Hey ! Bonne année à vous !

Oui ça fait un moment que je n'avais pas posté de nouveau chapitre pour Lumière, et encore vous avez faillit attendre encore un bon moment. Je n'aime pas beaucoup ce chapitre, en fait c'est assez dur d'écrire quand il ne se passe rien. Et vous vous rendez compte de mon manque d'inspiration en voyant le titre pourri que j'ai donnée au chapitre. Promit le prochain serra beaucoup mieux, de toute façon il m'est difficile de faire pire.

Laissez des reviews, aillez pitié de ce pauvre chapitre 7 qui a mit des mois à arrivé pour finalement être aussi peu intéréssant. Câlin à vous et je vous souhaite quand même une bonne lecture !

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Chapitre 7 : Les embrouilles et les amis

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Thomas posa son plateau sur un table déjà occupée par d'autres élèves qu'il ne connaissait pas. Il ne prêta pas attention à eux et s'assit en bout de table. Il piqua mollement sa fourchette dans ses pâtes, souleva le couvert de quelques centimètres et regarda les tagliatelles retomber dans son assiette. Il soupira, il n'avait pas faim. En fait il ne savait même pas pourquoi il était venu jusqu'ici. Sûrement par habitude, puisqu'il ne savait pas où aller, ses pas l'avait conduit à l'endroit où il devait normalement ce trouver le midi.

Il laissa retomber sa fourchette sans avoir avalé la moindre bouchée. De toute manière la bouillit de pâtes qu'on lui avait servie ne lui faisait pas du tout envie. Il repoussa donc l'assiette dans un coin du plateau et avisa le yaourt à l'abricot qu'il avait prit. Il était encore en train de peser le pour et le contre pour savoir s'il devait le manger, quant il aperçus du coins de l'œil quelqu'un s'asseoir en face de lui. Il soupira, agacé qu'on vienne le déranger et resta concentré sur le yaourt, qu'il ouvrit finalement afin de se donner une excuse pour ne pas prêter attention au nouvel arrivant.

« Thomas ? » Interrogea une voie féminine qu'il reconnu aussitôt.

En même temps il ne connaissait que deux filles et Rachel restait beaucoup plus avec Aris qu'avec lui. Térésa était la seule à venir le voir quand il ne se trouvait pas en compagnie d'Aris, ou bien de Newt. Il ricana intérieurement, au moins elle, elle serra ravie d'apprendre que Newt ne voulait plus le voir. Ça ferrait au moins une heureuse.

« Grmhum ? » Répondit-il en portant une cuillère de concentré d'arôme artificiel dégelasse jusqu'à ses lèvres.

« Ça va ? »

Il releva son regard sur la jeune fille qui le regardait qu'un air presque concernée. Il avala difficilement, il n'avait jamais aimé l'abricot de toute façon, et afficha un rictus de sourire pas du tout crédible.

« Pourquoi ça n'irait pas ? »

« Parce que tu n'as rien mangé alors que d'habitude tu te ressert au moins une fois, surtout quand il y a des pâtes. »

Thomas baissa les yeux sur son plateau encore plein et maudis son sens de l'observation. Pourquoi fallait-il que les filles face toujours attention aux détailles inutiles. Il renversa son pot de yaourt sur la bouillit de pâtes en soupirant.

« Okay... » Térésa afficha un air dégoutté devant l'étrange mixture que Thomas commença à mélanger à l'aide de sa cuillère. « Il c'est passé un truc avec Newt ? Il ne vas pas bien ? »

« Oh si il va très bien. » Ironisa Thomas avec un sourire mauvais alors qu'il écrasait les pâtes d'un mouvement brusque à la mention de Newt, faisant de la bouillit... eh bien encore plus de la bouillit. « Il va très bien, assez pour se rendre compte que je le fais chier. »

Il se redressa de nouveau pour observer la réaction de Térésa, hors de question qu'il rate son sourire ravie qu'il ne traîne plus avec ce type qu'elle détestait. Mais Térésa se contenta de froncer les sourcils, semblant de pas comprendre.

