Disclaimeur: Toujours rien à moi... Ou presque ;) Mais vous saurez ça plus tard... Idée piquée à Alia! Lisez ces fics, c't'un ordre!!!! :D
RAR aux inconnus en bas :P
Hum...
Je dirais même plus, hmmmmm.
Hier soir, c'était wooow.
Du genre, sourire niais post exatique qui dure trois jours.
Heureusement que le samedi, on puisse rester tout les trois tous seuls...
(Enfin, seuls, avec les bébés, mais ils comptent pour du beurre... pour l'instant)
Sinon, beaucoup de gens se seraient demandé pourquoi nous avions d'aussi grands sourires sur le visage.
Et aussi autant de suçons, mais c'est une autre histoire.
Je caressais avec tendresse les cheveux de Harry, qui ronronnait comme une chaudière, repu, collé de la plus indécente des manières à moi, pendant que Draco, collé également de la plus indécente des manières à moi, dormait, une main scotchée sur mon ventre.
Je n'avais qu'une envie, rester ainsi pour le reste de ma vie.
Sauf que la fée qui s'était penchée sur mon berceau, elle ne fait pas les choses à moitié niveau malchance.
Par exemple, il y a toujours (et je dis bien toujours) quelqu'un pour m'empêcher de sauter sur Harry qui vient de lever deux yeux verts d'une façon atrocement sexy vers moi.
Du genre: Snape.
-Dites, je vous ai dit que Snape venait ce matin?
Et deux regards plein de reproches me font déglutir.
-Tu as fait quoi?
-Bah euh...
Mince, je leur ai pas raconté qu'il était désormais notre médecin (vu que c'est un Nephelim)...
En même temps, j'ai pas eu le temps de leur dire grand chose...
Bon d'accord, j'aurais pu les prévenir, mais... ca m'est sorti de l'esprit.
On y croit tous.
(Enfin, j'y crois à fond, comme ça, j'ai une chance d'échapper à la fureur d'un Nephelim et d'un Veela).
-Je voulais vous en parler, mais bon, j'ai oublié. Vous me pardonnez?
Ça plus ma voix craquante qui ferait fondre un iceberg plus leur instinct qui ne pouvait que me pardonnez, c'était dans la poche.
Harry bougonna avant de me donner un long baiser, suivi de Draco, même si celui-çi faisait surtout ça pour m'empêcher de me lever du lit, ce que je remarquais à son ardeur et sa volonté d'éveiller une partie de moi.
Qui était déjà bougrement réveillée, mais s'il s'en apercevait, on ne seraient jamais prêts pour accueillir notre «médecin».
Hm...
Bon, allez, un petit coup pour la route.
Si Snape attend un quart d'heure... non, une demie-heure de plus, il ne va pas en mourir.
Surtout que lui aussi doit connaitre ce genre de choses.
Beuurk.
Je viens d'avoir la très mauvaise image mentale de Snape avec des gens, dans un lit.
Brr, j'en ai des frissons.
Je m'attaquais donc à Harry pour m'ôter toutes ces images néfastes de mon esprit, embrassant son visage, ses paupières (que j'adorais), son nez, ses pommettes, son menton, sa bouche au goùt de sucre, avant de descendre en glissant le long de son cou, le faisant s'arquer sous moi, attrapant mes boucles brunes de ses mains pour m'obliger à continuer.
Draco nous regarda un instant avec fascination, avant de s'enfuir en courant (????) et de revenir tout aussi vite avec un saladier (ou alors, c'était un ramequin de Salle sur Demande, tout aussi énorme que le reste) de mousse au chocolat crémeuse, une bouteille de chantilly et un sourire serpentard sur le visage.
Il était parfait, quoi.
Avant qu'il ne mette en route un de ces plans machiavéliques impliquant Harry, du chocolat et moi, je l'embrassais à pleine bouche (histoire de ne pas mourir sans en avoir profiter une dernière fois) puis retournais m'occuper de Harry, dont le corps vibrait sous ma bouche.
Veela était un grand Draco, euh, non, Draco était un grand Veela. Il trouverait un moyen de s'incruster, mais pour le moment, Harry avait tout simplement une odeur trop affolante pour que je passe à coté.
