Hello ! aujourd'hui donc; un chap de sa majesté PBG. Vous allez voir, certaines de vos interrogations vont être résolues (approximativement) dans ce qui va suivre, mais bien sûr ... Je n'en dis pas plus, et je vous laisse découvrir cette énième perle ! Enjoy
Ah, et, j'adore vos suppositions ! continuez :P !
DG : Mourir ? Qui a parlé de mort, hum ? Sûrement pas nous *regard angélique envers son alliée* j'ai beaucoup aimé tes suppositions ... tu tiens une piste, quant à savoir laquelle, tu verras par toi même :P Et, *rougis* merci pour tous ces compliments !
Aelig : Muahaha, vi, il y a beaucoup de gens bizarre en ce monde (sauf nous, voyons). Quant à savoir si on va te raconter la suite ... bon, j'aime tellement tes reviews que je te donne un indice : lis bien le chap qui suit !
PBG : Haw, bien sûr que nous sommes des anges, voyoooons. Mais comment tu fais ? Hein ? Comment tu fais pour réussir en même temps à être ma collab et à faire des reviews GENIALES ? Ciel, j'ai donc une alliée 2 en 1 ? ooooh *hug*
Amy : Haha, moi aussi z'aime le McNozzo. Même avec un McBizarre, héhéhé.
Gwenetsi : Barré, étrange, supersoldat raté, inquiétude ... hum, Gwen, je sais que ça ne va pas te plaire, mais on aime beaucoup ces mots tu sais ?
k-ly : Haw ! tu es là ! COOL *hug* Muahahaha, tu as raison d'avoir peur. (je dis ça parce que c'est Halloween, bien suuuuur) mais ne t'inquiète pas, on tue rarement. Ou alors pas très fort. Héhéhé !
Hello !
Nouveau chapitre de cette histoire à l'ambiance si... Particulière ! On commence à vous donner quelques éléments de réponse, hahahaha !
Bonne lecture !
Ziva David passa une main nerveuse dans ses longues boucles brunes, son attention fixée sur les dizaines et les dizaines de feuilles couvertes de l'écriture grasse appartenant à Pablo Gonzales. Des documents bancaires, des attestations qui concernait l'entreprise, des papiers tous aussi inutiles les uns des autres pour l'avancée de son enquête. Elle avait l'impression d'être au même point qu'à son arrivée dans les lieux, six heures auparavant.
Pourtant, elle se doutait que quelque chose se tramait et qu'elle n'était pas loin de mettre le doigt dessus. Aussi, elle reprit l'une des feuilles, et la passa en revue pour la dixième fois, essayant de ne pas prendre en compte la fatigue qui commençait à alourdir ses paupières, à faire battre un peu trop fort le sang à ses tempes.
Ses doigts triturèrent le bord de la page blanche, alors qu'elle relisait une nouvelle fois les instructions de Gonzales sur un échange commercial avec une firme mexicaine, qui pouvait peut-être se rapprocher du petit réseau qu'était censé intégrer McGee. Elle s'arrêta sur les noms, les chiffres. Sans arriver à se focaliser sur un point qui aurait la capacité de l'intéresser assez pour qu'elle puisse le noter dans son futur rapport d'enquête.
Lourdement, elle reposa la feuille sur le bureau.
Rien, il n'y avait rien ici qui pouvait l'intéresser. Du moins, rien d'écrit.
Elle perdait son temps. Elle perdait son temps tandis que son coéquipier avait besoin d'aide.
Un soupir exaspéré, colérique, s'échappa de ses lèvres, sa main alla frapper le plateau de chêne alors que le visage de McGee revenait la hanter, en même temps que son cœur semblait s'emballer pour mieux lui couper toute idée de respiration.
McGee. Tony lui avait envoyé il y a une heure un message pour l'informer que la santé de l'informaticien s'était assez dégradée pour qu'il entre en soins intensifs. Sans aucune explication. Elle n'avait plus de nouvelles depuis.
