COUCOUUUUU
...non je ne suis pas morte mais presque. Je suis en train de me noyer au milieu de mes examens, projets et déplacements mais j'espère que ce chapitre écrit à l'arrache dans le train vous plaira xo
Luffynette : Je ne suis pas sur de t'avoir répondu mais je te remercie pour tes commentaires et ton soutiens sur mes chapitres ! bisou
Yume resonnance : Toi non plus je ne suis pas sûre de t'avoir répondu alors j'en profite ici, je suis heureuse que mon histoire te plaise et que tu t'attaches (si on peut le dire) à mes personnages. Je dois t'avouer que c'est difficile de donner à chaque personnage son temps et sa propre personnalité mais c'est ce j'essaye de faire. Merci pour ton soutien xo
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas
Univers : semi-UA
Pairing : TMR/HP
« Les rêves, les désirs et les espoirs sont les étoiles de nos vies. »
La brume qui s'était relevé à la tombée de la nuit lui permettait à peine de voir le bout de son nez. Un frisson le prit, mais il continua d'avancer à travers la pénombre. Le seul bruit qui l'accompagnait était celui de la neige sous ses pieds.
Bientôt, il aperçut de la lumière. Enfin !
Le souffle court, il se hâta vers la source. Avant même qu'il ne puisse toquer à la porte de cette cabane au milieu de nulle part, elle s'ouvrit.
-Abelforth, Fît-il
-Fleamont, répondit ce dernier
Il jeta un regard derrière lui, et entra dans la maison
Ses yeux parcouraient la silhouette squelettique à ses pieds remarquant au passage sa bouche sans dent, et pourtant, son vis-à-vis continuait de lui sourire hautainement. Comme s'il savait qu'il allait venir. Comme s'il l'attendait.
-Je savais qu'un jour quelqu'un viendra, souri le prisonnier. Tu n'es pas un Potter !
Gellert Grindelwald pencha la tête semblant le sonder. Le vent qui entrait par l'unique fenêtre de la pièce s'engouffrait entre les trous de ses vêtements. La dernière pièce de la plus haute tour de la prison de Nurmengard. La prison qu'il avait lui-même bâti pour ses propres ennemis.
Gellert ne frissonna même pas quand le souffle froid vint le chatouiller à travers ses haillons.
-En effet, je n'en suis pas un
-Effectivement, approuva Gellert. J'en assez vu de Potter dans ma vie pour en reconnaître un.
Tom haussa un sourcil. Il était au courant que Charlus Potter et sa femme Doréa Potter -née Black- étaient morts lors d'une attaque de Grindelwald, mais de simples victimes ne l'aurait pas marqué à ce point, n'est-ce pas ? Il rangea cette information pour plus tard
-Comment va ce cher Albus ? S'enquiquina le blond
-Comme un charme, répondit vaguement Riddle. Tu t'en serais douté, je ne suis pas là pour être une connexion avec le monde extérieur. Je suis venu pour une chose bien précise.
Un soupir s'échappa d'entre les lèvres bleutée et gercé de Gellert. Il passa sa main sur sa tête, aplatissant le peu de cheveux qui lui restait et se rassit.
-Je t'écoute alors jeune homme.
Marvolo sorti sa baguette puis commença à dessiner dans les airs. Un symbole fît son apparition sous les yeux cerné de l'ex-mage noir. Un symbole qu'il ne connaissait que trop bien. Un symbole plein de souvenir et de rêve. Un symbole qui causa sa destruction. Celui des reliques de la mort. Son visage se ferma.
-Que signifie ce signe ? demanda Tom
-Tue-moi
Le plus jeune fît un pas en arrière, déstabilisé.
-Je ne suis pas là pour te tuer, reprit-il. Je suis à la recherche de réponse
Gellert eut un sourire mauvais
-La baguette de Sureau ne sera jamais tienne, provoqua-t-il s'attendant à le voir s'énerver
Pourtant il en fut autrement. Tom se contenta de fermer les yeux et balaya de sa main le symbole encore dessiné dans les airs.