« Comment ça ? Qu'est-ce qu'il c'est passé ? » Répéta -t-elle. « Et arrête ça ! Elles ne t'ont rien fait ces pâtes. » Rajouta Térésa en lui attrapant le poignet alors qu'il continuait de s'acharner sur son plat.

Pour toute réponse Thomas haussa les épaules et lâcha la cuillère qui tomba dans son assiette en éclaboussant son plateau du mélange de féculent et de yaourt. Térésa lâcha brusquement sa main et fit un bond en arrière pour ne pas s'en recevoir.

« Putain Thomas fait gaffe ! » S'exclama-t-elle en secouant sa main pour en chasser les quelques possibles éclaboussures qui aurait atterries dessus. Elle soupira en constatant l'air morne du brun. « Bon déjà tu vas te lever et débarrasser ton plateau, t'as déjà fait assez de dégâts comme ça. »

« C'est juste quelques pâtes et un peu de yaourt. » Protesta Thomas en lui obéissant tout de même. Il alla déposé son repas à peine entamé et transformé en champ de guerre et se dirigea vers la sortie suivit de Térésa. « Et puis une fois dans ton estomac tous est mélangés. »

Ils prirent la direction de leur salle de classe, les cours reprenant dans quelques minutes. Thomas, toujours maussade, ne participa pas du tous à la conversation et Térésa se retourva très vite à parler toute seule. Quand ils arrivèrent devant leur salle, la plupart des élèves étaient déjà présent, et si la place de Thomas était libre -comme d'habitude puisque visiblement personne n'osaient jamais s'asseoir près de son voisin de cours, Jack- celle qu'occupait normalement Térésa ne l'était plus. Aussi elle alla poser ses affaires sur une table inoccupé de l'autre côté de la pièce puis revient vers Thomas pour resté avec lui jusqu'à la sonnerie. Le brun jetait de nombreux coup d'œil à la place de Newt, qui elle restait vide, malgré l'absence prolongé du blond, aucun autres élèves de la classe n'avaient osé s'y asseoir et Thomas se demanda vaguement si Newt, comme Jack était sujet à des rumeurs étranges qui poussaient les autres lycéens à s'éloigner de lui. Térésa essaya du mieux que possible d'éviter d'aborder de nouveau le sujet 'Newt', mais en voyant le désintérêt totale de son ami pour toutes autres conversation et les regards toujours pleins d'espoir qu'il avait à chaque fois qu'une nouvelles personnes entrait dans la classe, elle ne put retenir sa curiosité plus longtemps.

« Mais sinon, tu ne sais vraiment pas pourquoi il t'en veux ? »

Les traits de Thomas se froncèrent et elle le vit serrer la mâchoire, visiblement le rejet de Newt l'affectait beaucoup.

« A part être sympa avec lui, je ne vois pas. » Grinça-t-il en croisant les bras contre son torse.

« Hum, il a toujours été bizarre ce mec de toute façon. » Conclu Térésa. « Je t'avais bien dit que.. »

« Ah non ! » La coupa brusquement Thomas en se redressant de sur la table sur laquelle il c'était affalé. « Pas de je te l'avais dit, je fais ce que je veux, ok ? J'ai pas besoin de ton autorisation pour savoir quels personnes sont fréquentable ou non ! »

Térésa ouvrit la bouche puis la referma sans dire un son, visiblement choquée par la réaction de Thomas. Ils se dévisagèrent en silence, elle le fusillant du regard, elle voulut reprendre la parole mais fût coupé par la sonnerie annonçant la reprise des cours, et elle se contenta de rejoindre sa place sans rien ajouter de plus.

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« Il paraît que Newt ne veux plus te voir ? »

La question d'Aris, même si elle n'était posée qu'à titre informatique, sonna comme mesquine aux oreilles de Thomas. Il referma brusquement la porte de son armoire et se tourna vers le châtain, assis comme à son habitude sur son lit en hauteur, ses jambes pendant dans le vide.

