Chapitre 7 : Le collier.
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Drago grimpa les escaliers en colimaçon du bureau de Dumbledore. Il s'arrêta face à la porte et hésita longuement avant de l'ouvrir.
Franchir cette porte signifiait choisir son camp. Il ne pourrait plus revenir en arrière. S'il racontait tout à Dumbledore il trahirait sa famille, son nom et le seigneur des ténèbres lui-même. Il dirait adieu à tout ce qu'il avait connu auparavant, à tout ce dont il avait pu aspirer et à l'ancien Drago Malefoy.
Il respira un grand coup pour se donner du courage et frappa à la porte.
« Pour Harry », murmura-t-il à lui-même.
--- Entrez ! invita la douce voix de Dumbledore.
Drago ouvrit la porte et pénétra à l'intérieur. Ca y est, il avait choisi.
--- Drago, quelle surprise. Assied toi. Tu veux boire ou manger un morceau ?
--- Non merci.
--- Tu voulais me parler de quelque chose ?
--- Oui. Ceci.
Il déposa un paquet enveloppé dans un morceau de tissu, sur le bureau du directeur.
--- Le seigneur des ténèbres m'avait donné pour mission de vous faire livrer ceci. C'est un collier d'opale. Sa magie est extrêmement puissante et dévastatrice.
Dumbledore ouvrit avec précaution les morceaux de tissu et découvrit le collier en question.
--- Oh, en effet ! Je te remercie de m'avoir prévenu, plutôt que de me laisser goûter à de terribles souffrances.
--- Pas de quoi, murmura-t-il entre ses dents.
--- Je suis content de voir que les choix que tu as décidés de prendre te conduisent sur cette voix là, dit le directeur en lui adressant un clin d'œil.
Quels choix ? Comme toujours il n'avait rien décidé, c'était Harry qui avait prit cette décision. S'il s'était vraiment écouté il ne serait pas là à l'heure qu'il est.
Son seul réel choix était d'aimer Harry et de tout faire pour le mériter.
--- Vous voulez dire des choix qui vont me conduire directement à la mort, répondit-il ironiquement.
--- Je ferais en sorte que personne ne soupçonne que tu es pour quelque chose là dedans, je t'en fais la promesse.
--- Bien.
--- Est-ce que tu saurais autre chose sur les plans de Voldemort ?
--- Non. Je ne suis pas un Mangemort officiel on ne me confit pas tout. Je sais seulement qu'ils sont tous en train d'exulter et qu'Harry est vraiment en danger.
--- Je vois.
--- Non vous ne voyez pas. Le seigneur des ténèbres à un plan très bien ficelé. Je n'ai jamais vu ses larbins être aussi sûr d'eux. Vous devriez mettre Harry en sécurité.
--- Il est en sécurité à Poudlard.
--- Pas pour longtemps.
Dumbledore fixa longuement Drago ce qui mit celui-ci mal à l'aise. Il n'aurait pas dû montrer de l'inquiétude pour Harry face au directeur. Le vieux n'apprécierait peut-être pas que son protégé se souille dans les bras d'un fils de Mangemort.
Dumbledore ne cilla pas.
Après la conversation qu'ils avaient eue quelques semaines plus tôt c'était vraiment gênant d'être sondé de cette façon.
--- Je vais vous laisser, bredouilla Drago.
Il se leva et ouvrit la porte, quand Dumbledore s'adressa à lui.
--- Harry à un cœur extrêmement pur et courageux, il donnerait sa vie pour sauver les autres et relèverait n'importe quel défit pour y parvenir. Mais comme tout héros il a besoin que quelqu'un prenne soin de lui. Je suis content qu'il ait trouvé cette personne.
Drago ne répondit rien et ferma la porte derrière lui.
Il se rappela la conversation qu'il avait eue le matin même avec son bien-aimé et ne put qu'approuver les dires du directeur.
Harry était installé dans les bras de son amant. Ils n'avaient toujours pas quitté la salle de bain des préfets alors que tout le monde devait être en train de déjeuner à cette heure-ci. Il se demandait ce qu'il pourrait trouver comme excuse.
