Bonsoir/Bonjour à vous, tout dépendra de quand vous lirez ceci, voici le chapitre numéro 6 de cette fiction, du point de vue de Catherine comme vous vous en doutez bien.

Vous aurez le droit au début de leur relation de son point de vue, j'espère que je n'ai pas trop fait n'importe quoi, j'essaye vraiment de garder leur caractère et en même temps de changer des choses par rapport au film, donc je galère parfois un peu.

En attendant, je tenais à rappeler que je ne possède ni Bloomington, ni Harry Potter, sinon ça ferait longtemps que j'aurais fait un deuxième film sur l'histoire entre Catherine et Jackie pour réparer la fin minable du premier…

Sur ce, maintenant que tout ceci est à nouveau éclaircit comme il le faut, je vous souhaite une bonne lecture !

JK/CS

POV Catherine :

La douceur de ses lèvres sur les miennes transformait peu à peu mes jambes en guimauve, je n'avais jamais ressentis cette sensation en embrassant quelqu'un, cette impression que mon cœur pouvait à tout moment sortir de ma poitrine, que je pouvais me liquéfier sur place juste parce qu'elle avait posé ses lèvres sur les miennes.

Passant un bras autour de sa taille, ma main de l'autre côté autour de sa nuque, j'approfondissais ainsi le baiser, ne pouvant empêcher un frisson quand j'entendis un gémissement de la part de Jackie, elle allait me rendre dingue.

Rompant le baiser plus par manque d'air que par envie, je posais mon front contre le sien, essayant de rendre ma respiration un peu moins erratique, tandis que mon cœur battait extrêmement vite dans ma poitrine.

- Qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ? Demanda finalement Jackie en s'éloignant, s'installant sur l'un des sièges se trouvant devant mon bureau, fuyant mon regard du mieux qu'elle le pouvait.

Prenant place sur le deuxième siège de mon bureau, je l'approchais au maximum du sien, jusqu'à ce que nos genoux se touchent avant de prendre sa main dans la mienne.

- Rien que tu ne voudrais pas, répondis-je doucement, commençant à caresser le dos de sa main avec mon pouce, je ne t'obligerais à rien, jamais, qu'est-ce que tu veux toi ?

- Je ne sais pas…, murmura-t-elle, n'osant toujours pas me regarder, tandis que je me mordais la lèvre inférieure.

C'était le moment délicat, si je fais ou disait quelque chose d'une mauvaise façon, elle pouvait prendre peur, ce que je ne voulais pas, j'avais besoin qu'elle est confiance qu'elle comprenne que je ne lui voulais pas de mal.

Ce qui était la vérité, j'avais changé d'avis à la minute où elle avait quitté mon bureau, je ne voulais pas lui faire du mal, je voulais plus qu'une nuit, la simple idée d'avoir tout bousillé avec elle m'avait brisé le cœur.

- Tu as peur ? Soufflais-je alors, remettant une mèche de cheveu derrière son oreille, en profitant pour caresser sa joue au passage.

- Non…, rétorqua-t-elle, levant le regard tandis que je rencontrais ses yeux bleu brillant de défi, elle avait peut-être un petit quelque chose de Serpentard finalement.

- Bien, alors dit moi ce que tu veux.

- Je ne sais pas… Est-ce qu'il est possible de prendre son temps ? De ne pas aller trop vite ?

- Nous prendrons tout le temps que tu voudras, acquiesçais-je, tandis qu'un sourire apparaissait sur ses lèvres me faisant sourire à mon tour.

- Je suppose qu'il va bientôt falloir que je retourne dans mon dortoir.

- Je suppose, et si nous prenions un verre avant ça, qu'en dis-tu ? Comme ça nous pourront parler un petit peu.

- Ok, répondit-elle, mon sourire s'agrandissant quelque peu avec sa réponse, avant que je ne me lève pour aller chercher deux verres…

JK/CS

Je n'avais pas pu voir Jackie le dimanche, elle avait des devoirs à faire dans différentes matières et ne voulait pas prendre de retard, ce qui était plutôt honorable de sa part, la plupart des étudiants étaient sorti pour prendre l'air et profiter des derniers rayons de soleil de Septembre.

C'est donc avec un certain enthousiasme que j'avais pris la direction de ma salle de classe avec une dizaine de minute d'avance, espérant qu'elle est eu la même idée que moi.

