Auteur : Queenbeth2

Traductrice : Moi

Warning : DARK FIC, VIOLENCE, NON-CON

Rating : M

Genre(s) : Drama/Romance

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à Queenbeth2. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.

Notes 2 : Les règles en matière de vampires sont quelques peu différentes dans cette histoire. Les vampires viennent au monde, ils ne sont pas créés. Et ils dorment de la naissance jusqu'à l'âge de vingt ans. Mais leurs heures de sommeil diminuent lorsqu'ils grandissent. Bébés, ils dorment pratiquement toute la journée. Enfants, ils dorment environ huit heures par nuit. Et adultes, ils dorment une à deux heures tous les deux mois environ. Lorsqu'ils vieillissent, ils recommencent à dormir. Plus un vampire adulte dort, plus sa fin est proche.


/!\ ATTENTION CONTENU EXPLICITE /!\


- Chapitre 7 -

Bella avait une vague idée de ce qu'était Noël maintenant. Ce matin-là, les humaines avaient été rassemblées dans le salon pour voir leurs vampires ouvrir des cadeaux emballés dans des papiers colorés qu'ils avaient récupéré de sous le sapin. C'était une expérience ennuyeuse à l'avis de Bella et ça n'avait fait que confirmé son avis que la famille avait bien trop d'argent. Carlisle avait couvert sa fille de jouets et de jeux et sans parler de ce que ses oncles lui avaient acheté. C'était mignon de voir la petite fille courir dans toute la pièce. A la fin, elle décida qu'elle voulait s'asseoir avec son grand-père. Elle grimpa sur les genoux de Lord Cullen et il la laissa faire. Il lui tapota le crâne avant de lui mettre une barrette en or incrustée de rubis dans les cheveux.

"Et voilà, princesse."

"Merci, grand-père!" couina-t-elle en se jetant à son cou.

"Carlisle, dis à Carrie que j'aimerais que ma petite-fille soit là plus souvent," dit Lord Cullen.

"En fait, j'aimerais parler de ça avec vous si vous avez le temps," lui dit doucement Carlisle.

"J'ai le temps maintenant," dit Lord Cullen.

"Esme, pourquoi ne prendrais-tu pas Anna avec toi pour aller lui chercher une sucette au sang," suggéra Carlisle.

"Yay!" cria Anna en sautant sur ses pieds. Elle courut jusqu'à Esme et lui sauta dans les bras. Esme partit et Carlisle se tourna vers son père.

"Carrie veut l'envoyer en pension dans la zone vingt," dit sombrement Carlisle. "Bien évidemment, je ne veux pas que mon enfant soit aussi près des frontières tout d'abord, et ensuite, je ne veux pas qu'elle soit si loin de moi."

"Que me demandes-tu?" lui demanda Carlisle. Bella avait l'impression qu'il le savait déjà, mais qu'il voulait que Carlisle lui demande de faire quelque chose qui pourrait être illégal.

"Sors-la de là," dit simplement Carlisle.

"Es-tu sûr qu'elle a été acceptée?"

"Oui, j'ai un peu creuser après qu'elle m'en ait parlé."

Il tendit une enveloppe à son père et Lord Cullen l'ouvrit. Il la parcourut rapidement des yeux et soupira. "Apparemment. Bien, je vais m'assurer que ma petite-fille ne sera pas mise à l'écart."

"Merci, père," lui dit Carlisle avec un sourire. Quelques instants plus tard, Anna revint dans la pièce et sauta sur les genoux de Carlisle en léchant sa sucette au sang, avant d'attraper le cadeau qu'Emmett lui tendait.

Edward semblait un peu déprimé. Il sourit avec sa famille et rigola lorsqu'Anna déballa le cadeau d'Emmett et glissa sur le papier d'emballage en allant le remercier. Il pouvait voir les pensées de son père, concentrées sur des moments heureux passé autour de cet arbre avec sa femme. Un Lord Cullen bien plus jeune avait son bras autour d'une femme aux longs cheveux bronzes qui admirait la rivière de diamant qu'il venait de lui offrir.

"Carlisle, c'est magnifique! Merci!"

"J'ai essayé de trouver quelque chose qui rivaliserait avec ta beauté, mais j'ai échoué," lui dit-il. "Caroline, tu es si chère à mon coeur."

Elle lui sourit. Il fit courir sa main dans ses cheveux bronze avant de la descendre vers son ventre. "Notre premier enfant, peux-tu y croire?"

"Le premier de nombreux enfants, je te le promets," lui jura-t-il. Il tendit les bras et Caroline se pressa contre lui.

"Rappelles-toi juste que je suis celle qui les mets au monde donc on devra bien finir par arrêter," dit-elle avec un gloussement alors qu'il l'embrassait dans le cou. Les mains de Lord Cullen se posèrent sur le ventre de Caroline et il sourit lorsque le bébé bougea. "Quel nom devrions-nous lui donner?"

"Si c'est un garçon, nous l'appellerons Carlisle," dit-il, "dix-septième du nom."

"Et si c'est une fille?"

