Bonjour à tous, c'est un fantôme qui vous parle !

Vous ne comprenez pas pourquoi ? Spa grave, j'aurai au moins fait rire les TPAs lol.

Voici donc un nouveau chapitre. Je peux vous dire que j'ai eu du mal. J'ai eu une grosse période de déprime inexpliquée et en plus j'ai bloqué pour l'écriture. Quand je dis "bloquer" c'est à fond. C'est le chapitre de Délivrance qui m'a fait ça et m'a coupée complètement. Bref, il est enfin presque terminé et le plus dur est fait. Pfiou !

Je tiens à dire quelques mots à propos de ce qu'il s'est passé début juillet. J'étais à la convention, et outre le fait d'avoir accueilli 7 filles plus tarées les unes que les autres (je vous adore !) j'ai rencontré plein d'autres personnes. Des auteurs, des personnes sur TF mais aussi des lecteurs/revieweurs. Et ça, je peux vous dire que ça n'a pas de prix. Recevoir des reviews est déjà un cadeau magnifique, mais voir les personnes qui vous lisent et qui vous disent qu'elles apprécient vos fictions, qui vont même jusqu'à demander des exclus (que je n'ai pas donné MDR), c'est magique.

Ce chapitre est dédié à vous tous, lecteurs, que vous me laissiez une review ou pas.

Merci à Criquette qui me fait toujours un travail de correction exemplaire.

Pour l'anecdote, ce chapitre avait été commencé dans la file d'attente de l'avant première du Grand Rex pour Eclipse.

Je tiens aussi à dire que c'est le dernier de cette fic avant mon départ en vacances. Et vous savez quoi ? Vous allez complètement me tuer...

Bisous

Lau



Chapitre 7. Le prix de la vérité

Ce qui pourrait différencier l'homme de l'animal n'est pas aussi évident que ce que l'on pourrait imaginer. Est-ce le fait de porter des vêtements ? Est-ce le fait de « cuisiner » sa nourriture ? Est-ce une quelconque intelligence ?

Au regard des évènements qui se déroulaient ces jours-ci, on pouvait en tout cas discerner aisément l'un des facteurs de cette différence. Isabella Swan l'illustrait parfaitement : cette soif de savoir envers et contre tout. Ce besoin irrépressible de connaître une vérité qui pouvait la dépasser, sans se soucier à un seul moment de l'unique chose qui finalement comptait : sa survie.

Un jour, deux jours, trois jours passèrent. Les heures et les jours s'égrainaient mais personne en vue. Pas d'Edward Cullen. Cela n'aurait pas dû perturber Bella. Pourtant, à chacune de ses absences, davantage de questions se posaient. Elle voulait avoir des réponses. Elle voulait savoir comment il pouvait être père d'une enfant de six ans. Elle voulait savoir ce qu'il se serait passé si les Cullen n'étaient pas rentrés à Forks, comme cela semblait être prévu). Elle voulait savoir pourquoi Edward était sans âge. Elle voulait savoir… tout.

Finalement, le jeudi, elle demanda à Alice de rester à la fin du cours. Elle attendit que tout le monde soit sorti avant de faire quoi que ce soit. La jeune femme semblait avoir deviné ce qui allait se passer. Sitôt le dernier élève sorti, Bella rougit et s'adressa à son élève, et secrètement son amie.

- Alice, j'aimerais te poser une question…

Le vouvoiement avait laissé place au tutoiement. Une ambiance beaucoup plus personnelle avait succédé à l'atmosphère scolaire qui régnait jusqu'à présent. Alice avait dû la sentir également.

- Je t'écoute. Ça concerne Edward ?

- Heu… oui. Vois-tu, quand vous êtes arrivés la dernière fois, nous nous disputions. Enfin, ce que je veux dire, c'est que c'était vraiment très tendu.

- On s'en est douté. Edward n'est pas toujours facile.

- J'avais aussi ma part de responsabilité tu sais… Bref, je voulais savoir si son absence avait un rapport avec ça.

Alice fit une grimace assez significative. Bella sentit son cœur accélérer et la culpabilité la ronger. Edward avait beau être un bon élève, louper des cours à cause d'elle était vraiment une mauvaise chose.