Il lui tourna le dos se contentant de soupirer.
-Connais-tu mon nom, Gellert ?
Devant le regard confus de ce dernier, Tom s'autorisa un sourire ironique.
-Je suis Tom Marvolo Riddle, un descendant de Serpentard ET de Cadmus Perevell. Je suppose que ce nom ne t'est pas inconnu
-Non, en effet, avoua le blond
-De ce fait, j'ai hérité de la pierre de résurrection, tout comme Harry James Potter a hérité de la cape.
-Harry James ? S'interrogea Gellert. Est-il le petit fils de Henry Potter ? Je me souviens qu'il avait un fils. Un jeune enfant d'à peine quelques années.
-L'enfant de Henry s'appelle Fleamont. Et Harry est son petit-fils, expliqua Marvolo
Grindelwald eut l'air horrifié.
-Ciel, tant de temps a passé ?
-Originellement, le symbole des reliques était le blason de la famille Perevell. Je ne te raconterais pas l'histoire des reliques : la cape, la pierre et la baguette. Cependant, j'ai quelques questions.
Gellert s'adossa contre le mur dans une position plus confortable. Il arrangea le reste de ses vêtements et regarda le plus jeune d'un œil attentif.
-Celui qui rassemblera les trois objets deviendra le maître de la mort, mais sera-t-il alors immortel ?
Le blond éclata alors de rire. Se tenant les cotes, il remarqua que l'héritier de Serpentard avait les sourcils froncés et les poings serré autour de sa baguette, prêt à s'en servir.
-Tu me coules sous tes titres, feignant ne pas vouloir la baguette mais au final tous les hommes sont pareils. A la recherche du pouvoir. Aurais-tu peur de la mort, jeune homme ? Pour moi c'est une vielle amie dont j'attends la visite depuis des lustres.
Le prisonnier avait une lueur de folie dans le regard. Son sourire sans dents ne diminuait point, et il continua de débiter des paroles sans sens, rigolant entre deux phrases.
Les dents serrés, Tom se leva d'un bond, toute griffe dehors.
-Everte Statima, grommela-t-il
Gellert fut alors projeter en arrière par une force inconnu. Il se cogna durement contre le mur s'assommant presque. Malgré sa confusion, il leva un regard amusé vers son assaillant.
-Bah alors ? C'est tout ? Un simple petit sort de magie blanche. Je m'attendais à plus venant de quelqu'un cherchant l'immortalité. Quelque chose comme un impardonnable.
Tom hésita. Il n'avait jamais songé à utiliser des impardonnables et sa pratique de la magie noire remontait à quelques jours, quand il a découvert la chambre des secrets dans Poudlard.
Voyant son hésitation, Grindelwald reprit.
-Va-t'en jeune garçon. Ce que tu cherches n'est pas ici, et je n'ai pas l'intention de confier quelque chose à quelqu'un qui manque de motivation
-Tu ne sais pas quelle est ma motivation, Gellert, répondit ce dernier piquée au vif.
-N'est-ce pas le pouvoir, l'immortalité ? Fît-il confiant
-Pas le moindre du monde. Mon but est de le sauver.
-Le ?
-Tu n'as pas besoin de savoir qui. Sache seulement qu'il a déjà deux reliques, et qu'il va mourir.
Le regard de Gellert se fît alors lointain, comme s'il essayait de se rappeler d'une période.
-Je vois. Tu essayes de sauver l'héritier Potter.
C'était une constatation et non une question. Il lui avait déjà dit qu'Harry avait la cape et en l'appelant pas son prénom, il lui avait indiqué qu'ils étaient proches. En ayant deux reliques, Tom lui avait implicitement dit qu'il lui avait donné la pierre volontairement. Gellert ne semblait pas vouloir coopérer et lui ne voulait pas l'implorer.
-Je suppose que c'est une maladie et non une blessure, reprit l'ex-mage noir. Eh bien … ajoute lui des fleurs sur sa tombe de ma part, ce sera sympa.
