Et voila un chapitre tout beau, tout chaud !


Flo : En même temps 2 caractère pourris ensemble ça peux que donner des étincelles ! Très contente que le chapitre précédent t'ai plus, j'adore écrire des scènes d'actions !


Rating : Pour ce chapitre c'est M à cause du langage pas très châtié de Joy et plus si affinités.


Crédits:
La série Teen Wolf et ses personnages appartiennent à leur créateur Jeff Davis.
Abbygaëlle, Joy, Lynn, Eden, Aaron, Vince et Kyle sont issus de mon imaginaire un peu dérangé.

Merci à Izzie pour la correction.


Chapitre Cinq

Epsilon

« N'admettre à la participation des mystères que des âmes sensibles et des imaginations ardentes et fortes. » - Denis Diderot

Une longue semaine s'étira, puis une seconde, puis une troisième sans que rien ne se passe. Stiles en devenait fou, Abby l'évitait le plus possible et elle ne lui parlait que par obligation. En fait il se moquait un peu que les autres loups n'ai pas réagit au massacre de leur avant-garde, c'était le problème de Derek. Non ce qui l'énervait par-dessus tout c'était Joy. Parce que Joy avait décidé qu'elle suivrait Abby partout, même au lycée pour la protéger soit disant d'une nouvelle attaque de loups garous. Stiles soupçonnait Abby de l'avoir obligée à venir avec elle et Joy semblait s'en donner à cœur joie. Il avait besoin de parler à la jeune femme, il voulait comprendre son geste et par dessus tout avoir l'occasion de recommencer. Il devait lui parler, même si leur relation en restait au stade d'amis ça lui conviendrais, bon il était persévérant mais il comprendrait. Il voulait lui parler, il détestait être en froid avec les gens qu'il appréciait.

Le jeune homme avait bien essayer de détourner l'attention de Joy avec Scott mais rien n'y faisait, même quand la louve lâchait Abby celle – ci trouvait un moyen de lui échapper, et le plus souvent en restant enfermée dans les toilettes de filles jusqu'à ce qu'il lâche l'affaire ou que Joy vienne lui grogner dessus. Elle n'était pas commode quand elle s'y mettait celle – là. Stiles avait bien essayé de convaincre Derek de venir lui filer un petit coup de main mais il n'avait jamais réussi à lui faire mettre un pied sur le campus. Apparemment il avait déjà bien assez l'Alpha sur le dos.

Du côté de Derek tout n'était pas simple non plus, il devait gérer les nombreuses incursions des autres loups sur son territoire, l'humeur versatile de Peter qui avait décidé qu'il n'apparaitrait que quand il voulait, qu'on menace le territoire des Hale ou non. Et cerise sur le gâteau il devait en plus gérer cette Alpha complètement allumée qui essayait sans cesse de l'aguicher. Et c'est qu'elle commençait à y arriver cette garce. Elle savait manifestement distillée dans l'air avec une parfaite maitrise ses phéromones et elle avait une sale tendance à gronder doucement dès qu'elle était en sa présence.

Tout ça pour dire qu'en trois semaines ils n'avaient tous pas beaucoup avancé, si ce n'est que les Argent avaient acceptés de leur apporter de l'aide quand la meute arriverait pour de bon en ville.

Ce midi là Stiles et Scott étaient attablés à la même table que d'habitude quand Abby entra dans le réfectoire accompagnée, comme d'habitude de Joy, mais aussi d'Alison et de Lydia qui avaient finies par bien l'apprécier. Elles vinrent s'asseoir près d'eux même si Abby se mit à l'opposé exact de Stiles ce qui le fit soupirer grandement.

« Vous parliez de quoi ? Demanda Alison en commençant à manger.

-Du cadavre du mort que mon père et ses officiers ont trouvé cette nuit. Répondit Stiles.

-à la base quand on parle de cadavre pour un être humain c'est qu'il est mort. Argua Joy en mordant dans sa pomme.

-On t'a pas sonné toi, puis des fois ce serait pas toi qu'à tuer ce pauvre gars ? Sur un coup de tête ?

-Je sais me tenir en société mon chou. C'était un puma surement.

