Coucou à tous

Voilà un nouveau chapitre plein de rebondissements...

Bonne lecture à tous, réponses au reviews à la fin, comme d'hab.

Sortir du mensonge – Chapitre 6

Dès le dîné du soir, Hermione à compris que je n'avais rien dit à Harry.

Quoi que non, là, je sous-estime ma petite Hermione. Dès la première fois que j'ai croisé son regard, ou qu'elle a croisé le regard d'Harry, elle a compris qu'une fois de plus, j'avais été trop lâche pour dire la vérité sur notre couple.

Elle n'a rien dit. Elle a juste détourné la tête. Puis elle s'est levé, doucement, et nous a expliqué qu'elle était fatiguée.

Je n'ai pas essayé de la rattraper. Qu'est ce que j'aurai pu lui dire de toute façon, que j'étais désolé ? Je pouvais l'être, tout était entièrement ma faute. Et puis « Je suis désolé », c'est justement quand on l'est pas qu'on dit ça. Ca ne change rien, c'est juste une phrase en l'air, qu'on dit comme ça, quand quelqu'un d'autre souffre et qu'on ne sait pas quoi lui dire. Phrase à la con.

A côté de moi, Harry se plaignait à Dean et à Seamus des joueurs de l'équipe de Gryffondor.

« Les batteurs sont pitoyables, encore, qu'ils n'arrivaient pas à renvoyer les cognards exactement, bon, on peut le comprendre, mais, ils n'arrivent même pas à taper dedans, j'ai l'impression qu'ils en ont peur. Et les poursuiveuses, à part Ginny qui est assez donne, elles passent leurs temps à laisser tomber le souafle, y'en a même une qui ferme les yeux qu'en on le lui lance, imagine ce que se sera quand ce sera un cognard, ou un gros serpentard qui lui foncera dessus !!! Alors pour ce qui est de marquer des buts, je vous en parle pas, y'en a une, une fois qui a réussit, mais c'était dans les mauvais anneaux, de l'autre côté du terrain, j'ai toujours pas compris comment elle a fait. Même Ron s'ennui sur le terrain, hein, Ron ? »

Le fait qu'il n'y ait pas eu de réponse de ma part ne sembla pas le désappointer plus que ça. Il repris son monologue, avec encore plus d'entrain, maugréant de plus bel contre l'équipe.

A un moment, Averti s'approcha d'Harry, s'assit sur ses genoux, et l'embrassa avec force, et bruits de sucions, ce qui faisait penser qu'elle essayait de lui aspirer le cerveau pour le rapporté en trophée à Lavande.

Je trouvai ça écœurant.

Moi qui connaissais bien Harry, je le savais ratissant à toute démonstration publique de sentiments ( surtout lors qu'ils étaient inexistants ) Je pouvais voir ses doigts se crisper sur le bord de sa chaise, comme s'il était chez le dentiste. (Oui, Hermione m'a expliqué en quoi consiste le métier de ses parents. Je lui ai dit que je l'aimais même si ses parents doivent, pour gagner leur vie torturer des gens, et elle a rit. Je n'ai pas bien compris. ) Il ne devait pas oser repousser Paverti de peur de passé pour un goujat ou quelque chose comme ça.

J'avoue que ce comportement ne me donna pas du tout envie de sortir avec Hermione publiquement. Tout ça était tellement ... Répugnant, et provoquant.

C'est vrai que c'était pas mon truc.

D'un autre coté, ce que faisait Paverti en ce moment, n'avait rien à voir avec de l'amour. Je crois que c'était juste pour avoir l'air ... Juste pour avoir l'air. C'est tout. Je crois que si elle pouvait, elle se baladerait avec une pancarte : « MOI, je sors avec Harry POTTER » autour du cou.

Une fois qu'elle eut fini de lui nettoyer la bouche, Paverti se releva et parti en disant : « A tout à l'heure mon canard. »

J'avais vraiment l'impression qu'elle venait marquer son territoire un coup, au cas ou d'autres filles auraient eu envie quelques secondes plus tôt de s'approcher un peu trop près de Harry. Ce n'était pas son canard, Harry était sa propriété. Lorsqu'elle eut rejoint sa place, on l'entendit gloussé avec Lavande.

Harry, rouge comme une pivoine nous regarda tour à tour, fit un sourire d'excuse, balbutia deux, trois trucs, comme pour essayer de reprendre la conversation, puis résigné se leva, sans doute dans le but de se caché dans le dortoir au cas ou Paverti veuille recommencer ce qu'elle venait de faire.

Dès qu'il eut passé la grande porte, Dean et Seamus se mirent à faire des prédictions assez méchantes (mais plutôt réaliste) sur le couple.

Je les imaginais faire ça, s'ils savaient pour moi et Hermione : « Avec sa gueule de con : 2semaines, avec ses manières de sainte nitouche : 3jours. » Les pauvres, s'ils savaient...