« Je vois que les nouvelles vont vites. » Grinça Thomas en accrochant le cadenas que lui avait donné Aris à son arrivé, à peine une semaine plus tôt.

« Surtout quand elles concernent blondie et sa clique. » Répondit-il en souriant, ne se rendant visiblement pas compte de l'air antipathique de son ami. « Ce type a toujours été bizarre, ça ne m'étonne pas qu'il change d'avis sur une personne aussi vite. » Continua-t-il, comme se parlant à lui même. « Je comprends pourquoi Térésa ne l'aime pas. »

« C'est bon tu as fini ?! » L'interrompit Thomas énervé. « J'ai compris que tu ne le supportait pas et ne t'inquiète pas, je sais que c'est parfaitement réciproque. De toute façon personne ne t'apprécie à toi et ce n'est pas étonnant ! Au moins Newt, lui il n'insulte pas les autres dans leur dos !»

Surprit par les paroles de Thomas, Aris écarquilla les yeux, avant de froncer les sourcils, blessé par les paroles du brun. Il sauta du lit pour faire face à Thomas et le fusilla du regard.

« Non mais tu t'entends ! Ce mec t'as laissé tomber comme une merde et tu le défends encore ? Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi ? »

Thomas allait répliquer une nouvelle fois, mais en réalisant que Aris avait en grande partie raison, il préféra l'ignorer. Il attrapa ses affaires posés sur son lit et partit de la chambre pour aller se doucher sans prendre la peine de lui répondre.

Une fois sous le jet d'eau, pas assez chaud à son goût, il ferma les yeux et repensa à sa dispute avec Aris. Il se rendait compte qu'il c'était emporté trop vite et surtout pour rien. Aris avait juste était curieux, ce qui était tout à fait normale. Mais le rejet de Newt lui pesait, il ne comprenait pas ce qui avait put pousser le blond à ne plus vouloir le fréquenter, il avait beau se remémorer tous ses faits et gestes des jours précédents, il ne parvenait pas à trouver le moindre indice sur la décisions de Newt.

Quand il revient dans la chambre, un long moment plus tard, Aris était couché sur son lit, à lire encore un de ses énormes livres, il l'ignora complètement et Thomas s'allongea sur son propre lit sans lui avoir adresser la parole. Il ferma les yeux.

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Il avait à peine fermé l'œil de la nuit. Encore une fois ses pensées étaient tournés vers le blond, mais cette fois pas à cause d'une bref éclat de lumière qu'il avait cru voir dans ses yeux. Il ne comprenait pas ce qui avait put pousser Newt à le rejeter, il ne se souvenait pas pas avoir fait quelque chose de notable, alors peut être que ce n'était pas sa faute à lui. Peut être que quelqu'un avait forcé Newt à ne plus le voir. Oui c'était forcement ça, Newt ne couperait pas les ponts avec lui de sa propre volonté, c'était forcement quelqu'un qui l'avait obligé à le faire. Mais qui ? Qui était capable de forcer Newt à s'éloigner de lui, et surtout pourquoi le voudrait-il ? C'était certainement une personne qui ne l'aimait pas et la seule personne de l'entourage de Newt qui vient à l'esprit de Thomas, ce fut Gally. Gally avait forcé Newt à s'éloigner de lui. Pour quelles raisons il en avait aucune idée mais il irait demandé des explications à Newt le plus tôt possible.

