Disclaimer: Cette FanFiction ne vient pas de moi, elle vient de Miitsuko-Chan (enlevez les espaces !) : fanfiction-miitsuko. eklablog moshi-moshi-a113010538

Résumé:Une fujoshi folle s'amuse à semer le trouble à Ikerbukuro par ses canulars téléphoniques, les habitants masculins du quartier parviendront-ils démêler le vrai du faux ?


Izaya passa ses doigts sur ses lèvres sans vraiment s'en rendre compte, le regard perdu dans le vide de ses pensées. N'arrivant pas à croire ce qui s'était passé quelques heures plus tôt.

Il avait embrassé… la créature. Shizuo Heiwajima. L'homme, ou plutôt le monstre qui était le vecteur principal de sa haine, de ses ennuis en général. En réalité, c'était encore pire, car ils s'étaient embrassés, tous les deux, consciencieusement. Et là où il aurait normalement du ressentir un dégoût profond, là où l'envie de frotter ses lèvres au détergeant aurait du être sa première réaction, il ne ressentait rien. Rien, si ça n'était cette étrange chaleur dans le bas de son ventre, cette sensation inhabituelle qui semblait lui crier « Encore ! ».

Vu de l'extérieur, ça n'avait pas l'air si grave, mais c'était la catastrophe. Izaya le savait pour avoir expérimenté les émotions humaines. Cette fille… cette folle, avait totalement chamboulé leur relation qui avait été parfaite jusqu'ici. Ce splendide concentré de haine bousculé alors qu'elle avait fait naître quelque chose de différent, de totalement improbable.

Mais Oscar Wilde, ce célèbre écrivain, l'artiste que le jeune homme tenait le plus en estime pour avoir exactement les mêmes idées que lui, n'avait-il pas dit : « On devrait toujours être légèrement improbables . » ?

Bon, là, ça n'était pas « légèrement », c'était gravement.

En y repensant, Izaya se souvint d'une autre de ses citations dont il n'avait toujours cru que la première partie : « Il n'y à que deux sortes de gens attrayants : ceux qui savent absolument tout et ce qui ne savent absolument rien. » Lui savait tout, il était l'intelligence incarnée alors que le blond n'était au courant de rien, ou presque. Est-ce que ça voulait dire qu'ils étaient tous deux attrayants ? Est-ce que ça voulait dire qu'ils avaient toujours étés attirés l'un par l'autre, d'une certaine manière ? Est-ce que ça voulait dire qu'ils avaient étés voués à se rencontrer, puisqu'ils étaient les parfaits opposés ? C'était insensé, impossible, mais le brun adorait tout ce qui relevait de l'impossible. Car c'est en réalisant l'impossible que l'on devient important.

D'ailleurs, Oscar Wilde n'avait-il pas été condamné pour délit d'homosexualité ? Selon certaines sources, il avait eu pour amant Alfred Douglas, l'homme pour lequel il se serait fait condamner et à qui il avait légué une lettre, De Profundis , que beaucoup de personnes décrivaient comme un cri du cœur. Cela signifiait que l'homme qu'il admirait avait des attirances pour les hommes ? Lui qui avait la même sensibilité que cet étrange personnage, pouvait-il se considérer comme homosexuel ? Et, par extension, pouvait-il se sentir attiré par Shizuo ?

Ses pensées divaguaient dangereusement, il avait besoin de faire un tour, n'importe où en dehors de ce bureau aux meubles cassés par cette brute épaisse, n'importe où pourvu qu'il puisse se divertir , penser à autre chose. Comme toujours, Ikerbukuro l'appelait, l'ensorcelait. Le chaos qui régnait à l'extérieur était pour lui une grande source de fascination.

