Hello tout le monde !

Voici enfin le sixième chapitre de cette fiction. Merci à tous ceux et celle qui continuent de me suivent.

Je profite de cette petite annonce avant ce chapitre pour vous demander quelque chose :

Aimez-vous l'histoire ? Avez-vous du mal à suivre certains points ? Ou qu'est-ce qu'il ne vous plait pas ?

J'essayerai de répondre à toutes vos questions si vous en avez sans vous révéler la suite (de préférence …)

Bon voilà… Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !



- Chapitre 6 -

Retrouvailles et surprises ! :

« - Tu m'as manqué…

- Bonsoir…Itachi… »

J'avais raison. Je ne m'étais pas trompé. Que me voulait-il ? S'il avait l'intention de me faire tirer les vers du nez, pour avoir des informations sur Konoha, il pouvait se mettre le doigt dans l'œil ! Je ne dirais rien ! Même sous l'emprise du Mangekyou Sharingan. Autant dire qu'il pouvait partir tout de suite si c'était son plan. Même si…dans un sens…

« - Je ne viens pas pour avoir des informations sur Konoha, Kakashi-san. »

Je m'efforçais de ne pas montrer mon étonnement sur cette révélation. Que voulais-tu, Itachi-kun…que cherchais-tu ? Un sourire en coin s'étirait alors sur ta bouche. Arriverais-tu à lire dans mes pensées ? Non ! Impossible !

« - Et pourtant si…J'ai réussi à développer mon Mangekyou. Je dois t'avouer que ce n'était pas facile…

- Que veux-tu ?, le coupai-je. »

Il ne répondait pas à cette question, comme s'il réfléchissait judicieusement à la réponse. Pourquoi ? Cette rencontre ne menait à rien. Il levait sa tête vers le ciel obscur, illuminé par les quelques étoiles qui n'étaient pas cachées par certains nuages blancs (gris voir noir si la lune ne les éclairaient pas). Sa peau, toujours laiteuse comme avant, brillait sous les rayons lunaires, fermant ses yeux d'encre par la suite ; on aurait pu croire qu'il dormait debout. Ce qui était absurde de ma part de faire cette remarque. Quel ange… Il était et restera toujours aussi beau…Quoi ? Qu'est-ce que je raconte ? Arrête de rêver Kakashi, voyons…

« - Je te veux toi…Kakashi-kun, répondait-il après quelques minutes sous la lune. »

Je cachais ma surprise une deuxième fois, mais, moins bien à mon avis. Cela n'avait pas dû lui échapper. En même temps, j'aurais dû m'en douter un peu. Ou du moins, y penser. Deux ans ensemble…deux années magnifiques pour lui comme pour moi…deux années inoubliables pour chacun de nous deux… Il rouvrait les yeux, à la suite de sa réponse et me dévisageait, comme s'il attendait que je lui réponde. Nous restâmes ainsi, à nous regarder, pendant une dizaine de minutes, sans sortir un mot, le silence régnant et devenant de plus en plus pesant au fur et à mesure que le temps passait. Je restais quand même sur mes grades, même si j'étais sûr qu'il n'allait pas m'attaquer. Non, ces paroles ne pouvaient être du bluffe, son regard ne pouvait être aussi désireux…comme à l'époque…

Flash Back :

Le jour se levait sur cette nouvelle journée de juillet, effaçant notre nuit agitée. Oui, notre. Cette nuit où Itachi et moi n'avions fait qu'un : cette nuit magique…Que je ne pourrais oublier.