Les yeux de Tom devinrent plus noirs et sa magie se déploya autour de lui. Il était en colère. Très en colère. D'un geste plein de rage, il pointa sa baguette sur Gellert. Et les yeux dans les yeux, ténèbres contre ténèbres, Marvolo fît le premier pas. Celui qui le fera sombrer.
-Doloris, susurra-t-il
Il se réveilla en sursaut, bouscula sur le côté et cracha du sang par terre. Respirant lourdement, il posa une main sur son cœur et reposa sa tête sur son oreiller. Et dire qu'il avait failli s'étouffer avec son propre sang.
La porte s'entrouvrit et son grand-père passa la tête par l'entrebâillement.
-Tout va bien, Harry ? S'inquiéta-t-il
-Oui oui, répondit Harry
Malgré ses tentatives pour le rassurer, Fleamont passa le seuil de sa porte. C'est là que Harry remarqua qu'il portait un ensemble de sorcier, signe qu'il était dehors. C'était presque le petit matin, alors où Fleamont a-t-il passé sa nuit ?
Son grand père vint s'asseoir sur son lit, réarrangea sa couverture sur lui, nettoya le sol d'un tour de poignet puis commença à lui caresser la tête.
Sans s'en rendre compte, Harry finit par s'endormir. Fleamont l'admira encore quelques instants, jouant avec ses cheveux, fredonnant une berceuse.
Il ferma les yeux, se remémorant sa conversation avec Abelforth. L'histoire de son père et de son oncle. Leurs histoires avec Gellert. Il devait aller le voir, mais avant tout, il devra aller parler avec Albus.
Ses narines frémissement d'excitation. Si, au début, il avait eu du mal à supporter ses cris, maintenant il se délectait. Lui, Tom Marvolo Riddle, avait le dessus sur le plus grand mage noir de l'histoire : Gellert Grindelwald.
Jamais Tom ne s'était senti aussi puissant, aussi … invincible, qu'en cet instant, alors qu'il regardait le vieil homme se tordre de douleur par terre. Il éclata d'un rire fort, exprimant ouvertement sa joie.
Bientôt Gellert se mot à tousser du sang, et Tom arrêta son Doloris à contre cœur.
-Il semblerait que ce ne soit pas perdu après tout, murmura difficilement le plus âgé étalé de tout son long parterre
Marvolo renifla bruyamment exprimant sa répugnance.
Péniblement, Grindelwald réussit à se rassoir et posa son regard, qui n'avait pas perdu de son amusement, sur le plus jeune.
-Tu cherches l'immortalité à ton … ami ? pour le sauver, mais une fois que lui sera immortel, toi, que feras-tu ? Il te verra vieillir alors que lui sera toujours jeune, et quand la mort t'aura attrapé, il sera encore jeune, plein de vitalité et toi, plus jamais tu ne le reverras. N'est-ce pas la même chose que s'il mourrait lui maintenant ?
Tom se mordit la lèvre. Il était un politicien et un stratège hors norme. Il aimait prendre de l'avance sur ses adversaires, mais jamais il n'avait songé à ce point-là du futur. Pour être honnête, il ne se voyait pas vieux.
-N'y aurait-il alors pas un moyen pour que nous soyons immortels … tous les deux ? Demanda-t-il
Le sourire sans dents de Gellert refit surface. Et Riddle sût qu'il était tombé dans son piège.
-Que sais-tu des horcruxes ?
James releva ses yeux de son journal pour fixer son père. Depuis quelques jours, Fleamont agissait bizarrement. De plus, il semblait porter la même tenu qu'hier, et un elfe lui avait rapporté qu'il n'était rentré qu'au petit matin et était allé voir Harry.
Assis dans la cuisine en train de petit déjeuné, il ne semblait pas se rendre compte du regard de son fils, et Lily dût le frapper pour qu'il le détourne.
Elle servit du thé alors que la nourriture disparaissait de sur la table. Tandis que le silence devenait de plus en plus pesant pour la jeune mère, Harry fît irruption dans la cuisine.
