Bonjour, bonsoir ! AoYume prête à vous apporter son aide !
Cette partie-ci est la dernière pour cet Os. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci terminera donc L'Agence d'Assistance aux Héros. J'espère vraiment que cette petite histoire vous aura plu, moi en tout cas, je me suis bien marrée à l'écrire tous les jours durant presque deux petites semaines, mais qu'à cela ne tienne, c'était très amusant !
Je voulais finir les évènements lors des aveux, à la fin de la partie précédente. Cela n'aurait peut-être pas été plus mal, mais finalement, j'ai été un peu embraquée dans ce que j'écrivais et j'ai pondu une dernière partie comme ça, juste pour le petit bonus et à ceux que cela pourrait plaire.
Je préviens d'avance, cette partie-ci contiens un lemon ! Alors pour ceux que cela gêne ( et je le comprends parfaitement hein ) vous pouvez, si vous le souhaitez vraiment, lire la moitié de cette partie ainsi que le bout de fin. Autrement, restez simplement sur vos position et arrêtez-vous à la partie 5. (Mais je sais que l'Homme est très curieux de nature et que quelques petits courageux viendront lire ce qu'il y a en dessous, je vous avais prévenu ! )
Je précise aussi que c'est mon tout premier lemon et qu'il est fort probable qu'il soit littéralement merdique, ayons le mot sur la situation ! Mais quand bien même s'était extrêmement embarrassant d'écrire cela, ça n'en fait pas moins une petite expérience et peut-être que si jamais j'en écrivais un autre, il serait bien meilleur. (Je dois dire aussi que le personnage d'Izuku n'est pas facile à exploiter seul dans ce genre de circonstance... En fait, j'en sais trop rien, j'ai écrit et c'est tout ! )
Je remercie celles et ceux qui sont passés voir ce qu'il se passait ici pendant que je publiais petit à petit chacun des morceaux, ainsi que les gentilles personnes qui sont venues poster des reviews, vous ne vous imaginez pas à quel point ça m'a boostée pour finir cette dernière partie. D'ailleurs, je ne pense pas vraiment écrire pus là-dessus, quand bien même cette histoire était vraiment plaisante à mettre sur le papier, ou du moins, en des mots. Je ne souhaite pas tant que cela partir dans une fiction sur Boku no Hero Academia car les idées qui ressortent sont très souvent les même (celles qui sont dans ma tête aussi, malheureusement) et que cela ne collerait de tout façon pas avec la continuité de cette histoire. Ainsi, elle s'arrête très probablement définitivement ici !
Bonjour à toi Paawelll, je sais que tu vas passer dans le coin et je sais pertinemment que tu attendais juste avec impatience cette partie-là ! (D'ailleurs, au passage, nous n'avions toujours pas terminé notre débat sur l'Os. Parce que non, je reste ancrée dans sur mes positions, c'est un simple Os assez grand et non une fiction ! Et comme j'ai grandement la flemme de faire quelque chose de totalement inédit, je vais rester dans la sobriété, c'est un Os ! (en six parties, je le conçois XD ) )
Bref, je vous souhaites une très bonne lecture !
Je serais toujours présente pour répondre à des questions ou tout simplement à des commentaires et j'espère peut-être, vous retrouver sur une autre de mes fiction ou un autre de mes écrits !
AoYume
Deux mois...
Cela faisait maintenant bel et bien deux mois que nous étions ensemble, Izuku et moi.
Deux mois que j'étais littéralement plongée dans un nuage de bonheur et de douceur. Deux mois que je me sentais si bien... Je me demandais parfois comment j'avais fait pour vivre aussi longtemps sans sa présence à mes côtés... Le simple fait qu'il n'y soit pas me mettait dans tous mes états, mais j'arrivais un tant soit peu à me contrôler. J'arrivais à ne pas exploser, jusqu'à ce que je puisse reprendre ma place près de lui...
Izuku et moi étions devenus presque inséparables ! Il était très rare de ne pas nous avoir l'un avec l'autre puisque tous les matins, nous partions tous les deux jusqu'à mon agence, dans laquelle il me laissait avant de venir me récupérer le soir lorsque je sortais, quand bien même nous nous voyions pendant une petite heure le jour même, comme à notre habitude, pour une petite sortie.
L'absence de notre moitié se faisait vraiment ressentir, surtout me concernant. J'avais beaucoup de mal à le laisser partir quand j'arrivais au travail, l'enlaçant sans discontinuité sous les regards amusés de mes collègues dont la plupart étaient féminins puisque les hommes préféraient bouder sur leur clavier pour éviter de se faire du mal en me voyant fondre dans les bras de mon petit ami aux cheveux verts, je supposais... En même temps, je ne me gênais pas vraiment pour l'enlacer comme si ma vie en dépendait tout en lui demandant des petits bisous par de faibles murmures qui le faisait toujours sourire contre mes lèvres avant d'accéder à ma demande.
Mais je devais toujours me résigner à le lâcher avec une plainte, quand bien même j'aurai largement voulu plaquer mon travail quotidien afin de rester accrochée à lui plus longtemps. Seulement, c'était égoïste, et comme je n'arrivais pas vraiment à l'être mais aussi que ma présence était nécessaire pour la sécurité de beaucoup, je finissais toujours par m'écarter de lui après avoir échangé un dernier baiser, dont j'étais devenue tout à fait accro, sous les soupirs que j'entendais derrière moi, pour le voir s'en aller avec un petit sourire sur son magnifique visage dont les joues étaient parsemées de petites tâches de rousseurs adorables et dont les yeux ne cessaient de me fixer, moi, de leur couleur si hypnotisante. Et dans un soupir de dépit, je m'en allais dans mon bureau, les épaules basses sous son manque à mes côtés.
Ce qui devait sûrement beaucoup arranger le personnel de l'agence, devait être le fait que je ne restais plus seule et enfermée à longueur de journée, passant régulièrement chercher une boisson au distributeur ou encore en allant brièvement discuter avec l'un d'eux par simple curiosité. Mind Crash semblait d'ailleurs ravie de ma joie presque quotidienne si on omettait mon air maussade lorsque l'absence d'Izuku se faisait bien trop pesante.
Je n'étais plus aussi asociale maintenant que j'avais Izuku et cela me plaisait presque autant qu'à eux ! Je me rappelais même avoir entendu Fumiko Hitetsu, qui adorait décidément me taquiner sur la présence de mon homme aussi régulièrement dans les locaux, lui murmurer quelque chose qui ressemblait à « Sincèrement mec, ne la lâche pas ! Tu nous l'as rendue adorable ! ». Et en réponse, Izuku lui avait offert un grand sourire qui voulait vraiment tout dire, avant de me réceptionner alors que je lui sautais dans les bras tout en minaudant à ce qu'on aille dévorer quelque chose.