--- Le seigneur des ténèbres m'a confié une mission, révéla Drago en l'enlaçant tendrement.
--- Quel genre de mission ?
--- Je dois livrer quelque chose à Dumbledore.
--- Qu'est-ce que c'est ?
--- Un objet qui le tuera certainement à la minute où il le touchera.
--- Tu ne vas pas lui livrer ? S'empressa de demander Harry, en braquant ses yeux sur lui.
--- Non, je sais que Dumbledore est comme un grand-père pour toi. Je comptais faire capoter le plan, si quelqu'un d'autre le touche…
--- Tu n'es pas sérieux ?
Harry se releva brutalement jetant un regard noir à son blond.
--- Si la personne le touche très peu de temps ça ne la tuera probablement pas. Elle souffrira quelques temps c'est tout.
--- C'est tout aussi dangereux !
--- Je choisirais un Serpentard si tu préfères.
--- Là n'est pas la question, tu ne peux pas mettre la vie de quelqu'un en danger délibérément. Tu devrais en parler à Dumbledore.
--- S'il ne se passe rien mon père et sa clique risquent de se poser des questions. Le mieux est de faire comme si ça avait mal tourné.
--- Dans ce cas c'est moi qui le toucherais.
--- Quoi ?
--- Oui, tu as dit toi-même que ça ne me tuera probablement pas.
--- Tu … Arghh. C'est bon j'irais voir Dumbledore et je lui dirais tout !
Drago capitula énervé. C'était quoi cette fichu habitude de vouloir toujours se sacrifier pour les autres ? Et qu'est-ce que les autres faisaient pour lui en retour ? Rien !
*
Harry grignota son morceau de pain le regard fixé sur Dumbledore. Il voulait absolument s'entretenir avec lui. Ce que Drago lui avait raconté le matin même l'avait vraiment inquiété.
--- Harry tu m'écoutes ? demanda Luna en bougeant sa main énergiquement devant ses yeux.
--- Quoi ?
--- Je te demandais ce qui t'était arrivé à l'œil.
--- Oh. C'est Katie qui m'a envoyé un cognard pendant l'entrainement de Quidditch.
--- Elle ne l'a surement pas fait exprès.
--- Oh si, mais je l'ai mérité et puis ça lui a fait du bien. Au fait comment se sont passé tes vacances en Suède.
--- C'était très intéressant, dit-elle rêveusement. On a trouvé une nouvelle espèce de Nargole.
--- Et pour les Ronflak Cornu ? demanda-t-il par pure politesse.
--- Nous n'avons pas encore réussit à en attraper, ce sont des créatures très intelligentes et insaisissables tu sais.
--- Oui c'est ce que j'ai entendu dire en effet, affirma-t-il brièvement.
Ron leva les yeux au ciel devant l'intérêt qu'Harry portait à ces âneries.
--- Moi pour Noël j'ai eu un « scrouns parleur », s'exclama Seamus apparemment fier de son cadeau. C'est très rare aussi. Il est tout petit avec des …
Harry replongea dans ses pensées se foutant royalement de ce que pouvait-être « des scrouns parleur ». Dumbledore venait de quitter la table et il se dépêcha de terminer son assiette pour aller le rejoindre. Il voulait en savoir un peu plus sur le collier dont lui avait parlé Drago. Voldemort avait un plan déjà tout prêt et cette idée le terrorisait. Il avait toujours su qu'il devrait affronter tôt ou tard son ennemi juré pour un ultime combat, mais plus ce moment approchait plus il se sentait incapable de gagner cette guerre.
Il fourra rapidement une part de gâteau dans sa bouche et s'excusa auprès des autres.
--- Zeste d'orange, dit-il à la gargouille. Le passage s'ouvrit et Harry frappa à la porte.
--- Qui est-ce ?
--- Harry.
--- Ah, entre.
Le directeur était assis derrière son bureau dissimulé par une grosse pile de vieux bouquins, dont les titres donnaient froid dans le dos.
