Je sais que normalement je poste un nouveau chapitre chaque jour, mais hier c'était vendredi, et, enfin voilà quoi. L'appel des bars. Je me rattrape en vous offrant un fucking chapitre, que j'ai en tête depuis que j'ai commencé la FF. Plein de bisous sur vos joues, continuez de m'offrir vos adorables reviews, vous êtes des amours.


Elles n'ont presque pas reparlé du baiser. Enfin, Emma a voulu en reparler le lendemain matin, mais Regina avait clos le sujet par une phrase bien stéréotypée, prononcée sur un ton froid et sans appel. « C'était l'alcool. » Ç'avait été tout. Après tout, la brune ne s'en rappelé qu'à peine, derrière le voile de l'alcoolémie.
Mais la vérité était plus compliquée pour Emma. Elle avait aimé se réveiller auprès de Régina. Elle qui n'avait pas dormi auprès de quelqu'un depuis très longtemps. Lorsqu'elle fut arrivée au poste, refroidie par le manque d'enthousiasme dont avait fait preuve Regina, elle c'était sentie lasse. Lasse et excessivement triste. Pourquoi fallait-il toujours qu'elle accorde de l'importance aux choses que les autre strouvaient futiles ? Lorsque Regina s'était montrée, sur les coups de midi, avec leur repas, Emma se jura de ne plus penser à cette soirée, cette nuit, aux côtés du maire de Storybrooke. «Futile,» se répétait-elle mentalement.

- Tu as pris de quoi t'occuper dans le bus, Henry .
- Oui maman, j'ai aussi pris des vêtements chauds, ma carte d'identité, et toutes les autres choses que tu m'as répétées toute la semaine.
Regina soupira. Pourquoi tout le monde avait tendance à dire qu'elle surprotégeait son fils ? Elle avait simplement passé la semaine à préparer les affaires d'Henry pour sa sortie scolaire. La classe deMary Margaret ainsi qu'une autre de l'école partaient une semaine àMillinocket, une ville du centre du Maine, enneigée à cette période de l'année. Ils partaient skier.
- Tu nous écris, d'accord ?
Emma arriva dans la cuisine au même moment.
- Regina, il ne part qu'une semaine, tu sais...
La brune soupira, fit une grimace à la blonde. Cette dernière se plaça derrière son fils et le prix par les épaules.
- Tu es prêt ?
Il acquiesça, enthousiaste à l'idée de faire du ski pour la première fois de sa vie. Regina, les yeux larmoyants, pris son fils dans ses bras, lui embrassa le sommet du crâne.
- Fais attention à toi, lui dit-elle tendrement avant de le lâcher.
- Promis. À dans une semaine !
- On se voit ce soir, dit Emma à madame la maire.
Elle les suivit jusqu'à la porte, se posta sur le perron pour regarder la voiture s'éloigner. Elle avait oublié ce voyage. C'est Emma qui le lui avait rappelé, lundi midi. De vendredi à vendredi. Une semaine complète sans entendre la voix enjouée d'Henry, sans lui rappeler chaque soir de se brosser les dents... Elle soupira et rentra. Elle était déjà en retard pour le boulot. Qu'importe, c'était elle le patron...

