bien le bonsoir tout le monde!

je m'excuse pour mon absence assez...Longue ^^ mais j'ai eu quelques soucis de connexion ces derniers temps :3 mais bon voici la fin tant attendu (ou pas autant que ça) du chant du rossignol!

encore merci à ceux m'ayant donnés leur avis, cela m'a fait vraiment plaisir et m'a donné de chouettes idées!

allez, bonne lecture!

« Il était une fois, dans les ruelles sombres de Rome, vivait un jeune orphelin à l'étrange chevelure blanche. Un soir, alors qu'il errait dans les rues mal éclairées de Rome, la pluie s'abattit soudainement sur ses frêles épaules, l'obligeant à trouver refuge dans une étrange église.

A l'intérieur, l'enfant rencontra le propriétaire des lieux, un prêtre aux cheveux écarlates.

· Que fais-tu en ces lieux à une heure aussi tardive ?

L'enfant ne dit mot. L'homme remarqua alors que l'enfant grelottait, ses vêtements usés par le temps collés à son corps à cause de la pluie. Alors, sans un mot, le prêtre disparut, revenant avec un linge sec.

Alors qu'il frictionnait le corps frigorifié de l'enfant, il lui demanda son nom. L'enfant lui répondit qu'il n'en possédait pas. Le prêtre, surpris, décida alors de le nommer.

Quand, enfin, il trouva un nom qui lui convenait, l'enfant sourit. Allen était né.

Au fil du temps, le prêtre apprit à l'albinos à lire et parler, dissimulé dans les couloirs souterrains de l'église. Allen était intelligent, mais son albinisme l'empêchait de sortir avant la tombée de la nuit, le condamnant à fuir le monde de la lumière. La seule chose qu'il pouvait faire était d'observer les quelques inconnus qui trouvaient le chemin de son église.

Mais il se sentait seul, malgré la compagnie du prêtre. Donc, un soir, alors qu'un énième inconnu venait de pénétrer l'église, il décida de l'emmener dans le labyrinthe, désireux d'avoir de la compagnie.

Quatre personnes sont descendues dans les galeries, quatre personnes pour qui l'albinos s'était pris d'affection. Mais ces quatre individus ont rejetés cette affection, provoquant leur trépas.

Néanmoins, une cinquième personne attira l'attention d'Allen : un jeune homme aux longs cheveux noirs. Sa voix était aussi douce qu'une caresse, il décida alors de le nommer « rossignol ».

Le petit rossignol resta un long moment enfermé dans sa cage aménagée, ne pouvant que regarder la porte verrouillée en attendant les visites de l'albinos. Ce dernier s'occupait bien de son nouveau compagnon, ne lui demandant que sa voix en échange.

Mais le brun ne voulait pas rester. Cet inconnu et son comportement trop sympathique l'effrayait. Il voulait partir, s'enfuir de cet endroit trop parfait.

Alors, un matin, alors que son geôlier avait omis de fermer la porte à clé, il s'empara un chandelier, et s'enfonça dans l'obscurité du labyrinthe. Il marchait, toujours plus loin, jusqu'à trouver une étrange pièce remplit de poupées à taille humaine, si réaliste, qu'elles en étaient effrayante. Par mégarde, il en brisa une, découvrant la sombre réalité.

Des os, et de la chair humaine décomposée, composaient l'intérieur de la poupée brisée. Le jeune homme qui le séquestrait avait dissimulé un corps à l'intérieur de celui d'une poupée… Et avec le temps, la chair s'était lentement décollée du squelette, la laissant pourrir lentement avec le temps.

Horrifié, le jeune homme aux cheveux noirs s'enfuis en courant de la salle, rebroussant chemin jusqu'à sa chambre sans s'en rendre compte. Quand il le remarqua, il ne put réitérer sa tentative de fuite, car l'albinos était de retour.

Ce dernier remarqua, grâce à la bougie, que son rossignol avait tenté de s'enfuir, comme les autres. Même s'il était fou de rage, il ne le montra pas, mais son regard effraya le jeune homme, qui ne put que mentir pour se sauver de ce qu'il encourait.

Ne pouvant que croire son compagnon, l'albinos lui laissa une chance. Mais… »

Mais quoi ?

· Tss…

Agacé, Marian posa son crayon, passant une main las dans ses longs cheveux pourpres. De quelle manière pouvait-il terminer cette histoire ? Comment expliquer clairement ce qui était arrivé au rossignol? Aucun mot ne lui venait.