Alors, happé, il sortit de son bureau, ne prenant pas en compte le fait qu'il était une des principales causes du désordre dans lequel était le quartier depuis le matin…


Kida était sorti directement, sans se préoccuper de son invité qui était resté dans son appartement. Son envie de fuir avait été top conséquente pour qu'il y résiste. Ce besoin d'oublier la réalité, de fuir cette ville de dégénérés s'était soudain étendu dans son être lorsqu'il avait lu ce petit paragraphe, chaque mot martelant son cœur alors qu'il avait peu à peu fini par comprendre qu'elle était la source de cette rumeur, et que son ami aussi en avait été victime.

Lui aussi avait reçu un appel étrange d'Erika la veille, et la raison pour laquelle il l'avait trouvé gémissant emmitouflé dans ses draps avec une photo de lui en main, c'était parce qu'elle avait sous-entendu des rapports entre eux, chose qui ne l'avait pas laissé indifférent, visiblement.

Donc, il lui en avait voulu, l'avait méprisé alors qu'il n'y était pour rien, le pauvre.

Masaomi avait d'abord pensé se rendre chez son camarade, mais il s'était arrêté en cours de chemin alors que quelques gouttes de pluies avaient commencé à tomber. Mais malgré le fait qu'il n'avait enfilé qu'un t-shirt, il n'essaya pas le moins du monde de s'abriter de l'averse qui s'annonçait longue, bien au contraire.

Son besoin d'oublier ce qui était pourtant ancré dans sa peau au fer rouge, le faisant souffrir de mille douleurs, n'avait pas disparu, alors il s'avança sous la pluie, espérant que l'eau puisse laver les événements de ces dernières heures, les faire s'écouler hors de la ville, se vider dans les égouts pour finalement disparaître, pour que tout redevienne comme avant .

Hélas, l'eau n'était que de l'eau, et non pas un quelconque remède magique.

Ainsi sur le pont en dessous duquel passaient une multitude de voitures, il se laissa guider par cet espoir fou, les yeux clos, écoutant la pluie clapoter au sol et les multitudes d'autres bruits du quartier, de son quartier. Ikerbukuro, sa maison, peu importe le chaos qui y régnait et le fait que dix fois plus de personnes voulaient le voir mort, cet endroit resterait toujours chez lui.

Le jeune homme ouvrit les bras en grand, accueillant avec plaisir l'averse qui coulait dans ses mèches blondes avant de venir mouiller ses vêtements, c'était là une joie toute simple qu'il s'accordait, mais à ses yeux c'était comme une résurrection.

- Si tu restes trop longtemps comme ça, tu vas finir par attraper froid.

Le blond ne prit même pas la peine d'ouvrir les yeux, se contentant de faire comme s'il n'avait pas entendu cette voix mesquine qui ne pouvait appartenir qu'à une seule personne. Sans succès. L'homme aux pupilles sanglantes était déjà à côté de lui et regardait par dessus le pont les voitures qui passaient tout en faisant gicler l'eau des flaques. Au bout d'une minute seulement, l'étudiant tiqua, incapable de supporter cette présence néfaste plus longtemps.

- Pourquoi es-tu là, Orihara ? Avec tout ce qui se passe, tu n'as pas d'autres chats à fouetter ?

Son ton était emplit de reproches, visiblement, il pensait que le jeune indic' avait sa part de responsabilité dans l'histoire, pour une fois que ça n'était pas le cas.

Le brun se contenta d'un haussement d'épaules et d'un large sourire.

- Je pourrais en dire autant pour toi, petit cachottier.

Kida s'empourpra à l'évocation « du texte », celui qui, il le savait, avait fait toute la différence.

Le quartier fonctionnait sur les affrontements, certes la haine qui unissait l'informateur à l'Heiwajima était un équilibre essentiel qui, quand elle avait été mise en question, avait fortement contribué à l'effondrement du quartier. Mais un tel chaos venait principalement des rumeurs entre lui et son camarade. Dollars et écharpes jaunes étaient connus pour être les deux gangs dirigeant le quartier en ce moment, les deux groupes étaient constamment en conflit, alors le fait que leurs dirigeants aient possiblement une relation avait déchaîné doute et fureur parmi les subalternes, normal.