-Bonjour mon chéri, fît la rousse en lui baisant le front
Un petit sourire fît son apparition sur les lèvres du plus jeune et vint trouver son reflet dans tous les visages qui le fixait. Harry avait remarqué qu'à chaque fois qu'il souriait ou montrait sa joie en riant, les membres de sa famille avaient aussi la même réaction.
-Tout va mieux, petit-Ry ? Lui demanda son grand-père
-Comment ça ? s'exclama Lily
-Eh ben, la nuit du sang s'est mis à couler de ma gencive et j'ai faillis m'étouffer avec, expliqua Harry.
-Oh mon dieu ! S'horrifia sa mère
Harry dût passer la matinée entière à rassurer ses parents.
-J'attendais votre visite plus tôt, Fleamont
Un chant de Phoenix accompagna les mots d'Albus Dumbledore.
Fleamont observa la pièce où, encore une fois, de nouveau bizarrerie s'était ajoutée. Il n'était pas étonné, après tout, il n'était plus venu à Poudlard depuis les études de son fils, James, et tous les ennuis qu'il apportait avec lui.
-Je ne vous demande pas de vous asseoir, reprit Dumbledore.
Potter ne bougea pas et continua de fixer le directeur de son air neutre où une certaine colère perçait.
-Où est-il ? demanda le père
Albus retint une grimace. Un regard vers Fumseck, qui s'était fait silencieux sur son perchoir, lui permit de calmer son inquiétude.
-Je vois que mon frère ne vous a épargné aucun détail, mon jeune ami
-Je vois que vous essayez toujours de diriger la conversation vers le sens qui vous plaît, rétorqua Fleamont
Le directeur arrangea sa ceinture pardessus sa rose couleur arc-en-ciel n'allant pas avec son âge. Comme toujours, ses goûts en matière de vêtements étaient déplorables.
Il releva les yeux, croisa les yeux plein de reproche du plus jeune un instant, puis détourna les regards.
-Et si on s'installait plutôt ? Redemanda-t-il. Un bonbon au citron ou du thé ?
-Je suppose que plus les sorciers ont des titres, plus ils sont culottés, s'exclama le Potter
Albus souffla et se laissa tomber sur sa chaise.
-Je …, commença-t-il. On a tous été jeune, et fait des erreurs …
-Mes erreurs n'ont jamais failli détruire tout un monde
- Ça n'a jamais été mon but, Fleamont. Je voulais simplement nous donner, à nous sorcier, plus de droits. Je ne voulais plus qu'on soit caché
-Bien évidement, tous vos actions sont pour le plus grand bien, se moqua l'ex-lord. Mais ne saviez-vous pas que plus la lumière est grande, plus l'ombre l'est ? Vous qui êtes le plus grand mage dit blanc de toute l'histoire devait bien entendu avoir un côté sombre
Le regard que Potter darda sur lui le fît se ratatiner sur chaise. Jamais il ne s'était senti aussi honteux de lui.
-Ne me cherchez plus d'excuses, Albus. Je veux savoir où il est.
-Fleamont, mon jeune ami, ne vous précipitez pas. Cela ne peut être qu'une mauvaise idée, essaya le directeur
Le plus jeune prît un grand souffle pour calmer sa magie qui commençait à remuer en lui. Comme s'il savait comment il se sentait, Fumseck s'envola de son perchoir et tournoya autour de lui, le caressant de son chant angélique.
Cet action eut le mérite de faire descendre la tension présente dans la pièce. Albus se permit de souffler et remercia son compagnon d'un regard. Il présenta la chaise une troisième fois à Fleamont qui, après quelques instants d'hésitation, vint s'y installer.
Une tasse de thé à la camomille fît son apparition devant l'invité et il y prit une gorgé.
-Vous avez toujours été un héro pour moi, s'exclama-t-il d'une voix calme
-Je le sais, informa Albus
-Vous aviez été magnifique ce jour-là contre Gellert. Vous étiez apparu au milieu des ennemis et vous vous étiez admirablement battu. Vous nous aviez sauvé mon père et moi. Je vous admirais.
