¤¤¤¤ 2 semaines avant la rentrée à Poudlard ¤¤¤¤
Dans une salle de classe de l'école de magie se trouvait deux vieils hommes d'une ressemblance fort existante. Ils avaient tout les deux une longue barbe blanche et ce regard qui semblait pouvoir voir au plus profond de notre esprit. L'un d'eux avait des petites lunettes en forme de lune et l'autre n'en avait pas. Tout les deux se tenaient assis sur des chaises et conversaient.
- Donc il a refusé de nous rejoindre... c'est fort compréhensible après ce qui s'est passé.
- Je comptais sur lui pour qu'il puisse assurer la protection de Poudlard, mais le sort de cette école lui est tout à fait égal. Pourrais-tu me trouver des mercenaires, Alberforth? Des combattants qu'il soit expérimenté ou pas. Que ce soit des mages de guerres, des maitres en runes, des médicomages, des bretteurs, archers et j'en passe. Tout ce que tu trouveras.
- Cela se fait rare de nos jours. Je ne peux rien te certifier mais je ferais de mon mieux Albus.
Les deux vieil homme marquèrent une pause pendant un instant.
- Et concernant Kanzen? demanda Albus.
- Je n'arrive pas à trouver un seul renseignement sur lui, à croire qu'il n'a jamais eu une vie.
- Toute cette guerre me lasse, Alberforth. Ne pourrons nous jamais connaitre une longue période de calme et de paix?
- Il m'arrive aussi de me poser cette question, mon frère.
¤¤¤¤ le 25 Aout ¤¤¤¤
Le soleil venait à peine de se levé, sur la partie Sud de la Grèce. Dans un chalet situé en pleine forêt, un hibou venait de toquer à la fenetre d'une chambre situé à l'étage. Le bruit des coups de bec du hibou réveilla un grand brun ténébreux. Il ouvrit lentement ses yeux verts émeraude pour apercevoir la jeune fille qui se trouvait dans son lit. Il se remémora alors la soirée qu'il avait passé et un sourire s'étira sur ses lèvres. Sa disciple était vraiment très chaude. Il se rappella alors du bruit qui avait causé son réveil et sortit des draps de son lit. Il regarda longuement le hibou en hésitant entre le renvoyer à son destinataire, faisant ainsi croire que le hibou ne l'avait pas retrouvé, ou lire la lettre qui lui était adressé. Il décida alors de prendre la deuxième initiative et ouvrit la fenetre au hibou. Celui-ci attendit que le Survivant détache la lettre accroché à sa pate avant de s'envoler pour repartir d'ou il venait. Harry déplia la lettre et se plongea dans sa lecture.
Cher Harry,
Comment vas-tu? J'espère que tu ne m'en veux pas trop. Bref, si je t'envoie cette lettre, ce n'est que te donner un rendez vous. J'aimerais que l'on puisse se voir le 25 Aout sur le chemin de traverse, au Bar à Crasse à 17h.
Nev'
Le Survivant froissa la lettre avant de la jeter dans la corbeille. Cela fesait longtemps que Neville ne lui avait pas donné rendez vous. Il espérait que cela ne concernait pas la cause de sa venue avec les membres de l'ordre. Non!! C'était impossible. A chaque fois qu'ils s'étaient vus, Neville ne lui avait demandés qu'une seule fois de l'aide face à ce mage noir. Il savait très bien qu'Harry refusait de se méler de cette histoire.
De tout ses anciens amis, Harry n'avait gardé contact qu'avec Neville. Et encore, ils se voyaient pratiquement une fois tout les trimestres.
Il vit alors sa disciple se réveiller et se lever pour venir se blottir dans ses bras, nullement gené par leur nudité.
- Qu'est ce qui te tracasse? lui demanda t-elle.
- Rien...Elya, sa te dirait qu'on aille faire une balade cette aprem'?
La jeune fille souria avant de l'embrasser. Elle le poussa ensuite sur le lit et alla le rejoindre avec un sourire aguicheur.
¤¤¤¤ Le chemin de Traverse ¤¤¤¤
Trois sorciers marchait en direction de la boutique de baguette magique d'Ollivander. Ils avaient tout les trois répondut à une lettre d'un certain Alberfoth qui leur demandait une entrevue pour parler d'un certain travail. Ils étaient tout les trois associés et connaissaient très bien les raisons de cet entrevue. Et c'est avec plaisir qu'ils auraient acceptés.
- Accéllère Kibo, il est déjà 16h35, on a 5 minutes de retard, annonça la seule femme du petit groupe.
Elle était brune aux yeux marron clair, de taille moyenne et portait une simple robe de sorciers.