J'étais réveillé, malgré l'épuisement de nos débats de la veille, le contemplant en train de dormir comme un bébé, comme un ange plutôt, qui se serait échoué dans ce village et dont les rayons de l'astre chaud, qui venaient aussi de se lever comme moi, lui dessinaient les traits de son visage. Je lui caressais le dos de sa main ; Je ne pouvais m'en empêcher, il fallait que je sois constamment en contact avec sa peau, même si ce n'était que sa main et non son cou, ou son visage, ou ses joues, ou ses lèvres ou même tout son corps ; A l'attouchement de sa peau, je dessinais des choses incompréhensibles. Être seulement à son contact. Tout simplement. Il se réveillait peu à peu, intimidé par les rayons du soleil, s'étirant un bon coup et m'offrant un de ces beaux sourires auxquels personne d'autre que moi n'avait le droit d'avoir de sa part. Je ne pouvais plus me retenir. Je le prenais dans mes bras, sentant son corps chaud sur le mien et tout en l'embrassant passionnément, je faisais voyager ma main dans son dos et dans sa totalité. En mettant fin à notre baiser matinal, je réfugiais ma tête dans son cou, lui susurrant un « Bonjour Tenshi* » au creux de l'oreille, pour ensuite le couvrir de baiser dans le cou et sur toute l'épaule. Nous aimions aussi bien l'un que l'autre ces petites montées d'adrénaline qui nous mettaient peu à peu en transe…

Nous étions heureux…à cette époque…rien ne nous atteignait dans le monde que nous avions rêvé, imaginé, crée, vécu…Mais, ce conte de fée, comme on aurait pu l'appeler, avait pris la tournure d'un cauchemar…

Deux mois plus tard, alors que je rentrais de ma mission d'Anbu et que j'avais hâte de te revoir, tu n'étais pas chez nous. Rectification. Tu n'étais pas dans mon appartement où nous nous retrouvions toujours. Il était tard pourtant et tu n'avais pas de missions en prévision cette semaine. Où étais-tu ? Peut être aurais-je dû ne pas lire cette lettre qui était posée sur le bureau de telle manière que je ne pouvais la louper…peut être n'aurais-je pas dû me faire des idées…ou peut être aurais-je dû te comprendre ? Je ne savais pas et je ne sais toujours pas aujourd'hui. La seule chose que je savais, c'était que notre monde venait de prendre fin. Ce monde où tu m'avais permis de revivre après l'accident de mon père. Ce monde où tu étais l'ange qui me relevait. Ce monde où tu avais pris soin de moi. Ce monde où tu me comprenais, non, où nous nous comprenions. Ce monde où tu étais tout pour moi, comme j'étais tout pour toi. Ce monde où nous étions heureux. Ce monde où la réalité s'était éloignée pour nous laisser vivre. Ce monde qui nous permettait d'avoir un sentiment de plénitude. Ce monde qui nous permettait d'avoir des moments de bonheur, que la vie réelle nous avait interdit. Ce monde qui était notre…

Dans ta lettre, tu t'excusais encore et encore de n'avoir pas eu le courage nécessaire pour dire ce qui allait suivre de vive voix. Pour cela, je t'avais pardonné. Tu disais aussi que tu n'étais pas censé dire ce que tu avais écrit deux lignes plus bas, puisque c'était une mission secrète et dont tu avais honte. Je t'avais pardonné. Tu continuais en m'expliquant que tu allais tuer ton meilleur ami pour avoir un Sharingan améliorer, d'après ce que Madara t'avait dit et que ta mission consistait à tuer tout ton clan, car, il préparait un coup d'Etat, mais, tu ne pouvais tuer ton petit frère, Sasuke, car il souffrait que ton père ne voyait que toi et qu'il voulait te ressembler. Je t'avais encore pardonné. Tu t'excusais encore, mais cette fois-ci, pour avoir « gâché » notre monde et l'avoir dissous. Même pour cela, je t'avais pardonné. Oui, je t'avais tout pardonné, par amour pour toi. Pour notre amour. Car tu m'avais expliqué tes actes, je ne pouvais que te pardonner. J'étais au bord des larmes et il avait fallu que tu marques une phrase, une seule phrase de quelques mots, pour que tu restes à jamais dans mon cœur et pour que je puisse tout te pardonner : « Kakashi, même si on ne se reverra probablement jamais, garde en tête et en toi, dans ton cœur, ceci : Je t'aimerais pour toujours. » Je gardais cette lettre dans mes mains, libérant ma tristesse et gravant les derniers mots, les trois dernières lettres dans mon cœur : I. L. K., littéralement Itachi Love Kakashi. Reprenant mes esprits, je courais jusqu'à la résidence des Uchiwa : trop tard. Itachi était déjà passé…J'avais gardé cette lettre pour moi, ainsi que ce que je savais (et que je ne devais pas savoir surtout), j'avais prévenu l'Hokage de l'époque pour le massacre de ton clan.

