Disclaimer : Personne ne m'appartient, sauf le nom du personnage à la toute fin du chapitre.

Merci de lire la fic. J'aimerai faire ici mon coup de gueule. Une fangirl, lorsqu'elle à appris que Antoine avait une copine, a eu la « super » idée de créer un hastag insultant envers celle-ci. Ce qui est inacceptable ! Depuis elle s'est excusée mais ce qu'elle a fait est grave. Il ne faut PLUS jamais que ça n'arrive. Le problème, c'est que cette action m'a fait réfléchir sur cette fanfic. Je vais bien sure la terminer. Mais je tiens à rappeler que la vie privé de Mathieu ou Antoine ne regarde qu'eux et que s'ils le demandent je supprimerais immédiatement cette fic.

Chapitre 6 Explications et bazooka

- On peut rentrer ?

Le vidéaste s'écarta pour laisser passer ses invités « surprises ». En quelques secondes, il avait compris, le bazooka était vrai et son possesseur n'avait qu'une seul envie : appuyer sur la détente. Tant de folie chez un seul homme n'aurait jamais pu exister. Quelle part de Mathieu avait suffisamment souffert pour donner un être aussi... nuisible ? Le meilleur ennemi de l'homme n'est pas lui même, mais ses dédoublements corporels ! Est-ce que tous les hommes seraient un jour capables de faire ça ? Le monde serait alors meilleur. Il suffirait de détruire le démon en vous pour créer la paix.

Il revint à la réalité quand il entendit Richard parler :

- Vous en avez mis du temps pour venir !

Le chien avait, encore, trahi sa confiance. Son maître lui jeta un regard assassin. La peluche n'avait rien fait pour l'obliger à cette conversation. Cependant, s'il avait voulu sortir, elle l'en aurait empêché.

- Bref, tu lui fais un procès d'intention. Good reaction.

Saleté de Voix qui avait toujours raison ! Comment avait-il fait pour la rendre si réelle ?

- Tu m'as créée pour te rattacher, encore et toujours, à ton amour de schizophrène.

Il décida d'ignorer la Voix. Il regarda qui était là. Il remarqua vite que les personnes présentes étaient extrêmement gênées des manières du Patron qui, sans lâcher l'arme, avait pris ses aises. Il le regardait avec son sourire sardonique :

-D'abord, on va t'expliquer les emmerdes, dans lesquelles tu nous as mis...

- Je suis au courant, Alexis m'as appelé. Le coupa-t-il.

Le criminel sourit, lâcha consciencieusement le bazooka sur le sol, s'approcha et lui envoya une immense claque. Il s'approcha d'Antoine, lui prit sa tête entre ses mains. L'odeur de cigarette donna la nausée au vidéaste.

-Deux choses. La première : tu ne m'interromps pas ! Jamais ! La deuxième : si tu étais au courant, tu m'expliques pourquoi tu n'as pas réagi.

Antoine ne pouvait pas bouger. Les yeux froids du criminel le tétanisaient. L'homme en costume s'écarta et reprit son bazooka en lui enlevant son cran de sûreté. Maître Panda semblait plutôt d'accord avec son collègue. Il prit la parole.

- Explique nous ce qui t'a pris !

- C'était le seul moyen de le faire partir.

- Pourquoi vouloir qu'il parte ? Le Patron avait reprit la conversation, malgré son envie évidente de battre à mort son interlocuteur. Tu l'aimes. Okey. Aux dernières nouvelles quand tu aimes quelqu'un tu lui murmures des conneries romantiques. Tu lui offres des cadeaux hors de prix. Tu lui écris des poèmes à l'eau de vomi. Tu l'embrasses. Et, dans ton cas, tu l'encules toute la nuit.

Il jeta un coup d'œil au Hippie qui, sous son air complètement à côté de la plaque, avait entendu et validé le discours.

- Tu l'écrases pas comme ça ! Continua-t-il. Alors, tu vas nous dire où il est. Après, tu vas avec nous le chercher et à genoux, en larmes, tu lui avoues ton amour. Il cracha le dernier mot comme une insulte.

Antoine avait l'impression de se trouver devant un raz-de-marée. Il essayait de respirer face à ce déchaînement de fureur. Il balbutia de nouveau les explications de son geste.

- Je n'avais pas le choix. Je l'aime. Mais ce n'est pas son cas.

- Mais, gros, Mathieu il t'aime.

- De toute façon, on s'en branle de vos histoires. Ce qui compte, c'est de savoir où est le gamin.

Le Patron s'était un peu calmé, mais de ne pas avoir sa réponse le faisait fulminer.

- Mais vous êtes ses personnalités. Comment vous pouvez ignorer où il est ?

Le Prof sembla gêné, il jeta un regard aux autres. Ils lui firent signent d'expliquer.

- Mais c'est très simple. Quand Mathieu nous a créés, nous possédions tous ses connaissances et ses souvenirs. Quand nous avons pris notre forme corporelle, nous avons perdu une partie de sa mémoire, qui ne nous concernait pas directement. Nonobstant, nous pouvions percevoir ses souvenirs en allant dans son cerveau. Or, depuis le début de la saison quatre, il nous a laissé une liberté totale de mouvement. Résultat : nous n'avons strictement aucune idée d'où il se trouve à l'heure actuelle.

Antoine avait eu du mal à suivre le discours du scientifique. Il chercha la faille pendant quelques secondes, avant de la trouver. Le Patron le devança.

- Quand il me force à retourner dans son crâne. J'ai pas envie de partir à la chasse au souvenirs. Surtout quand il m'a interrompu pendant mes instants intimes. Or, comme le gamin te dit tout...

Antoine réfléchit quelques secondes, avant de se rappeler d'une conversation, qu'ils avaient eue, des mois auparavant.

- J'ai peut-être une idée. Dit-il, hésitant. Avec ce que je lui ai envoyé, il doit sûrement douter du bien fondé de l'émission. Il doit être là où tout à commencé : à Saint-Étienne, chez un de ses potes de lycée.

- Tu connais quelqu'un ? Interrogea Le Geek plein d'espoir.

- Moi ? Non.

- Et merde ! ne pu s'empêcher de s'exclamer Maître Panda.

- Mais Mathieu parle toujours d'un ami avec lequel il a gardé contact : Damien Fournier !

Voilà la fin du chapitre. J'ai pas l'impression d'avoir fait un gros cliffanger. Mais que ça ne vous empêche pas de mettre des reviews. ^^