Emma rentra dans la villa avec empressement. Regina était à la cuisine, préparant un plat de viande pour le repas. Elle se retourna en entendant Emma entrer dans la pièce.
- Emma ? l'interrogea Regina
Cette dernière était en train de farfouiller dans le frigo.
- J'ai rendez-vous dans vingt minutes, se justifia la blonde en refermant le frigo, un sandwich en main.
- Repose ça, je prépare un super repas pour ce soir, dit Regina avec un sourire de fierté.
Emma posa ses yeux sur la brune.
- Oh, je... Pardon, je pensais t'avoir prévenue. Je ne suis pas ici, ce soir, dit-elle confuse. Je passe la soirée avec Ruby.
Le sourire de Regina disparu. Était-ce de la jalousie, ce qui commençait à prendre place au fond de son ventre ?
- Je ne sais pas si je rentrerais cette nuit, ajouta le shérif.
En effet, ça ressemblait bien à de la jalousie. Regina ne dit pas un mot, se tournant à nouveau vers le plan de travail pour finir de préparer le repas qu'elle allait visiblement partager avec l'absence d'Emma. Cette dernière sortit de la pièce en adressant un dernier regard à une Regina de dos.
Elle grimpa les marches rapidement afin d'aller se changer. Pas besoin d'une belle tenue de soirée, elle se rendait avec Ruby dans un bar en bordure de Storybrooke. « Un lieu rempli de motard et donc de testostérone, » lui avait assuré la serveuse en la conviant.
Elle redescendit, repassa par la cuisine. Regina était en train d'enfourner le pain de viande afin de le faire cuire. Elle se sentit coupable de partir le soir où Henry était lui-même absent.
- Si tu as le moindre souci, appelle-moi, et je rentrerais au plus vite.
Regina haussa les épaules.
- Je pense pouvoir m'en sortir pour une soirée.
Emma lui sourit avec tendresse, et la brune lui répondit par un sourire qu'elle voulut rassurant, mais qui n'était qu'un pâle sourire forcé.
Elles se regardèrent un instant, et Emma quitta la demeure. Elle devait rejoindre Ruby devant la pension à huit heures trente. Elle devait rejoindre Ruby devant la pension à huit heures trente. Elle serait en retard, mais avec Ruby, pour être sûre d'être à l'heure et de ne pas attendre, il fallait se pointer une heure après l'heure fixée. Cette pensée la fit sourire, elle la femme qui met cinq minutes à se préparer.

Regina jeta un coup d'œil au réveil. Trois heures vingt. Elle soupira. Ça faisait officiellement quatre heures qu'elle était couchée, et elle n'arrivait pas à fermer le l'œil. Bien sûr, elle avait essayé de lire, mais elle devait relire dix fois chaque ligne, son esprit divaguant trop pour lui permettre de se plonger dans l'histoire. Elle avait mis un film, mais cela l'avait agacé au bout de quelques minutes. Elle se tourna sur le côté, son regard se fixa dehors.
- Chut, ne réveille pas Regina. Arrêtes ! Arrêtes ça chatouille !
Regina se redressa en entendant des pas dans l'escalier. Ruby devait être trop bourrée pour vouloir rentrer chez sa grand-mère, alors Emmal'avait sûrement invitée à dormir ici. Regina se recoucha, sur le dos cette fois.
- C'est laquelle ta chambre ?
Voix d'homme. Le sang de la brune se figea. Peut-être avait-elle mal entendu.
- Non, August, pas celle-là !
Aucun doute possible. D'abord elle s'absentait toute une soirée, et elle osait rentrer au beau milieu de la nuit, avec un homme ? Regina grimaça de dégoût. Elle entendit la porte de la chambre d'Emma s'ouvrir, puis se refermer, et s'ensuivit un grand coup. Puis des éclats de rire. Elle se leva, bien décidée à leur intimer de faire moins de bruit. Et à fusiller Emma du regard, en passant. Elle ouvrit sa porte, s'avança jusqu'à celle d'Emma. Elle leva le poing pour taquer à la porte, mais se stoppa, la main à quelques millimètres. Les rires avaient cessé. Mais elle aurait encore préféré qu'ils continuent. Elle ferma les yeux, prise d'un soudain mal de crâne. De derrière la porte lui parvenait le bruit étouffé de lèvres qui se dévorent. C'était donc ça, le grand bruit. Il avait dû la plaquer contre la porte. Emma gémit longuement. Regina ferma les yeux. Elle voyait les grandes mains d'un homme effleurer les hanches d'Emma, les lèvres dévorant son cou. Emma fourrageant ses cheveux avec passion, griffant son dos musclé en atteignant l'orgasme.
Elle rouvrit les yeux pour chasser ses images, baissa la main et retourna se coucha, refermant doucement la porte de sa chambre. Elle vint se coucher sur le côté afin de regarder dehors, inerte, les oreilles bourdonnantes. Son regard glissa de la fenêtre jusqu'à l'oreiller près du sien. Elle le caressa du plat de la main, sentit un cheveu chatouiller sa peau. Sûrement un long cheveu blond et bouclé. C'était sur cet oreiller qu'Emma avait posé sa tête l'autre soir, lorsqu'elle avait accepté de dormir avec Regina. Lorsqu'elle l'avait surnommé « Gina ». Lorsqu'elle avait laissé la brune l'embrasser. Regina frémit sous sa couette. Elle entendait les jouissements qu'Emma tentait vainement de taire, puis les grognements de l'homme qui était en train de la souiller. Elle arriva tout de même à s'endormir avant qu'ils atteignent l'orgasme.