Mais les gens de la A.H n'étaient pas les seuls à être heureux de cette situation, Ochako devait avoir atteint un taux de bonheur et de joie bien supérieur encore...
Nous ne lui avions pas dit immédiatement que nous nous étions mis ensemble, préférant attendre un petit peu histoire de s'y habituer avant de le lui annoncer. Cependant, la discrétion n'était apparemment pas notre fort puisque nous avions complètement oublié de nous cacher à elle lors de la sortie entre amis quotidienne que nous avions faite quelque temps après que mes jambes se soient complètement remises. Ainsi, joyeuse de pouvoir enfin marcher et courir comme je le voulais, je n'avais pas hésité un seul instant à lui sauter au cou en le voyant arriver, faisant allègrement crier la brune dans notre dos alors qu'elle sautillait sur place en nous observant, ses yeux bruns ouverts en grand et dans lesquels brillaient de nombreuses étoiles de satisfaction. Puis avec Izuku, en entendant cela, nous nous étions faits un sourire gêné, conscient que nous venions d'enclencher la bête et qu'elle ne nous lâcherait pas tant qu'elle ne connaîtrait pas exactement tous les détails qui nous avaient mené à ça. Et quand nous lui avions avoué comment tout c'était déroulé quelques jours auparavant, embarrassés et prenant soin de nous tenir l'un proche de l'autre, Ochako avait fièrement mis ses mains sur ses hanches tout en s'écriant que son fabuleux plan avait enfin porté ses fruits. Nous avions soupiré à l'unisson avant de nous mettre à glousser doucement.
Je pensais d'ailleurs qu'elle m'aurait laissée, juste ravie de me voir enfin calée avec quelqu'un, qui n'était autre que son ami ! Mais elle n'eut apparemment pas cette envie car à chacune de nos sorties entre filles, elle ne pouvait décidément pas s'empêcher d'essayer de me tirer les vers du nez concernant l'avancée de notre relation. Et moi, je ne souhaitais pas vraiment tout lui dire à ce niveau-là car ça, c'était entre nous deux, mais mon amie m'avait tellement agacée que j'avais fini par lui avouer que non, nous ne l'avions pas encore fait...
Oui oui, Ochako ne pensait vraiment qu'à ça, c'était vraiment affligeant parfois...
C'était vrai, Izuku et moi n'étions pas allés bien loin en deux mois, profitant de l'impact que l'autre avait sur nos émotions et préférant y aller doucement, car pour moi, c'était bien nouveau et totalement différent de ce qu'il s'était passé avec mon tout premier petit copain. Alors j'en profitais au maximum, savourant à chaque fois le simple fait de pouvoir l'enlacer tendrement contre moi afin de nicher ma tête dans son cou pour respirer son odeur si rassurante, ce qui ne manquait pas de le faire rire doucement à chaque fois avant de faire de même, bien entendu.
Mais quand bien même nous n'étions pas pressés, car je ne pouvais décidément pas voir ma vie sans Izuku maintenant puisqu'il y avait pris une place bien trop importante pour que son départ de celle-ci ne me fasse pas énormément souffrir, si ce n'était pas signer ma perte d'ailleurs, cela n'empêchait pas que certains baisers que nous partagions pouvaient être très langoureux, nous poussant parfois à vouloir penser à aller un peu plus loin. Cependant, nous nous arrêtions toujours un peu avant pour laisser retomber sagement la tension qui était légèrement montée entre nous, tout en nous regardant droit dans les yeux pour faire passer à travers nos pupilles tout ce que l'on ressentait l'un envers l'autre. Tout cela se passait toujours dans l'intimité la plus totale de l'un de nos deux appartements, c'était évident !
Nous avions décidé de passer les caps d'un couple de façon lente et réfléchie, histoire que notre relation ne parte pas en vrille pour une raison quelconque, bien que c'était fort peu probable. Mais nous étions prévenants malgré nous, ne souhaitant définitivement pas voir ce lien si fort qui nous unissait tout le deux, se briser en un rien de temps. Cette pensée me faisait toujours frémir d'angoisse et je n'avais pas pû m'empêcher d'en parler avec lui franchement, mais surtout parce que le vert me connaissait trop bien maintenant pour ne pas s'apercevoir quand quelque chose n'allait pas. Nous en avions longuement discuté, nous rassurant mutuellement car au fond, cela l'inquiétait aussi. De ce fait, de simples petits baisers, nous étions passés aux plus approfondis naturellement, avant de nous décider à rester parfois plus longtemps ensemble rien qu'en s'invitant l'un chez l'autre pour arriver parfois à ce que nous y restions la nuit.
Et depuis peu, je n'avais vraiment pas pû y résister, j'avais emménagée chez lui pour le voir encore plus souvent. Son appartement était un véritable paradis pour moi, car Izuku y avait laissé sa marque un peu partout, que ce soit dans les couleurs, l'agencement des meubles ou encore la décoration, et ça me plaisait !
J'avais eu un peu de mal, au début, à le lui demander, ne sachant pas par quel bout prendre le problème, avant de le lui proposer de but en blanc lorsque nous étions tous deux assis au café, partageant une grosse salade de fruits, ce qui lui avait fait lâcher subitement sa cuillère sous la surprise, avant de s'être mis à bafouiller pour me répondre finalement par l'affirmative avec un sourire timide qui me faisait toujours autant craquer.
Et putain, je ne regrettais décidément pas ce choix !
Sincèrement, n'était-ce pas le plus beau des mondes lorsque l'on se réveillait, tendrement enlacée dans une douce étreinte d'Izuku encore endormi à côté de nous ?!
Je pouvais assurer que oui bordel !
Délicatement, je portais sa main droite qui passait juste au-dessus de mon ventre, près de mon visage afin de l'examiner consciencieusement sous toutes les coutures en effleurant de mes doigts fins la surface de sa peau couturée de cicatrices. Izuku m'avait appris qu'elles provenaient toutes d'un combat lors d'un évènement scolaire alors qu'il était encore à Yuei, et m'avait aussi beaucoup de fois rassurée en voyant mon air lorsque je posais indéniablement mes yeux dessus, me disant à quel point il ne les regrettait pas. Car pour lui, c'était le signe évident qu'il avait pû venir en aide à l'un de ses amis.
Sous la nouvelle, j'avais souri doucement, car je savais bien que cela lui ressemblait beaucoup. Le héros était comme ça, mettant sa vie en danger pour les autres à n'importe quel moment et s'était presque totalement brisée la main juste dans le but de voir à nouveau une étincelle d'espérance briller dans les yeux de son vis-à-vis, de son adversaire, de son ami... Et c'était pour cela que je l'aimais tant ! Mais pas que, tout me plaisait indéniablement chez lui, c'en était parfois même un peu déboussolant.