- C'est bon Karene, répondit le dénommé Kibo. Ils vont pas pleurer pour quelques petites minutes.
Lui était un homme noir, avec des dreadlocks et pleins de percing sur ses oreilles. Il portait un short aux couleur de la Jamaique et un t-shirt noir.
- Kibo a raison Karene, répliqua le dernier membre. Nous sommes déjà en retard de toute façon.
Celui-ci se nommait Kilua. Il avait les cheveux gris-argenté pour son jeune age et ses yeux ressemblaient énormémment à ceux d'un félin. Il portait un baggie noir assortit a un t-shirt manche long noir.
Ils s'engagèrent alors dans la boutique d'Ollivander. Ils présentèrent leur lettre au vendeur et celui-ci les mena dans l'arrière boutique. Il leur fit descendre un escalier qui les mena au sous-sol et les laissa là. Dans la petite pièce se trouvait au moins une dizaine de personne. Tous semblait plus ou moins puissant mais seul 4 d'entre eux attirèrent leur attention. L'un d'eux se trouvait au fond de la salle, tout seul. Il avait de long cheveux noirs retenue en catogan et ne fit même pas attention à leur arrivé, le visage dur et froid. Il avait les bras en croix et restait là à attendre, sans piper un mot, contrairement aux autres qui discutait allègrement, se demandant pourquoi ils avaient été demandés.
Apparemment la plupart d'entre eux ne savaient pas pourquoi ils étaient là. Pitoyable.
Une jeune fille accompagnés d'un jeune homme se moquait secrètement d'eux. Eux était intéessant. Il semblait tout les deux frère et soeur et essayait de faire la conversation à un homme d'au moins la quarantaine qui faisait tournoyer un poignard entre ses doigts. Lui aussi était intéressant.
Les deux frère et soeur avait un sourire moqueur sur leur lèvres et des cheveux blonds. Le vieil homme quant à lui avait des cheveux coupés courts sur le crane avec une petite queue de cheavl à l'arrière. Il avait une grande corpulence et était très musclé.
L'une des portes qui se trouvait dans la pièce s'ouvrit alors pour laisser place à deux vieils hommes dont la ressemblance était troublante.
- Bonjour, dit l'un d'entre eux. Je suis Albertforth Dumbledore et je suis celui qui vous a convoqués.
- Quant à moi je suis Albus Dumbledore et e suis le commanditaire de cette convocation. Si j'ai demandé à mon frère de vous contacté, c'est pour une bonne raison.
Il laissa un blanc après sa phrase pour voir si les personnes présentes l'écoutaient attentivement.
- Je suis sur que quelque uns d'entre vous auront compris pourquoi ils sont là. En effet, vous devez savoir qu'un Mage noir du nom de Kanzen sème le trouble dans le monde sorcier, plus particulièrement en Europe. Tout comme vous devez savoir qu'une petite organisation du nom de l'ordre du phИnix, dirigés par moi même, combat tant bien que mal son armée de mangemorts. Bien que nous soyons nombreux, nous ne possédant pas dans nos rangs de ce que l'on pourrait appeler de véritable combattant. Vous êtes, dans vos catégorie, parmi les meilleurs combattants de ce siècle. J'ai donc une proposition à vous faire messieurs. Voulez vous rejoindre l'ordre du phénix?
- Qu'avons nous à y gagner? demanda mИchamment l'un des mercenaires présents.
- Es-tu stupide ou quoi? répliqua méchamment Kilua. Je doute que tu sois vraiment un mercenaire sinon tu aurais accepté sans réfléchir. Rentrer dans l'ordre du Phénix te donnerai une grande protection contre les autorités. Ce qui veut dire que tu as le droit de tuer des mangemorts sans subir de représailles. De plus beaucoup de combat s'annonceront et je n'attend que sa pour pouvoir tuer sans retenue. Moi et mes compagnons nous acceptons.
- Messieurs, leur dit Albus. Je suis prêt Ю vous payer pour la durée ou vous traivaillerez pour l'ordre. Sachez malheuresement que si vous vous engagez, vous restez jusqu'à la fin de cette guerre. Et ce que vient de dire ce jeune homme est vrai, bien que nous préferons évitez de tuer ces mangemorts, pour ne pas nous rabaissez à leur niveaux.
- Il n'ya pas de guerre sans mort, monsieur, répliqua le vieil homme musclé. De toute facon je suppose que nous ne serons pas tous apte à rentrer dans cet organisation.
- Malheuresement non, si vous etes tous ici c'est que vous avez tous été choisi. Qui accepte...
A ce moment là Ollivander rentra affolés dans la pièce.
- Albus, des mangemorts attaquent le chemin de traverse, s'écria t-il.