"J'ai toujours aimé le prénom Rosalie," décida Carlisle, "si c'est une fille, ce sera son nom."

"Je sais que nous ne sommes mariés que depuis un an, mais je sais que nous resterons toujours ensemble," lui dit Caroline en se tournant vers lui pour l'embrasser. "Toi, moi et nos enfants, nous serons heureux pour toujours."

Edward détourna la tête lorsqu'il sentit les yeux de son père sur lui. Il se changea les idées en regardant le livre que Carlisle lui avait offert. Il essayait de se sentir coupable d'avoir espionné les souvenirs de son père, mais c'était si dur de résister lorsqu'il pensait à sa femme. Edward avait découvert qu'il était obsédé par l'idée de se perdre dans les souvenirs de sa mère dans les mémoires des autres.

Carlisle lui tapota gentiment l'épaule et Edward tourna son attention vers son frère. L'aîné Cullen se plongea dans son esprit et en ressortit un simple souvenir de leur mère scintillant au soleil à Noël, alors qu'elle faisait une bataille de boules de neige avec lui et Rosalie.

"Je vais t'attraper," rigola Caroline en courant après son fils. Carlisle rigola et courut plus vite, bondissant par dessus un banc couvert de neige avant de s'enfuir dans le jardin.

"Carly, attend!" couina Rosalie. Carlisle tendit la main vers sa petite soeur, mais c'était trop tard. Elle était dans les bras de leur mère. Elle gloussa et gigota alors que Caroline la couvrait de bisous et lui chatouillait le ventre. "Maman! Maman arrête!" cria Rosalie en rigolant.

Carlisle s'arrête brusquement et essaya de faire volte-face avant que son père ne l'attrape. "Regarde ça, Caroline, on dirait bien que j'ai attrapé un petit prince!"

"Tu sais ce que nous faisons aux petits princes," lui dit Caroline avec un large sourire. Carlisle rigola lorsque son père le chatouilla avant de le serrer dans ses bras.

Ils furent relâchés par leurs parents et libres de faire ce qu'ils voulaient. Carlisle se rappelait de ce dont ils avaient l'air en ce matin d'hiver. Sa mère portait une longue robe en velours rouge et de la fourrure autour des épaules. La petite Esme courut jusqu'à elle et lui donna un châle pour se couvrir les mains. "Rentre à l'intérieur, ma chérie, avant que tu ne gèles."

Esme hocha la tête et obéit. Caroline lia son bras à celui de son mari et il l'embrassa sur la joue. Ils rigolèrent en regardant leurs enfants faire un bonhomme de neige et faire des anges dans la neige.

"Edward, si tu vas continuer à regarder dans le vide, pourrais-tu au moins aller ailleurs?" lui demanda Lord Cullen de son ton irrité habituel.

Edward marmonna quelque chose et se concentra sur Rosalie qui ouvrait le cadeau qu'Emmett lui avait fait: une parure faite d'un collier et un bracelet en diamant. Elle l'étreignit et ouvrit ensuite le cadeau que son père lui avait fait: les clés d'une nouvelle voiture. Jasper reçut un livre d'histoire militaire de la part de son père adoptif et il commença immédiatement à le lire.

Carlisle s'excusa pour emmener Anna se changer pour le brunch de Noël et il demanda à Esme de l'accompagner. Bella avait l'impression qu'il y avait quelque chose de plus derrière tout ça mais elle ne dirait rien. Elle regarda Edward qui se leva et alla se changer pour le brunch. Bella s'excusa (heureuse qu'elle n'ait pas à faire le ménage) et monta à l'étage.

Elle trouva Edward, non pas dans sa chambre comme elle pensait, mais dans le couloir aux portraits, les yeux posés sur un portrait de sa mère. Il ne sembla même pas la remarquer. Bella tendit la main et lui toucha l'épaule, il sursauta et la regarda. Il détestait son esprit silencieux parfois.

"Qu'est-ce que tu veux?"

"Tu avais l'air triste et...et..."

Bella réalisa qu'elle ne savait absolument pas quoi lui dire.

"Et?" lui demanda Edward, ennuyé.

"Je ne sais pas...Je ne sais même pas pourquoi j'essaye."

"Tu essayais de me remonter le moral?"

"Ben...tu avais l'air triste et normalement, j'adore quand tu éprouves la moindre douleur mais là, tu avais l'air si triste et je me suis sentis mal."

Edward haussa un sourcil, "Tu n'es pas vraiment douée pour remonter le moral."

Bella haussa les épaules et Edward reporta son attention sur le tableau. "Elle était très belle," dit Bella.

"Ouais, elle l'était."

"Est-ce que je peux demander...ce qu'il lui est arrivé?" demanda Bella.

Edward la regarda avant de reporter son regard sur les yeux rouges de sa mère. Dans ce portrait, elle était assise bien droite. Ses mains étaient sagement croisées sur ses genoux et elle portait une robe bleue claire qui révélait ses épaules. Ses cheveux étaient retenue par une barette en diamant et retombaient autour de son visage en boucles bronzes.