Je soupirais doucement d'aise en sentant son autre bras se poser mollement sous ma poitrine afin de me serrer un peu plus contre lui, blottissant alors son visage dans mon cou, toujours aussi endormi, alors que ce geste faisait fleurir un petit sourire sur mon visage. Je délaissais mon observation afin de lier ses doigts lentement aux miens, n'osant pas me retourner entre les draps pour le regarder de peur de le réveiller. Alors je restais silencieuse, sans bouger, le cœur battant lentement au fond de moi, profitant de ce petit moment matinal où je sentais son souffle chaud passer sur la peau de mes épaules, la réchauffant légèrement à chacune de ses expirations, tentant de me rendormir sous sa présence rassurante.
La pointe de ses cheveux verts en bataille me chatouillait parfois la nuque, agrandissant légèrement mon sourire avant que mon ventre ne me rappelle à l'ordre en poussant un furtif grondement qu'il n'entendis pas, heureusement pour moi. Je me serais sentie tellement mal de le réveiller sous les chants de celui-ci. Peut-être même que je me serais cachée sous les draps pour éviter qu'il ne voit de ses yeux verts, aussi rouge qu'une écrevisse sous la gêne, avant de se mettre doucement à rire de la situation pour ensuite me déloger de là dans le but de m'enlacer amoureusement. Câlin qui aurait vite fait de me faire littéralement fondre dans ses bras, bien entendu.
Certes, cela aurait été une bonne idée de réveil, seulement, les journées précédentes avaient été très chargées pour lui, alors je voulais qu'Izuku puisse dormir le plus longtemps qu'il le souhaitait. De toute façon, il était certain qu'il serait parfaitement debout lorsque je serais sur le point de partir au travail, voulant ardemment m'y accompagner, quand bien même le lit l'aurait appelé de toutes ses forces.
Retenant un soupir en entendant une nouvelle fois mon estomac me supplier de m'occuper de lui d'un façon un peu plus forte que la première fois, je retirais lentement et avec beaucoup de regrets, les bras d'Izuku qui me tenaient légèrement contre lui, ce qui lui fit pousser inconsciemment une légère plainte qui m'avait figée, craignant l'avoir dérangé. Seulement, voyant son visage toujours aussi mignon alors que mon petit ami dormait encore à poings fermés, la bouche à demi-ouverte, laissant passer son souffle entre ses lèvres si attrayantes, je tâchais de délier nos jambes, les siennes étant sûrement enroulées autour des miennes dans l'optique de me garder plus longtemps près de lui, ce qui me fit glousser discrètement lorsque je sentis un peu de résistance venant de celles-ci.
Quand ce fut mission accomplie, je me hâtais de sortir du lit pour esquiver d'un mouvement simple de la jambe, la poigne qui se refermait dans le vide là où j'étais précédemment tout en entendant un léger grognement plaintif, tandis que le vert se retournait de l'autre côté, sous mon regard sceptique et attendri, avant que je ne me décide enfin à quitter notre chambre pour me diriger jusqu'à la cuisine et me préparer un petit chocolat chaud. Les habitudes ne se perdaient pas voyons !
Je ne tardais pas ensuite, à rejoindre le canapé afin d'allumer la télévision pour y regarder les petites nouvelles avant de zapper sur une série qui sembla attirer mon attention, tout en sirotant avec délice ma boisson chaude, comme à mon habitude. Cependant, quelques minutes après m'y être assise, une tête baillant à s'en décrocher la mâchoire vint se poser sur mon épaule dans mon dos avant de passer ses bras autour de celles-ci avec une petite moue adorable. Izuku semblait littéralement être tombé du lit et cette vision de lui, encore endormi et tanguant sur ses jambes, des larmes aux coins des yeux à chaque fois qu'il se redressait pour s'étirer faiblement, me faisait toujours sourire doucement. Il était vraiment beau comme ça, portant seulement un short et un tee-shirt, comme moi, en tant que pyjama, dont ce dernier se relevait légèrement pour me dévoiler la peau pâle de sa hanche à chaque fois que ses bras s'élevaient vers le plafond.
J'eus la fugace envie de tâter l'endroit, mais je me retins de justesse en enfonçant à nouveau mon nez dans ma tasse qui me réchauffait agréablement les paumes des mains avant de voir mon petit ami s'avachir à ma droite dans un souffle avant de bailler à nouveau. Il tourna ensuite son regard dans lequel on pouvait encore y voir l'éclat de ce voile de sommeil qui s'accrochait toujours à sa raison tandis qu'il me murmurait d'une petite voix dans l'optique de me faire sentir coupable de sa situation.
—« [T/P]... Tu aurais pû rester un peu plus longtemps... »
D'un coup d'œil, je m'aperçus que mon petit ami avait littéralement la chair de poule, ce qui semblait le rendre légèrement ronchon. Je lui soufflais alors, en déposant ma tasse sur la table basse devant moi.
—« Es-tu en train de sous-entendre que je te sers de bouillotte ? »
Le petit gloussement qui me répondit fit encore une fois naître un faible sourire joyeux et amoureux sur mon visage alors que je m'allongeais légèrement sur le divan tout en lui tendant mes bras dans une invitation muette qu'il comprit immédiatement. Soupirant alors de contentement, Izuku me rejoint rapidement afin de passer ses mains autour de ma taille et de poser sa tête sur ma poitrine en fermant à nouveau les yeux. Je tournais alors mon attention sur l'écran de la télévision qui faisait toujours défiler de nombreuses images, tentant de me concentrer un peu plus sur celle-ci alors que l'une de mes mains passait distraitement entre les mèches vertes de la tignasse de mon petit ami tandis que l'autre restait posée sur son dos, sagement. En fait, il n'y avait pas à dire, n'importe quel réveil avec Izuku était un véritable délice ! Je ne m'empêchais pas de le serrer un peu plus contre mon cœur en sentant son souffle tiède chatouiller le creux de mon coude dénudé.
En seulement quelques instants, la respiration d'Izuku se fit plus profonde et plus régulière, ce qui fit que je ne manquais pas de lui faire remarquer avec un faible rire, que ce n'était plus vraiment le moment de dormir maintenant. Ce à quoi il ne me répondit que par un faible grognement plaintif avant de gigoter légèrement dans le but de se redresser un tout petit peu, histoire de poser délicatement une main sur ma joue. Je croisais alors son regard vert scintillant, puis ses lèvres rejoignirent les miennes dans un baiser chaste et très doux qui fit s'emballer mon cœur, manquant de le faire sortir définitivement de ma poitrine, pour qu'ensuite il ne retourne à sa position initiale, confortablement posé contre moi et se rendormant tranquillement tout contre mon corps.