Harry s'installa dans l'un des fauteuils et parcourut l'un des livres ouverts devant lui. Ce livre expliquait comment faire pour enfermer une âme dans une bouteille. Qui pouvait avoir envie de faire une chose pareille ?
--- Je t'écoute, que voulais tu Harry ? demanda Dumbledore alors que les livres volaient à travers la pièce pour retrouver leur place sur les étagères.
--- Je suis au courant pour le collier. Que cherchait à faire Voldemort ?
--- A se débarrasser de moi je présume. Vois-tu, outre le fait que je sois l'un des sorciers les plus puissants, ma mort provoquerait la fermeture de Poudlard et je pense que c'est ce que désire Voldemort.
--- Pourquoi ?
--- Parce qu'ici tu es entouré, tu as de nombreux alliés prêt à combattre à tes côtés. Voldemort cherche à te diminuer. Il sait que la fermeture de Poudlard t'obligerais à t'isoler, te cacher. Tu deviendrais alors une proie beaucoup plus facile.
--- Il va y arriver n'est-ce pas ? Que ce soit maintenant ou dans plusieurs semaines il finira par avoir ce qu'il veut.
--- Nous allons renforcer les sortilèges de protection de l'école et prévoir une échappatoire s'il venait à pénétrer l'école, tout ceci en espérant qu'il n'y arrive pas, mais je ne peux rien promettre.
--- Pourquoi est-ce que je ne vais pas à sa rencontre maintenant ? Tout sera fini, on saura enfin qui de nous deux partira gagnant.
--- Tu n'es pas prêt.
--- Je ne le serais pas plus dans deux ou trois mois.
--- C'est possible, oui. Mais à quoi bon sauter dans la gueule du loup si on sait pertinemment qu'il nous mangera ? Mieux vaut attendre d'être vraiment en danger pour tenter le pire tu ne crois pas ? Les leçons que l'on a eu tous les deux, t'ont permis de connaître Tom Jedusor, d'apprendre ses faiblesses et ses points forts, c'est de ça qu'il faudra te servir pour réussir à le vaincre.
Harry ne rajouta rien. Ce genre de conversations devenaient monnaies courantes et elles ne menaient jamais nulle part, elles ne lui apportaient rien de plus.
--- Harry tu possèdes tout ce que Voldemort n'a pas et ne connaîtra jamais. C'est ça ta véritable force.
--- L'amour ? dit-il moqueur.
--- Entre autre chose oui. Ne t'avoue pas déjà vaincu alors que tant de gens croit en toi.
*
--- Je n'arrive pas à croire que Dumbledore ait pu autoriser une après midi à Pré-Au-Lard avec tout ce qui se passe en ce moment, se répéta Hermione pour la énième fois.
--- Hermione regarde autour de toi, s'exclama Ron, fatigué d'entendre la même rengaine. On est entouré par des Aurors. On ne risque pas grand-chose.
--- Oui mais c'est tout de même tenter le diable.
--- Tout le monde avait besoin de prendre l'air et de décompresser un peu, c'est la meilleure chose que Dumbledore pouvait faire.
--- La meilleure chose ? Et pourquoi ne pas emmener Harry directement dans le cercueil aussi ?
--- Tu dramatises tout !
--- Non je suis réaliste. Voldemort pourrait attaquer à tout moment.
--- Exactement, donc ça ne change pas grand-chose que l'on soit dans l'école ou à Pré-Au-Lard.
--- Où est-ce que vous voulez aller ? demanda Harry pour couper court au débat complètement inutile qui venait de commencer.
--- J'aimerais passer à HoneyDukes acheter quelques bonbons.
--- Allez-y, je voudrais m'acheter un livre, on se rejoint aux trois ballais, si on est encore en vie d'ici là.
--- N'importe quoi, souffla Ron exaspéré.
Harry et Ron entrèrent dans la boutique de confiserie, une délicieuse odeur de chocolat et de sucre leur caressant les narines.
Comme toujours, HoneyDukes était l'une des boutiques les plus fréquentés. Les étalages étaient tous colorés, alléchant et beaucoup d'élèves de Poudlard se bousculaient afin de découvrir les nouveautés.