-Je le sais
-Mais aujourd'hui je vous haïs, gronda Fleamont. Je n'ai jamais autant détesté quelqu'un qu'en cet instant. Vous étiez au courant pour la prophétie de votre sœur sur notre famille, et pourtant, vous l'avez laissé en vie. Ce n'est pas étonnant que les Potter aient autant galéré qu'en ces dernières années. Et pour combler le tout, mon petit-fils va maintenant mourir, sanglota-t-il
Il reprit une gorgé de son thé, tentant de stopper les larmes qui dévalaient déjà ses joues.
-Savez-vous à quel point toutes ces années ont été durs pour nous ? A quel point nous nous étions accroché pour ne pas tomber ? A quel point c'était dur de se relever à chaque fois ? Non, vous n'en savez rien. ABSOLUMENT RIEN, hurla-t-il en se levant. PENDANT TOUTES CES ANNÉES VOUS LAISSEZ LA SOURCE DE NOTRE MALHEUR A L'ABRI DANS SON ANTRE. Ah l'amour, comme vous dirait.
-Je l'avoue, abdiqua Dumbledore. J'avais pendant longtemps été amoureux de Gellert, mais ce n'est pas en le tuant que …
-Je vais le tuer, coupa Fleamont. Je m'en fiche que je sois puni pour cela, que l'on se moque de moi ou que l'on me traîne sur le sol en me traitant de meurtrier. Ça m'est même égale que l'on me jette à Azkaban. Seule ma famille compte. Seulement eux. Alors, Albus, je te le demande pour la dernière fois, où se trouve Nurmengard ?
Drago Malfoy applaudit mollement quand Fudge finit son discours. A ses bras, sa fiancé, Astoria Greengrass, l'imitait. Son regard se porta sur le côté droit de la scène où se trouvait son père en compagnie de l'autre candidat présidentiel : Tom Marvolo Riddle. Ce dernier jetait de temps à autre des regards vers la fin de la foule. Exactement là où se trouvait Harry Potter.
Depuis la nouvelle de sa maladie, Potter et lui n'avait pas parlé. Ce n'est pas comme s'ils avaient l'habitudes de se voir et de discuter, mais ils se croisaient souvent avant que ce soit aux matchs de Quidditch pendant la saison ou même sur le chemin de travers. Mais récemment, il ne quittait plus son manoir alors Drago ne le voyait presque plus.
Il caressa la main d'Astoria pour attirer son attention et s'excusa, lui expliquant qu'il voulait discuter avec quelqu'un. Comme si elle savait déjà, sa future femme jeta un coup d'œil à Potter, puis hocha la tête lui donnant son accord. Il lui embrassa la main avec délicatesse et le petit rire qu'il tira de cette action lui gonfla la poitrine de fierté. Il regarda sa mère, à quelques pas d'eux, lui montrant sa chérie du regard et sa mère leva les yeux au ciel devant l'attitude surprotectrice de son fils.
Elle s'approcha cependant d'elle et commença à lui parler alors que le blond s'éloignait.
Lorsqu'Harry senti quelqu'un se glisser à ses côtés, un sourire chatouilla ses lèvres
-Que puis-je faire pour toi, Malfoy ? Demanda-t-il ne doutant pas un instant de son interlocuteur
Drago renifla et darda un regard neutre sur lui.
-Je ne pensais simplement pas voir votre seigneurie ici, se moqua-t-il
-Tu pensais que je ne pouvais pas quitter mon lit ?
-Je l'avoue, oui
-Ah c'est pour ça que les gens ne cessent de me regarder, fît le brun. Ils attendent que je m'effondre, les idiots.
La phrase d'Harry avait un ton méprisant que Drago ne rata pas. Le blond connaissait très bien le brun et il le comprenait qu'il soit amer. Lui, avait toujours était un digne futur lord avec tous les chemins de la réussite ouvert devant lui, tandis que le brun devait à chaque fois montrer ses preuves. Malfoy devait avouait qu'il enviait Potter et sa capacité à toujours savoir tout faire, tout réussir et tout avoir et maintenant il allait tout perdre.
