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(je vais updater tout mon contenu là-bas aussi dans les prochains jours)

C'est l'heure du chapitre 6 et, pour Thomas, de payer l'addition!

Je vous remercie encore, encore, encore, (non j'me lasserai pas, hein) pour vos reviews, favs et follows, vous êtes golden! Sans déconner, vous rendez l'écriture de cette fiction tellement simple et agréable! Merci, j'espère vraiment que vous éprouvez autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire. Normalement j'ai répondu à toutes les reviews mais comme j'étais absente ce week end, j'ai pu vous oublier et vous avez le droit de venir me gronder hihi

J'ai envoyé un MP aux 4 personnes qui avaient gagné le petit jeu (même s'il est toujours ouvert) et vous annonce que le prix consiste à avoir le droit d'ébaucher un personnage (prénom + physique environ) pour en faire l'un des 2 room mates de Chuck, Jeff, Clint et Thomas et 2 coureurs de la team de Minho :)

J'espère que ça vous fait plaisir et puis, peut-être que je trouverai d'autres trucs à vous donner pour ceux qui continue à jouer (genre j'dis ça, j'dis rien, mais pourquoi pas un OS pour le gagnant des gagnants *sifflote*)

Sinon, j'en profite ici pour vous dire que je m'attendais pas à un tel enthousiasme pour mon autre fic Newtmas que je viens de démarrer... certaines reviews du chapitre 1 m'ont vraiment touchée énormément... et je vous répondrai très vite 3

Bon, je vous laisse avec un Thomas dans le caniveau et... une surprise ;)

On va voir si vous voulez vraiment que ça parte en Newtmas!

Bonne lecture

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D'une manière ou d'une autre, Thomas finit par se retrouver à l'air libre, son hoodie sur lui. Il savait qu'il avait vomi tout son saoul à l'instant où ses genoux avait heurté le carrelage. Que Newt avait disparu (la main, avait disparu). Puis ensuite, c'était un peu le flou, pas forcément dérangeant, d'ailleurs, et, maintenant, il était assis sur le trottoir et la personne qui avait retrouvé son hoodie sur une banquette lui avait fait enfilé avant de sortir. Il n'avait pas froid, de toute façon, beaucoup trop imbibé par l'alcool qui circulait dans ses veines, mais s'il avait été moins désorienté, il aurait apprécié le geste pour sûr.

- Il est complètement, complètement ivre, faisait une voix.

- Mec, faut le ramener à l'internat, répondait une autre.

- Chouette idée (cette fois, Thomas pouvait entendre percer l'ironie), comme ça on se fait attraper, il vomit sur quelqu'un et il se fait renvoyer au bout du putain de premier jour.

- Newt, il est rond comme une queue de pelle. Je peux le ramener, tu le sais très bien, et sans me faire attraper !

- Min, c'est une soirée d'inté, ça sert à ça !

Thomas, qui, soudain en eut, soit assez qu'on parle de lui comme s'il n'était pas là, soit très envie qu'on s'occupe de lui parce qu'il se sentait comme un déchet, se leva tant bien que mal. Plus mal que bien, en fait, puisqu'il tomba en avant. Heureusement, au moment où sa main heurtait le goudron, quelqu'un le rattrapa par la capuche et le redressa. Il s'affala contre la personne en question et réalisa qu'il s'agissait du garçon asiatique qui était si drôle. Il se mit à glousser, comme ça, parce qu'il était de toute façon trop déchiré.

- Tu vois ? Il est rôti ! Si on le laisse là, c'est fini pour lui !

- Du rôti, c'est une idée géniale, laissa-t-il échapper dans un hoquet.

S'il avait été assez sobre, il aurait vu le regard accusateur que Minho pointait sur Newt. Ce dernier finit d'ailleurs par pousser un long soupir et s'avouer vaincu.

- Soit. Mais je viens avec vous ! S'il faut que la responsabilité retombe sur quelqu'un…

- Ouéééé ! On y va ! S'exclama Thomas joyeusement.

Autre hoquet. Froncement de sourcils.

- On va où, d'ailleurs ? Demanda le nouveau, après coup.

- On va te mettre au lit, le bleu ! Déclara Minho en passant son bras autour de ses épaules.

