la fixèrent, reconnaissant es symptômes et attendirent qu'elle se lance.
- « Ne penses-tu pas Harry, que ce serait plutôt quelque chose que tu… Que tu refoulerais qui te pousserais à agir ? » Sous l'air d'interrogation stupide de ce dernier et devant le mutisme de Ron elle se décida à continuer. « Peut-être que tu ne devrais pas te demander pourquoi tu le fais. Mais plutôt pour qui, ne crois-tu pas ? »
- « Où veux-tu en venir Hermione ? »
- « Hermione a une très intéressante théorie selon laquelle tu aurais toujours pris la défense de Malfoy. Et donc l'aider après-guerre serait une suite logique à ton comportement. » Le ton sarcastique de Ron et l'air furieux de la brune le laissèrent sceptique.
- « Je ne crois pas avoir jamais pris la défense de Malfoy, Hermione. Et je ne vois pas pourquoi je l'aurais fait. » Cette dernière, furieuse qu'on se moque d'elle et de ses quasi certitudes se fit plus brusque qu'elle ne l'avait voulue en imaginant cette discussion.
- « Oh Harry je t'en prie, tu as toujours été obsessionnel avec Malfoy. Trouvant toujours une excuse pour le suivre, parler de lui etc. Alors que Cho est vite fait passé par la trappe et sans parler de Cha… » Elle se tu et lança un regard furtif à Ron. Harry rougit, Hermione avait-elle surpris quelque chose ou lançait-elle des hypothèses en l'air ?
- « Que vient faire Cho Chang dans cette discussion et pourquoi voudrais tu parler de chat Hermione. C'est peut-être toi qui est sous influence de l'Imperium enfaite, ou un bonbon Racontenawak des jumeaux. » Ron avait l'air totalement perdu et ne remarqua pas la rougeur d'Harry, se concentrant sur Hermione. Le brun était en colère que la jeune fille s'immisce ainsi dans sa vie privée et risque de lâcher comme ça ses possibles préférences.
- « Harry, quoi que tu fasses, qui que tu choisisses, tu sais que nous t'aimons. Nous sommes tes amis et tu peux te confier à nous. » Ok, Ron se sentait vraiment perdu, était-il un abruti ou Hermione ne parlait vraiment que par énigme exprès pour l'exclure de la conversation. Harry regardait Hermione dans les yeux et lança un furtif coup d'œil à Ron. Il pensait que Hermione pourrait accepter ses préférences, mais Ron ? Et la famille Weasley ? Il ne voulait pas se dévoiler et risquer d'être rejeté par eux. Surtout pas par eux. Ron ne rata pas l'allé et venu des yeux de Harry de lui à Hermione et il comprit qu'il était vraiment exclu de la conversation. Mais il ne s'en offusqua pas car de ce qu'il avait compris de la dernière phrase d'Hermione Harry avait peur d'être rejeté par eux et jamais il ne rejetterait Harry.
- « Hermione a raison Harry, tu sais que je te considère comme mon frère. Et après tout ce qui est arrivé depuis le combat à Poudlard je n'ai pas envie de perdre un autre frère pour des raisons idiotes. Tu peux tout nous dire. » Puis voulant détendre l'atmosphère. « Même si j'ai l'impression qu'encore une fois tu n'apprendras rien à Hermione mais moi je veux bien que tu éclaires ma lanterne. » Tous pouffèrent un peu. Effectivement, une fois encore, Hermione en savait plus que ce qu'elle n'aurait dû, même si elle ne savait pas tout. Harry regarda ses pieds, prêt à avouer quelque chose qu'il avait découvert sur lui en cinquième année.