- Bonjour, Regina.
Emma avait les traits tirés, des cernes. Et ses cheveux étaient affreusement décoiffés.
- Bonjour, répondit Regina sans lever les yeux du journal qu'elle tenait entre ses mains.
Emma soupira, nettement réticente à un caractère rigide dès le matin. Elle se servit un café, et s'assit à l'autre bout de la table, faisant ainsi face à Regina. La brune finit par replier le journal et le poser sur la table, près d'elle.
- La prochaine fois que tu comptes t'envoyer en l'air sous mon toit,Emma, tu seras gentille de prendre ton pied en silence. Et de dire à ton camarade de taire ses grognements, dit Regina.
Elle fit mine de se rendre compte de quelque chose.
- Oh mais, attends, c'est vrai ! Il n'y aura pas de prochaine fois. À partir de maintenant, chaque fois que tu décideras de passer la nuit avec ton ami, tu le feras chez mademoiselle Blanchard.
Emma haussa un sourcil, écoutant les paroles emplies de rancœur que lui adressait la brune.
- C'est ma maison, c'est moi qui fixe les règles. Et tant que tu seras tenue de vivre ici, tu seras gentille de t'y plier. J'ai été bien claire, Emma ?
L'intéressée ouvrit la bouche pour rappliquer, et la referma sans émettre le moindre bruit.
- Ce n'est pas mon « ami », marmonna-t-elle.
- De mieux en mieux ! s'esclaffa Regina. Tache de na pas ramener n'importe qui ici quand Henry sera de retour.
Sur ces mots, elle se leva, et quitta la pièce avant de sortir pour se rendre au travail.
Emma grogna, croisa les bras sur la table et y enfouit son visage. Regina ne dormait pas. Regina avait tout entendu. Elle grogna une nouvelle fois. Son humeur oscillait entre gêne et remords. Elle n'aurait pas dû ramener cet homme ici, bien qu'elle l'ait foutu à la porte avant qu'il n'ait le temps de s'endormir près d'elle. Elle n'avait jamais supporté de dormir auprès des hommes avec qui elle couchait. Elle prenait ça pour la violation de son intimité. Au bout d'un moment, elle releva la tête. Il fallait qu'elle prenne une douche, pour se réveiller. Et ainsi se rendre au boulot avec un visage au moins légèrement potable.

Ce midi-là, elle attendit Regina durant près d'une heure. Elle tentait de se convaincre qu'elle avait oublié, simplement. Ou qu'elle n'avait pas eu le temps. Même si elle savait pertinemment pourquoi Regina n'était venue déjeuner avec elle. Alors elle avait fini par se traîner jusque chez Granny. Elle fut accueillie par une Ruby plus qu'enthousiaste.
- Alors, tu es rentré avec ton bel étalon .
Emma lâcha un grognement d'approbation. Aujourd'hui, elle ne se sentait pas de faire des phrases construites.
- Mauvaise idée, lâcha-t-elle.
- Regina ?
- Affirmatif.
- Je suis désolée, dit Ruby en posant une main compatissante sur l'épaule d'Emma. Puis elle vérifia que sa grand-mère était bel et bien occupée.
- C'est pareil pour moi. Elle a attendu qu'il descende pour nous incendier.
Emma sourit. Elle se sentait moins seule.