Encore une fois il se réveilla avant les autres garçons de son dortoir, et après avoir attendu un moment, allongé dans son lit, il se leva et s'habilla pour rejoindre le réfectoire. Contrairement à la veille, il était déjà un peu plus remplit et il dût se faufiler entre plusieurs tables avant de d'apercevoir la chevelure sombre de Rachel. Il sourit, il n'avait pas partagé beaucoup de moment avec elle mais il appréciait déjà son fort caractère et sa repartie mordante. Il s'assit donc avec elle et commença son petit déjeuné. Aris les rejoignit un peu plus tard et s'il salua la brune avec un grand sourire il ignora délibérément Thomas qui, au vu du regard noir que lui lança Aris, comprit très vite qu'il lui en voulait encore pour la dispute de la veille. Génial, il ne manquait plus que ça

Le déjeuné ce passa dans un silence seulement coupé par les prises de paroles de Rachel, les deux garçons se contentant de répondre par monosyllabe en se défiant du regard. Thomas savait qu'il était en tord mais sa fierté l'empêchait de le reconnaître et de s'excuser auprès d'Aris qui lui visiblement n'était pas près de lui pardonner. Au bout d'un moment, la lourde tension fini par agacer Rachel qui se leva de table, les menaçants de ne plus leur adresser la parole tant qu'ils ne c'étaient pas réconcilier. Elle quitta ensuite le self, laissant les deux garçons dans une atmosphère encore plus pesante. Ils se dévisagèrent tous les deux avant que Aris ne se lève à son tour.

« Tu n'es qu'un con, Thomas. » Cracha-t-il avant de récupérer son plateau et d'aller s'asseoir à une autre table.

Thomas le suivit du regard puis continua à manger, faignant que rien de tous ça ne l'atteignait. Il termina son déjeuné rapidement, laissant de côté une bonne partie de ses tartines, d'un coup il n'avait plus faim. Il rejoignit sa salle de classe d'un pas traînant, il était encore tôt et il ne croisa personne dans les couloirs. Quelques élèves étaient déjà dans la classe, discutant par petit groupe, mais ni Newt, ni Térésa n'était encore arrivé et il alla s'asseoir à sa place en soupirant, il lui restait encore beaucoup de temps à tuer.

Comme d'habitude, son voisin de classe, Jack était déjà là, penché sur son cahier. Thomas l'observa, s'avachissant sur sa table. Il cru distinguer l'ombre d'un dessin avant que le bras du gothique ne lui cache la vue. Il leva les yeux au ciel devant sa réaction, ne comprenant pas pourquoi Jack faisait tout un secret de ce qu'il mettait dans son cahier. Ce n'était pas comme s'il décidait de l'avenir du monde non plus.

Il ferma les yeux, écoutant le tic tac horripilant de l'horloge, beaucoup trop lent à son goût. Pour une fois qu'il voulait que le cour commence le plus vite possible et le tire de son ennui. Il soulevait ses paupières à chaque fois qu'il entendait la porte s'ouvrir, espérant voir rentrer Newt, Térésa ou même le prof. Ce fut Térésa qui arriva la première, mais malgré les places disponibles autour de Thomas, elle n'alla pas vers lui et se dirigea de l'autre côté de la classe, s'asseyant à côté d'une fenêtre. Thomas attendit, qu'elle pose ses affaires puis se relève pour venir lui parler comme elle le faisait tout le temps mais elle n'en fit rien, se contentant de regarder par la vitre. Après avoir réalisé qu'elle ne se lèverait pas, Thomas fini par la rejoindre lui même.

« Tu y vois quelque chose ? » Demanda-t-il amusé en voyant l'épais brouillard qui se collait à la fenêtre, empêchant de distinguait la moindre forme.

Térésa se retourna à demi vers lui, lui adressa un bref regard hautain puis se retourna de nouveau pour structurer l'horizon, l'ignorant superbement. Thomas haussa un sourcil, ne comprenant pas sa réaction. Il s'assit sur la table devant celle de la brune et la regarda, tentant de deviner pourquoi elle l'ignorait. Puis soudain la lumière ce fit dans son esprit.

« Tu m'en veux pour hier. » Réalisa-t-il.