- « Je… Les gars, je… » Hermione le regardait avec un sourire encourageant, se doutant fortement de ce qui allait suivre. Ron lui attendait juste de savoir ce qui chamboulait tant son ami. Mis en confiance par leurs précédente déclaration Harry se lança. « Je suis gay. » Il n'osa pas relever les yeux pour les regarder, ayant trop peur de ce qu'il pourrait découvrir sur leurs visages. Finalement il prit son courage de Gryffondor à deux mains et affronta leurs regards. Ron avait la bouche ouverte, clairement surpris, mais Harry ne pouvait en dire plus sur ce que ce dernier ressentait et Hermione lui souriait. Elle lui prit la main et la serra, le réconfortant. Ron avait la bouche ouverte. Encore surpris. Le brun et lui se regardèrent. Et Ron avait la bouche ouverte. Surpris.
- « Heu Ron… Dit quelque chose s'il te plait. » Ce dernier sembla se reprendre quelque peu.
- « Mais et Cho ? Ce n'était pas un garçon ? » Harry était perdu, pourquoi Ron lui parlait de Cho maintenant.
- « Mais alors pourquoi t'es sorti avec elle ? » Ah, d'accord.
- « A l'époque je n'étais pas très sûr de moi, sortir avec elle m'a confirmé ce que je pensais savoir. » Ron n'avait pas l'air d'avoir assimilé la nouvelle. « Ça ne te dérange pas ? ».
- « Que tu sois sorti avec elle ? Non pourquoi ? » Harry s'empêcha de se frapper le front du plat de la main. Ron pouvait vraiment être très obtus parfois.
- « Non, Ron… Que je sois gay… »
- « Ah, Heu… » Le roux sembla mal à l'aise quelques secondes. « Tu n'as jamais fantasmé sur moi n'est-ce pas ? »
- « Non pas du tout, je te le jure. Je te considère comme mon frère Ron » Harry avait peur, Ron n'avait pas l'air d'accepter.
- « Ok, bah parfait alors. » Le roux avait l'air de bonne humeur. « Le reste je m'en fiche ! Tant que tu ne veux pas sortir avec Malfoy ou l'un de mes frères tout va bien pour moi. » A ce qu'il pensait être une bonne blague il donna une claque sur l'épaule d'un Harry qui pâlit à vue d'œil alors que lui-même ricanait. Il se demanda ce qu'il se passait encore quand il vit le regard noir que lui lança Hermione.
- « Quoi encore ? Qu'est-ce que j'ai dit ? Je m'en fiche qu'Harry sois gay ! Tout est bien qui finit bien non ? » Puis quelque chose fit tilt dans son esprit. « Oh par merlin, c'est Malfoy c'est ça ? ou l'un de mes frères ? » n'ayant pas de réactions de la part des deux autres il couina : « Tous mes frères ? Tous mes frères et Malfoy ? » Sa voix était devenue une espèce de crissement aigu.
- « Non ! Non Ron, seulement un des tes frères. C'est tout. » Harry était penaud. Avait-il perdu l'amitié de Ron ? Le roux reprit bruyamment sa respiration.
- « Ok. Ok, un frère je peux gérer. » Sa curiosité prenant le pas. « Lequel ? »
- « Charlie. » Cela sonnait plus comme une question que comme une affirmation. Ron fronça les sourcils.
- « T'es pas un peu jeune pour lui ? Et pourquoi vous ne vous affichez pas ensemble ? Et d'ailleurs ça fait combien de temps ?»
- « Ron, laisse Harry tranquille. Ce qui se passe entre ton frère et lui ne les concernent que tous les deux. » Le brun lança un regard reconnaissant à Hermione. Il n'aurait pas su expliquer au roux qu'il ne faisait que coucher avec son frère.
- « Hey mais, chat… Cha ! Tu savais Hermione et tu ne m'as rien dit ! » Cette dernière rougit sous l'accusation.
- « C'était à Harry de décider quand il nous le dirait. Et nous lui avons déjà assez forcé la main pour aujourd'hui, surtout TOI, Ronald Weasley. » L'attaque, la meilleure des défenses.