Léchant ses clavicules, je sentis une matière molle et fraîche s'étaler sur ma nuque, et me relevais un peu, surpris, avant que Draco ne s'imbrique sur mon dos et lèche consciencieusement toute cette mousse dont il m'avait recouvert.
Et c'était foutrement bien.
Je plongeais la main dans ce saladier qui était finalement une très bonne idée, et fit téter mes doigts à un Harry, qui, les joues rouges, me jetaient des regards à enflammer la chambre.
Pfouuu, qu'il fait chaud içi.
(En même temps, Draco est le meilleur chauffage qu'on puisse avoir; il est toujours partant pour réchauffer le lit)
Je continuais à descendre, lentement mais surement, frôlant de ma main libre son tatouage, lui arrachant un grognement inintelligible qui eut l'heureuse conséquence de me faire sentir son sexe durcir contre ma poitrine.
Draco descendait également, me procurant un massage du dos de ses doigts habiles, lui aussi parfaitement réveillé.
Que dire sinon que j'étais très très bien entouré?
D'un coup, le gémissement d'extase de Harry retentit, alors que j'amenais un doigt près de son entrée, et que Draco l'embrassait, couvert de chantilly.
Ce fut le signal que nous attendions, celui qui fit passer cette séance de câlins en séance de sport collectif.
J'enfouis trois doigts d'un seul coup en lui, gémissant à mon tour alors que je pulsais douloureusement d'attente, et Draco glissa de mon dos pour s'occuper du torse de notre infere, qui avait fermé les yeux, me suppliant de venir en lui.
C'en fut trop, et je m'imbriquais en lui dans un souffle, lâchant un soupir de contentement qui fut répercuté par mes deux compagnons.
Tremblant, je restais un instant ainsi, savourant l'instant, puis, pris d'une subite illumination, introduisit un doigt le long de mon sexe, en lui.
C'était....
C'était tellement bon que le plaisir me transperça d'un seul coup, me laissant surpris.
Harry aussi ne devait pas s'y attendre, à en juger par les spasmes d'extase qui le parcourait. Je fis alors pénétrer un deuxième doigt, sous le regard voilé de Draco, qui avait tout arrêté pour nous contempler, le souffle court.
Je l'attirais à moi, dans un baiser langoureux, suçant sa langue de toutes mes forces, et m'aperçus que lui aussi voulait entrer.
Cette pensée avait fugitivement surgi dans mon esprit, sans doute venant de mon medere. Je m'écartais donc un peu de Harry, le faisant grogner alors que je retirais mes doigts, et que lui se resserrait autour de moi.
Me mordant les lèvres pour ne pas bouger tout de suite, je guidais le sexe de Draco jusqu'à l'antre de notre brun, et le sentais s'enfoncer en lui, contre moi, frottant l'un contre l'autre.
Le plaisir ruisselait de chaque pore de ma peau, m'embrasant, alors que Harry sanglotait de bonheur, les mains crispés sur les draps, dans une tentative désespérée pour se raccrocher à quelque chose avant de monter au septième siècle.
C'était au moins aussi bon que l'union.
Puis Draco bougea un peu, cherchant lui aussi une position confortable pour atteindre ce point sensible qui faisait crier l'infere.
Rectification; c'était encore meilleur.
Déchainé, je donnais un profond coup de rein, qui les fit rouler des yeux, et un soupir de bonheur s'échappa de nos lèvres à tous les trois.
Je commençais des vas et viens, en alternance avec Drake, toujours synchronisés, une main sur le torse de Harry, les yeux rivés dans son regard émeraude qui se voilait d'instant en instant. Mon blond se pencha, souplement, et aspira dans sa bouche le membre du brun, alors que nous atteignions tous les trois le point de non-retour.
Nos respirations se firent plus rapides, plus hachées, quelqu'un bredouillait des mots sans queue ni tête, puis Draco et moi heurtâmes au même moment la prostate d'Harry, nous libérant en lui, le faisant hurler son plaisir de sa puissante voix grave, avant qu'il ne soit parcouru d'une décharge et s'arque en se répandant dans la bouche de notre medere.
Tout avait été si... rapide, que nous restâmes pantelants, tentant de retrouver notre souffle avec difficulté.
Je me retirais avec le peu de forces qui me restaient, avant de m'affaler contre mon brun, qui se nicha contre moi, et Draco en fit de même en se collant de l'autre coté de Harry.