Elle avait tenté de se plonger dans le travail pour oublier ce fait, oublier son inquiétude, oublier la peur qui menaçait de la réduire à l'état d'une petite fille cillant devant le grand méchante loup.
Son loup à elle étant la perte de l'un de ces proches, la peur de le voir partir, lui, ami, collègue, frère.
Elle réprima un frisson, crispant sa mâchoire à s'en faire mal. Et attrapa la première feuille blanche lui passant sous la main pour la froisser avec lenteur, essayant de trouver un peu de calme dans ce simple geste.
Son regard glissa vers la boule blanche en papier qui ornait désormais sa paume.
Elle se figea, les yeux écarquillés, le souffle totalement coupé.
.
Tony DiNozzo reposa lourdement son sac sur le sol. Son regard assombri glissa vers le bureau voisin, vide d'occupant.
Tim était encore en soins intensifs, veillé par une foule de médecin prêts à brandir réanimateur et autres douceurs si le cœur de son ami s'emballait encore, comme après ce que les hommes en blanc avait qualifié comme une « crise d'angoisse extrême ». Une crise qui avait failli coûter la peau du jeune informaticien, et avait forcé le personnel à le placer sous des calmants aptes à mettre k-o un rhinocéros.
L'agent senior pinça les lèvres. Et se laissa tomber au creux de son fauteuil, sa main allant retrouver le contact plastifié de la souris informatique, pour aussitôt la quitter. Il préféra reculer et se caler dans le creux de son dossier, croiser ses bras devant lui, jouant mécaniquement avec le bout de sa cravate noire et mordillant pensivement sa lèvre inférieure.
Il lança une nouvelle œillade furtive, assassine, glacée, vers le bureau de Timothy McGee. Revivant la dernière conversation qu'il avait eue avec l'informaticien. Si étrange, si… Inhumaine.
« Dites au médecin d'aller au diable et enlevez moi ça ou je le ferai seul ».
« Lâche-moi »
Ce ton impitoyable. Ces pupilles brillant d'une haine qu'il n'avait jamais vue jusqu'à présent chez le jeune homme. Ce ton cassant, sec, dur. Cette rage qui semblait irradier de l'agent, comme pour mieux affronter chaque personne qui osait se dresser devant lui…
Il n'avait pas parlé à McGee. Il avait parlé à quelque chose qui avait pris le contrôle de McGee. Et qui était en train de le faire glisser vers l'absence définitive, ce mot que personne n'aimait prononcer. Maladie, syndrome post-traumatique ou autre, il voulait savoir ce qu'était cette chose. Il voulait savoir comment Tim avait pu devenir quelqu'un d'autre en si peu de temps.
Et pour cela…
Il devait fouiller.
Il devait profiter de l'absence de Gibbs. Ce dernier s'était absenté quelques minutes. Tony était seul dans l'open space.
Il se redressa d'un bond.
Et retrouva le fauteuil voisin, ses mains se posant d'emblée sur le clavier du jeune informaticien. Il fit craquer ses doigts. Prêt à rentrer dans l'ordinateur du malade.
.
Ziva secoua sa tête, l'esprit comme embrumé. Avec une impression désagréable d'humidité imbibant son dos, sa nuque, ses jambes.
Elle frémit lentement, papillonnant des paupières en se redressant. Et regarda autour d'elle, écarquillant les paupières avec stupeur en réalisant qu'elle se trouvait en plein milieu d'un parc, allongée dans l'herbe humidifiée par un système d'arrosage qui venait à nouveau de se déclencher en lui envoyant quelques gouttelettes sur le visage.
Elle se mit lentement debout, une main sur le sol en guise d'appui, étudiant les alentours avec lenteur.
Elle était dans le Washington Square. A une dizaine de kilomètres de la banque où elle se souvenait être quelques secondes auparavant.