- « Est-ce que maman sait pour vous deux ? C'est pour ça qu'elle vous a mis dans la même chambre ? »
- « Non, personne n'était censé être au courant. Et il ne restait que dans la chambre de ton frère qu'il restait de la place, elle voulait laisser vide celle de Percy. »
Quand ils eurent fini de discuter Harry leur dit qu'il se sentait fatigué et qu'il voulait monte se reposer. Demain il avait plusieurs rendez-vous pour innocenter les Malfoy et il fallait qu'il s'y prépare. Montant dans la chambre il pensait à sa révélation et à la réaction plutôt bonne de ses amis. Il était heureux de pouvoir partager ça avec eux. Et puis il avait une impression d'urgence qui le taraudait et qui le poussait à aller voir ce qui se passait au manoir. Mais il ne voulait pas y aller avant que tout ne soit réglé. Et quand il y serait il pourrait profiter… Mais profiter de quoi. Il était sûr qu'il lui manquait des souvenirs mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. C'était frustrant. Quand il pénétra dans la chambre il vit que Charlie était déjà là. Assis sur son propre lit et clairement en train de l'attendre.
Charlie fit un sourire aguicheur à Harry et il vit autant qu'il ressentit la transformation en Potter. Ce dernier ne le quitta pas des yeux et s'assit sur son propre lit. Le brun défit sa ceinture et déboutonna son pantalon, il sortit ensuite son sexe à peine gonflé de désir en écartant bien les jambes. Charlie ne put s'empêcher de se mordre la lèvre de désir.
- « Allez Weasley, viens faire la seule chose pour laquelle tu es bon. » Le ton de Potter était dur et Charlie se sentit très à l'étroit dans son pantalon en cuir de dragon. Il se traina à quatre pattes devant Potter et dès qu'il put l'atteindre se mit à lécher son sexe qui grossissait à vue d'œil. Harry lui attrapa les cheveux à l'arrière du crâne et enfonça sa queue au fond de la gorge de Charlie.
- « Mets y un peu plus d'enthousiasme c'est l'une des dernières fois que je t'autorise à me toucher. » Charlie était trop concentré sur sa respiration et sur le fait de détendre sa gorge sous les assauts de Potter pour avoir prêté attention à ses paroles. Il ne se lasserait jamais d'avoir cet énorme membre dans sa bouche. Ni de ce goût et encore moins du pouvoir dont faisait preuve sur lui Potter. Il n'était pas prêt à abandonner un tel paradis.
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Ok j'avoue tout ! Je n'ai pas eu le courage de tuer Fred… Quand j'ai commencé à écrire ce chapitre j'avais dans l'optique de le laisser mort et de garder Percy en vie mais… j'ai pas pu c'est trop dur :x. j'en pleurais toute seule devant mon écran (essaie désespérément d'attirer la sympathie de ses lecteurs.)
Bichtouille, tu me fais rire avec tes réactions sur certains passages et ça me donne toujours le sourire avant de le poster ! Sache que parfois j'hésite à les mettre en astérisque en fin de chapitre pour les faire partager aux lecteurs ! Encore merci à toi pour ton travail !
Je remercie les ajouts en follows et en favoris et plus encore les personnes m'ayant laissé un commentaire.
Un grand merci à : Florence Baker, armonia Granger, Lola-La-Folle-Potter, Deponia, Taqasim, Shinobu77, Caence, Lyxiie, Paprika star et mower
N'hésitez pas à me laisser un commentaire, les gens, même si c'est juste pour dire « j'ai ris » ou « pourquoi t'as dit ça, c'est pas logique ? » Ca me motive à écrire rapidement la suite.
Passons à la… Heu… au commentaire sur les commentaires ? Ce n'est pas une RAR (ok qui j'essaie de duper ? c'est une RAR.)
Alors première question que j'ai eue :
A quel rythme tu publies ? Alors je vais essayer de toute mes forces de publier une fois par semaine comme je le fait actuellement, c'est en général le mardi soir (tard) même si depuis le début de cette histoire je vous dis que ce sera le jeudi !