J'eus bien du mal à me défaire de son emprise pour partir au travail lorsque mon heure fut venue, bien que je n'en avais vraiment pas l'envie, souhaitant pouvoir me fondre dans ses bras pendant toute l'éternité entière. Seulement je ne pouvais vraiment pas me le permettre et c'était en râlant presque autant que lui de se faire soutirer à son doux confort, ce qui nous fit finalement beaucoup rire, que nous nous préparions tous deux à endosser à nouveau notre rôle quotidien.
Ma journée ne fut pas si mouvementée que cela finalement, et je m'ennuyais beaucoup dans mon bureau à regarder vainement l'aiguille de ma montre en espérant qu'elle se mette soudainement à taper un sprint sur le cadrant, histoire que je puisse rapidement retrouver Izuku. Seulement, elle ne semblait définitivement pas prête à m'accorder cette chance et seule Ochako passa sa tête à travers l'embrasure de la porte menant jusqu'à ma table de travail, un sourire lumineux sur les lèvres. Bon, au moins, ça avait le mérite de me faire sourire à nouveau et de faire remonter mon moral, bien que j'aurai apprécié voir mon petit ami. Certes, je faisais la mauvaise langue, encore, mais j'appréciais beaucoup aussi mes sorties avec ma meilleure amie, alors je me laissais traîner joyeusement derrière elle tandis qu'elle m'emmenait à nouveau dans un parc non loin, s'approchant d'un vendeur de gaufres dont l'odeur me mit presque instantanément l'eau à la bouche, sous son regard satisfait et amusé.
Et pendant que je savourais mon petit quatre-heures, Ochako n'arrêtait pas de me parler, très probablement déçue que je ne me sois pas laissée aller auprès de son ami. Je lui avais alors jeté un étrange regard lorsqu'elle m'avait demandé si je n'avais pas en fait peur de passer le pas avec lui, ce à quoi je ne me souvenais plus avoir répondu à la négative, faisant apparaître un sourire franc sur son visage rond alors qu'elle m'avait titillée les côtes en me disant que je me faisais réellement désirée à ce niveau-là, pour ensuite me laisser planter devant l'agence en s'en allant, sautillant de joie, alors que je la regardais partir d'un air vague.
Et pour la toute première fois alors que ses paroles revenaient dans mon esprit et parvenaient enfin à mon cerveau, je me mis à rougir comme jamais, les mains sur les joues, alors que je repensais à notre presque discussion sur ce sujet en particulier quelques secondes auparavant. Les fois précédentes, cela ne m'avait pas du tout faite tiquer, car en fait, je n'y avais jamais vraiment songé, préférant que tout se fasse tout seul... Seulement comment allais-je réagir lorsque je me retrouverai devant le fait ? Parce que, avouons-le, Izuku et moi, nous nous arrêtions toujours un peu avant de dépasser la limite du supportable. Celle pour laquelle, si nous la passions, même avec quelques petites minutes de calme, les papillons voleraient toujours au creux de mon ventre, qui se tordrait inlassablement dans l'attente de quelque chose.
Et cela semblait pour le moment nous satisfaire...
Puis une question vint à mon esprit...
Et si en fait, j'étais la seule à ne pas faire un pas dans cette voix-ci ?
Et si Izuku attendait juste que je lui donne le feu vert pour que nous nous lancions dans cette nouvelle expérience ? Après tout, il était très patient avec moi, tout comme je l'étais avec lui. Je commençais à me ronger les ongles sous la pression qu'Ochako venait de me faire voir sans même s'en être rendue compte, me rendant jusqu'à mon bureau, tendue.
Cette pensée me faisait un peu peur... Ça serait ma première fois, et quand bien même j'avais une confiance absolue envers mon petit ami, je n'arrivais vraiment pas à me détendre, pensant sans cesse à cette optique-ci, ce qui me faisait encore plus stresser, ne sachant vraiment pas comment tout pourrait se passer, mais aussi, quand cela viendrait. J'étais inconsciente au début, je ne m'en inquiétais pas du tout, mais maintenant...
En fait, j'aurai dû lui répondre par l'affirmative, et je ne m'en rendais compte que quelques heures après...
Je n'avais pas peur de ce qu'il pouvait me faire... Mais la simple pensée à ce que je perde enfin ma virginité me rendait légèrement nauséeuse.
Puis, je me rappelais de nos nombreux rapprochements très discrets sur ce chemin-ci, lorsque nous nous amusions, sans que je ne m'en rende vraiment compte, à faire lentement et délicieusement monter la pression. Cette pensée me fit frémir.
Est-ce que...
Est-ce que je le faisais attendre ?...
—« [T/P] ? » Fit une douce voix que je reconnus parfaitement alors que je me redressais de toute ma hauteur sur mon fauteuil avec un air terriblement embarrassé sur le visage, tout en jetant un coup d'œil à cette silhouette aux cheveux verts qui était venue me chercher.
Je regardais brièvement ma montre avant de siffler de surprise en voyant que c'était le moment pour moi de quitter le boulot, ce qui expliquait la raison de la présence d'Izuku dans mon bureau, à m'observer curieusement tandis que je baissais la tête pour me la prendre doucement dans les mains, légèrement en panique.
Ces pensées avaient tourné si longtemps dans mon esprit que je n'avais même pas pû faire mon travail correctement, faisant passer deux bonnes heures comme si ce n'était que de simples secondes pour me mettre face à l'objet même de toutes ces interrogations et ce stress. J'eus soudainement envie que cette journée ne se soit pas passée, que je me réveille simplement à ses côtés, qu'Ochako ne m'ait pas mise devant la dure réalité et que je ne l'ai pas retournée dans tous les sens au point que mes ongles ne ressemblaient plus à rien. Mais je savais au fond que même si je ne voulais pas penser à cela, un jour ou l'autre, j'aurai été de toute façon mise devant le problème et c'était justement aujourd'hui que c'était tombé...
Mais... Je ne me sentais pas prête maintenant...
Peut-être que je me prenais effectivement la tête pour que dalle et que tout irait merveilleusement bien... Mais c'était dans ma nature, j'avais peur et je craignais pas-dessus tout ce dont je n'avais aucune expérience... Or, ce sujet-ci en faisait parfaitement partie...
S'approchant consciencieusement de moi, Izuku mit sa tête inquiète à ma hauteur pour me demander si j'allais bien, me faisant une nouvelle fois sursauter en lâchant un léger cri de surprise qui le fit froncer furtivement les sourcils, avant de se décaler de moi pour que je puisse me lever.
J'avais besoin de réconfort, maintenant !