Elle étudia les yeux avec ahurissement, frayeur, incapable de comprendre pourquoi elle se trouvait ici, incapable de repousser cette sensation si inquiétante, identique à celle qu'elle se souvenait avoir eu quand elle s'était réveillée de ses pires cauchemars.
Sa respiration s'accéléra alors qu'une montée d'angoisse la submergeait, elle posa une main à la naissance de son cou pour se calmer, inspirant une grande bouffée d'oxygène, s'efforçant à apaiser les battements irréguliers de ce cœur, de cette veine qu'elle sentait palpiter sous son index.
Elle secoua à nouveau son visage, essayant de se remettre les idées au clair. Et fit un pas en avant.
Pour s'arrêter aussi vite.
Son attention glissa vers sa deuxième main, qu'elle n'avait pas utilisé depuis qu'elle s'était « réveillée » ici.
Cette main qui tenait une feuille de papier blanche, froissée. Et qui semblait ne pas vouloir le lâcher, crispée autour d'elle comme si sa vie en dépendait.
Interdite, elle rouvrit la paume, serrant les dents à s'en faire mal pour trouver la force de réaliser ce simple geste, comme si sa main refusait de lâcher la boule de papier blanche. La feuille froissée tomba sur l'herbe dans un chuintement assourdi.
Elle se mit en marche d'un pas lourd, sans un dernier regard vers l'objet en question.
.
Les courriers électroniques étaient la meilleure des façons qu'il connaissait pour se renseigner sur ses collègues. Et la moins honnête. Il l'avait très souvent utilisé quand il voulait pister Ziva. Surtout avec l'affaire Rivkin. Et l s'était promis de ne plus le faire quand cette dernière lui avait pointé une arme sur le torse, après qu'il ait tué ledit petit ami, quelques années auparavant.
Pourtant, aujourd'hui, il était plongé dans les mails privés de l'informaticien, étudiant avec lenteur chacune de ses correspondances.
Rien de bien intéressant, à l'exception de ces rendez-vous planifiés avec une certaine Delilah, dont il se promit de parler avec Timmy dès qu'il irait mieux.
Pourtant, il poursuivit sa lecture, plongé dans ses recherches. Et s'arrêta finalement sur un mail intitulé « Notre dernier rendez-vous », envoyé par un certain JR.
Il ouvrit le mail. Ce dernier était concis, court, clair… Etrange.
« Cher Timothy,
Vous avez été brillant lors de notre dernier échange, et je vous en félicite. J'ai aimé vous entendre parler de votre vie, de votre travail et de vos relations personnelles. J'ai aimé pouvoir en discuter avec vous, et échanger.
Je sais que la vie n'est pas facile, par instant, Timothy, mais je peux vous aider. Je peux vous montrer que la force n'est pas seulement physique, mais aussi mentale.
Je suis avec vous, Timothy. Vous valez autant que l'Amiral, que cet homme que vous appelez Patron, que votre collègue. Vous êtes la force, ne l'oubliez pas.
A bientôt pour notre prochain rendez-vous
JR ».
Tony imprima le mail. Et attrapa le téléphone traînant sur le bureau de l'informaticien, les sourcils résolument froncés.
-Abs. J'ai besoin de ton aide. Il faut que tu me localises l'endroit d'où a été envoyé un email.
Perturbant, hein ? Même moi j'ai eu peur en le lisant.
1 - Ziva ... des explications quant à son comportement ?
2 - Tony qui veut fouiller, a-t-il raison ?
3 - Ce mail ... étrange ?
4 - Que pensez vous de l'ambiance de cette fiction ? (parce que là, c'est tout bien placé !)
5- Passage/réplique/phrase préféré(e/s) ?
(instant folie-manque-de-sommeil) Héééé tous avec moi ! (en musique s'il vous plait) "C'est les reviewers, qu'on aimeuh qu'on aimeuh, c'est les reviewers, QU'ON AIMEUH LE PLUS FORT !" *hug* veneeeez