-Encore et toujours les pumas hein. Marmonna Lydia. »

Ils finirent leur repas en parlant des examens qui s'approchaient de plus en plus et du prochain match qui n'allait pas tarder à arriver. Abby se leva en première suivie de Joy, elle avait cours de théâtre alors que les autres avaient littérature. Scott donna un grand coup dans la chaise de Stiles qui se leva d'un bond et se jeta presque entre les deux filles.

« Abby laisse moi te parler s'il te plait.

-Qu'est ce que tu comprends pas dans le mot non ?

-J'avoue que la consonne N passe mal pour moi, je sais pas je dois avoir un traumatisme psychologique qui remonte à mon enfance et qui fait que j'aime pas des masses cette lettre. »

Abby ne put retenir un sourire instinctif qu'elle réprima bien vite avant de s'éloigner, Stiles voulut faire un pas mais Joy l'en empêcha, il sautilla sur place pour voir Abby partir en quatrième vitesse.

« Mais depuis quand t'es son chien de garde toi madame j'en fait qu'a ma tête ?

-Depuis qu'elle me menace avec de l'aconit tue – loup. Mais tu veux vraiment lui parler n'est ce pas hein ? »

Stiles acquiesça vivement, l'Alpha semblait avoir quelque chose derrière la tête. Elle lui fit un sourire entendu et se rapprocha un peu de lui, parlant un peu plus bas comme si Abby pouvait encore les entendre.

« Alors écoute on va faire un marché, tu te débrouille pour que Derek soit seul ce soir, sans ses betas et moi je m'arrange pour qu'elle soit chez nous ce soir et que sa mère t'ouvre sans lui dire.

-Que j'éloigne les betas de Derek ? Ah ben oui c'est très simple ça … Maugréa Stiles.

-Tu marche ou pas ? »

Le jeune homme soupira et finit par accepter le marché de l'Alpha, elle lui fit un nouveau sourire plus étiré et sortit de la cafétéria presque en sautillant. Stiles revint s'asseoir près de ses amis et leur fit un résumé de ce qu'il devait faire, Scott lui promis de l'aider.

« Mais c'est quoi son problème à elle avec Derek ? Questionna Lydia.

-J'ai un peu questionné mon père la dessus. Confia Alison. Et il paraît que si deux loups garous s'unissent c'est pour la vie, comme des loups normaux.

-Tu veux dire un système d'âme sœur ? S'étonna Scott.

-Dans la nature les loups prennent une compagne à vie et ne la quitte jamais, ils se choisissent mutuellement et quand l'un des deux meurt l'autre ne lui survit pas longtemps. Expliqua Stiles.

-Comment tu sais tout ça toi ?

-Eh mon meilleur ami est un loup garou il à bien fallut que je me renseigne un peu ! »

Les autres le regardèrent en biais mais ne firent pas de réflexion Stiles pouvait retenir beaucoup de choses quand la chose en question l'intéressait ou le touchait de près. Il finit sa boisson et fixa Scott droit dans les yeux.

« Bon tu m'aideras ?

-Evidemment. »

Le soir arriva rapidement, il était presque vingt et une heure quand Stiles se gara à proximité de la maison d'Abby. Il attendit dans la voiture, tapotant sur le volant. Oui il était nerveux, pourtant il avait répété ce qu'il voulait dire à la jeune femme, Scott lui avait même fait répéter. Mais il savait, il en était même sur, il allait tout foirer parce que c'était sa spécialité avec les filles, de tout foutre par terre en parlant trop. Alors qu'il réfléchissait encore à comment il allait pouvoir tirer un mot, autre qu'un « dégage de chez moi », à son amie une masse tomba sur le toit de sa Jeep et Joy se laissa tomber près de la fenêtre conducteur.

« Tu peux pas arriver normalement, comme une personne normale ? Ce serait au delà de tes capacités ?!

-Je ne suis pas une personne normale Stilinski. Bon alors notre deal marche ?

-Tiens. Il lui tendit un bout de papier avec l'adresse d'un bar noté dessus. Scott à fait croire à Derek qu'il avait des nouveaux renseignements sur la meute et qu'Abby l'y retrouverait la bas afin qu'il puisse t'éviter.