Tu étais devenu un Nuke-nin.

J'étais devenu capitaine des Anbu, puis, sensei.

Tu étais parti.

J'étais resté.

Et tout c'était écroulé…

Fin du Flash Back

Me remémorant cette époque joyeuse et pleine d'entrain, je ne remarquais pas tout de suite qu'il avançait peu à peu vers moi. Je ne bougeais pas pour autant. Mon corps ne répondait plus, malgré mon envie de reculer par réflexe, certainement. Un sourire au coin de sa bouche fermée s'étirait, constatant ce que je venais de comprendre.

« - Oui, c'est bien une technique de paralysie. Ne m'en veux pas pour cela…Kakashi-san…

- Qu'attends-tu de moi ?

- Je vais te le montrer… »

Il était à quelques mètres maintenant de moi. Il avançait d'un pas nonchalant, comme pour faire durer le suspense. Comme pour jouer avec moi. Il était à quelques centimètres et me « montra » ce qu'il voulait, avec mon plus grand étonnement…mais aussi, avec mon plus grand soulagement…

oOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOoOOo

Sasuke se tenait devant moi, le regard impassible, comme à son habitude. Qu'est-ce qu'il me voulait ? Pourquoi m'espionnait-il d'abord ? Il commençait à me taper sur le système sérieusement. Ma colère augmentait de plus en plus, mais mon visage restait surpris par cette découverte des plus étonnantes. Je ne pouvais pas rester ainsi, il fallait que je lui demande :

«- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je suis venu voir ce que tu faisais, me répondit-il après quelques secondes de silence, comme s'il venait d'inventer cette réponse, peu crédible à mon goût.

- Je m'étais porté volontaire pour aller chercher de l'eau, tu n'as pas écouté, fis-je sur un ton des plus neutre possible.

- Oui, mais je trouvais que tu mettais du temps, se défendit-il.

- Cela doit faire une dizaine de minutes que j'ai quittée le campement, lançai-je avec peut-être une pointe d'agacement dans la voix.

- Une trentaine de minutes.

- Te prendrais-tu pour mon paternel ?

- Loin de là, ricana le brun.

- Alors, pourquoi ai-je l'impression que tu me surveilles constamment ?, demandai-je en surélevant inutilement la voix. »

Le dialogue cessait et le silence s'installait au fur et à mesure que les minutes passaient. J'avais un peu explosé sur le coup, sans raison. Ou peut être par agacement, en y réfléchissant bien. Mais ma colère ne s'arrêtait pas là. Non ! Son sourire en coin, lui donnant un air nargueur, ne faisait qu'accentuer mon envie, de plus en plus présent, de tuer l'Uchiwa.

« - Vas-y…libère-moi…Naruto…retire le sceau…

- Euhh…Kyûbi. Tu te sens bien ?

- Rohh…mais, je fais ma voix tentatrice là !

- Bah voyons…Premièrement, ta voix, soit disant tentatrice, ne me tente pas du tout et deuxièmement, t'essayes de faire quoi ?

- …

- Kyû ?

- Je croyais avoir été claire !, s'énerva ma renarde. Retire le sceau !

- Pourquoi ?

- …

- … Youhou !

- Laisse tomber…j'vais me coucher…

- Kyûbi !, hurlais-je. »

Essayant que Kyûbi me réponde, je ne me rendais même pas compte que Sasuke était derrière moi. Ce qui m'avait fait réagir, c'était son souffle chaud qui effleurait mon oreille droite, comme s'il allait me dire quelque chose. S'apercevant que j'étais sorti de ma « rêverie » ( puisqu'il ne connaissait pas Kyûbi ), il m'enlaçait pour me retenir, mettant nos corps en contact.