Je pris vite congé d'eux, et rejoignit Harry dans le dortoir. Dès qu'il me vit entrer, il me jeta un regard interrogateur, se demandant sûrement si j'étais d'humeur sarcastique, et poussa un grognement qui me fit bien comprendre que je n'avais pas intérêts à faire la moindre petite réflexion.

Je pense qu'il était déjà en train de trouvé un moyen pour larguer Paverti, sans que celle-ci fasse un scandale monumental devant toute l'école réunit. (Un genre Trelawney quand elle s'était fait renvoyer l'année dernière.)

De mon côté, je pensais à Hermione, cette pauvre Hermione que j'avais déjà tant déçu, tant choqué, avec mes remarques gauches, mes sauts d'humeurs, mes non-présence, ou mes crises de jalousies. Je ne sais pas comment Hermione fait pour être aussi patiente avec moi. Le pire, c'est quand elle me console alors que je viens de lui faire de la peine sans le vouloir, l'Hermione qui, si ça se trouve, est en train de pleurer sur son lit à cause de moi.

Cette nuit là, portant, je m'endormis vite. Il faut dire, que l'entraînement de Quiddich était vraiment crevant.

Le lendemain, je ne pus pas voir Hermione, j'avais un TERTA de sortilège, particulièrement dure, et, sans même qu'Hermione me dise quoi que ce soit, je m'enfermais ensuite à la bibliothèque jusqu'au soir pour y travailler.

Le surlendemain, j'attendit Hermione dans notre coin, mais elle ne vient pas.

Au bout de 2 heures, je me dis que je m'étais trompé de jour, et reparti en direction de la salle commune. En chemin, je croisa Neville qui me regarda bizarrement, comme perdu dans une réflexion qui ne lui plaisait pas.

Je mis 5 bonnes minutes à percuter que Neville était dans le groupe d'Hermione, et que, s'il se baladait ainsi dans les couloirs, c'est qu'ils ne devaient pas avoir cours cet après-midi, fit demi-tour, et couru après Neville qui venait de tourné le coin du couloir.

Mais, quand je rattrapa Neville, il fit une mou désespéré et me dit un « Quoi ? » agressif.

« Ecoute, Neville, tu n'aurais pas vu Hermione par hasard, on avait, enfin, rendez-vous, et elle n'ait pas venu. »

Neville me regarda comme si je venais de l'insulté, puis son visage changea peu à peu de composition pour se transformer en une expression bizarre. De la compassion ? Du dédain ? De la gène ?

« Si, Ron, j'ai vu Hermione, et ça n'avait rien d'un hasard, elle vient de passé une heure a pleuré sur mon épaule. Elle disait des mots incompréhensibles aux milieux des sanglots. Je sais pas ce que tu lui as fait, mais franchement... »

« Où est-elle ? » Je sentais mon cœur se brisé en milles morceaux. Pour qu'Hermione se laisse aller comme ça, devant quelqu'un, et qu'elle ne cherche pas mon réconfort, il fallait vraiment qu'elle souffre horriblement, et par ma faute en plus.

« Je lui ai donné un truc pour dormir. Moi-même j'en prends de temps en temps, ne t'en fait pas. Mais je crois que tu devrais la laisser tranquille jusqu'à demain. Franchement, Ron, Hermione est une fille bien, elle est gentille, et tout et tout, c'est vraiment dégeulasse ce que tu... »

« Je sais Neville qu'Hermione est une fille bien, je te jure que je n'ai pas la moindre envie de lui faire du mal, d'ailleurs, je n'ai rien fais, c'est justement là qu'est le problème ! » Cette phrase était sortie de ma bouche sans que j'y fasse vraiment attention, et elle résonnait à mes oreilles comme si je l'avais crié (et peut-être bien que je l'avais effectivement criée. Je n'avais rien fait pour Hermione, je n'avais jamais rien fait alors qu'elle avait toujours fait des efforts, alors qu'elle avait toujours tout supporté, et moi, je n'avais rien fait.

Je partis en courant vers mon dortoir, vide à cette heure là, et m'effondra sur mon lit. Et pour la première fois de ma vie, je me mis à pleurer, pas ces fausses larmes de gamins, lorsqu'on veut simplement se faire consoler par sa mère, non, de vraies larmes de me déchiré la poitrine, j'avais, pour la première fois l'impression que la mort semblait être quelque chose de doux à côté de ce qui m'arrivait, j'avais l'impression d'avoir sombré dans un gouffre sans fond, j'avais l'impression que jamais rien ne pourrait m'arriver de pire, et j'avais tord. Je ne sais pas exactement quand je me suis endormi, au milieu de mes sanglots, mais je me réveilla au matin, avec un mal de tête impossible et une envie de gerbé.

Il fallait que je lui parle.