"Elle était bien élevée et belle, dans chaque souvenir, elle sourit et rit. Mon père était différent aussi," murmura tristement Edward, "Il l'aimait tellement. Tellement."

"Ce que je t'ai dit l'autre jour..."

"Oublie ça," lui dit Edward.

"Edward, qu'est-ce que tu fais là?" lui demanda sévèrement Lord Cullen.

"Je regarde les portraits," répondit Edward. Le regard de Lord Cullen voyagea de son fils à Bella. Sans un mot, il partit. Edward pouvait entendre les pensées de son père. Il s'assit et mit son menton sur ses genoux. Il ferma les yeux et soupira lourdement. Pour la toute première fois de sa vie, Bella se sentit désolée pour lui. Elle s'assit à côté de lui et mit sa main sur le bras d'Edward. Il voulait désespérément l'amour et l'attention de son père. Mais pour des raisons qu'elle ne pouvait pas comprendre, celui-ci refusait de montre le moindre signe d'affection à son fils. Bella se demanda si c'était juste sa personnalité mais elle ne pouvait pas en être sûre.

Edward laissa retomber sa tête encore plus et fit courir ses mains dans ses cheveux.

"Caroline, chérie, s'il te plaît, regarde-moi," supplia Carlisle en touchant le visage de sa femme. Son fils était assis près d'eux et Rosalie était à côté de lui.

"Carlisle," soupira Caroline avec un sourire, "il est si fort. Un bon fils pour toi."

"Je m'en moque pour le moment, tu es si pâle."

"J'ai commencé le travail, je ne serais certainement pas à mon mieux," lui rappela-t-elle avec un sourire. Son sourire était toujours aussi rayonnant que d'habitude même si son visage était émacié. Sa peau était plus froide que d'habitude. Elle grimaça lorsqu'elle eut une nouvelle contraction.

"Qu'est-ce qui ne va pas?"

"Les contractions...elles me font tellement mal..." gémit-elle. Le docteur entra et vérifia les machines et la fiche de soin accrochée au pied de son lit. Caroline agrippa la main de son mari. Elle souffla profondément alors qu'il lui embrassait le front. "Les enfants, pourquoi n'iriez-vous pas dormir un peu."

C'était une demande détournée de partir. Ils s'approchèrent tous les deux et serrèrent leur mère dans leurs bras avant de l'embrasser et de partir. Caroline se tourna à nouveau vers son mari.

"Tu as toujours été si bon pour moi," chuchota-t-elle.

"Bien sûr que oui," murmura-t-il en caressant son front et ses cheveux. "Carol, je t'aime tellement."

"Chaque instant de ma vie passé avec toi a été un rêve, chaque..." elle s'interrompit lorsque la douleur la submergea à nouveau. Elle ferma les yeux et grogna. Elle plaça ensuite une main sur son ventre.

"Qu'y a-t-il?"

"Il est si fort. Tout comme Carlisle. Tu auras définitivement un second fils. Rosie était beaucoup plus douce. Oh Seigneur, il veut sortir maintenant!"

"Vous n'êtes pas encore complètement dilatée," lui dit le docteur.

"Je m'en moque! Il veut sortir!"

Le docteur hocha la tête. Carlisle tourna son attention vers sa femme. "Carol..." commença-t-il, incertain.

"Nous devons sortir le bébé maintenant," dit le docteur en regardant l'infirmière. A cet instant, Caroline cria de douleur.

"SORTEZ-LE! IL EST ENTRAIN DE MOURIR! SORTEZ-LE MAINTENANT!" hurla-t-elle.

"Ma'ame! Ma'ame, s'il vous plaît, vous devez vous calmer! On va devoir vous ouvrir pour le faire sortir!"

Carlisle lui serra la main de toutes ses forces et mit son autre main sur le front de sa femme. Elle était aussi froide que la glace sous ses doigts. Elle était encore plus pâle que lui.

"Le placenta s'est détaché, le bébé suffoque, on va le perdre!"

Caroline toussa et du sang s'échappa de sa bouche. Elle retira brusquement sa main de celle de son mari et commença à se griffer le ventre. Le docteur entra dans la pièce avec un scalpel aussi aiguisé que des dents de vampires et il lui ouvrit le ventre. Carlisle regarda la scène avec horreur alors que du sang giclait de sa femme et que son fils était arraché à son corps. Le garçon cria lorsque son corps entra en contact avec l'air.

"Edward..." chuchota Caroline. Les docteurs étaient entrain de la suturer et l'un d'entre eux attrapa le bébé ensanglanté pour le nettoyer.

"Il est vivant, Caroline," lui dit Carlisle, le visage illuminé par la joie. Il se tourna vers elle. "Il est vi...Carol?"

Ses yeux étaient fermés. Il tendit la main vers elle. Sa peau était glacée. Le rouge sur ses lèvres et qui avait coulé le long de son menton était si vif contre sa peau translucide. "C-Caroline? Caroline?"

"Vous avez un petit garçon en pleine santé!"