Et visiblement c'était le cas, en effet, je la trouvais assise devant ma salle de cours en train de lire un livre, le même que la semaine dernière dans la Grande Salle, elle ne l'avait visiblement pas encore fini.

- Bonjour, souris-je, montrant ainsi ma présence, la faisant relever la tête de son livre qu'elle referma.

- Bonjour, répondit-elle avec un sourire qui atteignit son regard, puisque ses yeux bleu se mirent à pétiller.

- Tu as passé un bon dimanche ?

- Si passer son temps à rédiger des devoirs et apprendre des leçons est considéré comme passer un bon dimanche, alors on peut dire ça.

- Ma pauvre, je te plaindrais presque, si je n'avais pas moi-même passé mon dimanche à corriger des copies d'élèves et à noter des potions.

- Hum… Ca tu peux ne t'en prendre qu'à toi-même, c'est toi qui les a donné ses devoirs, alors tu assumes, nous pauvres élèves nous n'avons rien demandé.

- Ah oui ? Lançais-je, un sourire amusé sur les lèvres, avant de passer devant elle afin d'ouvrir ma salle, regardant autour pour voir s'il n'y avait personne, ce qui était le cas, lui tendant une main qu'elle s'empressa de saisir, tandis que je la tirais à l'intérieur, fermant rapidement la porte derrière elle.

La plaquant contre la porte en essayant d'être la plus douce possible, je soupirais de bien être en posant mes lèvres sur les siennes, tandis qu'elle enfouissait ses mains dans mes cheveux.

J'aurais pu rester comme ça pendant des heures, si je n'avais pas eu cours avec elle et bien entendu tous ses camarades.

Me séparant d'elle, j'entrepris d'effacer la marque de mon rouge à lèvre qu'elle avait au coin de ses lèvres, un petit sourire plein de tendresse se trouvant sur les miennes, elle était adorable.

- Je crois que tu peux te recoiffer, me souffla-t-elle alors, avec un petit sourire en coin, sourire qu'elle avait dû m'emprunter puisque j'étais un peu la spécialiste de ce genre-là.

Métamorphosant d'un coup de baguette l'une des fioles se trouvant sur une table en miroir, je grognais quelque peu en voyant, qu'en effet, j'avais plutôt un style plus décoiffé que coiffé à cet instant précis, elle ne m'avait pas raté.

Lançant un sortilège pour isoler la pièce afin que personne ne puisse entendre ce qui était dit à l'intérieur, je laissais un sourire typiquement Serpentard, c'est-à-dire froid et calculateur, apparaitre sur mon visage ce qui lui fit perdre quelque peu le sien.

- Ah oui ? Tu veux jouer à ce jeu là ? Demandais-je, tout en plaçant une main autour de sa taille afin de l'empêcher de fuir, ce n'était pas parce qu'elle avait été envoyé chez Serpentard un peu au hasard, qu'elle ne pouvait pas avoir l'une de nos principales qualité, c'est-à-dire savoir fuir plus vite que son ombre.

Me servant de ma main libre j'entrepris à mon tour de la décoiffé, dans une attitude purement puérile bien entendu.

- Catherine ! Non ! Arrête ! S'exclama-t-elle, essayant de sortir de mon étreinte, ce qui était peine perdu, je ne comptais pas la lâcher avant d'avoir fini.

Une fois que ce fut le cas je me décidais à la lâcher, un air réprobateur se trouvant sur son visage, tandis que ses mains venaient trouver sa taille fine pour me montrer sa désapprobation, seulement ça ne marchait pas très bien, parce que même comme ça elle était adorable.

- Maintenant il va falloir que tu te dépêches, il te reste exactement une minute et trente seconde avant que je ne sois obligée d'ouvrir cette porte.

- Quoi ? Mais…

- Une minute et vingt secondes…

- Je te hais ! Maugréa Jackie, tandis que je ne pouvais m'empêcher de sourire, amusée par la jeune femme devant moi qui avait commencé à tenter de discipliner à nouveau ses cheveux à l'aide de ses mains…

JK/CS

Le mardi soir, alors que je venais de finir une réunion dans la salle des Professeurs avec le reste du corps enseignant, je fus surprise de la voir devant la porte de mes appartements, son sac de cours sur l'épaule, m'attendant sans aucun doute, puisqu'un sourire éclaira son visage quand elle me vit.