Le dortoir était vide, une fois de plus à mon réveil, On était samedi, cela ne m'inquiéta pas plus que ça. Dans la grande salle, Harry était en train de prendre son petit déjeuné, et je ne vis pas Hermione, je décida sans plus attendre d'aller faire un tour dans le parc, pour la trouver, et m'excusa auprès d'Harry en lui disant que je n'avais pas faim, et que j'avais besoin de prendre un peu l'air, ce qui d'ailleurs, n'était pas faux.

Mes pas me portèrent automatiquement vers Notre coin, et j'y découvrit Hermione en train de lire. Ses yeux étaient rougit, sans doute par des larmes.

Dès qu'elle m'entendit arrivé, elle ferma son livre et se leva.

« Je savais que tu aurais l'idée de venir ici en ne me voyant pas » me dit-elle avec un sourire triste.

« Hermione, je... »

« Non, Ron, c'est toi qui va m'écouter, j'ai bien réfléchi, je te jure, et je n'en peux plus de vivre comme ça, caché avec toi, j'ai l'impression d'être l'amante d'un type marié, ça me dégoûte. Je sais que c'est dur de te dire ça, mais vraiment je suis à bout de force. Ce n'est peut-être pas ton cas, mais j'ai envie de faire des progrès d'avenir avec toi, j'ai plus envie de vivre notre histoire qu'au présent, j'aurais... j'aurais aimé qu'on rêve un peu tous les deux, des rêves idiots tu sais, de mariage, ou d'enfants, je sais que c'est trop tôt, mais voilà, je suis amoureuse de toi, Ron, mais j'en ai marre de me contenté de rendez-vous à la petite semaine, d'être ton 5à7. Je n'en peu plus. »

Elle avait du apprendre son texte par cœur. Tel que je la connaissais, elle avait du passé quelques heures ce matin à le finassé.

« Hermione, laisse-moi juste un peu de temps, et je te promets que... »

« Combien de fois ai-je entendu ça Ron, je n'en peux plus, c'est trop tard maintenant. Je suis désolée. » Elle baissa la tête, comme si, à ce moment, elle avait honte que je vois son visage.

Je m'approcha d'elle et lui pris le menton pour lui faire lever la tête, ses yeux étaient emplis de larmes, mais son regard avait la même détermination farouche que lorsqu'Elle, Harry, et moi devions sauver le monde.

« Hermione, je t'en supplie, ne fait pas ça, tu sais bien que je t'aime comme un fou, et moi aussi, je veux parler d'avenir avec toi, je sais bien que je suis le plus grand crétin qui sois au monde, mais sans toi, jamais plus je n'aurai la force de faire quoi que ce soit, Hermione, je t'en supplie, ne me laisse pas seul, j'ai vraiment besoin de toi. » Contrairement à elle, mon discours n'avait pas été préparé, je butais à chaque mot, je m'embrouillais dans mes phrases, je bégayais, et je devais lutter contre les sanglots qui me prenaient à la gorge. Je ne savais pas quoi dire pour qu'elle revienne sur sa décision, et pourtant, j'avais vraiment l'impression que ma vie en dépendait.

Son regard mouillé été plongé dans le mien, et j'avais l'impression d'y voir un océan d'amour, et là, ça a été plus fort que moi, je me suis penché vers elle pour l'embrasser.

Au début, Hermione n'a pas bougé, puis, au moment même ou son souffle chaud arriva sur mes lèvres, elle fit un bon en arrière.

« Désolée, Ron, ma décision est prise. » Puis elle s'enfuit vers le château...

FIN ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Bon, d'accord, c'était pour rire, quoique, ce qui on lut Ne me quitte pas savent que je peux être très très méchante.( lol )

Non, mais là, c'est vraiment pour rire, ne me taper pas, c'est promis, y'aura d'autre chapitre !!!

Comment ça, y'en qui n'apprécient pas mon humour ?????

Bon, faut dire, il est 2heure du mat, et je viens juste de finir ce chapitre. J'ai des circonstances atténuantes non.

REPONSES AUX REVIEWS

Artemis : Comme tu vois, moi non plus je ne porte pas trop Paverti dans mon cœur !!! D'un côté, je l'ai pas fait sortir avec Harry pour une grande histoire d'amour !!!

Hermione X : ce chapitre doit encore plus te stresser, lol, mais ne t'inquiete pas, ça s'arrangera... Bisous.

Virg05 : Je te remercie pour tous tes encouragements, c'est vrai qu'Harry est un peu con, mais sans ça, il n'y aurait pas d'histoire lol. Bisous.

Lunenoire : Tu m'étonne qu'il est pas sorti de l'auberge, et c'est de pire en pire... Bisous.

Sugy : Merci pour ce que tu me dis. J'avoue être assez fière de se chapitre, j'espère qu'il te plait aussi. Bisous.