"CAROLINE!" cria Carlisle. "Ouvre tes yeux! Pitié! Mon amour, pitié!" Il la prit dans ses bras et sanglota contre son cou. "Carol, pitié, je t'aime! Tu ne peux pas me laisser! Ne me laisse pas tout seul, pitié!"

"Lord Cullen...c'est fini," lui dit le docteur en l'attrapant par l'épaule. Il repoussa violemment le docteur. Il serra sa femme contre son coeur en pleurant.

"Il n'arrêtera jamais," sanglota Edward, "il continue à me rappeler. Je ne voulais pas la tuer!"

Bella se sentait vraiment mal à l'aise. Il pleurait dans les bras de Bella, sans même réaliser qui c'était.

"Qui?" demanda Bella.

Edward sembla réaliser avec qui il était. Il se recula et regarda Bella avec surprise et un peu d'embarras. Il sauta sur ses pieds avant de partir en courant. Bella le regarda faire, confuse et légèrement surprise.

"Je n'apprécie pas que mes esclaves se prélassent."

Bella sauta sur ses pieds et vit Lord Cullen. Elle s'inclina devant lui et il la regarda avec sévérité.

"Tu es celle qui pose des questions sur ma femme."

"Je lui ai juste demandé..."

La main de Lord Cullen fusa et lui agrippa douloureusement l'avant-bras. Il la tira vers lui et Bella leva les yeux vers lui, terrifiée.

"Pourquoi veux-tu en apprendre plus sur ma femme?" lui demanda-t-il.

"Je ne veux pas... J'ai juste... Maître Edward avait l'air triste et..."

"Les affaires de ma famille ne te concernent pas," grogna-t-il.

"O-oui, monsieur."

"EDWARD!" hurla-t-il. En un flash, Edward fut là. Il regarda Bella avec curiosité avant de regarder son père.

"Oui, père?"

"Viens avec moi," ordonna Lord Cullen. Il agrippa le poignet de Bella et la tira à sa suite. Edward les suivit avec la même curiosité que Bella, mais lui n'éprouvait pas de peur en plus. "Je dois t'apprendre à t'occuper de ton humaine. Tu lui laisse bien trop de liberté."

"Je ne vois pas ce que vous voulez dire."

"Je l'ai entendu parler," lui dit fermement Lord Cullen, "tu la laisses te répondre et exprimer ses opinions."

"Ça ne me dérange pas qu'elle ait des opinions! Je ne l'écoute pas de toute façon!"

"Alors tu es un maître faible. Je vais te montrer comment la punir convenablement!"

Bella pâlit, tout comme Edward. Il regarda Bella.

"Non, père, ça ira. Vous n'avez pas besoin de faire ça pour moi."

Lord Cullen lança un furieux regard noir à Edward. "Tu continues à me décevoir. Je pensais que peut-être, juste peut-être, tu serais capable de gérer une humaine. Une pathétique créature comme elle. Mais tu m'as déçu une fois de plus. Tu es une déception constante!"

Bella savait où ils allaient et elle n'aimait pas ça. Ils étaient à nouveau dans le donjon. Elle fut traînée dans la pièce et Edward la suivit, un peu effrayé. Lord Cullen envoya Bella dans une des petite cellulle et elle atterrit lourdement sur le sol de pierre glacées.

"Attache-la," ordonna-t-il. Edward hocha la tête et remit Bella debout. Alors qu'il lui attachait les mains, il sentit une étrange sensation dans son estomac.

"Qu-qu'a-t-elle fait?" demanda Edward.

"Elle a manqué de respect à la vie privée de notre famille."

"Elle m'a juste questionné sur maman," lui dit Edward. Les yeux de son père s'embrasèrent.

Lord Cullen arracha les vêtements de Bella et celle-çi sentit une peur et une humiliation familière s'emparer d'elle. Son père tendit le fouet à Edward et regarda Bella.

"Maintenant, fais-le."

Bella geignit lorsqu'Edward la fouetta une fois. Lord Cullen soupira.

"Je me doutais bien que tu échouerais là aussi. Y-a-t-il quoi que ce soit que tu puisses faire convenablement?"

"Père, je ne pense pas que..."

"Voilà comment tu fouettes une esclave désobéissante."

Le 'crac' résonna bruyamment dans le sous-sol vide et Bella cria. Edward grimaça en entendant ça et vit la marque profonde qui en résulta. Un autre coup de fouet, un autre cri. Edward vit la douleur dans les yeux de Bella. Du sang coulait le long de son dos. La coupure s'était approfondie et elle avait l'air horrible et douloureuse. Cette scène était pratiquement le summum de l'injustice pour lui. Elle n'avait fait que lui demander ce qui était arrivé à sa mère. Une question parfaitement innocente. En tout cas, c'est ce qu'Edward se disait en souffrant pour elle.

"Arrêtez! Vous lui faîtes mal!"

"C'est le but!"

Un autre 'crac'. Edward arracha le fouet des mains de son père. "Elle n'a rien fait de mal! Il n'y a aucune règles interdisant de poser des questions dans la maison!"

Son père le regarda avec des yeux assombris par la colère. "Il semblerait que ce soit à moi de la punir pour son mauvais comportement..."