Tête baissée, je m'étais approchée de mon petit ami, qui était resté silencieux et lui avais quémandé un câlin tout en brandissant mes bras vers lui, ce qu'il ne tarda pas à accepter en passant les siens autour de moi tout en me rapprochant de lui. Je posais à la fois ma tête contre son cou et mes mains sur son torse avec un soupir de ravissement en sentant sa présence tout contre moi, bougeant brièvement le visage de gauche à droite lorsqu'il me demanda si je voulais lui dire ce qui n'allait pas, frottant allègrement mon nez contre son torse.
Il n'insista pas et aussi délicatement que possible, comme si j'étais devenue aussi fragile que de la porcelaine, il me ramena à l'appartement que nous partagions... À son appartement.
Izuku me laissa m'installer à nouveau sur le canapé, aussi exténuée que si j'avais utilisé mon Alter toute la journée et prit un grand soin de m'apporter un pot de glace qu'il avait spécialement acheté pour ce genre de situation. Je lui offris un petit sourire amusé en le voyant armé de celui-ci et d'une cuillère, ce qui sembla apparemment le rassurer tandis qu'il prenait place à mes côtés et mettait à nouveau la télévision, conscient que si je ne souhaitais rien lui dire, je resterais totalement muette.
Mais il était si prévenant avec moi...
Sans rien dire de plus, je me laissais docilement faire lorsqu'il m'installa entre ses deux jambes afin que je puisse m'appuyer sur lui tout en boulottant allègrement ma crème glacée. Ses bras vinrent enlacer délicatement mon ventre et sa tête se posa sur la mienne.
Nous étions à la fois concentrés sur l'écran, tout proche, et en même temps nous étions si loin l'un de l'autre... Et je le sentis...
Je décidais finalement de poser mon pot tout juste entamé, sur la table basse, afin de me retourner vers lui, entre ses bras qui se desserrèrent juste un peu pour faciliter ma manœuvre. Mes coudes posés délicatement sur ses deux épaules, je l'observais longuement tandis que ses yeux verts avaient rejoints les miens pour faire de même. Une pique me transperça le cœur lorsque j'y discernais, un fin fond de cette couleur si éblouissante, une pointe de tristesse et de crainte, probablement dues au fait que je restais parfaitement silencieuse. Et je me rendis alors compte que toutes mes craintes devaient l'affecter aussi, mais différemment, et comme je ne lui avouais rien, Izuku pouvait décidément s'imaginer bien des choses... Je le savais particulièrement doué pour créer dans son esprit des situations bien improbables, et c'était ce qu'il devait se passer en cet instant précis.
Là, je ne devais pas penser à moi, mais à lui. Je devais impérativement lui retirer ce visage peiné car il me brisait vraiment le cœur, à un point que je n'imaginais même pas possible... J'avais littéralement l'impression de le sentir se fissurer lentement en mon sein et c'était un sentiment qui ne me plaisait vraiment pas.
Je passais délicatement mes mains dans ses cheveux, suivant leur passage et comment ceux-ci bougeaient, avant de les descendre lentement jusqu'à ses joues, dépourvues d'un sourire que j'appréciais tant. Je relevais mon regard vers lui.
—« Izuku... »
Ses yeux se mirent à pétiller alors que ses mains passaient sur mon dos dans un intervalle régulier, ce qui m'apaisa encore plus que le petit sourire qu'il m'offrait alors que la joie prenait possession de mon cœur en voyant que son air triste avait disparu. Sous une pulsion et un battement de mon propre cœur, je me penchais encore plus vers lui et murmurais contre ses lèvres un « Je t'aime tellement... » débordant de sentiments à son égard avant de l'embrasser tendrement. Les siennes se mouvaient en accord avec les miennes pendant qu'il me tenait encore plus près de lui, coulant mon corps contre le sien d'une façon qui me fit frémir légèrement sans que je ne puisse me contrôler.
Je l'entendis murmurer un « Je t'aime aussi. » avant que nous nous remettions à nous embrasser de plus belle, laissant nos lèvres se rencontrer sans arrêt, faisant monter lentement la pression dans mon bas-ventre. Je l'accueillis presque à bras ouvert, raffolant sa présence alors qu'elle se faisait de plus en plus marquée à mesure que nous approfondissions nos baisers, qui devenaient de plus en plus fiévreux.
Nos deux langues se mirent à danser l'une avec l'autre.
Cette sensation était particulièrement grisante, me faisant totalement oublier les pensées que j'avais précédemment alors que je passais doucement mes mains sur sa mâchoire et sur sa nuque, avant que mes doigts ne viennent encore et encore s'emmêler dans ses cheveux verts qui étaient si doux. Ses propres caresses sur mon dos étaient tendres et pourtant, elles commençaient à me faire frémir délicieusement entre ses bras. Indéniablement, un sentiment encore plus profond et puissant semblait monter en moi. Je ne pouvais plus m'arrêter, c'était impossible maintenant, je le savais parfaitement. Ses lèvres... Sa présence... Son corps... Son souffle tout contre mon visage alors que nous nous regardions avec émerveillement... Tout cela me faisait lentement sombre dans un état second...
Je ne sus pas vraiment comment nous en étions arrivés à cette situation exactement, mais je m'en foutais bien sur le moment, allongée délicieusement sur les draps doux et moelleux de notre lit, dans cette chambre que nous partagions à deux, Izuku juste au-dessus et semblant me dévorer de son regard vert si lumineux en cet instant précis.
Je sentis indéniablement mon bas-ventre se tordre alors qu'une délicate chaleur le parcourait tandis que je passais nerveusement mes doigts dans sa chevelure verte, tout en voulant rapprocher encore et encore son visage près du mien pour de nouveaux mêler nos lèvres en des baisers encore plus passionnés que précédemment, ce qui ne manquait de me faire légèrement frémir de ravissement pendant que ses doigts, tel le toucher d'une ribambelle de plume, passaient lentement et patiemment le long de ma mâchoire avant de continuer leurs caresses sur mes hanches, juste au-dessus le tissu de mon haut. Mais même la présence de celui-ci ne m'empêchait pas de sentir ceux-ci tels de petites décharges électriques.
Nos baisers se firent indéniablement plus pressants et finalement, tandis que je savourais silencieusement le passage de mes doigts fins sur les muscles tendus de son dos, les sentant rouler délicieusement contre mes paumes, Izuku avait délaissé ma bouche pour s'attaquer à mon cou. Chacun de ses baisers papillons sur la peau nue de cette partie de mon corps me faisait frissonner, telle une douce torture, sans manquer de me faire légèrement haleter alors que je passais indéniablement mes mains sous son tee-shirt, recueillant avec joie les frémissements de son corps au-dessus du mien tandis que celles-ci le parcouraient lentement en long et en large avec un plaisir évident.
Sa peau était chaude, et très douce...
