Hello! Désolée, j'ai un jour de retard. Mais mieux vaut tard que jamais, non?

Juste un mot pour dire que le rating M n'est pas là pour faire jolie, hein, et que les âme sensible devrais s'abstenir.

Et aussi que, je sais, vous êtes parfaitement en droit de me boudé, je ne publie pas la suite de un guerrier en couche culotte, mais... cous avez le droit de donnée votre avis sur cette fic quand même!! j'me sens abandonée...

Enfin, bonne lecture!

Chapitre cinq :qu'es-tu?

Suite au petit désaccord qu'elle et Bulma avaient eut sur Végéta et sa queue (de singe ! !), la veille, Chichi avait exprimé le souhait de rentré. Le timing était bon puisque se jour était idéal pour faire du rangement chez elle. Cependant, elle était très affecter de n'avoir rien put faire pour le couple Brief. Elle avait peur qu'il ne cour à la catastrophe. Elle soupira puis décida de pensé à des chose plus joyeuse, comme son planning :

-Tiens, Goten, puisque tu n'as pas cour aujourd'hui, tu va pouvoir m'aider.

Le demi-saïyen grimaça. Il aurait souhaiter profité de son mercredi pour aller s'entraîner avec son père, mais sa mère en semblait en avoir décidé autrement.

-J'aimerais ranger, en haut.

-En haut ? Mais c'est ranger en haut !

Son dernier espoir était de faire gober à sa mère que sa chambre étaient propre. Ce qui était à peu près vrai.

-Je ne parle pas de ce haut là, mon poussin.

Il grimaça encore. Qu'est-ce qu'il pouvait détester ce surnom.

Une fois qu'il eut finit de déjeuner, et que la cuisine fut ranger, il suivit sa mère à l'étage, les bras charger de produit en tous genre. Chichi s'arrêta dans le couloir, posa le balais qu'elle portait et ordonna à son fils de faire pareil.

-Ouvre ça, s'il te plais.

Elle lui indiquait la trappe du grenier.

-Ha se haut-là ! ! !

Il était perdu. Il savait quel désordre il y régnait : cela allait prendre toute la journée. Pas d'entraînement pour lui. Le grenier, c'était la pièce ou l'on exposait sans ordre toute ces choses dont on ne veux plus mais qu'on ne veux surtout pas voir à la décharge. En résumé, un grenier, c'est une décharge personnelle.

Soupirant, il s'exécuta puis y hissa sa petite maman qui ne pesait vraiment pas lourd. Il monta ensuite tout les produit ménager, balais et autre avant d'y grimpé à son tour. Devant le capharnaüm, il se pris à envier son grand frère qui était au travail, ou son père qui s'entraînait.

-Allez ! S'écria Chichi, en se frayant un chemin jusqu'à une fenêtre qu'elle ouvrit. Au travaille !

-Super…

Après une mâtiné de travaille acharné, alors que l'estomac de Goten commençait à crier famine, il lui sembla entendre un bruit de tambour, comme si quelqu'un avait frappé une seul fois sur la peau tendu, quelque part, là en dessous de tout se bazar. Décidant de l'ignorer, il repris sa tâche mais bientôt, le bruit se fit à nouveau entendre. Et encore. Et encore. Enfin, se fut une véritable cacophonie de choc.

Cherchant l'origine, il trouva un vieux livre noir et, aussitôt qu'il tomba dessus, ce fut le silence. Perplexe, il le regarda sous toute ces coutures.

-Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que c'est ?

Il sursauta, n'ayant pas entendu sa mère approcher puis lui montra l'ouvrage.

-Je sais pas.

-Fait voir.

A contre cœur, pourquoi à contre cœur ?, il tendit le livre à Chichi.

-Tiens, je ne savait pas qu'on avait ça. Qu'est-ce qu'il y a dedans ?

Elle l'ouvrit au hasard, évitant tout de même les page moisi par le temps et l'humidité. Ce qu'elle n'avait pas remarqué, c'était que toute les page étaient vierge hormis celle qu'elle essayait de lire.