"Maman vous aurait haït pour ça!" s'énerva Edward, "que dirait-elle en vous voyant faire ça?"

Les yeux de son père devinrent encore plus froid et Edward réalisa qu'il avait fait une erreur. Aussi rapide que l'éclair, son père l'avait plaqué contre le mur et le tenait par la gorge.

"Et comment pourrais-tu savoir ce que ta mère aurait haït? Comment peux-tu même le deviner?"

"Je la connais," haleta Edward. "Je l'ai vu dans les souvenirs de tout le monde et elle était douce et gentille."

"Elle l'était," gronda Lord Cullen, "elle était un véritable don pour le monde. Puis tu es arrivé. Elle ne peut plus rien dire maintenant parce que tu l'as tué! Tu as assassiné ta mère!"

Lord Cullen serra sa main autour du cou de son fils et le jeta au sol.

"Tu resteras ici jusqu'à ce que tu ais appris tes manières," cracha-t-il. Il claqua la porte de la cellule et Edward se remit difficilement sur ses pieds en toussant. Il se dirigea vers Bella et la détacha. Elle tomba au sol et il attrapa ses vêtements déchirés. Il enleva son pull et fit mine de l'enfiler à Bella.

"Je vais mettre du sang dessus," lui dit Bella.

Edward posa le pull à côté de lui et attira Bella dans ses bras. Il lécha lentement le sang autour de ses blessures. Bella siffla lorsque l'air froid et la langue d'Edward entrèrent en contact avec ses blessures. Edward lapa silencieusement le sang, savourant la saveur délicieuse. Il s'assura de prêter une attention toute particulière à ses coupures. Il se recula lorsqu'il eut fini et lui enfila le pull.

"Ma salive t'empêchera de saigner; ça coagule le sang."

"Je suis désolée," lui dit Bella, "de t'avoir posé des question et attiré des ennuis."

"Tu avais raison," dit-il en posant son menton sur ses genoux, "mon père ne m'a jamais aimé et c'est tout ce que je voulais."

"Qu'est-ce qu'il s'est passé?"

"Maman était affaiblit lorsqu'elle était enceinte de moi. Un virus ou quelque chose comme ça, je ne suis pas vraiment sûr. Le placenta s'est détaché et je mourrais dans son ventre. Je m'en rappelle très peu."

"Tu peux te rappeler de ta naissance?"

"Les vampires ont une mémoire parfaite, ou en tout cas, moi. Carlisle aussi mais Emmett est irrécupérable. Enfin bref, je me rappelle d'avoir lutté. Le seul souvenir clair que j'ai de ma mère, c'est quand elle a prononcé mon nom alors que j'étais sortis de son ventre. Je suffoquais à l'intérieur d'elle et elle a essayé de déchirer son ventre pour me sauver. Elle est morte d'hémorragie parce qu'elle était trop fragile pour s'en remettre. Ils ont dû me mettre au monde par césarienne, ce qui est dangereux pour un vampire. Je ne connais pas tous les détails de ce qu'il s'est passé. Je sais juste ce dont mon père se rappelle. Il me tourmente avec ses souvenirs."

"Qu'est-ce que tu veux dire?" demanda Bella.

"Je peux lire dans les pensées," dit-il et il eut un faible sourire lorsqu'elle pâlit. "Je ne peux pas lire dans les tiennes et c'est éternellement frustrant."

"Ce qui expliquerait pourquoi je suis toujours là," lui dit-elle avec un petit rire faible. "Je ne suis pas vraiment gentille avec toi dans mes pensées."

"J'imagine bien. Ne t'inquiète pas, moi non plus." Bella frissonna et Edward la serra contre lui. "Je suis un peu plus chaud que le mur. J'ai un peu de sang en moi."

"Je suis désolée que tu sois coincé ici avec moi," lui dit Bella. "J'aimerais savoir comment éviter d'attirer les foudres de ton père sur moi."

"Il aimait profondément ma mère. Elle était son monde."

"Et c'est pour ça qu'il ne t'aime pas?"

Edward hocha tristement la tête. "Pour lui, je suis le monstre qui a tué sa femme."

Edward se tut après cela. Il se rappelait d'avoir été un petit garçon qui essayait de toutes ses forces de mériter l'amour de son père, un amour qui était si facilement accordé à son frère et à sa soeur et plus tard, à Jasper. C'était étrange pour lui d'être aussi ouvert.

"Ça a été très difficile lorsqu'il a accepté Jasper avant moi."

"Est-ce que c'est pour ça que tu étais aussi triste avant?"

"Ils se rappelaient d'elle," lui dit Edward. "D'anciennes fêtes de Noël. J'aimerais pouvoir te dire ce que ça fait."

"Je m'en doute," lui dit Bella. "Je suis basiquement orpheline."

"Comment sont morts tes parents?"

"Des vampires," marmonna Bella. "Mon père a été drainé devant mes yeux."

"Ta mère?"