La main de Drago vint trouver celle d'Harry qu'il serra. Ils n'avaient pas besoin de mots, ils se comprenaient déjà entre eux. Et le brun hocha la tête dans sa direction signe qu'il comprenait son action, et acceptait son soutien.
-On n'en a jamais vraiment discuter de sujet avant, commença Drago, le regard toujours fixer sur la scène d'où Marvolo les fixaient, cependant je pense qu'il est temps pour toi de songer à ta position, Potter. Tu es le futur lors de ta famille et à ta mort, elle s'éteindra. Je suis fiancé à Astoria Greengrass. J'aime cette femme, et j'ai envie de passer le restant de ma vie avec elle. Mais avant tout, je veux qu'elle porte mes héritiers, les futurs lords des Malfoy.
Le regard acier du blond se planta dans celui vert du brun
-Les Potter n'auront jamais d'hériter, de futur, si tu ne bouges pas, finit-il
Après une tape sur son épaule, Drago s'éloigna, rejoignant sa chérie qui l'accueillit avec un baiser. Le rire cristallin d'Hermione, qu'il reconnut entre milles, attira son attention. Il la trouva non loin entourée de roux, de Weasley. Les cheveux de feu de la plus jeune de la famille tombaient agréablement en cascade sur son dos. Jetant sa tête en arrière pour rire, leurs yeux se croisèrent. Et Ginevra Weasley lui adressa un sourire timide avant de se tourner vers ses frères.
Quand Fleamont atterrit non loin de Nurmengard, il eut une mauvaise impression. Il la savait gardée par des détraqueurs alors il invoqua son patronus, un sombral. Son Patronus n'a pas toujours été cet animal mal aimé, et pour être honnête, c'était la première fois qu'il le voyait sous cette forme, mais ça ne le dérangeait point. Il savait à quel point ils étaient bon et mal jugé, mais il se demandait pourquoi ce changement. Un Patronus ne change que si le sorcier a subi un choc. Peut-être que savoir que sa famille était maudite était la raison ?
Il regarda curieusement le cheval squelettique d'un blanc brillant. Ce dernier s'inclina respectueusement devant lui et le devança vers la porte.
La surprise passée, il le suivit à pas de loup. Ses yeux passèrent sur le message présent sur l'entrée sans vraiment le voir et entreprit sa montée. Au fur et à mesure, il remarqua le manque de présence des détraqueurs même si son patronus semblait balayer le chemin devant lui.
Écoutant le bruit de ses pas, il finit par atteindre la dernière porte … entrouverte. Pris de panique, il la poussa et s'y précipita. Dans la cellule il n'y avait non pas une, mais deux personnes.
Marvolo Junior se tourna vers lui, la baguette dans la main. Derrière lui, un corps gisait parterre, sans vie. Le corps de Gellert Grindelwald.
-Que faite-vous ici, Riddle ? agressa-t-il
Marvolo le fixa sans bouger. S'il ne l'avait pas vu le matin même pendant le discours avec cette même tenu qu'il portait, il aurait juré que ce n'est pas lui. Il leva rapidement sa baguette vers lui dans le but de l'attaquer et Fleamont ne vit le mouvement qu'à la dernière seconde. Il se décala rapidement, s'attendant quand même à recevoir le sort mais son Patronus, brilla aveuglant le plus jeune qui le rata.
-Expelliarmus, murmura le Potter surprenant son adversaire qui lâcha sa baguette
La recevant en plein vol, Fleamont se releva tout fière.
-Impedimenta, susurra dangereusement Tom
-Protego, hurla l'ex-lord
Il respira rapidement en regardant Riddle inquiet. Il maîtrisait la magie sans baguette alors l'avoir en plein main ne l'aidera en rien. Mais il ne comprenait cependant toujours pas ce qu'il faisait ici et pourquoi l'attaquait-il.
-Waddiwasi, fît Fleamont utilisant la baguette de Tom comme projectile
-Salveo Maleficia, contra Tom alors que sa baguette allait le toucher
Il l'attrapa en plein vol quand elle heurta son sortilège de protection.