Je ne pus m'empêcher de sentir la douce odeur qui se dégageait des cheveux de mon petit ami avant de me tendre en sentant parfaitement ses doigts à lui filer à leur tour sous mon haut alors qu'un autre doux et délicat baiser se faisait un peu plus insistant sur ma clavicule.
Je le sentis se figer et arrêter tout mouvement, conscient que je n'étais plus aussi détendue que précédemment. Et pour cause, je venais légèrement de reprendre ma raison et tentais de me raisonner en me disant que cela allait définitivement bien plus loin que tout ce que nous avions déjà commencé avant ce jour-là.
Ses prunelles vertes virent rencontrer les miennes, un éclat d'attention et de tendresse scintillants en leurs profondeurs, alors qu'Izuku se redressait pour m'observer en une question muette. Ses mains étaient toujours posées sur la peau de ma taille pendant que je me questionnais sur ce que nous allions faire ensuite, la crainte remontant lentement en moi. Seulement, le voir aussi patient, attendant une quelconque réponse de ma part, mais aussi en ressentant à nouveau cette incroyable chaleur qui prenait les rênes dans mon propre corps, je ne pus définitivement pas m'en empêcher, d'une main, je rapprochais à nouveau nos deux visages, sous son regard assistant à tous mes gestes, un regard qui me fit frémir, et je l'embrassais encore, et encore, sans vouloir m'arrêter... Et encore moins quand ses mains reprirent lentement leur montée sur mon ventre avant de se stopper juste en dessous ma poitrine, me faisant haleter entre deux baisers sous les frissons que me procurait leur chaleur.
De moi-même, je lâchais presque à regret la peau de son dos pour lever mes bras tout en lui murmurant tout près de ses lèvres un faible « Izuku... Retires-le-moi... » haché par mon souffle totalement irrégulier.
Je vis ses yeux scintiller tandis qu'il accédait lentement à ma requête avant de sourire doucement en sentant mes propres doigts essayer de lui retirer le sien d'une façon bien maladroite, fiévreuse de pouvoir encore sentir son merveilleux corps sous mes mains. Je lâchais un soupir d'aise quand elles rencontrèrent à nouveau ses muscles, les parcourant à nouveau plus franchement cette fois-ci, avant qu'un plus grand frisson me prenne des pieds à la tête sous les lèvres bien placées d'Izuku qui entreprenait apparemment de me dévorer la nuque et les épaules, ses doigts triturant distraitement l'attache de mon soutien-gorge dans mon dos.
Sans m'en rendre vraiment compte, je redressais indéniablement le haut de mon corps afin que celui-ci ne touche plus le matelas, tout en m'aidant de mes bras que je serrais un peu plus fortement autour de ses propres épaules, histoire de lui permettre avec une plus grande facilité à me l'enlever, m'apercevant de ce que je faisais que lorsque ma poitrine découverte rencontra avec délice la peau chaude et délicate de son torse, ce qui ne manqua pas de me faire frissonner à nouveau entre ses bras.
Un franc soupir d'aise, qui sembla apparemment lui plaire, franchit mes lèvres, mes yeux mis-clos alors que le vert passait ses doigts avec une certaine volupté, sur ma poitrine, pendant que mes mains ne savaient plus où en donner entre ses mèches vertes bouclées et son buste qui semblait indéniablement m'appeler.
De quoi avais-je peur précédemment déjà ?
Je ne savais plus du tout...
Mon cerveau s'était complètement déconnecté de la réalité alors que mon corps savourait encore et encore les douces caresses qu'il m'offrait, faisant toujours plus monter cette terrible chaleur en moi qui me prenait de plus en plus, me rendant fébrile comme jamais.
Nos lèvres se rejoignirent encore dans un ballet complètement endiablé alors que je soupirais délicieusement contre sa bouche qui semblait esquisser un fin sourire de contentement, avant que sa main ne remonte sur mon genou et y fasse une petite pression. Mais rien que cela, lorsque je la ressentis, elle se répercuta dans tout mon être et je ne pus que délaisser rapidement son corps tout en entendant vaguement mon propre gémissement de frustration tout en l'embrassant encore, avant de déboutonner simplement et avec un empressement certain, le bouton de mon pantacourt noir.
J'observais distraitement le visage d'Izuku alors qu'il ne tardait pas à enlever mon bas avec un faible sourire amusé de ma réaction, les joues légèrement rougies par un embarras certain qui le prenait toujours en tenaille avant qu'il ne tire une petite moue en me voyant le regarder de la sorte, comme si je le redécouvrais encore une nouvelle fois.
Mon cœur rata un battement à sa vue...
Non, tout simplement comme si je tombais amoureuse de lui une seconde fois...
Il était beau...
Izuku était vraiment beau...
Il n'était rien qu'à moi...
Je me redressais de façon à ce que je puisse à nouveau l'embrasser fougueusement tout en passant délicatement mes mains sur son torse divinement sculpté par ses abdos avant de les amener dans une extrême lenteur qui le fit frémir sous mes doigts jusqu'à son bas-ventre. Brisant notre baiser, je relevais indéniablement mes yeux pour rencontrer les siens qui étaient remplis d'une infinie douceur. Je l'avais parfaitement vue... Cette bosse qui déformait son pantalon et je savais aussi parfaitement ce que c'était. Mais mes craintes ne revinrent pas, pas maintenant... Et je ne le voulais pas non plus... Tout ce que je voulais vraiment, c'était de sentir le corps d'Izuku contre le mien, me sentir fondre entre ses bras alors que nous ne ferions très probablement qu'un... Et je savais aussi que c'était exactement ce qu'il souhaitait.
Au final, il m'avait peut-être attendue...
Peut-être qu'il avait été si patient au point de savoir qu'il me fallait un peu de temps pour me faire à cette potentielle idée...
Mon signal... Il l'attendait encore, et cela se voyait parfaitement au fond de ses yeux verts.
Douceur...
Sa main passa lentement sur ma joue pour me faire un petit sourire contrit, comme s'il était parfaitement conscient de mes pensées... Comme s'il présentait que j'allais vouloir arrêter...
Le voulais-je seulement, tout en sachant ce qui allait arriver par la suite ?
...
Non...
Je passais mes doigts sous l'élastique de son pantalon avant de me faire plus pressée et d'appuyer plus fortement dessus, voyant ses yeux s'ouvrir légèrement de surprise avant qu'il ne se mette à mordre sa lèvre inférieure tout en tournant brièvement le regard. Ça semblait l'embarrasser un peu plus, surtout quand mes doigts, tremblants, défirent la fermeture de son bas, son attention revenant indéniablement sur ma personne tandis que ses joues viraient un peu plus au rouge en voyant mon air sérieux.
Finalement, peut-être même qu'il était tout aussi perdu que moi concernant les désirs de nos propres corps, parce que là, définitivement, cela se voyait vraiment dans nos yeux... Nous nous voulions l'un l'autre, c'était évident. Mais allons-y doucement, c'est bien plus agréable.