"Je ne sais absolument pas si elle est vivante ou morte," lui dit Bella alors que des larmes commençaient à couler le long de ses joues. "Tout ce qu'on avait c'était notre famille. Moi, Alice et nos parents. La nuit où les vampires sont venus...on était tous les quatre. Vincent était leur leader. C'est un chasseur d'humains. Vu que ma soeur et moi étions vierges, ils nous ont préservé. Ils nous ont forcé à regarder alors qu'ils violaient tous notre mère et tout ce qu'elle put faire, c'était les supplier de nous épargner."

"C'est pour ça que tu avais aussi peur," chuchota Edward, "quand je t'ai emmené ici la dernière fois."

"Je sais que je suis plus faible que toi," lui dit Bella. "Je sais que tu pourrais facilement m'immobiliser."

"Ça te fait peur?"

"Je n'ai que deux choses dans ma vie. Ma soeur et ma dignité, et même ça, ça se réduit de plus en plus. Je n'ai jamais été une personne très fière. Esme nous a assuré que vous ne nous feriez jamais ça. J'espère qu'elle avait raison."

"Je n'en ai pas besoin," lui dit Edward en haussant les épaules. "Pourquoi coucher avec une humaine alors que j'ai ma petite-amie? Alors que j'ai n'importe quelle fille vampire que je veux?"

"Hm."

"Je suis désolé de t'avoir tourmenté comme ça l'autre nuit," lui dit Edward, "c'était cruel de ma part. Je ne savais pas que tu avais expérimenté quelque chose comme ça."

"Tu vas continuer à me tourmenter n'est-ce pas?"

"C'est très amusant," soupira Edward. Bella leva les yeux au ciel. Elle sentait que son lien avec son maître avait changé. Elle détestait le fait qu'Esme avait raison. Le petit garçon pourri gâté et égoïste avait un bon côté. Il avait tenu tête à son père pour elle et maintenant il la gardait au chaud. Edward soupira et appuya sa tête contre le mur. "J'ai faim."

"On a mangé tout de suite après le levé."

"De la nourriture humaine dégoûtante."

"Beurk. Du sang."

"Je suis sûre que je pourrais demander à Esme de me monter un bol de O plus tard," soupira-t-il, "s'il n'oublie pas de me laisser ressortir."

"Est-ce que tu ne pourrais détruire la porte?"

"J'aime garder mes os entiers, tu sais."

"Je suis vraiment désolée de t'avoir entraîné dans tout ça."

"Vraiment?" lui demanda Edward avec un regard connaisseur.

"Un peu," lui dit Bella en rigolant faiblement. "Je suis égoïstement contente d'avoir de la compagnie. Je n'ai pas aussi peur que ça."

Edward bougea légèrement pour que Bella soit un peu plus à l'aise. Elle était assise entre ses jambes. Elle avait replié ses jambes pour se tenir au chaud. C'était beaucoup plus confortable que ça aurait dût l'être.

"Est-ce que tu t'ais jamais demandé si on pourrait être comme Carlisle et Esme?"

"Qu'est-ce que tu veux dire?"

"Amis," lui dit Edward. "Je m'amuse bien avec toi. J'aime te provoquer et étonnamment, discuter avec toi n'est pas aussi horrible que ça."

"Amis," répéta Bella, presque comme si elle testait le mot. D'où ça venait ça? Mais là encore, d'où venait ce baiser? Un instant, il la tourmentait, l'instant d'après, ils étaient dans les bras l'un de l'autre, entrain de s'embrasser aussi profondément que possible. Elle se rappelait de cette sensation. Sa langue...sa langue lui avait fait des choses qu'elle ne connaissait pas. Il était puissant et exigeant mais il ne l'avait pas blessé après le premier contact. Coucher avec lui serait une expérience intéressante.

Ses joues s'enflammèrent à cette idée. Edward rigola.

"Le chaton est aussi rouge qu'une cerise!"

"J'ai un prénom, tu sais," lui rappela-t-elle.

"Tu me fais penser à un petit chaton," lui dit-il en jouant avec ses cheveux. "Tu es si nerveuse parfois. Tu es comme un petit chaton qui veut devenir un lion. Tu nous regardes avec tes petits yeux féroces même si tous ceux que tu regardes sont cent fois plus forts que toi."

"Je vois," marmonna Bella.

"Mais ça serait marrant de te voir sauter partout en attrapant des rideaux," la taquina Edward, "ou si je faisais glisser une ficelle par-terre."

Bella le tapa sur le torse et grimaça. Il rigola et elle secoua la main pour faire disparaître la douleur. Edward pressa sa paume contre la sienne pour apaiser la douleur.

"Pourquoi m'as-tu embrassé?" lui demanda-t-elle.

"Je sais pas. Ça m'avait l'air d'une bonne idée sur le coup. Pourquoi as-tu répondu à mon baiser?"

"Je sais pas. Ça m'avait l'air d'une bonne idée sur le coup."

Edward rigola. "Bordel, j'espère qu'il se dépêchera. Tu as de plus en plus froid."

"Pourquoi ça t'intéresse?" lui demanda Bella. Son ton n'était pas accusateur, mais curieux et un peu triste. Edward la regarda. Il fut distrait par ses yeux pendant un moment. Proches comme ils étaient, il pouvait y voir des petits éclats pâles, comme des points d'argent.

