Avant dernier chapitre ^^ il est un peu court je sais mais le suivant sera un peu plus long alors ça passe :3 Bonne lecture
La nuit était passée bien trop vite à mon gout, à dormir à moitié en caressant tendrement ses cheveux bruns. Il avait enfouit son visage dans mon cou, agrippé à moi, et parfois il se blottissait un peu plus contre mon corps. Ça faisait un long moment que je n'avais pas dormi avec quelqu'un et j'avais savouré chaque seconde de cette étreinte.
J'avais eu beaucoup de temps pour réfléchir sur moi-même, sur lui, sur… nous, et j'en étais arrivé à la conclusion que, que je sois gay ou non, j'avais juste envie d'être avec lui. Il était doux, adorable, drôle, gentil, intelligent, foufou, beau… très beau… il avait tout pour lui, tout ce que je recherchais chez quelqu'un.
Il remua un peu et me serra plus fort, gémissant doucement et s'éveillant avec lenteur. Puis il sembla se rendre compte de la situation et se dégagea en rougissant fortement.
- Mickaël… souffla-t-il.
Je lui souris et le réattirai dans mes bras, cette réaction était si mignonne...
- Chut… il en encore très tôt… repose toi un petit peu, chuchotai-je.
Il ne protesta pas et posa sa tête sur mon torse, les joues toujours légèrement roses.
- Je voulais que tu sois tranquille pour te remettre, mais finalement c'est moi qui suis venu te déranger, murmura-t-il avec une pointe de culpabilité dans la voix.
Ça expliquait l'absence des deux autres… Il avait pensé à moi hier soir alors… il se souciait de moi alors… peut être que j'avais une chance… Cette idée fit se répandre en moi une douce sensation de chaleur. Je me sentais…bien, collé à lui, et si je pouvais avoir plus… j'allais essayer.
J'effleurai avec douceur sa hanche et remontai le long de son dos. Il sembla se crisper, gêné.
- Mickaël… s'il te plait…
- Et si moi non plus je n'avais pas envie de jouer ? lui susurrai-je à l'oreille.
Il frémit et releva la tête pour me regarder droit dans les yeux. Je me perdis dans ce bleu-gris si profond, cette couleur était belle, à l'image de son propriétaire.
- Dans ce cas-là, souffla-t-il, je ne pourrais que… t'encourager…
- Helduath