Il soupira. Cela ne servait à rien de se torturer ainsi. Il se leva tranquillement, abandonnant son projet actuel pour l'instant. Une bougie à la main, Il prit le chemin du labyrinthe, errant quelques instants dans les couloirs avant d'entrer à l'intérieur de l'atelier. Son regard se posa instinctivement sur la tâche sombre qui refusait de quitter le sol, là où la poupée du merle s'était brisée. Même après avoir frotté des heures et des heures, la tâche n'était pas partie. Alors, il s'était contenté de se débarrasser des restes, laissant la place de l'ancienne poupée vide.

Sans bruit, il s'installa sur un des tabourets, scrutant le visage de chacune de ses œuvres. L'idée de créer ces petites merveilles lui était venue d'un seul coup, après avoir vu le cadavre de la Paruline allongé dans sa cage, le visage impassible. Son regard se posa sur le visage sévère de la Paruline, passant rapidement sur sa longue chevelure blonde pour venir fixer ses mains sagement croisées sur ses genoux, de discrètes marques sombres couvrant l'intérieur de ses poignets. Marian a toujours été un amoureux des détails. C'était la raison pour laquelle chaque poupée possédait une marque sombre, représentant la manière dont chacune avait terminée.

Allen avait étranglé le Merle, n'ayant pas supporté ses remarques acerbes et blessantes, brisé les membres du colibri qui ne cessait de quitter sa cage, crevé l'œil du Roselin avant de le noyer pour ne plus voir ses larmes… La seule dont il ne s'était pas « débarrassé » était la Paruline, qui eut la judicieuse idée de se donner volontairement la mort, ne supportant plus la vie entre quatre murs.

Pourtant, une chose était sûre : Allen avait des sentiments pour chacune des poupées. Un amour différent pour chacune d'entre elles, allant de la simple affection pour le colibri, à un amour fusionnel pour le Roselin.

La trahison de chacune lui avait brisé le cœur, alors il leur avait brisé les os. Car, aussi intelligent qu'il puisse être, Allen ne comprenait que le langage du corps.

Après avoir observé une à une chacune des poupées, Marian décida de sortir, refermant soigneusement la porte derrière lui. Il marcha quelques instants, ses pas le menant lentement vers la cage du rossignol. Depuis la tentative de fuite du jeune homme, Allen ne prenait plus la peine de fermer la porte de la « cage », et le rossignol ne s'était jamais risqué à l'extérieur. Silencieux, il scruta l'intérieur de la cage, le doux chant de l'oiseau aux ailes d'ébènes lui parvenant distinctement.

Le jeune homme était installé sur l'immense lit, une couverture cobalt enroulé entre ses épaules ses longs cheveux noirs ramenés sur une de ses épaules. Ses jambes étaient repliées contre son torse, son menton posé sur ses genoux, son regard vide fixant le bout de ses orteils. Il ne bougeait pas, ne cillait pas, seul le bruit discret de sa respiration prouvait que le jeune homme était encore en vie.

Le roux sursauta lorsqu'une main se posa sur son épaule. Il se retourna, tombant dans le regard anthracite d'Allen. Ce dernier mit son index au niveau de ses lèvres, un sourire doux sur le visage. Il murmura ensuite.

· Ne te montre pas, il risque de prendre peur.

Marian recula légèrement, laissant l'albinos pénétrer à l'intérieur de la cage. Le rossignol se redressa légèrement, un sourire fleurissant lentement sur son visage. Le blandin s'installa sur le lit, le brun venant immédiatement se blottir contre lui, sa tête enfoui dans le creux de son cou.

· Je t'ai manqué, on dirait.

Le rossignol ne dit mot, se serrant plus étroitement contre le corps de l'albinos, ce dernier enlaçant tendrement la taille de son oiseau.

Silencieux, Marian observa encore quelques instants les deux hommes, se décidant finalement à partir. Il marcha quelques instants, retournant dans l'atelier qu'il avait abandonné il y a peu. Il tira son tabouret, déposa sa bougie sur la table, et récupéra son crayon.

« … Mais l'esprit du rossignol venait de mourir, comme ses futures tentatives de fuite. Il ne resta de lui que son corps, vide, obéissant aux humeurs de son maître.

Ne resta de lui, qu'une simple poupée de chair. »

et voilà, c'est terminé ^^ mes histoires sur cette époques sont définitivement close! (jusqu'à ma prochaine brillante idée xD)

pour ceux qui n'auraient pas deviné (au cas ou ^^) la paruline est Howard, le colibri est Road, le Roselin Lavi et le Merle Lenalee ^^ vu que Kanda était un rossignol je trouvait ça chouette de donner des noms d'oiseaux aux autres ^o^.

j'espère que mon histoire vous aura plus jusqu'à la fin, même si elle est terminée n'hésitez-pas à me donner votre avis et à m'envoyer des mp si vous voulez (je réponds toujours !)

sur ces mots, à pluche!

Neko