Salut tout le monde ! Encore une fois je suis désolée de mettre tant de temps à écrire mais j'ai vraiment, vraiment peu de temps pour moi et le peu que j'ai je me mets au clavier…
Bon peu importe voilà un nouveau chapitre et j'espère qu'il vous plaira…J'ai essayé de tenir compte des commentaires et ai rallongé un peu mes chapitres mais j'avoue avoir du mal, mon inspiration s'arrête assez vite.
Au fait je me suis rendu compte que je n'avais pas remercié les gens qui m'avait laissé des coms et pourtant toutes vos reviews sont suuuuuper sympa ! thanks c'est vraiment gentil et ça me donne envie d'écrire.
Enfin voilou bonne lecture !
Beckett jet un regard à l'immensité du paysage qui rapetissait au fur et à mesure que l'avion prenait de l'altitude. Elle sentit une main se glisser dans la sienne, elle se retourna vers Castle assit à ses côtés et lui sourit. Cette situation ne manqua pas de la ramener un an en arrière. Le jour où il avait choisit de la suivre à Los Angeles pour suivre la trace du meurtrier de Royce, il n'avait pourtant vraiment rien à y gagner mais il avait décidé de l'accompagner et n'avait pas reculé devant ses tentatives de dissuasion. Elle se souvint également de la lettre de son ancien mentor. Elle ne pu s'empêcher de constater qu'il avait raison sur toute la ligne et eut un pincement au cœur, il lui manquait. Elle avait gardé cette lettre et l'avait mémorisé à force de la relire. Il lui disait de ne pas trop attendre, elle méritait une vie heureuse avec lui sans se laisser mener par le meurtre de sa mère. Bien sur qu'il avait raison ! Elle s'en rendait compte maintenant, tout c'était déroulé selon ses dires. Elle avait attendu longtemps, presque trop et avait risqué de le perdre. Mais maintenant, un sourire illumina son visage, maintenant tout était rentré dans l'ordre. Bien sûr, ils avaient encore du chemin à faire mais ils étaient enfin ensemble, ils formaient enfin un « nous ».
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Castle remarqua son air absorbé et ne voulu pas la déranger. Au contraire profitant du moment, il l'observa. Un rayon doré du soleil qui se couchait était posé sur elle et faisait particulièrement ressortir la beauté de ses traits. Elle était vraiment magnifique. Il l'avait toujours admiré mais jamais librement comme ça, elle était maintenant plus que sa partenaire et savoir qu'elle était enfin « à lui », qu'elle l'aimait c'était…magique. Il avait attendu plusieurs années, avait pris son mal en patience. Il savait qu'il ne fallait pas brusquer les choses, il fallait lui laisser le temps, laisser les murs tomber et non pas les casser. Il n'osait pas penser à ce qu'il ce serait passé s'il n'avait pas retrouvé la mémoire, il aurait perdu quatre des plus belles années de sa vie et n'aurait probablement jamais pu aimer Beckett comme il l'aimait aujourd'hui. La vie était étrange parfois, il était passé de l'horreur à la plus douce félicité. Il avait perdu la mémoire, l'avait perdu elle, avait été coincé dans une cave par des terroristes, avait pensé ne jamais, jamais réussir à sortir de là vivant et le voilà dans l'avion, de retour chez lui avec la femme qu'il aime à ses côté… Sentant le trop plein de bonheur l'étouffer il se pencha vers Beckett et l'embrassa. Elle passa la main dans ses cheveux et les ébouriffa, il sentit des frissons parcourir son échine.
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Après avoir profité de ces moments privilégiés, ils durent faire face à des questions un peu plus existentielles. A la sortie de l'avion, ils cherchèrent un taxi et après avoir attendu pendant des heures dans la file et être enfin monté dans une voiture, la question du chauffeur les laissa sans voix… « On va où ? ». Heu… ils se regardèrent. A vrai dire, ni l'un ni l'autre n'y avait vraiment réfléchi. Ils avaient juste appréciés d'être ensemble avec tout ce qui c'était passé, avec tout ce qu'ils avaient traversé cela semblait déjà tellement irréel qu'ils n'avaient pas vraiment planifié la suite des évènements.
« On pourrai se poser chez moi ? » proposa Castle incertain. Il ne voulait pas la forcer, ni surtout qu'elle se sente obligée de vivre chez lui. Mais en même temps il ne voulait pas non plus s'introduire comme ça, d'un coup dans son espace privé, il savait combien elle aimait garder une sorte de jardin secret. Pris au milieu de ce dilemme, il avait proposé qu'elle vienne mais sur un ton qui restait très ouvert à la discussion.
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Elle lui sourit et répondit « ça semble parfait ». Elle avait compris la lutte intérieure qu'il avait et appréciait qu'il soit si attentionné.
Kate avait été une fois ou deux dans le loft et avait été impressionnée par sa taille et sa décoration, sobre et cependant coûteuse. Mais être ici en étant plus qu'invité était carrément intimidant. Elle posa ses bagages près de la porte et n'osa pas faire un pas de plus. Castle s'en aperçu et vint immédiatement remédier au problème, il passa un bras autour de sa taille et l'attira vers lui. « C'est chez toi maintenant » lui dit-il avec un sourire, « tu peux lancer tes chaussures à travers la pièce, prendre un snack dans le frigo…et même te balader en culotte ! ». Après réflexion il ajouta « en fait peut-être pas si Alexis et ma mère sont là, mais si elles n'y sont pas ne te dérange pas pour moi tu peux même abandonner complètement tes habits ! ». Une étincelle brillait dans ses yeux et Beckett laissa échapper un rire. Elle se sentit un peu rassurée. « C'est juste que…Je ne veux pas envahir, j'ai dit oui pour aujourd'hui parce que ta famille n'est pas là mais ce n'est pas permanant…On est pas ensemble depuis longtemps, je ne veux pas qu'on fasse échouer notre relation en allant trop vite. J'ai déjà attendu très longtemps, qu'est-ce que deux ou trois jours de plus ? » Demanda-t-elle.