Je me sentais si bien, à l'abri de tout, que je m'endormis sans même m'en rendre compte.
-Théo... Debout...
Tiens, pour une fois, c'était Draco qui me demandait de me lever... D'habitude, j'avais droit au réveil à la Potter, qui tenais toujours à être à l'heure en cours...
Ah mais on n'avait pas cours pour deux semaines, là.
(Hourra!!)
Donc, pourquoi Draco me réveillait-il?
...
Et plus important, pourquoi étais-je seul dans mon lit?
Je rejetais brusquement les draps, avant de me lever, ce qui fit tourner quelques secondes la pièce sur elle-même.
Mon estomac était contracté, douloureux, et je me demandais depuis combien de temps je n'avais pas avaler de glucose.
Trop longtemps, sans doute.
Le bébé avait faim, donc j'avais faim.
Je trainais donc des pattes jusqu'au salon, où m'attendait Harry, collé derrière Draco et...
Snape et les jumeaux Weasley.
Je crois que je suis resté ahuri une seconde, avant d'invoquer illico presto un boxer et un pull (c'est qu'il faisait frais, hors du lit) avant d'aller me poster devant mes compagnons, dans un geste (inutile) de protection.
-Qu'est ce que vous faîtes là!
Snape me regarda d'un air ennuyé, comme si lui aussi se demandait bien ce qu'ils faisaient là.
-Et bien, Théo...
-Figure toi qu'on suivait Snapou dans les couloirs pour voir si le vert pomme...
-Lui irait bien comme couleur et qu'on s'est aperçu qu'il rôdait autour de...
-La salle sur demande. On l'a donc suivi discret lorsqu'il y est entré...
-Et depuis, il se trouve qu'on attend toujours qu'il nous libère de son Stupéfix.
Harry pouffa de rire et je devinais le sourire narquois que Draco devait afficher également. Mais bon, ce n'était pas vraiment prévu au programme...
Enfin, il allait falloir faire avec.
-Snape, libérez-les. Il fallait bien que ça arrive un jour.
Il hésita un peu, avant de faire un mouvement de la main, qui les fit s'écraser au sol sans grâce aucune, dans un amas de membres et de jurons.
Faites que William ne les entende pas.
Je posais une main sur mon ventre alors que celui-çi criait famine, et Draco me tendit aussitôt une part de tarte à la mélasse, avant que je ne m'assois sur le canapé entre eux deux.
-Bon, Fred, Georges, ce que vous allez entendre ne doit en aucun cas sortir de cette pièce. Et j'aimerais que vous ne vous approchiez pas trop de nous, je ne suis pas certain de pouvoir me retenir si vous touchez à Draco ou Harry.
(Surtout à Harry, mais chut. Sinon, ils allaient jeter un sort à mon blond.)
-Bah, nous on veut bien, mais on aimerait juste savoir pourquoi on doit supporter la vue de deux serpentards en boxer.
Une furieuse envie de leur dire que ce n'était pas leurs oignons me démangea, mais je me retins, par respect pour Harry.
Ses oreilles étaient trop près pour ne pas lui flanquer une migraine si je me mettais à hurler.
(Quoi, vous pensiez que c'était pour respecter ses amis? Tss.)
Draco décida de leur faire un cours en accéléré, pendant que je dévorais un pudding, accompagné de Harry (même si ça ne voulait encore rien dire pour l'instant. Il faudrait attendre encore quelques semaines pour savoir si oui ou non mes compagnons étaient enceints) qui faisait un sort au tiramisu.
C'était assez drôle de voir leurs visages de roux passer par toutes les couleurs (allant de verdâtre à rouge sang), mais je n'en montrais rien.
Un Nott ne montre jamais ses émotions.
Enfin, en théorie, parce qu'en pratique, dernièrement, ça avait été plutôt l'inverse...
Mais passons.
J'entamais une assiette de muffins fondants quand Draco soupira, soulagé d'en avoir fini.
(Je maintiens que s'il ne les avaient pas insulté quasiment tout du long, il aurait mis moins de temps, mais que voulez vous, ce n'est pas sa faute)
Harry se rapprocha de moi, inquiet quand à leur réaction, ce qui m'inquiéta légèrement aussi.
Ils n'étaient sans doute pas dangereux.