"Je ne sais pas," lui répondit-il honnêtement. "Je ne sais vraiment pas pourquoi je m'inquiète autant."

Bella détourna les yeux de lui et regarda ses genoux. "Seigneur...Je te déteste tellement..."

"J'ai bien compris."

"Mais je ne sais pas si je te déteste toi...ou ce que tu es."

Edward posa son menton sur le sommet du crâne de Bella. Ses cheveux sentaient si bon. Du shampoing et du savon premier prix recouvraient légèrement son odeur fleurie. Son odeur était réconfortante. Ses cheveux étaient drûs et doux à la fois. Elle les avait fait coupé récemment. Le balayage habituel que toutes les servantes devaient avoir. Lui et Carlisle étaient les seuls qui laissaient leurs humaines avoir les cheveux longs. Carlisle n'aimait pas qu'Esme ait les cheveux courts et Edward trouvait que Bella était jolie avec ses cheveux longs. Jasper semblait aimer qu'Alice avait les cheveux courts mais il avait ordonné qu'ils soient égalisés.

"Tu penses qu'on sera là pour combien de temps?" lui demanda Bella.

"J'en sais rien," lui dit Edward. "Probablement au moins jusqu'à demain. Mets tes pieds sous toi, ils resteront plus chauds."

Bella obéit et Edward bougea légèrement. Il voulait l'embrasser à nouveau. Ce n'était vraiment pas un bon signe. Elle était trop près de lui. Est-ce que c'était de l'adultère si c'était avec une humaine? Elle avait froid. Le donjon n'était bien évidemment pas chauffé et le peu de chaleur qui y régnait s'échappait vers les étages. Cette pièce avait perdu sa fonction originelle des siècles plus tôt, en temps de guerre, elle servait à retenir les prisonniers. Elle avait été dessinée pour être inconfortable et pleine de courants d'air.

Les lèvres de Bella bleuissaient. Elle avait l'air si vulnérable. Edward connaissait un bon moyen de la réchauffer. Un très bon moyen. Elle garderait son pull et ils le feraient en levrette pour ne pas mettre de pression sur son dos. Ou peut-être qu'il s'allongerait et qu'elle le chevaucherait. Elle transpirerait bien pendant qu'il s'enfoncerait dans son corps sexy.

Il secoua la tête. Il devait arrêter de penser à ce genre de choses avant d'avoir un autre problème. Mais elle avait froid. Il enleva son t-shirt et l'enroula autour de ses pieds.

"Merci," marmonna-t-elle. "Tu es si gentil."

"Je ne veux pas que tu meurs de froid à cause de moi," lui dit Edward. "Je ne suis pas un monstre."

"Tu aurais pu m'en convaincre," soupira Bella. "C'est presque la seconde fois que tu es vraiment gentil avec moi depuis que je suis arrivée ici."

"Presque?"

"Bah, tu as ruiné la première fois en me faisant croire que tu m'avais violé."

Edward soupira et appuya sa tête contre le mur. "Ça m'amuse de te provoquer. Mon père m'a entraîné à être vicieux. Quand je suis allé te chercher, je m'attendais à autre chose. Je m'attendais à une humaine qui serait...docile."

"Je ne suis pas un animal."

"En vérité, c'est comme ça que nous les vampires voyons les humains, tu le sais bien."

"Alors tu as essayé de me noyer."

"Tu te comportais mal," lui dit Edward en haussant les épaules. "C'est comme ça que j'ai été élevé. J'ai vu mon père battre des humains pour moins que ça. Définitivement."

"Alors pourquoi lui as-tu tenu tête?" lui demanda Bella.

Pourquoi réussissait-elle toujours à le laisser interloqué?

"Tes doigts sont froids," observa Edward. Il lui fit un large sourire, son sourire en coin. "Je connais le meilleur moyen de te réchauffer."

"Comment?" lui demanda Bella, réellement curieuse. Edward frotta son nez contre son cou avant de lui sourire. "Oh non! Non non non, je préférerais mourir de froid!"

Pour souligner son propos, elle essaya de s'éloigner de lui mais Edward se contenta de rire. "Oh non, chaton, tu ne bouge pas. Je te taquinais."

"Qu'est-ce que je t'ai dit à ce sujet!"

"C'est pas un viol si tu dis oui," ronronna-t-il.

"Hors de question!" cria Bella. "Je ne te dirais jamais oui donc tu ne devrais même pas prendre la peine de me le redemander. En plus, t'as une petite-amie."

Edward rigola et Bella soupira. Elle arrêta d'essayer de s'éloigner de lui et elle posa sa tête sur l'épaule d'Edward. Elle pouvait juste espérer qu'ils seraient bientôt relâchés. Elle se sentait vraiment fatiguée.