Castle leva un sourcil devant l'admission qu'elle venait de faire « Détective Beckett, Vous ne seriez pas, par le plus grand des hasards, en train d'avouer que ça fait longtemps que vous avez succombé aux charmes de l'incroyable écrivain qui vous suis partout ? »
Un sourire éclaira son visage « Pff, ce n'est vraiment pas mon genre » rétorqua-t-elle en capturant ses lèvres.
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Une douce musique, provenant de la chaîne hifi, flottait dans l'air. Kate était assise dans le canapé, les genoux repliés. Elle attendait Castle parti chercher deux verres de vin rouge. Il lui présenta son verre qu'elle prit avec bonne grâce. « Qu'est ce qu'on fête ? » demanda-t-elle.
« J'hésite encore, la nouvelle table ikea ou la récente pièce de théâtre de ma mère ? Qu'est ce que t'en pense » dit-il rieur. Elle lui donna une petite tape sur le genou et il redevint sérieux. « Nous, tout simplement » proposa-t-il. Elle hocha la tête apparemment satisfaite.
Ils passèrent une bonne soirée, profitant juste l'un de l'autre, heureux d'être ensemble, de commencer cette nouvelle aventure. Mais la détective avait encore quelques peurs et de la culpabilité qu'elle ne parvenait pas à oublier.
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« Un million de dollars pour tes pensées ». Beckett s'était de nouveau absentée et avait les yeux dans le vague, Castle la rappela à la réalité et elle lui sourit tristement. Elle inspira profondément « Je me demande ce que ta fille et ta mère vont bien pouvoir penser de tout ça…Elles doivent m'en vouloir terriblement de te mettre en danger permanant. » Elle secoua la tête « La seule chose que j'ai réussi à t'apporter c'est la peur de ne jamais revoir ta famille. Castle, qu'est ce qu'il se serait passé si tu n'avais pas retrouvé la mémoire ? Je n'aurai jamais pu me le pardonner…J'ai l'impression de ne pas mériter tout ça, de ne pas te mériter toi… ». Elle leva les yeux vers lui. Castle l'empêcha de poursuivre en prenant son poignet entre ses doigts et en posant sa bouche sur la
sienne « Kate, Tu m'a rendu le plus heureux des hommes. Je remercie le ciel pour chaque minute que je passe avec toi. Je t'aime comme jamais je n'ai pensé pouvoir aimé quelqu'un…Mais si tu pense que ça ne suffit pas, si je ne te rend pas heureuse comme tu me rend heureux, alors… » Sa gorge se noua et il finit sa phrase avec difficulté « alors libre à toi de partir. Jamais je ne t'ai rendu responsable de ce qu'il s'est passé ! Au contraire. Si je me souviens bien, l'écrivain chiant qui t'a forcé à le supporter tous les jours c'était moi… et celle qui a refusé mais n'a pas eu le choix c'était toi ! Chacune de nos expérience ensemble m'on un peu plus rapproché de toi, alors comment les regretter ? Je sais que tu es anxieuse de a réaction de ma famille mais je peux te dire deux choses, Alexis et Martha t'apprécient beaucoup et rien que le fait que je t'aime devrai suffire à effacer la moindre de leur appréhension. » Beckett l'avait écouté silencieuse et sa dernière phrase la fit sourire tendrement. « Je suis désolée… Je n'ai jamais douté de toi et crois moi, tu me rends heureuse ! C'est juste que…j'ai jamais été très douée pour les relations de long terme et j'ai un peu… ».
« Flippé » termina Castle.
« C'est ça. » dit-elle avec un sourire « Mais ne crois pas pouvoir te débarrasser de moi si facilement ! tu va devoir encore me supporter pendant de loooooongues années ! ».
« J'espère bien » lança-t-il visiblement rassuré.
Kate posa sa tête sur son torse et il lui passa la main dans les cheveux. Chaque battement de son cœur l'emplissait d'une joie indicible, comme si elle était enfin certaine que ce n'était pas un rêve.
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Le téléphone sonna, Beckett se leva et décrocha.
« Ah enfin, je vous cherche partout ! Bien sur ça ne vous serait pas venu à l'idée de nous dire que vous étiez en bonne santé et revenu à New York ? ».
Beckett étai interloquée « qui.. »
« GATES ! » lança la personne à l'autre bout du téléphone. « Et j'aime savoir quand mes agents qui se sont fait kidnappés me tiennent au courant de la situation ».
« Capitaine, je suis désolée, nous… » Beckett n'avait pas vraiment d'excuse, ils l'avait simplement oublié.
« Bon détective quand vous réussirez à articuler une phrase entière on en reparlera. En attendant, je voulais juste vous dire que vous avez à nouveau deux semaines de congé. Au train où ça va vous finirez à la retraite avant moi ! J'imagine, puisque je n'ai réussi à vous joindre que chez Castle que vous saurez faire bon usage de ce hiatus ! »
Et elle raccrocha.
Beckett reposa le combiné, encore un peu secouée par son entretien.
« Qu'est ce qu'elle voulais ? » demanda Castle.
« Je… des nouvelles je crois. » dit-elle incertaine « et nous donner une semaine de vacances… ».
Les yeux de l'écrivain se mirent à briller « Je sais exactement où on va aller ! » lança-t-il heureux comme un gamin à qui on a promit une sucette.
;-)