Térésa ne fit aucun signe pour démentir ou confirmer sa pensé, mais Thomas était sur qu'il avait visé juste. Il soupira intérieurement, ce que les gens d'ici pouvait être rancunier, il lui avait juste dit ne pas vouloir de leçon de moral, ça ce comprenait parfaitement, non ? Cette fois, contrairement à la dispute avec Aris, il était sur de ne pas être en tord. Aussi il n'eut aucun mal à s'excuser. Bizarrement, demander pardon alors qu'il savait avoir raison était beaucoup plus facile que lorsqu'il reconnaissait être en tord. Une fois cela fait, Térésa se retourna vers lui et engagea la conversation comme si de rien n'était, l'invitant même à déjeuner avec elle le midi, ce que Thomas accepta rapidement vu qu'entre Newt et Aris qui ne lui adressait plus la parole, il commençait à avoir de moins en moins d'amis. Ils discutèrent jusqu'à ce que la sonnerie les interrompt, évitant d'abordé le sujet Newt. Quand enfin le cour commença, Thomas repartie à sa place. Le cour commença, dés que les bavardages des élèves se furent calmés. Newt était toujours absent.

A la pause de midi, comme promit, Térésa emmena Thomas manger avec elle. Il fit la rencontre de ses amies, au nombre de trois. Il y avait d'abords Sonya, une jolie blonde vénitienne aux yeux bruns pétillant de malice et d'espièglerie, ensuite venait sa meilleure amie Harriet, une fille plutôt grande, à la peau noire et avec un grand franc parlé qui plus de suite à Thomas. Et pour finir il y avait Elizabeth, que les autre appelait Beth. Toute aussi grande qu'Harriet, elle avait un physique de danseuse étoiles, le corps élancé et pleins de grâce, des cheveux bruns et lisses qui tombait jusqu'aux creux de ses reins et un air hautain qui gâchait ses jolies ses yeux ocres. Thomas sympathisa vite avec elles, en particulier avec Sonya dont il appréciait l'humour et la bonne humeur.

La journée continua ainsi, il passa le plus clair de son temps avec Térésa et les autres filles puisque Aris l'évitait au possible et que Rachel tenait sa promesse de ne plus leur parlé tant qu'il ne c'était pas réconcilier. Il ne vit pas Newt de la journée. Il et n'osa pas allé voir à l'infirmerie s'il s'y trouvait, il avait trop peur que le schéma se répète et que le blond le repousse à nouveau. Il ne le vit pas non plus le lendemain, mais croisa Minho au matin du troisième jour. Il c'était encore une fois levé tôt, suite à une nuit des plus courte et avait croisé l'asiatique alors qu'il se rendait au self. Visiblement Minho avait déjà fini de manger et se rendait à l'extérieur pour faire du sport.

« Il l'a vraiment fait ? » Souffla Minho, comme s'il se parlait à lui même alors que Thomas l'interrogeait sur les raisons du rejets de Newt. Puis il sembla se souvenir que Thomas pouvait l'entendre et esquiva un sourire d'excuse. « Désolé, je peux pas vraiment t'aider, ça ne regarde que Newt et toi. »

Et il était partie sans rien ajouter de plus, laissant Thomas encore plus confus qu'avant. Pour une fois qu'il voulait que quelqu'un se mêle justement de ses affaires et lui donne des explications. Il soupira et abandonna la piste Minho, l'asiatique ne lui donnerait sûrement aucune infos sur le comportement de Newt.

Newt ne revient en cour qu'à la fin de la semaine mais Thomas ne pouvait pas l'approcher à moins de dix mètres sans qu'il ne fuit. Et ce fut ainsi pendant les trois semaines qui suivirent, à chaque fois qu'il parvenait à faire un pas vers Newt, lui en faisait quatre en arrière, visiblement il ne voulait plus rien avoir à faire avec lui et au bout d'un moment Thomas fini par abandonné, énervé. Il faisait de plus en plus d'insomnie, à cause du blond mais pas que, même sans pensé à Newt, il n'arrivait pas à fermer l'œil. Le moindre bruit le sortait en sursaut de son état léthargique et il ne parvenait souvent pas à faire retomber l'excitation qui parcourait son corps à chacun de ces bonds. Parfois il faisait des nuits blanches presque complète, ne dormant qu'une heure ou deux. Et ça se ressentait, en plus des cernes bleutés qui devenait de plus en plus grande aux fils des jours, son humeur n'aillait pas non plus en s'améliorant. Il était de plus en plus sur les nerfs, devenant agressif à la moindre remarque, au moindre geste.