Ron et Harry se faufilèrent à travers la foule et remplirent un petit sac de Chocogrenouilles, de bulles baveuses et de bonbons explosifs.
--- Je pense que je vais prendre des plumes en sucre pour Hermione, je sais qu'elle en raffole. Tu en penses quoi ?
--- Fait comme tu veux Ron.
--- Elle préfèrerait peut-être autre chose, non ?
Harry soupira. Depuis que Ron et Hermione sortaient ensemble il se sentait vraiment inutile. Il passait toutes ses journées avec eux et avait toujours l'impression d'être de trop ou même parfois complètement invisible. Quand ils étaient tous les trois, le couple ne cessait de s'embrasser ou se disputer. Quand il était seul avec un des deux, c'était pour parler sans cesse de l'autre qui était absent. C'était fatiguant.
Après avoir finalement décidé d'acheter des plumes en sucre et des chaudrons fondants pour Hermione (au cas où elle aurait une fulgurante envie de chocolat), ils se rendirent aux trois balais.
Harry entra à la suite de Ron et fit un signe amical à Tonks qui était apparemment chargé de surveiller le bar et ses clients. Cette dernière avait opté pour une couleur de cheveux rouge feu qui ne passait pas inaperçu et arborait un magnifique sourire.
Il s'installa à côté d'Hermione qui avait déjà commandé une bièraubeurre pour tout le monde.
--- Tonks à vraiment l'air heureuse ces derniers temps, constata Harry.
--- C'est depuis qu'elle est avec Lupin. Ils se complètent parfaitement ces deux là, répondit Hermione la voix mielleuse.
--- Oui, l'amour change les gens. Tu as trouvé ce que tu voulais ? demanda Harry en avalant une longue gorgée qui le réchauffa aussitôt.
--- Oui, en plus il y avait des promotions sur la plupart des livres. Tiens Ron je t'ai pris un livre sur le Quidditch.
--- Oh merci, moi je t'ai acheté des bonbons, se rappela Ron en lui tendant le paquet.
--- Tu as pensé à moi, c'est gentil.
Hermione se jeta au cou de Ron pour l'embrasser et Harry leva les yeux au ciel. Il n'avait pas fallu longtemps pour qu'il devienne totalement invisible. Et dire qu'ils se disputaient encore quelques minutes plus tôt.
Il attrapa le livre que Hermione venait d'offrir à Ron et commença à le feuilleter pour ne pas avoir à regarder plus longtemps ce spectacle de langues.
La porte des trois balais s'ouvrit brutalement et Harry se retourna brièvement.
Drago entra, suivit par une bande de Serpentard. Il avait la démarche d'un roi, souple, la tête haute et le regard assassin. Quand il pénétrait dans une pièce on ne voyait que lui, il le savait et il en jouait.
Il lança un rapide coup d'œil à Harry suivit d'un petit sourire discret et s'installa à la table la plus éloignée des trois Gryffondor.
Pour lui il n'était pas invisible au moins.
Cela faisait maintenant trois mois qu'il sortait avec Drago Malefoy son pire ennemi et trois mois qu'ils se cachaient, mentaient et trichaient avec tout le monde.
A certain moment il s'en voulait vraiment, mais dès qu'il était avec lui, plus rien importait. Il était heureux. Pour la première fois de sa vie il avait le cœur léger comme si rien ne pouvait l'atteindre quand il se trouvait dans ses bras.
--- Il ne pouvait pas aller ailleurs, grommela Ron qui avait enfin lâché les lèvres d'Hermione et venait d'apercevoir les Serpentards.
--- Ils sont à l'autre bout de la salle, ils ne nous gênent pas vraiment, fit remarquer Harry fatigué que ses amies détestent autant l'être qui lui était le plus cher.
--- On voulait te parler de quelque chose, mais on ira ailleurs, informa Hermione. Même s'il est peu probable qu'ils puissent nous entendre d'ici, mieux vaut être prudent.
Harry avala sa dernière gorgée de bièraubeurre et se leva.