- Quoi ? Mais non –hoquet- on s'amu –hoquet- oh… oh…

La main du brun convulsa sur la chemise du coureur et il se courba encore en avant, son sourire éclatant fondant comme neige au soleil. L'instant d'après, il vomissait au bord du trottoir. Newt, ou Minho, ou les deux, poussèrent des gémissements de dégout.

- Tu vois ? Pointa inutilement le coureur. Franchement, j'ai réussi à ramener un Chuck inconscient, seul, avec plus d'alcool que ça dans le sang, alors…

- Woh, y'a pas moyen que j'te laisse rentrer seul avec Thomas. Pas. Moyen !

La réponse de Newt sembla surprendre Minho suffisamment pour qu'il lâche Thomas. Ce qui était une mauvaise idée, considérant qu'il était au bord du trottoir et que sa paire de bottines glissa brusquement. Droit vers son vomi. Dangereusement.

Heureusement, Newt eut assez de bon sens pour le retenir par la main et Thomas s'écroula dans l'autre sens. Entrainant Newt avec lui. Il entendit Minho rire mais tout ce qui comptait vraiment, c'était la douleur de sa tempe qui avait cogné l'épaule du sous-délégué dans la manœuvre.

- On peut pas le lâcher, il tient déjà pas debout quand il est sobre, pointa Newt fermement, mais il avait un rire dans la voix.

- Vous êtes mignons. Je devrais prendre une photo et l'envoyer à tout le monde !

- Essaye pour voir, répondit Newt vivement. Et je serai bientôt plus le seul qui doive arrêter de courir !

Thomas sentit qu'on le repoussait expressément et il ouvrit de grands yeux. Il essaya de protester mais son cerveau était trop embrumé pour articuler autre chose qu'un grognement et remuer la bouche lui retournait désagréablement son gout de vomi.

Quelqu'un le releva et il fut incapable de dire lequel des deux. D'ailleurs les garçons continuaient de s'envoyer sur les roses en plaisantant sans s'occuper de lui plus que ça. Il sentit juste qu'on commençait à le déplacer. Un peu comme on déplace un meuble dans son salon lorsque, franchement, le canapé-rouge-jure-dans-ce-coin-de-la-pièce,-non-? Et son cerveau se mit à protester avec virulence.

- Non, non ! Non, s'entendit-il enfin marmonner.

C'était donc ça, les mots qu'il essayait de prononcer depuis quelques minutes.

- T'inquiète pas pour les autres, le bleu. C'est normal de pas dire au revoir, le premier soir ! Personne n'a jamais le temps de dire au revoir après trois Wicked, fit la voix de Minho.

La voix distante. Thomas réalisa que le coureur était passé devant eux et que c'était Newt qui le tenait par la taille pour l'aider à marcher. Son corps se détendit automatiquement.

- Plus de fête ? Parvint-il à dire, en coordonnant les deux neurones qui ne flottaient pas dans la mare d'alcool qui noyait son cerveau.

- Plus pour ce noir, le bleu, répondit Newt à sa gauche. T'en fais pas, c'est normal !

- Bleu… grogna Thomas.

Il savait que ce mot l'agaçait mais il n'arrivait plus exactement à se souvenir pourquoi. L'épaule de Newt dans son dos tressauta quand le garçon se mit à ricaner. Thomas frissonna et la main qui se trouvait sur sa taille resserra sa prise.

- Tu veux encore vomir ? Interrogea Newt, concerné.

- Non. Plus de fête, plus de vomi, grommela le nouveau.

- Hé ! Tu vas faire quoi là ? Bouder comme une petite fille de huit ans et demi à qui on a interdit d'avoir un poney ? Se moqua le blondinet.

Thomas rouvrit des yeux qu'il avait du mal à garder concentrés jusque-là et tourna la tête vers le sous-délégué. Son regard exprimait clairement l'intention de bouder comme un professionnel de la moue, en effet.

- Oh je vois, gloussa Newt. Le petit Tommy boude !

Instantanément, l'air bougon du garçon disparut, remplacé par une surprise intense. Si bien que Newt cessa de se moquer de lui pour l'interroger d'un coup de tête.

- Est-ce que ça va être comme ça, maintenant ? Dit Thomas, secrètement ravi d'avoir articulé une phrase entière. Tommy ? Sérieusement ?

Un sourire en coin écorna de nouveau les lèvres du blond.