Heureusement, forcé par Rachel, il c'était réconcilier avec Aris avant que ses sautes d'humeur n'empire, il avait même eu le droit une fois à un repas en compagnie d'Aris et de Rachel ainsi que de Térésa, Sonya, Harriet et Beth afin de lui remonté le morale. Bizarrement Térésa c'était très bien entendu avec Rachel, à la grande horreur d'Aris qui avait vu les deux filles devenir amies. Et maintenant, presque un mois après son arrivé, Thomas, même s'il avait du mal à rester éveillé en cour, se sentait enfin à sa place dans ce lycée aux étranges pensionnaires. Il faisait de plus en plus chaud et les élèves pouvaient désormais profiter du parc pour manger dehors.

Thomas, Térésa, Sonya et Harriet n'échappaient pas à la régle. Seule Beth avait voulu rester à l'intérieur, prétextant des révisions d'urgence, Sonya soupçonnant un amoureux secret . Ils avaient donc prit leur plateau pour s'installer dans l'herbe, et alors que les filles débattaient pour savoir si oui ou non Beth sortait avec quelqu'un, Thomas finissait de manger tranquillement en les écoutant vaguement. C'était toujours amusant de voir que les filles pouvaient partir dans des débats sans queues ni têtes, surtout si ça concernait une autre fille. Quand il eu terminé son repas, il repoussa son plateau et s'allongea dans l'herbe, espérant pouvoir rattraper un peu le sommeil qu'il avait en retard, mais avec les filles qui se chamaillaient à côté, c'était peine perdu. Alors il se contenta de les écoute distraitement, ricanant lorsque les supposition farfelu de Sonya se heurtaient aux arguments plus sérieux d'Harriet. Finalement la blonde décida qu'il fallait qu'elle mène son enquête et Thomas l'entendit se lever et partir en direction du bâtiment.

« Je vais la surveiller. » Annonça Harriet en soupirant, visiblement fatigué par la surexcitation continue de son amie. Elle se leva à son tour et un silence confortable enveloppa Thomas.

« Thomas. » Intervient une petite voix à côté de lui.

Il sursauta, sortant du demi-sommeil dans lequel il avait réussi à plonger. Il avait presque oublié que Térésa était toujours là, assise à sa gauche.

« Hum ? »

« Je peux te parler ? » Demanda-t-elle d'une voix peu assuré

Il rouvrit les yeux pour observer la jeune fille, peu habitué à un manque d'assurance de sa part. Térésa, regardait un peu plus loin, le regards perdues et les joues rouges.

« Que ce passe-t-il ? » S'inquiéta Thomas en se redressa en position assise. « Tu es malade ? »

Sa question eu pour effet de renforcer la couleur rouge sur les joues pales de la jeune fille qui secoua la tête pour toute réponse. Elle sembla vouloir dire quelque chose mais aucun son ne franchit ses lèvres.

« Qu'est-ce qu'il y a Térésa ? » L'encouragea Thomas avec un sourire. « Tu sais que tu peux tout me dire. » Ajouta-t-il devant la gêne évidente de son amie.

Finalement, et devant le regard insistant de Thomas elle prit une profonde inspiration.

« En fait voilà, ça fait un moment que je voulais te dire que.. Je … tu vois ? »

L'air incompréhensif qu'afficha Thomas, l'aurait surement fait rire en d'autre circonstance, mais elle n'y prêta pas attention, trop concentré sur ce qu'elle voulait dire. Mais en se rendant compte qu'elle ne parvenait pas à aligner une phrase assez compréhensive pour le cerveau fatigué de Thomas, elle prit son courage à deux, serrant les poings pour s'encourager et se pencha en avant pour poser délicatement ses lèvres contre celles de Thomas.