Elle rentra à la villa sur les coups de dix-neuf heures. Les lumières étaient éteintes. Elle entra, retira son blouson et alluma les lumières.
- Regina ?
Seule sa voix lui répondit. Elle se rendit dans la cuisine, trouva un mot sur la table. « Les restes d'hier sont dans le frigo. » L'écriture du maire. Emma reposa le mot, et se laissa tomber sur une chaise. Elle qui était résolue à s'excuser auprès de la maîtresse de maison, voilà qu'elle était tributaire de son retour. Elle fit alors réchauffer une assiette qu'elle mangea rapidement. Elle n'aurait pas dû sortir, la veille. Et puis ce pain de viande était vraiment délicieux. Elle s'en voulait clairement, maintenant, d'avoir ainsi agi. Et le pire était qu'elle avait simplement eu besoin de. Elle n'arrivait pas à finir cette phrase. De coucher ? Non. Elle sait se passer de relation sexuelle des mois durant. S'amuser . Elle s'amusait déjà bien assez lorsqu'elle était entourée de son fils et de Regina. « Cesser de penser à Regina pendant un moment. C'est de ça dont tu avais besoin. » Elle chassa la pensée aussitôt qu'elle vint se loger en plein milieu de son esprit. Elle débarrassa la table, et monta chercher un dossier. Ce soir là, elle décida d'attendre Regina dans le salon. Elle avait branché son baladeur musical sur la chaîne hi-fi, et étudia une énième fois le dossier. Il s'agissait de celui de l'incendie.

Un peu après minuit, la porte s'ouvrit. Emma leva la tête en entendant le bruit de la porte qui se referme. De là où elle était, elle ne voyait qu'une partie du couloir comprenant les escaliers, ainsi que la cuisine. Elle attendit, Regina allait sûrement venir lui parler. Elle comprit rapidement que la brune n'était pas seule. Elle passa devant le salon en jetant un regard à Emma. Sur ses lèvres, un rictus mauvais. Dans ses yeux, sûrement l'alcoolémie. L'homme qui l'accompagnait lui adressa simplement un signe de tête. Sydney Glass. Regina Mills était en train de grimper l'escalier avec, sur ses talons, la personne qu'elle méprisait sûrement le plus dans tout Storybrooke. En tout cas, depuis qu'elle était sortie du coma et avait sympathisé avec Emma. La blonde resta stoïque. Pourtant, elle pouvait nettement entendre ses entrailles se contracter, son cœur gémir d'impuissance. Regina avait décidé de se venger. Et elle y arrivait parfaitement bien.