- He bien… j'avais pas prévu de m'y tenir, mais… vu que ça a l'air de mieux t'aller que « le bleu », on va partir là-dessus.

A ces mots, Thomas grogna et se retourna vers le chemin. Il ne savait pas pourquoi, mes ses lèvres tentaient inexorablement de se mouvoir vers le haut. Comme pour sourire. N'importe quoi…

Le retour au lycée ne fut pas aussi désastreux que Newt l'avait prédit. En fait, le voyage s'avéra même désespérément simple. Il était passé minuit, et Minho les devançait, vérifiant chaque allée du centre commercial, puis couloir du lycée. Le seul obstacle avait résidé dans l'ouverture du bloc, du moins l'internat, qui avait tendance à faire un bruit monstrueux dans le silence nocturne. Heureusement, Thomas s'était tenu étrangement silencieux, bien que le soutien du sous-délégué soit capital dans toute l'entreprise. Il avait toujours le cerveau à l'envers, et n'arrivait pas connecter ses pensées entre elles plus de sept secondes, montre en main, mais il comprenait qu'il ne devait pas attirer l'attention. Le souvenir de Ben, tué d'un simple regard du principal adjoint, le mettait dans un état de nerf multiplié proportionnellement par le nombre de verres qu'il avait bu.

- Chut ! Stop ! Souffla soudain Minho en tendant une main en arrière pour les arrêter.

Thomas se figea, obéissant, à l'angle d'un couloir. Celui qui menait à l'escalier, et donc à leur étage. Newt le laissa enfin sortir de son giron et le laissa s'appuyer contre le mur. La marche l'avait légèrement fait dessoulé mais il restait encore trop désorienté pour se tenir parfaitement droit.

- C'est Janson, murmura le coureur du bout des lèvres.

- Putain de pion, jura Newt dans un souffle.

- Qui est… commença Thomas à voix haute.

Le regard meurtrier de Minho le fit taire instantanément. Le con.

- Bon, j'y vais, j'vais aller dans les toilettes de l'autre côté du couloir et faire du bruit. Ça va l'attirer, vous n'aurez qu'à vous faufiler ! chuchota le coureur à l'adresse de son sous-délégué.

- Tu vas lui expliquer comment que tu es dans les chiottes du rez-de-chaussée alors que t'es sensé dormir au deuxième étage?

- En disant que Gally a encore bouché les chiottes de notre dortoir et que c'était pas supportable, humainement parlant. C'est presque pas un mensonge.

Thomas s'empêcha de glousser trop fort, mais Newt lui-même avait l'air de trouver l'idée amusante. Minho leur fit un clin d'œil et Newt prit le nouveau par la main. Thomas se laissa entrainer en arrière, pour subitement se laisser plaquer entre deux rangées de casiers. Dans le renfoncement. Juste à côté de l'extincteur et… Newt contre lui.

Allez savoir pourquoi, entre toutes les réactions du monde, il fallut que son corps choisisse CELLE-LA. Il était ivre comme c'était pas autorisé, il aurait pu vomir –encore-, laisser échapper un hoquet de surprise, écarquiller les yeux, trembler… mais NON. Au moment où Newt se pressa contre lui en posant un doigts sur ses lèvres, à lui, celles de Thomas, pour lui indiquer de faire silence… la zone géographique sud de son corps se permit, comme ça, sans complexe, de se manifester. Et déjà que son cerveau était difficilement irrigué par l'oxygène à cause de l'alcool, voilà qu'en plus, il était privé de sang.

Newt, lui, écarquilla les yeux. Bien sûr qu'il l'avait senti, il était aplati contre lui.

Bourré ou pas, Thomas sentit une chaleur cuisante et humiliante lui dévorer le visage. Newt ne dit rien. Principalement parce qu'un bruit du tonnerre retentit à l'autre bout du couloir et qu'un homme déboula de l'intersection pour se ruer vers la source du vacarme. Puis il pinça les lèvres, l'air indéchiffrable. Il avait l'air sur le point de dire quelque chose mais ne le fit pas et, quelque part, Thomas s'en trouva encore plus honteux. Il se détacha du nouveau, gardant sa main dans la sienne et l'entraina aussitôt à sa suite, vers les doubles portes qui conduisaient aux escaliers.