Izuku le retira avant de venir s'installer entre mes jambes, tremblant de nervosité tout en fuyant littéralement mon regard, ce qui ne tarda pas à se déteindre aussi sur mon état et je ne souhaitais définitivement pas m'arrêter simplement à ça, mon corps frémissait d'impatience. Mais ne voyant pas vraiment comment m'y prendre pour retrouver ce doux sentiment de tentation, je posais fébrilement mes mains sur mes yeux, une grimace sur le visage.
—« I-Izuku... Ça me terrifie de te voir aussi nerveux... » Soufflais-je entre mes lèvres.
Un faible « Pardon... » arriva à mes oreilles tandis qu'il n'était que prononcé près de mon visage avant qu'une douce présence ne se fasse à nouveau sentir autour de moi tandis que mes lèvres semblaient entamer une nouvelle danse avec celles du vert sans que je ne puisse plus rien contrôler. Un frisson me reprit lorsque ses mains reprirent leurs caresses sur mon corps, passant maintenant de mes jambes, mes bras, à ma poitrine jusqu'à mes cuisses, tout en laissant derrière elle de nombreuses petites décharges électriques dans mon corps qui me firent frissonner.
Avec une certaine appréhension, il retira mes mains de devant mon visage pour m'embrasser à nouveau à pleine bouche, me faisant lâcher un autre soupir de bien être avant que je me mette à haleter un peu plus vite et un peu plus fort lorsque je sentis parfaitement sa main remonter délicatement le long de ma cuisse. Je me sentais définitivement toute chose, sûrement devenue qu'une véritable boule de sentiments, de chaleurs inépuisable et de plaisir.
Et soudainement, son intimité rencontra la mienne à travers nos sous-vêtements...
Ce fut l'électrochoc...
Un frisson intense me parcourut alors que je gémissais sous le plaisir qui me fit légèrement trembler avant de me mettre à haleter lourdement, mes yeux se rouvrant lentement pour observer l'air mitigé sur son visage parsemé de tâches de rousseurs, sûrement aussi rouge que le mien, qu'il avait baissé sous la sensation que cela nous avait donnée à tous les deux. Notre désir venait d'augmenter encore d'un cran, j'en étais parfaitement consciente et lui aussi apparemment, tellement ses bras tremblaient autour de ma tête, ce qui lui avait permis de s'appuyer. Mais en même temps, le sentiment d'impatience nous prenait en tenaille, le laissant pantois, ses yeux verts déviant vers la droite tout en semblant se demander s'il devait continuer quoique ce soit au prix de ne plus pouvoir se contrôler, alors que je me remettais à passer mes mains dans son dos en des gestes lents qui le firent frémir et se décider puisque son corps se rapprocha toujours plus du mien.
Il se mit à bouger délicatement son bassin contre le mien, me faisant ressentir encore plus de décharges dans tout mon corps, mes orteils se contractant sous le plaisir qui s'enroulait indéniablement autour de moi alors que je gémissais doucement son prénom contre ses lèvres qui avaient rejoint les miennes à nouveau, dans le but de cacher les faibles grognements que mon compagnon poussait à chaque fois qu'un frisson intense le prenait suite à la friction de nos deux intimités. Mes mains s'accrochaient à ses épaules vainement, surtout pour éviter que je perde pied dans ces émotions que je n'avais alors jamais ressenti auparavant.
Je ne m'entendis pas pousser une légère plainte lorsqu'Izuku arrêta tout mouvement, ni mes halètements pressants quand il retira mon sous-vêtement, cependant, je sentis parfaitement cette intrusion en moi qui me coupa le souffle alors que je me tendais sous Izuku qui commençait à poser de délicat baisers contre mes lèvres. Un deuxième doigts entra à son tour, ce qui me fit me tendre un peu plus, bien qu'aucune douleur n'était présente, seulement, c'était une sensation particulièrement étrange et cela devait parfaitement se lire dans les plissements distinctifs sur mon front. La troisième qui les rejoignit fut plus douloureux et je serrais sans le vouloir, les bras d'Izuku, témoignant de mon mal être, ce qui le fit se stopper instantanément, son souffle chaud tout contre mon nez et son front désormais posé sur le mien.
La gêne disparut alors quand je reprenais lentement conscience de son corps contre le mien et une chaleur indescriptible me reprit à nouveau de plein fouet et me fit haleter un peu plus fort tandis que sous cette réaction, les doigts de mon petit ami se mouvaient délicatement en moi, ce qui alourdissait indéniablement mon souffle à chaque fois, me sentant de plus en plus fébrile, encore plus emportée dans cette tornade qui se déchaînait en mon sein. Mes hanches frémirent toutes seules, comme mues d'une volonté propre alors qu'elles en quémandaient plus.
La sensation de vide ne me plut pas du tout lorsque Izuku retira ses trois doigts afin de farfouiller distraitement dans le tiroir de la table de chevet, la tête renversée sur mon épaule et les cheveux en bataille autour de son visage que je ne voyais pas. J'entendais sa lourde respiration près de mon oreille et je me rassurais du fait que je n'étais pas la seule à me sentir ainsi... Aussi en manque de cette divine sensation que nous ressentions tous les deux.
Je ne le vis pas enfiler le préservatif qu'il venait de récupérer, après avoir abandonné son caleçon avec le reste de nos affaires, sur le sol de la chambre... Non, la seule chose que je pouvais savoir, c'était que je désirais définitivement plus que ça et qu'il me rejoignait enfin avant qu'une atroce douleur s'empare de moi alors que quelque chose de bien plus gros s'infiltrait à son tour dans mon intimité, me faisant glapir de douleur alors qu'Izuku se figeait littéralement sous le cri. Je sentis ses mains posées sur ma taille trembler furieusement tandis que quelques larmes de douleurs perlaient au coin de mes yeux sous la douleur lancinante qui me parcourait encore.
Le visage blanc comme un linge, de mon petit ami, m'apparut alors que j'ouvrais mes yeux un peu plus franchement pour le regarder. Il semblait littéralement terrifié, très probablement du fait de me faire mal ainsi. Mais il n'y pouvait rien, je le savais bien, cela pouvait arriver que la première pénétration fasse mal, je m'y étais attendue et c'était en partie pour cela que j'avais eu peur au début, quand bien même je savais qu'Izuku serait extrêmement doux, et il me l'avait parfaitement confirmé depuis le début, s'étant presque attendu à ce que je l'arrête à un moment donné.
—« P-Pardon... » Fit-il piteusement en amorçant le geste de se retirer, que je stoppais tout en serrant fermement mes genoux et en passant mes jambes autour de son bassin, les yeux férocement encrés dans les siens ouverts de stupéfaction.