C'était elle qui avait pris les commandes, parce que personne ne domine Regina Mills. Aidée des verres de scotch qu'elle avait bu plus tôt dans le seul bar lounge de Storybrooke, elle faisait abstraction de l'homme qui était en train de bouger en elle. Elle se contentait d'être assis sur sa taille, de soulever son bassin. Lui avait ses mains sur elle, caressait sa peau, la trouvant parfaite, douce, sucrée. Elle lâchait quelques gémissements, quelques jouissements. Même en essayant, elle n'arrivait pas à jouir correctement. Alors elle simulait. Et Dieu seul sait comme Regina arrive toujours à simuler à la perfection. Tant dans sa vie professionnelle et sociale que dans sa vie sexuelle.
Elle entendit le bruit d'une porte qui claque. Puis un moteur. Des phares éclairèrent l'arbre situé devant sa fenêtre. Son cœur se serra lorsque le moteur s'éloigna de la villa. Emma était partie. Elle cessa tout mouvement, se releva. Le journaliste pris cela pour une invitation et il se redressa également, prêt à prendre place sur Regina. Lorsqu'il passa sa main le long de ses côtes, et lui lança un regard assassin.
- Retire immédiatement tes mains de mon corps, Sydney.
L'intéressé mis un moment à comprendre qu'elle avait décidait d'avorter le coït.
- Regina, ma douce, q'y a-t-il ?
Elle sentit la colère enfler en elle, gronder dans son crâne. Lui provoquant à nouveau une migraine. Elle enfila un peignoir de chambre et se posta devant le lit, les bras croisés sur la poitrine pour maintenir le vêtement fermé.
- Sors de mon lit. Sors de chez moi. Immédiatement.
Il ne bougea pas tout de suite.
- Si tu n'es pas dehors dans cinq minutes, je te fais virer du Daily Mirror.
Il se leva alors, déçu, blessé. Et comme tout le monde le sait si bien, une personne blessée fera tout pour blesser en retour.
- Tu sais ce que c'est ton problème, Regina ? Tu es frustrée parce que c'est ta mère qui portait la culotte dans le couple que formaient tes parents. Tu es frustrée parce que tu n'as jamais pu faire ton Électre et que tu as toujours besoin de tout contrôler. Et tu es tellement frigide que tu arrives qu'à jouir quand tu contrôles les gens.
Il finit de s'habiller, et se posta face à elle.
- Tu penses que ça te fait passer pour une femme désirable, tout ce pouvoir factice que tu détiens ? C'est totalement le contraire. Ça te fait passer pour un dictateur déchu. Même ton fils, tu le fais fuir. Ton fils, celui que tu n'as jamais pu faire par manque de compagnon. Tu finiras seule. Tu l'es déjà.
Ils se regardaient dans les yeux, parfaitement stoïques.
- Sors. De. Ma. Maison.
Elle avait parlé d'une voix parfaitement calme. Le visage affichant cet éternel masque rigide. Elle se posta devant la fenêtre pour le regarder partir, et lorsqu'il fut parti, elle s'écroula sur au sol. Elle ramena ses genoux contre sa poitrine, les entourant de ses bras. Et elle pleura. Elle pleura sa vie entière. Sa vie gâchée. Son fiancé décédé, son fils qui la haïssait, son absence d'amis dû à la crainte qu'elle inspire.
Elle se trouva plus pathétique que jamais. Plus pathétique même que la semaine précédente, lorsqu'elle avait trop bu. Coucher avec quelqu'un d'autre pour se venger ? Elle était adulte, trentenaire, et venait de se comporter comme une adolescente ! Ses sanglots redoublèrent lorsqu'elle repensa au regard implorant d'Emma, lorsqu'elle l'avait vue, assise dans le salon. Elle avait ses jambes sous elle, les cheveux ramenés en une queue de cheval, une tasse de chocolat chaud près d'elle sur la table, et un dossier ouvert sur les genoux.
- Pourquoi n'es-tu toujours bonne qu'à ton réduire en pièces, Regina ? se demanda-t-elle tout haut. Pourquoi n'arrives-tu pas à contrôler tes émotions ?
Ses sanglots se calmèrent nullement lorsqu'elle se leva et tituba jusqu'au couloir. Elle fixait la porte entrouverte de la chambre qu'Emma occupait, s'en approcha en tremblant. Elle distinguait à peine les meubles lorsqu'elle y entra. Elle effleura quelques livres qu'Emma avait laissé sur le bureau. Son regard se posa sur un débardeur blanc posé sur le dossier d'une chaise. Elle s'en empara et le porta à son nez. L'odeur d'Emma n'arrêta absolument pas le flot de larmes qui dévorait ses joues. Elle se laissa tomber sur le lit défait de la jeune blonde, enfoui son visage dans l'oreiller pour respirer pleinement l'odeur de son amie.
Et elle finit par s'endormir ainsi, dans le lit d'Emma, à moitié nue, serrant un t-shirt dans sa main comme elle serrerait la main d'Emma.


Bon, pardon, je voulais placer la super scène qui me trotte dans la tête, dans ce chapitre. Mais de file en aiguille, je me suis écarté du plan de l'histoire, et donc pour éviter un chapitre trop long je placerai ce truc de fou dans le prochain. Prochain qui arrivera, promis, avant demain matin. Ne me haïssait pas trop, hein.