Marchant jusqu'à elle en essayant de ne pas montrer mon impatience, j'ouvris ma porte, l'invitant rapidement à entrer avant que quelqu'un ne l'a voit.

Il ne manquerait plus que ça, que quelqu'un nous surprenne maintenant alors que tout commençait seulement entre nous.

- Que me voulais-tu ? Décidais-je finalement de lui demander, l'invitant à s'asseoir sur mon canapé, allumant le feu dans la cheminé d'un coup de baguette, après avoir posé les paquets de copies que je tenais entre mes mains sur une étagère dans un coin de la pièce.

- J'étais en train de faire mes devoirs sur mon lit, quand je me suis dit que je pourrais les faire ici pour profiter de ta présence, m'avoua-t-elle, ses joues prenant une teinte couleur tomate, ce qui me fit sourire, elle était tout bonnement adorable, mais si je te déranges je peux partir bien entendu, je ne voudrais pas te déranger, ajouta-t-elle à toute vitesse, tandis que je m'asseyais à côté d'elle sur mon canapé.

- Jackie, je suis ravie que tu es décidée de venir faire tes devoirs ici, soufflais-je alors, je sentais qu'elle avait encore besoin d'être rassurée, de comprendre que je ne m'énerverais pas contre elle, que je n'étais pas cette Professeure que les autres étudiants décrivaient, que toutes ses rumeurs sur moi étaient fausses, bien sûr j'avais eu des relations avec des étudiantes, beaucoup, qui n'avait duré qu'une seule nuit, mais je sentais qu'avec Jackie tout pouvait être différent et il fallait que je le lui fasse comprendre, bien que je déteste parler de mes sentiments je sentais qu'ici je devais le faire pour ne pas la perdre, je sais que tu as du entendre un bon nombre de rumeur sur moi, sur mes relations précédentes avec d'autres étudiantes… Je sais que tu ne dois pas avoir beaucoup confiance en moi, en ce que je pourrais te faire, mais il faut que tu saches que jamais, je dis bien jamais je ne te ferais le moindre mal, tu comprends ce que je veux dire ?

Un hochement de tête de la part de Jackie fut la réponse à ma question, tandis que je prenais l'une de ses mains dans la mienne, caressant le dessus de la dites main de mon pouce.

- Tu n'es pas comme les autres, continuais-je finalement, tandis qu'elle levait son regard bleu sur moi, ayant du mal visiblement à comprendre ce que je voulais dire, avec les autres c'était différents ça ne durait qu'une nuit et c'était fini, ajoutais-je, ne sachant pas vraiment si c'était une bonne idée que je me livre comme ça, que je lui raconte tout, après tout je pourrais très bien lui faire peur, elle pourrait très bien décider que ça n'irait pas plus loin, et cette simple pensée me faisait peur, je m'étais attachée à elle en une semaine comme je ne m'étais jamais attachée à personne, mais je peux te le promettre, de toute mon âme qu'avec toi tout sera différent, je ne te demande pas de me croire sur parole maintenant, juste…

Ne me laissant pas continuer à parler, ce qui était plutôt une bonne chose puisque je détestais parler de moi et de mes sentiments, Jackie posa ses lèvres sur les miennes tandis que fermais les yeux, me laissant entraîner dans ce tourbillon de sentiment que je ressentais à chaque fois que nous nous embrassions, ce moment parfait ou je ne pensais à rien d'autre que ses douces lèvres sur les miennes, je pense que je n'étais pas loin de découvrir la définition de paradis…

JK/CS

Et voilà, j'espère que je n'ai pas trop fait de guimauve, que je n'ai pas trop changé le caractère de Catherine trop rapidement, je voulais vraiment montrer qu'elle prenait ce début de relation avec plus de sérieux que les autres qu'elle a pu avoir.

Le prochain chapitre n'est pas encore fini d'être écrit, mais j'espère que je l'aurais fini pour la semaine prochaine, je vais faire mon possible en tout cas.

J'en profite pour dire que j'ai publié le prologue de mon idée de roman sur Wattpad, le lien est sur mon profil pour ceux que ça intéresse.

Je vous dis à samedi prochain si tout va bien !

MelBenaimMyles