Pendant ce laps de temps, Fleamont lança un stupefix mais Tom le contrat d'un Enervatum habile. Encore une fois ils se fixèrent sans bouger.
-Pourquoi m'attaques-tu, Riddle ? Demanda Finalement le père de James
-N'est pas toi-même là pour me tuer, Potter ? Cracha Tom
-Pardon ?
-Je sais très bien que tu n'as pas vraiment pris ta retraite en tant qu'aurore, mais je ne savais pas que quelqu'un surveillait Grindelwald. Je me disais bien que la première fois que j'étais venu ça s'était anormalement bien passé
-Ah parce que ce n'est pas la première fois que tu viens
Riddle fronça les sourcils devant le ton moqueur du plus âgé, mais il savait qu'il ne devait pas le sous-estimer, alors il se tenait au garde à vous.
-Que cherchez-vous à faire, Riddle ? reprit Fleamont
-Je cherche le moyen de sauver votre petit-fils
-Harry, s'étonna-t-il
Sans s'en rendre compte, Fleamont avait baissé son bout de bois
-Est-ce pour ça que vous avez tué Gellert ?
-Je cherche à changer ce monde, et lui était une menace sur mon chemin
Potter le fixa surprit, ne comprenant rien de ce dont il parlait
-Sais-tu ce que sont les horcruxes, Fleamont ? Demanda Tom un petit sourire sur les lèvres
-C'est de la magie noir … je pense
-Exactement, approuva Marvolo. Un horcruxe sert à éloigner la mort. Pour cela, il suffit de séparer son âme en deux et d'en enfermer une partie dans un objet
-Séparer son âme en deux ? Mais comment ?
Devant le visage incrédule de Fleamont, Tom reprit ses explications.
-C'est simple : un meurtre. On a besoin de la mort d'une personne, et Harry pourra vivre éternellement, s'exclama-t-il les yeux brillant d'un regard fou
-Vous voulez faire d'Harry un tueur, un assassin ?
Les lèvres de Marvolo formèrent une moue contrariée. Il semblerait que Fleamont ne soit pas d'accord avec ses plans. Ne voyait-il pas qu'il essayait de sauver Harry ?
-Moi vivant, jamais je ne vous laisserais poser ne serait-ce qu'un doigt sur mon petit-fils, s'écria-t-il. PETRIFICUS TOTALUS
-Protego maxima
-De toute façon vous n'êtes pas sûr que ça marche, reprit Fleamont
-Ah bon ? Dit Tom en sortant le médaillon de Salazar Serpentard
Le regard du Potter se dirigea vers le corps gisant non loin d'eux, incrédule. Il n'avait pas osé … si ?
-Je serais vous, je ne regarderais pas ailleurs, continua Tom Marvolo. Expecto Patronum
Son poignet tournoya délicatement dans l'air alors que de la brume blanche sortait de sa baguette. Devant lui, son adversaire avait relevé la sienne, prêt à se défendre, son Patronus à ses côtés.
Doucement, la brume se rassembla pour former un animal pas si inconnu que ça. Un cerf. Comme la forme animagus de son fils James. Comme le patronus de son petit-fils Harry.
Il ne remarqua que tardivement le rayon vert qui se dirigeait vers lui.
-Dommage, dit Tom. J'aurais aimé avoir votre support.
Le regard de Fleamont se tourna vers son sombral qui le regardait tristement. Il était tombé dans le piège du plus jeune.
Une larme de regret coula de ses yeux.
-Je vous aime, murmura-t-il
Dans le coin d'une pièce, un phœnix s'enflamma, et au milieu de ses cendres, une petite boule de plume ratatinée fît son apparition.
C'était le commencement d'une nouvelle air ...
Premièrement j'aimerais laisser un petit mot : Fleamont est l'un de mes personnage préféré, et j'aurais aimée le voir dans les livres. J'aurais aimé ne pas avoir à le tuer, mais je le devait, pour le bien de l'histoire ... même si ça me brise le cœur T_T
N'hésitez pas à me faire part de vos impressions,
A la prochaine fois et joyeux noël à tous xo