-Je crois que c'est du latin… quam exercitus quis sopor oris surgo is (« que l'armée de celui qui sommeil se lève ». BD : désolé à tout les latinistes)

-Je ne crois pas que se soit du latin.

-Il y encore…

Elle fut couper par un soupire, venant d'un coin sombre du grenier. Chichi regarda son fils, et ce dernier ce leva, près à ce battre, pour aller voir de quoi il s'agissait. Alors qu'il approchait, il lui sembla que l'ombre se mouvait, dansait, et alors qu'il était très proche, il y eut un rire, impossible de dire s'il était masculin ou féminin, et quelque chose passa rapidement devant Goten pour aller se réfugier dans un autre coin.

-Qu'est-ce que c'est ?

Mais Chichi ne l'écoutait pas. Le regard de la plus si jeune femme que ça était rivé sur le livre qui s'était mit à briller.

-Goten ! Ca change !

Elle semblait paniqué.

-Quoi ?

-Les écritures ! Ca change ! Ca… Ca parle de… d'une clé pour réveiller je ne sais pas quoi…

-Depuis quand tu sais lire…

-Ca change, je te dit ! ! !

Il n'y avait que la première phrase, celle qu'elle avait lu à haute voix qui ne s'était pas traduite.

-Que les serviteurs trouvent la clé. Qu'ils libèrent la Bête.

Le rire se fit à nouveau entendre.

-Goten !

C'est à cette instant qu'une ombre sauta sur le guerrier alors que la plus Madame Son poussait un cri de douleur. Repoussant son assaillant, le demi-saïyen s'approcha de sa mère qui se tenait à genoux, les bras serré contre elle.

-Maman !

-Il… Il m'a brûlé.. expliqua-t-elle, incrédule, le regard fixé sur le livre qui continuait de luire.

L'ombre sauta à nouveau sur Goten, qui n'eut d'autre choix que d'engager le combat mais au bout de quelques minutes, aussi subitement qu'elle était apparue, l'ombre disparue.

Le jeune homme ne perdit pas de temps à la cherché, il se jeta sur sa mère qui maintenant était inconsciente et la souleva pour la conduire chez Dendé, se doutant que lui seul pourrait faire quelque chose, se fichant éperdument du livre qui lui aussi, avait disparu.

ooOoo

Végéta se réveilla avec un mal de crâne terrible. Mais au moins se réveilla-t-il. Il avait conscience qu'en temps que vierge de sang pur, il avait de la chance de survivre au retrait de sa queue.

Il se redressa et observa la pièce ou on l'avait conduite : une chambre d'ami. Encore. Presque un studio, comme si Bulma cherchait à l'éloigner de tout. Ce qui, somme toute, était très plausible. Enfin, au moins, la pièce était spacieuse : une sorte de petit hall avec un grand miroir sur l'un des mur, donnant sur un salon, et dans le fond, le lit.

Le Prince allait prendre le chemin de la salle de bain attenante, comme à chaque chambre du manoir, lorsque l'on toqua à sa porte. Il se dit que s'était sûrement son épouse, qui venait aux nouvelles ou son fils. Mais dans le fond, il souhaitait pas vraiment le voir, son fils. Pas tout de suite. Il lui fallait un certain temps pour digérer l'affront qu'il lui avait subir.

-Oui, se doit être Bulma.

Grimaçant sous l'effort, Végéta se leva pour aller ouvrir. Il voulu refermé lorsqu'il constata que se n'était pas Bulma. Ni même Trunk. Malheureusement, le visiteur fut plus rapide et coinça son pied avant que la porte ne claque. Sans un effort, il l'ouvrit en grand, faisant faire quelque pas en arrière à Végéta.

-Qu'est-ce que tu veux ?

Avec un sourire, il entra et referma la porte.

-Quoi, t'es pas heureuse de me voir ?

Végéta grogna.

-Je ne suis pas une femme ! !

Il s'approcha, son regard encré dans les deux prunelles noire du Prince.