- C'est… différent. Moi au moins, je n'ai pas été shippé avec la personne que je hais le plus.

Mais Izaya ne l'écoutait plus, lui semblait-il, et le brun partit plutôt dans son monologue.

- Tu connais Oscar Wilde ? Un jour, celui-ci à dit « Il est parfaitement monstrueux de s'apercevoir que les gens disent dans notre dos des choses qui sont absolument et entièrement vraies. ».

Le lycéen ouvrit la bouche, pas certain de bien comprendre où l'homme voulait en venir, ou plutôt, se refusant à croire ce qu'il avait comprit.

- Tu veux dire que vous…

- J'ai toujours cru que la haine était le strict opposé de l'amour, mais c'était seulement l'image de la haine que je m'imposais. Au final, ne serait-elle pas la plus viscérale, la plus exacerbée des formes de l'amour ? Un banal sentiment d'amour inassouvi ?

Interloqué, Kida se contentait d'écouter les confessions de l'homme qu'il avait toujours cru sans cœur, et qui était entrain de se dévoiler à lui à ce moment précis. A l'entente de ses mots, de ses doutes, il comprit qu'il s'était passé quelque chose, enfin, quelque chose en plus de ce qui s'était passé.

- Tu l'aimes ?

L'Orihara partit d'un rire franc et direct qu'il ne parvint à calmer qu'après de longues minutes, comme si sa question avait été la blague de l'année. Des larmes de fou-rire s'installèrent même au coin de ses yeux, qu'il sécha rapidement à l'aide de sa main.

- Tu es mignon, Kida-kun.

Une impression d'infériorité mêlée à de la fureur engouffra le plus jeune qui ne répondit pas, vexé. Après un certain temps de silence, ce fut donc l'informateur qui reprit la parole.

- Tu devrais lui dire.

Izaya avait l'air distrait, sa tête était négligemment posée à l'intérieur de ses bras posés sur la rambarde du pont alors qu'il regardait au loin, pensif l'adolescent n'était même pas certain que c'était à lui qu'il parlait.

- Dire quoi à qui ?

- Ce que tu ressens pour lui.

Le brun n'eut pas besoin d'être plus précis pour que le jeune homme comprenne. Ses joues prirent une légère teinte rosée tandis qu'il bafouillait quelque chose d'incompréhensible avant de se reprendre.

- Mikado est juste un ami !

- Mais tu ne peux pas nier que cette histoire a changé votre amitié. La façon dont tu la perçois est forcément différente après ça, ne mens pas.

Évidement, c'était vrai mais…

- Je pourrais en dire autant de toi et Shizuo ! J'aimerais bien te voir aller vers lui et lui sortir tout ce que tu viens de me raconter histoire de voir sa réaction.

L'informateur eut une grimace, comme à l'évocation d'un mauvais souvenir.

- J'imagine que ça a déjà été fait, en quelques sortes.

Et sur ces mots, il monta sur la barrière du pont, en équilibre à cinq mètres de hauteur, laissant l'adolescent aux cheveux blonds ahuri.

- Quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire par là ?!

- Shizu-chan est un idiot, il réagit uniquement à ce que lui dicte son instinct, sans se préoccuper des conséquences de ses actes. Quant à moi, ma curiosité est inépuisable, j'imagine que c'est ça qui a fait la différence. Tu devrais essayer de faire de même pour une fois, il n'y à pas de mal à se laisser aller de temps en temps.

Puis, adressant un petit signe de main à son interlocuteur, il se laissa tomber au milieu des voitures, provoquant une série de klaxons et de crissements de freins. Et malgré cela, quand Kida regarda par dessus la rambarde, il n'y avait aucune présence de l'homme qui venait de provoquer un carambolage.

Orihara Izaya était vraiment le pire.


Mikado n'en pouvait plus.