Probablement pas.
Puis je me rappelais du nombre de blagues qu'ils avaient fait et du si peu de temps qu'ils avaient passé en retenue, et je blêmis.
Ils étaient dangereux.
-Donc, tous les trois, vous êtes partis pour une énorme galère?
-En gros, oui, Répondit Harry d'une petite voix.
-C'est trop cool!!
Et là j'avoue que Snape et moi eurent (yeuk!) la même expression ahurie.
Comment ça, «cool»? Je ne regrettais certes pas notre union, mais il y avait sans doute plus cool que d'être enceint à 15 ans (bientôt 16, je suis né en mai), tout près de mourir parce qu'on avait, pèle mêle, des mangemorts, des aurors, et 85% de la population féminine sorcière (le reste étant pris, lesbienne ou idiote) prochainement à ses trousses.
Une vraie promenade de santé, vraiment.
-Weasley, peux-tu m'expliquer en quoi c'est cool?
-Vous êtes des Nephelims, non?
-Oui, et alors?
-Alors, la guerre est finie!
...
Non, je ne comprendrais sans doute jamais un cerveau de belette.
Je regardais Snape avec désespoir, avant de lui demander s'il pouvait prévenir StMangouste que deux roux allaient sans doute avoir besoin de soins intensifs.
-Mais attendez! Si vous êtes des Nephelims, déjà, ça veut dire que vous êtes ultra puissants, non?
-Oui.
-Et que l'Impuissant des Ténèbres, il peut plus entrer dans la tête de Harry comme à Noël?
Comme à Noël? Je fronçais les sourcils en regardant mon infere, qui me fit un sourire penaud. Mais avant que j'ai pu lui demander quoi que ce soit, Draco se mit à parler dans ma tête.
Préparer le bucher, Jeanne d'Arc arrive.
«Draco, tu m'explique un truc? Qu'est ce que tu fais dans ma tête?!»
«J'ai découvert ça ce matin, m'en veux pas! Harry me dit de te dire que Voldy est en connexion avec sa cicatrice, et qu'il a vu le père des Weasmoche se faire attaquer par lui»
«Oh. Et on fait quoi? Si jamais il prend possession de...»
«Aucun problème, il peut plus. Et même s'il pouvait, je suis là pour m'occuper de son cas.»
J'acquiesçais, sous les yeux inquiets de Snape qui devait commencer à douter de notre santé mentale.
-Non, il ne peut plus.
-Donc, on va gagner cette guerre.
J'avoue (à contrecœur, et je ne le leur dirais jamais) qu'ils ont raison. Voldy aura du mal à toucher à Harry tant que nous sommes là, et je me sens très capable de lui botter sérieux le cul.
Mais il ne faut jamais prendre l'or du nain avant de l'avoir tué.
Donc, ne crions pas victoire si vite.
-Espérons le.
Ça, c'est Snape qui soupire, avec un regard triste que je ne comprends pas trop. Bon, j'ai fini par comprendre que c'était un espion à la solde du citronné, mais j'aurais jamais pensé qu'il serait touché par la fin de la guerre.
Puis, mon esprit fit tilt.
Snape nephelim= compagnon quelque part avec sans doute enfants.
Brr, des minis Snape.
Mais il devait surement vouloir que tout ça se termine pour qu'ils soient heureux.
Comme nous tous.
Occupé par ces pensées, je ne vis pas le regard pensif, compréhensif puis calculateur et triomphant que les jumeaux Weasley échangèrent, sinon, je me serais inquiété un peu.
Mouhaha, et je coupe (encore) là où il ne faut pas... Mercredi, séance chez le médecin, découvertes... (mais qui est donc le compagnon de Snape? :P Il y a un indice dans ce chapitre), et retour à la civilisation... Tout ça en un chapitre, vous allez me tuez :]
J'suis pas super contente de celui-çi, enfin, il a un peu été écrit à l'arrache vu que les Weasley se sont incrustés... au départ, z'étaient pas là... enfin, si, mais dans un cercueil... Et pour une certaine personne qui voulait cette scène de tarte aux citrons, bah j'espère que vous l'avez apprécié :]
RAR!
caty: mais tu peux le répéter autant que tu veux, ca ne me gène pas du tout!! :D Merçi!! Biz