—« Izuku, bon sang, je suis prête ! » Couinais-je malgré-moi. « Alors, vas-y juste doucement, le temps que je m'y habitue... »
Il sembla vouloir répliquer avant de se retenir, réfléchissant pendant de longues secondes à ce qu'il devait vraiment faire. Seulement, je ne pouvais vraiment plus attendre, et quand bien même la douleur était encore un peu présente, elle s'était vachement diminuée et de ce fait, je ne pus empêcher mes hanches à bouger lentement sous ses doigts. Je le regardais alors avec insistance, croisant ses pupilles verts de crainte. Je maintenais l'échange au maximum. Je voulais lui montrer que je ne regretterais rien et puis, de toute façon, qu'il essaie juste de se soutirer à l'emprise de mes jambes ! Je le maintenais bien trop contre moi pour qu'il y arrive sans qu'il n'utilise un peu plus de force, or, il ne le souhaitait vraiment pas.
Izuku commença alors de lents va et vient en moi, me faisant légèrement grimacer sous la pointe de douleur que je ressentais encore tandis que son souffle se faisait plus roque près de mon oreille, sous le plaisir qu'il devait bien ressentir. Seulement, je voyais parfaitement qu'il se sentait coupable... Il pouvait à tout instant prendre son pied, c'était le cas de le dire, et il ne semblait venir à rien pour moi. Cependant, je sentais bien, à chacun de ses mouvements de bassin, que quelque chose de violent montait doucement en moi, très doucement. Ainsi, je ne m'inquiétais plus et attirait l'attention de mon amant qui releva un regard vert empli de tout plein d'émotion que je ne m'attardais pas à lire, juste pour lui offrir le plus beau sourire rassurant et aimant que je pouvais lui faire en cet instant, serrée au creux de ses bras, son corps se mouvant dans le mien, tout deux collés, me rendant presque complète.
Mon cœur s'emballa lorsque nous nous embrassions encore et encore, tandis que je passais fiévreusement mes mains tout le long de son dos à lui en donner des frissons, sa cadence devenant de plus en plus accentuée. Le plaisir monta en moi, et je ne pouvais rien faire contre les gémissements qui commencèrent à sortir d'entre mes lèvres, poussant Izuku à aller un peu plus fort, et plus profondément en moi à chacun de ses coups de butoirs qui devenaient de plus en plus insistants au fur et à mesure que je poussais littéralement la chansonnette sous son corps pendant que sa tête avait à nouveau rejoint mon épaule pour lui permettre de s'y appuyer en poussant de légers halètements de plaisir qu'il n'arrivait décidément plus non plus à dissimuler.
Je m'accrochais fermement à ses épaules pendant que mon corps se cambrait littéralement sous celui de mon petit ami, les yeux écarquillés, sentant mes muscles se ramollir au fur et à mesure que je prenais du plaisir lors de notre ébat, laissant simplement mes jambes avoir de nombreux soubresauts à chaque fois qu'Izuku revenait de plus belle, me faisant allègrement gémir son prénom sans que je ne puisse m'arrêter, quitte à m'en briser la voix. Son odeur m'enivrait littéralement alors que je vis flou, une vague de plaisir s'élevant en mon sein avant de s'abattre sur moi avec une force incalculable qui me fit gémir longuement, les yeux presque complètement fermés, tandis que sous mes doigts, je sentais la tension des muscles d'Izuku se contracter brusquement avant qu'il ne lâche un grondement de plaisir pur qui me fit autant frémir que mon orgasme actuel avant que la tension ne redescende lentement.
Haletants comme jamais, nos regards embués de tout ce que nous venions de partager se croisèrent alors que nos corps frémissaient encore de ce qu'ils venaient de ressentir, tellement c'était surprenant et inattendu. Lentement, nous nous séparions, histoire de pouvoir respirer un peu d'air alors que je voyais Izuku jeter la protection en latex dans la corbeille non loin, avant de venir me rejoindre. Nous nous étions alors enlacés délicatement, tout en reprenant encore et encore notre respiration qui était toujours aussi hachée, allongés tous deux dans le lit.
Si nous avions eu un peu de courage, peut-être que nous serions allés nous passer un peu d'eau sur le corps, afin de nous décrasser un peu. Seulement, cela nous avait vraiment beaucoup, beaucoup fatigués et il ne nous avait vraiment pas fallut longtemps avant de sombrer dans les bras de Morphée, toujours nos deux corps collés l'un à l'autre.
Je papillonnais des yeux lentement avant de me redresser sur mes coudes pour lancer une grimace aux rayons du soleil qui arrivaient à passer les rideaux et qui m'éblouissaient joyeusement de leur lumière matinale, tout en levant une main pour la porter devant mes yeux dans un grognement de mécontentement. Sentant la forme qui me maintenait contre elle d'un bras tout de même bien musclé, gigoter légèrement dans mon dos, je me tournais doucement entre les draps pour lui faire face et observer avec douceur le visage endormi de mon petit ami, ses cheveux verts toujours aussi en bataille, que j'ébouriffais encore plus lorsque j'y passais les mains avec un amusement certain. Un grondement plaintif et ensommeillé me répondit tandis que ses pupilles vertes se posaient sur moi, avant qu'il ne me fasse un doux sourire en m'enlaçant toujours plus près de lui, posant sa tête dans mon cou avec un soupir d'aise tout en se rendormant.
Nos deux corps, totalement dépourvus de vêtements, se complétaient à la perfection, ce qui me fit pousser un soupir d'aise alors que j'enlaçais à mon tour mon petit ami entre mes bras. Puis, le faisant allègrement sursauter, je me redressais pour m'échapper de son emprise avec un faible rire devant sa mine ensommeillée tout en lui disant, depuis le pas de la porte de la chambre.
—« Izuku, bouges ton cul, faut que l'on se lave en urgence ! »
Je faisais bien référence à notre merveilleuse soirée qui n'avait pas été de tout repos et mon corps réclamait que je le savonne bien et maintenant ! J'eus un sourire en voyant la larve rouler hors du lit uniquement dans le but de m'enlacer en passant ses mains autour de ma taille avant que nous nous dirigions tous deux vers la salle d'eau dont la porte se referma lentement derrière nous.
Comment en étais-je arrivée à côtoyer Izuku Midorya, alias Deku ?
Hum...
Il me semble que tout était parti d'une journée tout à fait banale.
Mais j'étais certaine d'une seule et unique chose !
C'était que je voulais désormais passer ma vie entière avec lui, quand bien même des obstacles diverses et variés se tiendraient face à nous. Je m'en fichais bien de toute façon, tant que je pouvais être indéfiniment à ses côtés, tous m'allait ! Et apparemment, je n'étais décidément pas la seule à penser cela !