Edward était perdu dans ses pensées lorsque Bella s'endormit enfin. Son souffle changea et s'apaisa. Il sourit. Il fut submergé par une vague d'émotion qu'il ne comprit pas. Il appréciait sa chaleur et la sensation de son petit corps contre lui. Il détestait qu'elle soit humaine. Il haïssait qu'elle soit humaine. Si elle était un vampire, il laisserait Tanya tomber immédiatement.

D'où est-ce que ça vient ça? se demanda Edward. Il secoua la tête. Tanya était sexy, intelligente, facile à vivre (la plupart du temps) et douée au lit. Qu'était Bella? Elle était petite, irritante, faible, et le sexe ne serait probablement pas génial. Elle se briserait sous la force qu'il utilisait avec Tanya. Elle saignerait probablement beaucoup et ça le distrairait. Ouaip. Il était définitivement mieux avec Tanya.

Bien qu'elle soit une créature intéressante...et ce baiser...

Edward ferma les yeux et s'enfonça dans les pensées des autres habitants de la maison pour détourner ses pensées de Bella.


"Ouais...oh Seigneur, Edward...oui," gémit Tanya. Edward attrapa ses hanches lorsqu'elle bougea. Elle agrippa les barres dorées de son lit et rejeta la tête en arrière pour le regarder. Il sourit en voyant le plaisir sur son visage. Lorsqu'elle laissa retomber sa tête, son expression originelle revint sur son visage.

Seigneur, Edward, tu es le meilleur coup au monde!

"Merci bébé," ronronna-t-il.

Vas-y, Eddie! Wow!

Edward renifla de rire et Tanya le regarda. "Qu'est-ce qu'il y a, bébé?" lui demanda-t-elle.

"Emmett, il peut nous entendre."

"Mmm, alors donnons-lui quelque chose à entendre," gémit Tanya.

Ce fut tout ce dont Edward eut besoin pour accélérer. Ce faisant, il réfléchit à quel point il détestait la levrette sur son lit. Il attrapa Tanya et se positionna pour qu'elle soit penchée sur son lit pendant qu'il était agenouillé au sol.

"Oh, Seigneur, Eddie, t'es le meilleur!"

Edward baissa les yeux vers elle. Ses cheveux blonds volaient dans tous les sens et elle avait l'air de prendre du bon temps. Il ferma les yeux. Il les rouvrit immédiatement lorsqu'il vit le visage de Bella dans son esprit. Ses lèvres était gonflées et son visage était rougit par l'excitation. Oh, son délicieux petit corps nu. Il n'avait plus besoin de l'imaginer. Il baissa la tête et s'enfonça plus vite et plus fort dans Tanya en voyant Bella nue dans son esprit. La peau rougit, avec des seins parfaits qui iraient parfaitement dans ses mains. Il se mordit la lèvre et grogna.

"Oh Be...bébé," se rattrapa-t-il en gémissant.

"Edward...oh Edward oui...plus fort Edward!"

Edward! Pitié...presque... le supplia la voix de Bella dans son esprit. Il lui donnerait ce qu'elle voulait. Elle serait si chaude et serrée. Il voudrait être le premier et le seul.

Il jouit juste avant Tanya. Il revint à la réalité avant de pouvoir imaginer que c'était le sexe de Bella qui se resserrait autour de lui.

"Mmm, bébé, recommençons," gémit Tanya. "Je n'en aurais jamais assez de toi!"

"Ben, je suis fabuleux," rigola-t-il.

Tanya enroula ses bras autour de lui et l'embrassa. "Allez Eddie...Je veux essayer quelque chose de nouveau."

"Euh, sûr, à quoi tu penses?"

"Je penses que je connais quelque chose qui t'excitera," ronronna-t-elle, "tu aimes être le maître."

"Euh, okay?"

"Domine-moi Edward," murmura-t-elle. "Enferme-moi et prend-moi."

"T'enfermer où ?" lui demanda Edward en penchant la tête alors qu'elle lui suçotait le cou. "J'ai bien peur de ne pas savoir où je serais capable de faire ça."

"Mmmm, la plupart des vieux manoirs ont des donjons," ronronna Tanya.

Edward haussa un sourcil, "oui, mais c'est là qu'on punit nos humains. C'est pas très érotique."

"Mmm, tu pourrais me punir, mmm Maître Edward," lui chuchota-t-elle à l'oreille avant de lui suçoter le lobe d'oreille.

"Donc tu veux que je t'attache et que je te...punisse? Qu'est-ce que tu veux dire?"

"Mmm, fouette-moi, mets-moi une fessée, fais ce que tu veux."

Edward se gratta l'arrière de la tête, un de ses tics nerveux. "Est-ce que c'est vraiment ce que tu veux?"

"On peut le faire chez moi," lui dit Tanya, "ma famille est partie pour les vacances. Si t'as peur que ta famille nous entende."

Bow chika wow wow

Edward ferma les yeux. Emmett était certainement un problème.

"Si ça te rend heureuse alors d'accord," accepta Edward. Il l'embrassa sur le front et ils s'habillèrent pour partir.


[Mode Saw-v2 ON]

Vous voulez la suite ? Moi, je veux des reviews... Vous savez ce qu'il vous reste à faire !

[Mode Saw-v2 OFF]