« - Sasuke ?! Qu'est-ce que tu fais ? T'es pas bien ?

- Naruto…, me répondit-il en humant mes cheveux.

- Lâche-moi, teme* !, m'énervai-je. »

Pour seule réponse, il me léchait l'oreille droite et me la mordillait au niveau du lobe.

« - Arrête ça abruti ! Lâche-moi maintenant !, hurlai-je. »

Je réussissais enfin à me libérer, mais, il m'emprisonna à nouveau avec des câbles fins (qui nous servent normalement à poser des pièges). J'avais les mains ligotées, je ne pouvais plus bouger. Il collait son corps au mien pour la seconde fois et recommença à me chuchoter dans l'oreille.

« - Du calme, Tenshi… Je sais que je te fais de l'effet, n'est-ce pas ?, demanda-t-il en mettant sa main dans mon pantalon, ce qui me fit rougir. Mais pas de plaisir…de honte…

- Sa…Sasuke…arrête ! Enlève ta main, teme !

- Tiens, je pensais que tu aurais une érection en sentant une boule sur tes reins, montrant mon attachement à ton égard…, me souffla le brun d'une voix plutôt sensuelle, qui en disait long sur ces intentions. On va arranger les choses, Tenshi… »

Il mettait, à la fin de ses paroles, sa main libre sur ma bouche et commençait des va-et-vient sur mon membre pour donner une raideur à l'objet de ces convoitises, tout en me léchant le lobe de la même oreille. Je fermais les yeux, ne voulant voir ce qu'il me faisait et je m'évertuais de retenir ma tristesse, mais aussi, mon dégoût. Je décidais de tenter le tout pour le tout, même si mon imagination et ma réflexion ne fonctionnaient guère comme il fallait, j'essayais…

« - Teeeemmmmmeeee! Arrête ! STOP ! Je ne suis pas à toi ! LACHE-MOI ! AAAARRREEETTTEEEE ! »

Alors que je commençais à me morfondre par ma faiblesse, je ne le sentais plus dans mon dos. Ni sur mon membre, qui commençait à s'imposer, malgré mon refus. J'ouvrais les yeux : je me trouvais entouré d'un important flux de sable. Je pouvais me libérer sans trop de mal à présent et j'essuyais mes yeux pour ne montrer à personne la peur que je venais d'avoir…Oui, la peur…J'avais peur que mon meilleur ami me viole. Le brouillard de sable se dissipait peu à peu et je voyais enfin le visage de mon sauveur :

« - Gaara… »

Qu'est-ce que Itachi a fait à Kakashi ?

Eprouve-t-il toujours les mêmes sentiments envers Kakashi ?

Est-ce le cas de notre ninja copieur ?

Qu'est-ce que Sasuke a derrière la tête ?

Gaara prévoit-il de mettre sa relation avec Naruto au

grand jour ?

La suite dans le prochain chapitre !

Tenshi* : cela signifie « ange » [en japonais.]

Teme* : cela signifie « enfoiré » [en japonais.] (désolée pour le vocabulaire…)


Youma : Hello tout le monde ! Comment allez-vous ? Bien, j'espère ; malgré les cours.

Sasuke : Mais, tait-toi ! Tu vas faire fuir les lecteurs, baka !

Youma : Hé ! Calmos l'Uchiwa ! Et je reste polie…

Sasuke (commence à s'énerver) : Non, je ne me calmerais pas ! Y a Itachi dans cette p*t*n de fic de m*rd* !

Youma (avec un grand sourire) : Mais, il est gentil Itachi-kun…N'est-ce pas, Itachi-kun ?

Itachi : Et oui, petit frère…fais-toi à l'idée que je suis un gentil.

Sasuke (regardant Itachi sans sentiment comme à son habitude) : Crève…

Youma (essayant de s'éclipser sans être vue) : Euhh…on va laisser les deux frères régler leurs histoires familiale, hein ? Moi, je vais voir Naruto et Gaara…

Sasuke : QUOI ?

Youma (en souriant et partant à cloche pied) : ++++ tout le monde !

Mizu-chan : Attends-moi…