Cela eut au moins le don de ramener Thomas sur terre et de lui donner la douche froide dont il avait besoin. Quand ses pieds touchèrent la première marche de l'escalier, son cerveau était de nouveau pourvu en hémoglobine et tout était parfaitement normal dans la région basse de sa ceinture. Il décida de se concentrer sur ses pas, toutefois, histoire de ne pas se crasher lamentablement dans les escaliers. Succès à moitié débloqué puisqu'il chancela dès qu'ils atteignirent le couloir.

- Wow, fit Newt en le rattrapant in extremis.

Thomas grommela, honteux. L'alcool l'empêchait toujours d'être assez cohérent pour que sa dignité soit sauvegardée, mais suffisamment calmé pour qu'il puisse parfaitement se rendre compte de chaque instant d'inconfort et de gêne qu'il avait traversé depuis le moment où… oh non… oh. Non !

Il avait lâché un rot monstrueux à l'oreille de ce type. Avant de presque lui vomir dessus, plusieurs fois. Sans compter qu'il l'avait fait tomber par terre. Et puis… les oreilles de Thomas virèrent au rouge vif quand il repensa à l'épisode tout frais des casiers.

- Laisse-moi te mettre au lit, on dirait que tu vas faire un coma, ou j'sais pas trop quoi, souffla soudain Newt.

Il ne lui tenait plus la main, appuyé contre une porte qui n'était pas encore familière à Thomas et qui était pourtant celle de sa nouvelle chambre. Incapable de dire quoi que ce soit, le nouveau acquiesça. Précautionneusement parce qu'il était vrai que sa tête tournait très, trop vite.

Newt ouvrit donc la porte et l'invita à le suivre d'un signe de tête. Il souriait, légèrement, mais il souriait, quand Thomas se faufila devant lui. La pièce dans laquelle il pénétra, enveloppée dans un silence presque oppressant qui lui fit bourdonner les oreilles désagréablement, n'était pas plus familière que la porte.

D'une manière étrange, il se glissa jusqu'à son lit et au dressing qui y était accolé et dans lequel il avait déjà rangé le contenu de sa valise, puis il se retourna, restant dans le noir comme un idiot. Newt était sagement posé contre le cadre de la porte, les bras croisés, et l'observait à la faveur de la lueur de l'éclairage de nuit du couloir. Thomas fit un peu en arrière à cette vue et tomba à la renverse dans son lit. Newt pénétra dans la pièce à son tour pour s'approcher à pas rapides. Thomas se sentait de nouveau malade. Il avait du mal à ouvrir les yeux, maintenant qu'il gisait sur une surface confortable qui happait son corps tout entier.

- Tu as besoin de quelque chose ? Tu te souviens où sont les toilettes au cas où ? Demanda Newt.

Et malgré son cerveau embrumé, Thomas réalisa que le blondinet était penché sur lui, soucieux. Comment pouvait-il ne pas être complètement ivre mort, comme lui ? C'était injuste. Il laissa échapper un « humph » qui exprimait son oui trop difficile à prononcer.

- Très bien, le bleu, sourit Newt. Je suis au bout du couloir si quelque chose va mal, d'accord ? Ajouta le garçon en se redressant.

Thomas avait de plus en plus de mal à l'entendre. Pourtant, il parvint à se mouvoir lourdement et entrouvrir les paupières. Quand avait-il fermé les yeux ?

- Pas le bleu, soupira-t-il.

La voix de Newt, quand il lui répondit, était déjà lointaine et Thomas le soupçonna d'avoir regagné la porte.

- Très bien, Tommy. T'es têtu, dans ton genre, pas vrai ?

Thomas émit un nouveau grognement et il entendit la porte s'ouvrir dans le brouillard qui l'enveloppait. Newt était en train de partir.

- Désolé de… t'avoir…

Déjà surpris d'arriver encore à parler, le nouveau ne sut même pas à propos de quoi s'excuser, véritablement. Surtout à voix haute. C'était encore plus humiliant.

- Relax, Tommy, répondit Newt, au loin. Tout est ok. Tu n'as rien fait de mal. Dors maintenant, ok ?

« Humph » souffla Thomas. Puis il sombra dans un sommeil profond.

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Huahahahaharf.

Je suis tentée de dire que je n'ai rien d'autre à dire :3

A vous de commenter ce petit moment... awkward si l'envie vous en prend!

A très bientot