Depuis les premières heures de la matinée, il avait reçu des centaines de messages, tous relatant le même événement, tous en rapport avec sa possible relation avec le chef des écharpes jaunes. Que ça soient des insultes ou des questions, des menaces ou des félicitations, le jeune homme ne comprenait tout simplement pas. Il ne comprenait pas, parce que ça n'était pas la première fois qu'une rumeur courait à son sujet, ni à celui des autres concernés, mais qu'auparavant les habitants n'avaient jamais réagis de manière aussi… excessive. Qu'est-ce que ce blog, cette Miitsuko, avait qui la différenciait des autres ? Qu'est-ce qui la rendait plus crédible ? Il avait beau essayer de comprendre, il n'y arrivait pas.

Ce qu'il ignorait, c'était que premièrement : il connaissait cette personne deuxièmement : elle avait déjà fait ses preuves par le passé troisièmement : les rumeurs, quelles qu'elles soient, partaient toujours de quelque chose de vrai.

Il était entrain d'effacer son huit cent seizième message de la journée lorsque sa porte s'ouvrit à la volée, dévoilant un adolescent blond qu'il n'aurait jamais pensé revoir un jour.

- Kida ?

Le jeune homme resta silencieux en s'avançant jusqu'à lui, et il le prit par le col pour le soulever de sa chaise. En rencontrant ses pupilles noisettes brillants d'une flamme incandescente, ce regard scrutateur qui le fixait d'un air dur, il ne put s'empêcher de fermer les yeux, appréhendant un coup de la part de son ami.

Alors comprenez sa surprise lorsqu'il sentit qu'on agressait sa bouche, assez sauvagement en plus de cela.

Le brun ouvrit en grand ses yeux pour tomber sur le visage très proche de son ami qui était entrain de l'embrasser, les yeux clos pour mieux apprécier le moment. Sa surprise fut telle qu'il n'eut même pas le courage de le repousser, le laissant faire son affaire avant de se retirer, à bout de souffle alors que le plus timide était rouge écarlate.

- Ah ! Ça fait du bien !

-Ki-ki-ki-KIDA !

Ce dernier essuya ses lèvres humides à l'aide de son bras avant d'interroger son meilleur ami du regard, meilleur ami qui ressemblait à ce moment présent d'avantage à une tomate bien mure qu'à un être humain.

- Ben quoi ?

- Ne fais pas l'innocent ! Tu-tu-tu-tu-tu… TU M'AS EMBRASSE !

Le concerné pencha la tête sur le côté.

- Et alors ?

- Et alors ? ET ALORS ?! MAIS TU DELIRES OU QUOI ?! Je te rappelles que c'est toi qui hier est parti de chez moi en ayant été clair : je t'ai trahi, tu ne me pardonneras pas. ALORS EXPLIQUES MOI POURQUOI TU DEBARQUES ICI ET QUE TU TE PERMETS DE M'EMBRASSER !

- Oh, ça. ( Fit Kida en s'asseyant sur le canapé du salon, retirant sa veste au passage ) C'est… parce que j'avais envie d'essayer.

- C'EST PAS UNE RAISON ! S'écria le chef des Dollars dont la couleur des joues restait toujours aussi foncée, lançant un oreiller sorti de nulle part à son camarade.

- Dixit celui qui s'est masturbé sur mon visage. Railla le moins pudique alors que son ami enfouissait son visage brûlant dans son oreiller, provoquant l'hilarité du blond. Et dire que la vieille, sa réaction avait été très rigide, aujourd'hui il se permettait même d'utiliser cet événement pour le taquiner. Que s'était-il passé entre temps pour changer ainsi son point de vue ? Ah, oui, les textes…

- Tu es venu pour…

-Oui.

- Et tu comptes faire quoi à propos de…

- Rien.

- Comment ça, rien ?

- Qu veux-tu que j'y fasse ? A la limite, la seule solution serait de partir…

- Partir ?