-Mais c'est que tu peux être ingénieux quand tu t'y mets.

-ça change de certaines personnes. Grimaça – t – il.

-Va devant la baie vitrée du salon, sa mère t'y attends je l'ai prévenue elle t'ouvrira sans qu'Abby l'entende. Elle agrippa soudainement le col de sa chemise, dévoilant ses crocs. Mais écoute moi bien, si Derek n'est pas au rendez vous et si il arrive quelque chose à Abby pendant que je suis occupée je te jure que je te tue dans d'horribles souffrance.

-Tu peux pas me tuer j'ai le médaillon. Tenta Stiles. Hein tu peux pas me tuer, non ?

-Je serais toi je ne tenterais pas le diable. »

La louve lui fit un sourire abominable qui en disait long sur ses intentions à son égard s'il osait contredire ses conditions. Elle tiqua contre le médaillon et finit par le lâcher, remettant un peu le col de son tee shirt, elle lui donna une petite tape sur la joue.

« Maintenant vas y Dom Juan. »

Elle lui fit un clin d'œil et se fondit dans la nuit. Stiles saisit son portable et envoya un message à Scott lui signifiant, en substance, qu'il avait intérêt à ce que Derek se pointe au rendez vous parce que sinon demain il le récupérerait à la morgue dans une boite à sapins. Il ferma sa voiture et se rendit devant la baie vitrée qui était déjà entrouverte.

Le jeune homme entra sans bruit et trouva une femme assise sur le canapé. Elle le regarda avec de grands yeux rieurs avant de reposer sa tasse sur la table basse et de se lever. La mère d'Abby était magnifique, de grands yeux verts elle aussi, de longs cheveux noirs, il remarqua le bout d'une cicatrice parcourant sa joue. Il sentit sa gorge se noué, la cicatrice ressemblait fortement à une blessure faite par une griffe de loup garou. Elle sembla remarquer son intérêt pour son visage et lui sourit.

« La première fois que Joy s'est transformée n'a pas été simple. Viens. »

Elle traversa le salon sans bruit et il la suivit, la bouche entrouverte, toujours sous le choc. Elle lui montra les escaliers et lui saisit l'avant bras.

« Oh je ne me suis pas présenté. Fit – il tout bas.

-Stiles Stilinski, je sais ne t'en fait pas. Monte, deuxième porte à gauche. Elle va me tuer et peut être tenté de te tuer toi aussi mais ne te laisse pas faire, je pense qu'elle t'aime bien. »

Puis elle l'abandonna là, comme une vieille chaussette, mais c'était quoi cette famille de timbrée ? Il respira profondément, pris son courage à deux mains et grimpa les escaliers tout doucement. Il arriva dans le couloir donnant sur les chambres et alla frapper à la porte désignée par la matriarche Versipelle. Il frappa doucement et attendit.

« Maman tu sais que t'a pas besoin de frapper pour rentrer dans ma chambre. »

Bon cette fois il n'était pas question de se défiler, il frotta machinalement les mains sur son jean et entra dans la chambre. Abby lui tournait le dos, assise à son bureau elle semblait occupé à dessiner, il se souvenait qu'elle lui avait dit qu'elle adorait ça. Son lit se tenait sur sa droite et une grande penderie occupait sa gauche. Le sol près de la penderie était couvert de vêtements en tout genre, de chaussures, de cahiers de cours, de boite de crayons de couleur, il vit même un sac à main trainé au milieu des pantalons.

« Je pensais pas que t'était si bordélique. »

Abby bondit de son bureau comme si elle venait de se faire frapper, elle reversa même son pot à crayon ainsi que sa grande feuille semi – cartonnée sur laquelle elle dessinait. La feuille vola jusqu'à lui alors qu'Abby reculait sur le côté de son bureau, le fixant hébétée, une main sur sa poitrine tant elle avait été surprise. Stiles se pencha pour ramasser la feuille.

« Qu'est ce que tu fait là ? En plus pour me critiquer ! Sort d'ici Stiles, tu n'as rien à faire ici. »

Il regardait attentivement la feuille, son cœur battant soudain plus vite. Magnifiquement dessiné, appuyé par le fusain un loup hurlant à la pleine lune se tenait sur la page, tout en détails et en magnificence.