Si Harry est propriétaire de Draco, ça n'implique pas qu'il soit chez lui au Manoir qui appartient à ses parents : Alors sur le principe je suis tout à fait d'accord avec toi. Mais la réalité est tout autre. Pour illustrer mes propos un petit exemple : Lors de la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands sont arrivés en France, ils se comportaient comme des propriétaires dans des maisons où ils laissaient vivre les propriétaires.
Je sais ! Tu vas me dire que pour le coup les SS étaient les méchants et qu'ils se comportaient comme des mangemorts. Mais maintenant prenons la libération de la même guerre. Les anglais, américains, français et russes ne se sont pas mieux comportés même si on occulte généralement cette partie de l'histoire. Au Japon, les américains se sont comportés comme Harry au manoir, sans parler de la répartition de Berlin en différents secteurs que les alliés se sont partagés. Et quand ta cause, ton pays, viens de perdre la guerre, que le vainqueur se comporte avec toi d'une façon odieuse mais sans te tuer ou t'envoyer en prison, alors les gens ferment leurs gueules et acceptent car ils ont peur pour eux et leurs familles et se disent que ça pourrait être pire. (En plus imagine, un Nazi qui a été assigné à résidence, à qui on interdit de faire quoi que ce soit qui pourrait être considéré comme un acte de guerre rebelle et qu'on retrouve avec un bazooka chez lui, le coco est vraiment en mauvaise posture.) (Le Nazi c'est Lucius et le bazooka c'est sa baguette).
Je ne fais pas une critique de ce qui s'est passé après-guerre ou quoi que ce soit d'autre c'est juste pour rendre plus clair le comportement de Harry et des Malfoy. J'espère avoir rendu mon idée dans un contexte plus logique ?
Je sens que Draco n'a pas vraiment envie de trouver une solution à sa situation : Ptête ben qu'oui. Ptête ben qu'non. Ptête ben qu'encore une fois Draco suit juste les directives de la personne qu'il considère la plus puissante à proximité et que son père est le choix le plus facile à faire car il l'a toujours plus ou moins suivi aveuglément. (Oui j'aime répondre en mode paysan normand en mode ni oui ni non ! et alors ?!)
Harry a buggué dans son rôle de dominant ? Dans la douche j'avais l'impression qu'il jouait un rôle : C'est le genre de commentaire pour lequel j'ai le plus de mal à répondre ! pas que je ne trouve pas la question pas pertinente ou quoi que ce soit de ce genre ! c'est surtout que j'ai toujours peur de trop en dire et donc de dévoiler de l'intrigue. Ou à l'inverse de rester trop flou et donc de faire une réponse évasive, incompréhensible et qui au final ne voudra rien dire ! Arrêtez de me poser de telles colles ça me rends dingue xD ! Je suis comme un chat dans une pièce remplie de coussins moelleux et tous à côté d'une source de chaleur ! (J'ai carrément éludé la question mais c'est passé crème personne ne s'en est rendu compte niark niark niark !)
Ah la grande discussion va avoir lieu j'ai hâte de lire la réaction des Malfoy en se rendant compte qu'ils ne pourront rien faire : Haha ! je t'ai bien eu hein ! la prise de conscience n'est pas pour ce chapitre !
J'ai fait un tour rapide des commentaires, je vous promets que d'ici peu je vais ouvrir un blog, un forum ou je ne sais pas quoi d'autre pour pouvoir répondre à toutes les personnes qui m'auront écrit aussi longuement que je le souhaite sans risquer de me faire chopper par un admin du site.
Merci de me lire et à bientôt pour la suite.
Ps : (Quoi encore elle n'a pas bientôt fini ? Elle va la fermer à la fin oui ?!)
Je kifferais vraiment si on pouvait arriver à 10 commentaires mini pour chaque chapitre (fait les yeux du Chat Potté) . Mais c'est comme vous le sentez ! Big bisous !