-Répète.

-Je suis un homme, reprit Végéta, pas le moins du monde intimidé.

Rapide comme l'éclaire, l'invité indésiré contourna le prince et passa un bras autour de son cou, avant de le forcer à faire face au miroir.

-Regarde-toi et répète !

-Va te faire voir !

-Mais dis-le ! Dis-le que t'es un mec ! Avec des cheveux long ! Avec une poitrine !

Il déchira le pull que portait Végéta, dévoilant ses seins et, à cet instant, son regard s'illumina mais Végéta n'y pris pas garde, pour lui ce qui comptait s'était qu'il le lâche, qu'il le respect, en Prince qu'il était.

-Lâche-moi !

-Avec une chatte !

Avec toute autant de violence, il détruisit le reste des vêtement que portait le prince.

-Regarde ! Regarde-toi ! Et ose encore dire que t'est un homme !

Avec brusquerie, il lui saisit le menton de sa main libre et le força à regarder son reflet. Lorsque Végéta posa ses yeux sur le miroir, il eut envi de vomir, et aussi celle de ce cacher. Il savait que la jeune femme nue qui se cramponnait au bras qui lui enserrait le cou pour le faire lâcher prise était lui mais s'était impossible. Lui, il était un homme, un guerrier, un prince, et non pas une victime. Pourtant, et pour la première fois, il ressentait de la pudeur de voir son corps, puisqu'il devait en être ainsi, dévoilé au regard d'un autre.

-Dis-le. Lui murmurait son agresseur, se délectant du regard à la fois écoeuré et stupéfaits qu'avait Végéta. Dis-le que t'es une femme.

Il le senti sursauté et se tendre :

-Va te faire foutre !

Mais le terme n'était pas approprier. Son agresseur eut un sourire mauvais, et, de sa main libre, caressa la poitrine ferme qui lui était offerte.

-Qu'est-ce que… Arrête !

-Vas-y, cris. Appel. Qu'on te vois soumise. Sans défense.

Végéta dégluti puis se tu, le laissant faire, ce qui le fit sourire.

-Ha, l'honneur…

La main quitta la poitrine pour la touffe sombre, entre les jambes. Le prince sursauta lorsqu'il senti les doigt rude s'immiscer entre ces cuisses et ne put que détourner le regard.

-Je fait toujours en sorte que mes compagnes ai un maximum de plaisir.

Alors que la caresse se prolongeait, Végéta se senti tremblé, rougir, il avait de plus en plus chaud. Il savait parfaitement se que s'était et maudissait ce corps de réagir ainsi.

-Tu aime, n'est-ce pas ?

-Va te faire voihaaAAAaare.

Il n'aurait pas du répondre. Jusqu'à présent, il avait put se retenir de gémir et là…

Regarde, regarde comme tu aime ça. Murmura son agresseur en retirant sa main et en la dressant devant lui, luisante de liquide vaginale. Regarde !

La main autour de son cou lui saisi le menton pour le forcer à tourner la tête. L'homme derrière lui rit de la grimace de rage qui tordit les traits du Prince, puis, lassé de son petit jeu, il souleva sa victime et la porta jusqu'au lit, ou il la posa sans délicatesse. Végéta voulu se levé pour fuir, sachant pertinemment se l'attendait et étant courage mais pas fou, malheureusement son agresseur fut plus rapide.

-Sois tranquille. Je l'ai dit, je veille toujours au plaisir de mes compagnes.

-Lâche-moi ! Dégage ! ! Arrête ! !

Il avait essayé de lui donner des cou de pied mais il lui avait saisit les jambe et l'avait forcé à les écarter en faisant fis du craquement qu'il y eut. Appuyant sans vergogne sur ses cuisses, ne se souciant pas de marqué la peau blanche, il lui embrassa le ventre, descendant lentement vers le cœur chaud et humide qu'il avait caressé avant.

Cependant, Végéta continuait de ce débattre, décidé à ne pas subir cet affront sans avoir combattu de tout ces forces, quelles qu'elles soient.