« S'il te plait arrête de regarder ça, va – t – en. Supplia Abby. »

Elle ne voulait pas qu'il soit là. Enfin si. Enfin non. Elle ne devait pas avoir le cœur qui bat aussi vite juste parce qu'ils étaient dans la même pièce, juste parce qu'elle se remémorait leur baiser. Elle ne devait pas s'éprendre aussi vite de ce mec stupide et adorablement drôle et gentil. Non elle ne devait pas, elle avait bien trop de problème à gérer, elle n'avait pas besoin de ça en plus dans sa vie.

« Stiles va – t – en ! Rugit la jeune femme. »

Elle avança vers lui et empoigna le dessin pour le jeter sur le côté du lit où il ne pourrait pas le voir. Le jeune homme la fixa un long moment puis se lança, ils devaient s'expliquer.

« C'est quel loup que tu dessinais ?

-Mais … De quoi je me mêle ?! »

Abby, furieuse, lui empoigna le bras pour le tirer hors de sa chambre et dans l'idée de le jeter à coup de pied au derrière hors de sa maison mais il ne semblait pas de cet avis. Dans un mouvement il lui empoigna le second bras et l'empêcha de bouger, se bloquant mutuellement dans une position plus qu'inconfortable.

« Pourquoi tu me fuit comme ça ?

-C'est Joy qui t'a fait venir ici n'est ce pas ? Je la trouvais trop gentille ce soir, son comportement n'était vraiment pas normal.

-Arrête de changer de sujet Abby, ça suffit maintenant ! Pourquoi tu me fuis comme ça ? C'est à cause du fait qu'on se soit embrassé ? Si tu regrette, chose que moi je ne regrette pas du tout, est ce que au moins on peut rester amis ? Je t'apprécie.

-Je ne peux pas Stiles. »

La prise sur son bras se desserra et elle arrêta pour de bon de résister, il finit par la lâcher et seulement garder ses doigts dans sa paume, comme un lien. Elle semblait avoir les larmes aux yeux, ses jambes tremblaient.

« Je ne veux pas tomber amoureuse Stiles, je ne veux pas avoir peur pour quelqu'un d'autre. Tu a vu ma mère … Je ne veux pas voir de nouveau quelqu'un que j'aime revenir couvert de sang et marquer à vie, c'est au dessus de mes forces.

-J'ai survécu une année entière sans toi Abby. Au milieu de loups garous psychopathe en manque de pouvoir, avec un Kanima sur le dos contrôlé par un semi – noyé ivre de vengeance et avec pour meilleur ami un jeune loup garou incapable de se contrôler qui tente de me tuer à chaque pleine lune et qui sort avec la fille de la famille qui cherche à tuer son espèce. Je pense pouvoir survivre sans que tu aies besoin de t'inquiéter. Enchaina très rapidement Stiles.»

Abby le fixa longuement, ses yeux félins tentant de trouver un moyen de le croire. Il osa lever la main vers son visage et caresser sa joue. Il ne savait absolument pas ce qu'il faisait, c'était instinctif. Abby prit appui un peu sur sa main et soupira, son cœur se calmant un peu.

« Tu ne regrette pas ce baiser alors ?

-Je ne serais pas là si je le regrettais. J'espère que tu ne regretteras pas celui là non plus. »

Et il pressa un peu plus sa main contre son visage et posa ses lèvres sur les siennes. Abby inspira un grand coup, c'est comme si elle sortait d'une longue apnée, l'éviter avait été si dur. Elle aimait sa personnalité, son humour à deux balles, sa solidité, il était un peu comme un pilier pour Scott et elle avait compris qu'on pouvait se reposer sur lui. Et c'est tout ce qu'elle cherchait, la sécurité.

Abby passa les mains dans son cou et répondit plus avant à son baiser, mêlant doucement leur langue, appréciant son odeur. Le cœur de Stiles était au bord de l'implosion alors qu'il mêlait ses doigts dans les cheveux de la jeune femme. Il voulut se rapprocher un peu plus d'elle mais il se prit les pieds dans le fourbi qui trainait par terre, les faisant tout deux basculer sur le lit.