Partir, s'en aller. Pourquoi pas ? Ils ne seraient pas les premiers à essayer, Izaya lui-même l'avait fait. Mais comme tous il était rapidement revenu. Ce quartier exerçait une attraction malsaine, ce lieu où se baladaient tranquillement sociopathes et femmes sans têtes, les êtres humains étaient incapables de la quitter . Probablement parce que c'était le seul endroit où ils étaient acceptés sans la moindre intolérance, justement parce que Ikerbukuro n'abritait que des tarés dans leur genre. Seraient-ils capables de s'en aller en sachant cela ?

- Oui, décamper loin d'ici. Voyager. Ça fait un moment que j'y pense. Toute cette pression commence à me rendre fou, je n'en peux plus Mikado.

Ils restèrent silencieux un moment devant cette sombre révélation, cette partie de lui que l'adolescent avait toujours essayé de cacher à tous prix.

- On peut !

- Pardon ?

- On peut le faire ! Même si ça n'est pas éternellement ! Les vacances viennent de commencer, si j'appelle mes parents je suis certain qu'ils me permettront de t'inviter chez nous, et on retournera à la campagne, comme au bon vieux temps, qu'est-ce que tu en dis ?

L'enthousiasme de son ami devait être contagieux car Kida esquissa un grand sourire.

- Ça serait formidable.

- Faisons ça alors ! Juste le temps que cette affaire se tasse !

Le dirigeant des Dollars sortit son téléphone afin d'appeler ses géniteurs au plus vite avant de constater qu'il n'y avait aucun réseau alors que d'habitude il avait les quatre barres. Ses sourcils se froncèrent.

- Qu'est-ce qu'il y à ?

- Tu captes, toi ?

Le blond sortit son propre téléphone de sa poche et son visage se ferma en voyant le signal comme quoi il n'y avait pas de réseau. Mikado courut à son ordinateur et fut forcé de constater qu'internet était coupé, même chose pour la télé qu'il ne parvint pas à allumer. Les deux jeunes hommes n'eurent même pas besoin de se consulter pour chuchoter en même temps :

-Orihara…


A l'autre bout de la ville, un certain indic' éternua tout en riant, sautant du toit d'un immeuble à un autre alors qu'en bas, la situation était encore plus critique qu'auparavant . Privé d'électricité et de réseau, le quartier était à présent sans dessus-dessous. Mais au moins, les rumeurs ne pouvaient plus circuler. C'était déjà une bonne chose de faite.

Il ne lui restait plus qu'à se rendre au seul endroit où il y aurait de la lumière...


Il était près d'une heure du matin à Ikerbukuro, le quartier entier était plongé dans le noir le plus complet alors que dans un fameux restaurant de sushis, deux hommes connus pour leur force prodigieuse étaient encore bel et bien debout, éclairés par le faibles néons fonctionnant à l'énergie solaire, les seuls des environs.

- Encore !

Shizuo Heiwajima buvait, encore et encore. Même la voix de Simon ne parvenait pas à le persuader que tout ce saké en une soirée était mauvais pour son gosier. Mais il fallait dire que ce dernier le continuait tout de même à le servir, heureux que la boisson fétiche de son restaurant ait autant de succès .

Et puis il aurait pu dire ce qu'il voulait, le blond ne pouvait pas s'en empêcher, c'était plus fort que lui. Boire était la seule solution d'effacer ces images de la vermine et lui entrain d'échanger un baiser, et plus encore des fantasmes de son esprit qui les mettaient en scène de façon de plus en plus explicite à chaque nouvelle fois où son esprit dérivait jusqu'à l'informateur. Shizuo était entrain de devenir complètement fou. Bientôt sa dégénérescence atteindrait des grandeurs, c'était certain.

Tout ça parce que jamais, mais au grand jamais il accepterait d'admettre qu'il était attiré par la puce.


- Il fait trop sombre.

- Tant pis, je n'ai pas de bougies.

- Mais j'ai peur du noir !

- C'est bon, j'ai compris le message, direction le Russian Sushi.

Dans quelques heures, ce lieu serait témoin du rassemblement en grandes pompes de tous les plus grands désaxés d'Ikerbukuro…

C'était le début de la pagaille.