-Arrête, grogna l'agresseur. Arrête ou je te brise un os.

La menace ne fit pas d'effet et il se saisit brusquement de son poignet qu'il fit craquer d'une pression.

-Et si tu continu, c'est le droit que casse.

Puis il repris ou il en était. Ses lèvres était proche du sexe brûlant et il ne se soucia plus de sentir la main valide de sa victime essayer de repousser sa tête, ni même les cuisses essayer de se refermé, au contraire, cela l'excita encore plus.

Végéta ne put retenir un jappement lorsqu'il sentit la langue de son agresseur sur une zone particulièrement sensible déjà titillé avant. Il s'en voulu. L'humiliation suprême était qu'il y prenne du plaisir et la preuve de se plaisir était ces yeux brillant, ces joue rougis, sa respiration saccadée, son corps tremblant.

-Arrête…

Le mot dans sa bouche commençait à ressemblait à une supplique. Il préféra se taire. Se taire plutôt que supplier.

Pour ne pas ressentir le plaisir de la caresse buccale, il essaya de ce concentré sur la douleur qu'il ressentait au poignet mais rien à faire, les élans de jouissance montaient en lui comme des vagues.

-Je… Je te… tuerais…articula-t-il en attrapant la couverture de sa main valide, comme s'il cherchait à se raccrocher à quelque chose de concret au moment même où il atteignait la plénitude totale.

Son agresseur se redressa, souriant, et se pencha pour l'embrasser. Des relents d'alcool vinrent caresser les narines sensibles du Prince. Ainsi donc, c'est à cause de se poison qu'il avait la force de faire tout ça ? Végéta, même fatigué à cause l'orgasme, n'hésita pas à mordre la langue qui forçait l'accès de sa bouche.

Avec un cri, il se redressa et leva la main pour giflé la jeune femme mais, au lieu de le faire, il sourit, et essuya le sang qui coulait sur ses lèvres.

Dans la brume du plaisir et de la fatigue, Végéta ne compris se qui se passait que lorsqu'il sentit en lui quelque chose de gros et dure.

-Que…

-Une véritable vierge, sourit son agresseur.

Et il poussa encore pour percé l'hymen, se fichant de la douleur de Végéta, du sang qui tâcha la couverture blanche sur laquelle il était allongé, et même des larmes qui s'étaient formé d'elles-mêmes au bord des yeux noir.

Végéta ne put les retenir, ce qui excita encore son agresseur, tout comme il ne put retenir un gémissement de douleur.

-A… arrête… Enlève… Enlève-toi. Articula-t-il d'une voix faible, se contrefichant de supplier, tant il avait mal.

Mais au lieu de s'exécuter, son agresseur se pencha pour embrasser la douce poitrine et le cou offert, tout en exécutant des va et vient brutaux. La douleur passa rapidement, remplacé par le détestable plaisir des baiser sur sa peau et de cette chose en lui, et Végéta ce haïssait plus qu'il ne haïssait son agresseur.

-Dis ! Dis-le ! prononçait entre deux caresses le jeune homme.

Le Prince était perdu. Son corps ne lui répondait plus depuis longtemps, et il savait qu'il n'avait pas le choix mais il ne pouvait s'y résoudre.

-Dis-le !

-Je…

-Dis ! !

-Je te TUERAI !

De colère, son agresseur accéléra le rythme de ses mouvements, commença à mordre et à pincer la poitrine qu'un instant avant il embrassait, oubliant la promesse de plaisir qu'il lui avait faite avant. Enfin, après ce qui sembla être des heure de ce traitement pour Végéta, il éjacula au plus profond de son corps, se qui donna au Prince l'envi pure et simple de mourir.

A bout se souffle, il resta quelque temps allonger sur sa victime puis releva et dit :

-Tu finira par le dire, ma grande. Tu finira par le dire.

Il se leva, referma son pantalon, qu'il s'était contenté d'ouvrir, comme s'il était avec une prostituer pour une passe rapide, et s'en alla.

A suivre…