--- Je vais aux toilettes, je reviens.
--- Après on ira se balader près de la cabane hurlante pour parler un peu.
--- D'accord.
Il se lava les mains et s'apprêtait à sortir quand quelqu'un l'attrapa violemment et le plaqua contre la porte.
Drago colla d'abord ses mains sur sa bouche pour pas qu'il ne crie puis l'embrassa fougueusement.
Une décharge de bonheur envahi aussitôt le corps tout entier d'Harry. C'était incroyable l'effet qu'il lui faisait juste en l'embrassant.
--- Tu es fou, il y a des gens dans les cabines, murmura Harry entre deux baisers.
--- C'est beaucoup plus excitant, répondit le blond un petit sourire vicieux au coin des lèvres.
--- Tu es un pervers Malefoy.
--- Et en général tu ne t'en plains pas.
Harry pouffa et couvrit de baisers les lèvres de son petit ami.
--- Je t'aime, murmura Drago.
Harry resta figé. C'était la première fois que Drago le lui disait. Pour la Saint-Valentin son blond lui avait offert une montre où ces doux mots étaient gravés, mais les entendre était encore plus merveilleux.
Harry ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Il aurait voulu lui dire, lui crier, mais il n'y arrivait pas.
Drago l'embrassa sans attendre une quelconque réponse, il patienterait encore. Il le lui avait dit et c'était le principal. Il aurait quand même aimé rester ainsi pendant des heures, pour lui montrer à quel point il l'aimait, mais un gros bruit de chasse d'eau se fit entendre et Harry se dégagea et se faufila à l'extérieur à la vitesse de l'éclair.
Ses joues étaient en feu et son cœur battait violemment contre sa poitrine. Il remarqua le regard surpris d'Hermione, mais il ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit.
--- Vous avez fini ? On y va ?
--- Ouaip, lança Ron en descendant cul sec la fin de sa chope.
Ils marchèrent silencieusement à travers la rue pleine de monde, jusqu'à ce qu'ils soient sur de n'être entendu par personne.
--- Alors, de quoi vouliez-vous me parler ? demanda Harry en s'appuyant contre l'une des vieilles façades abandonnées de la rue.
--- De l'AD, répondit Hermione. Elle reprend du service.
--- Comment ça ?
--- On a décidé de réutiliser les faux galions. Si comme tu sembles le penser Voldemort réussit à nous faire quitter l'école, alors où que l'on soit on pourra communiquer avec tous les membres de la nouvelle AD. Il nous suffira de sonner l'alerte quand il attaquera et tout le monde rappliquera.
--- Tout le monde n'a pas à être impliqué, c'est mon combat.
--- Non ! Tu es en effet le seul à pouvoir combattre Voldemort, mais crois-tu sérieusement qu'il viendra seul ? Nous voulons tous la fin des Mangemorts et de la guerre, et certains veulent y participer activement. Tu ne peux pas leur refuser Harry. Laisse les gens décider eux-mêmes de leur sort et accepte l'aide quand on te la propose.
--- En plus des galions, Luna se servira du journal de son père « le chicaneur » pour faire passer certains messages importants si nécessaire. Qui-Tu-Sais souhaite te rendre vulnérable, si on est tous ensemble tu seras beaucoup plus fort Harry.
Harry savait qu'il n'y arriverait surement pas tout seul, mais la bataille au ministère de la magie lui revint en tête et la mort de Sirius lui fit de nouveau un pincement au cœur.
--- Surement oui. Mais je ne supporterais pas que quelqu'un soit tué par ma faute.
--- Pas la tienne Harry, celle de Voldemort.
--- Ca ne fait pas vraiment de différence.
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A suivre …
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Voilà, j'ai eu un peu de mal à écrire ce chapitre. Il sert surtout à mettre en place certaines choses pour les chapitres à venir et j'avais un peu peur qu'il soit un peu ennuyeux. J'espère que vous ne vous êtes pas endormis devant avec les indigestions restantes du repas de Noël ^^
Bises à vous et pleins de bonnes choses pour l'année 2010 à venir !!!