Stiles se redressa brutalement sur ses coudes, son visage au dessus de celui d'Abby. Il rougit vivement et chercha ses mots, la situation était totalement gênante.

« Je suis désolé. C'était pas prévu, je voulais pas, j'ai trébuché et … Mais pourquoi tu sais pas ranger une chambre aussi ?!

-Mais arrête donc de me critiquer, c'est pas possible ça !

-Si tu rangeait on en serait pas arriver là aussi, quelle idée de tout laisser trainer par terre, je suis pas un as du rangement mais quand même, on dirait qu'un obus à éclater quelque part dans ta penderie.

-ça te dérange à ce point de te retrouver avec moi ? Sur mon lit ? Parce que tu peux toujours t'en aller. Sinon tu peux recommencer à m'embrasser c'est toi qui voit. »

Stiles ne se le fit pas dire deux fois et il oublia ses réprimandes sur son sens du rangement, après tout il s'en moquait ce n'était pas lui qui vivait ici. Ils reprirent donc leur baiser là où ils l'avaient laissé, le rendant un peu plus fougueux au fil des secondes. Abby enroula sa cuisse sur celle de Stiles le tirant un peu plus vers elle, les collants mieux. Elle avait horriblement chaud dans son pull et la façon que Stiles avait de caresser ses lèvres, ses hanches ne l'aidait pas à se calmer. Elle arqua un peu son cou et lui fit lâcher sa bouche, elle était à bout de souffle. Pas lui apparemment. Comme elle semblait avoir besoin de se calmer il partit explorer son cou.

D'abord ses lèvres furent hésitantes, il osait à peine effleurer sa peau sucrée par le parfum. Il caressa un peu sa jugulaire du bout du nez puis l'embrassa franchement, appuyant de plus en plus sa bouche sur toute la partie de son cou qui lui était offerte. La respiration d'Abby se saccada alors que la langue de Stiles venait s'aventurer dans le creux naturel de sa gorge, à la jointure de ses clavicules et de son sternum.

Stiles ne savait absolument pas, mais alors vraiment pas du tout ce qu'il faisait. Il n'avait aucun contrôle sur sa bouche, sur ses mains, il se laissait guider par les soupirs de plus en plus appuyés d'Abby sous lui.

« Est-ce que tout va bien ici ? »

Dans un mouvement involontaire Abby se redressa, envoyant Stiles s'écraser au sol dans un bruit assourdissant. La mère d'Abby les regarda un long moment partagé entre la gène et le sourire, Stiles se redressa dans un gémissement pitoyable. Quand il avisa la mère d'Abby il se releva précipitamment, très mal à l'aise.

« Maman qu'est ce que tu veux ?

-Je ne vous entendais plus, j'ai cru que tu avais tué ton ami, mais apparemment c'est tout le contraire à ce que j'ai vu.

-MAMAN ! Sort d'ici !

-D'accord mais ce jeune homme viens avec moi, demain vous avez cours et je pense que ce serait bien que vous ne vous laissiez pas entrainer par vos hormones.

-MAMAN ! S'égosilla Abby.

-Stiles, si tu veux bien venir avec moi. »

Stiles acquiesça rapidement avant d'aller prendre son sac qu'il avait abandonné près du lit il ne savait même plus à quel moment. Abby se releva du lit, courroucé que sa mère s'incruste ainsi dans sa vie amoureuse. Elle se mit sur le chemin de Stiles qui osait à peine croiser son regard, sa mère avait l'air flippante quand même.

« On se voit demain de toute façon.

-Tu ne m'éviteras plus ? Abby l'embrassa brièvement. J'imagine que non. »

Abby le laissa passer et il partit avec sa mère qui ferma doucement la porte derrière elle, lui faisant un clin d'œil. Elle alla s'asseoir sur son lit et médita, est ce qu'elle allait engueuler Joy ? Bonne question. Elle lui en voulait de lui avoir fait un plan foireux dans son dos, mais après ce qu'il venait de se passer ce plan avait été plus que bénéfique. Elle finit par se demander ce que Stiles avait du faire pour que Joy accepte de coopérer. Parce que Joy n'acceptait jamais d'aider quelqu'un sans une compensation.

Si elle savait.

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