- Oui et non en fait… Je pense que ça a déclenché pour être franche, mais ce n'est pas directement à cause de toi qu'il n'est pas là. Il a besoin de se retrouver et de rester un peu auprès de Carlie. Elle est sa bouée de sauvetage.

Bella prit le temps d'assimiler chacune des informations. Cela la rassurait et l'angoissait en même temps.

- Alice…

- Je ne peux rien te dire Bella. Je me doute que tu te poses des questions, mais comprends que je ne peux pas te dire tout ce qu'il se passe…

- Mais mince Alice ! Je le comprends, mais lui aussi s'est introduit dans ma vie privée ! J'ai besoin de comprendre, je n'y arrive plus ! Que tu le veuilles ou non Alice, je le saurai. Je saurai pourquoi Jacob vous déteste, je saurai pourquoi Edward me fuit, je saurai le secret qu'il cache.

Bella sentait une force inouïe s'emparer d'elle. Elle était décidée plus que jamais. C'était comme si elle venait de se fixer un nouveau but : connaître la vérité.

- Bella, ne fait pas ça. Il est capable de partir et de tout plaquer du jour au lendemain et nous ne pourrons rien contre. Crois-moi, tu ne veux pas savoir. Et puis, tu ne pourras jamais trouver tes réponses. Passe à autre chose, oublie tout ça.

- Je ne peux pas. C'est tout simplement impossible. Si j'abandonnais maintenant, ce serait comme si je perdais tout. Je ne sais pas pourquoi Alice. Je ne devrais même pas te dire ça, ou même le ressentir. Mais… je tiens sincèrement à Carlie. Je tiens à toi et à tes frères et sœurs. Quant à ton frère, je suis comme aimantée… C'est très étrange Alice. Je ne sais même pas si c'est de l'affection ou le contraire. Je ne comprends pas du tout. Je sais juste que j'ai besoin de savoir.

Elle savait parfaitement qu'elle dépassait les bornes depuis un long moment. Elle ne pouvait toutefois s'en empêcher. En quelques jours, savoir était devenu vital.

- Réfléchis bien Bella. Tu peux perdre bien plus que tu peux gagner. Pense à Carlie justement.

La main glacée d'Alice serra délicatement celle de Bella avant que les deux jeunes femmes ne se séparent.

Bella était désemparée. Elle ne savait plus que penser. Elle voulait connaitre la vérité plus que tout, mais ne savait pas quel prix elle allait le payer. Le premier versement se ferait après le lycée.

Elle partit immédiatement après avoir donné son dernier cours, sans même repasser par la salle des professeurs. Elle fila à sa voiture et démarra sans plus attendre. Jamais elle n'avait conduit aussi vite, surtout avec un père shérif. Pourtant, ce jour là, elle appuya à fond sur la pédale d'accélérateur. Sa décision était prise et elle voulait parvenir à arriver à ses fins avant qu'elle n'abandonne et ne change d'avis.

Les kilomètres s'enchainèrent très vite – d'autant plus qu'ils étaient peu nombreux – et enfin elle arriva à destination. Elle arrêta alors la voiture, serra le frein à main, sortit et claqua la portière. Un bâtiment se tenait devant elle, elle entra dedans sans plus attendre.

Un accueil. On la reconnut immédiatement.

- Bella ! Je peux faire quelque ch…

Son interlocuteur n'eut pas le temps de finir sa phrase que Bella était déjà partie. Le couloir à droite, un bureau. Elle entra sans préliminaire. Un homme grand et musclé se trouvait dans la pièce.

- Il faut que je te parle, tout de suite.

- Bella ? Mais que fais-tu ici ?

- Je craque, je rends les armes, et je te kidnappe. Tu viens tout de suite ou je te promets que tu n'entendras plus jamais parler de moi.

Il la regarda avec de grands yeux effarés. Il ne l'avait jamais vu aussi décidée, et le fait que cela se passe après une période de profonde dépression ne pouvait que l'angoisser. Il se demandait tout simplement ce qui avait provoqué cela. Pourtant, il ne chercha pas à discuter. Il était bien placé pour savoir qu'il valait mieux ne pas contrarier sa meilleure amie. Il prit sa veste et la suivit sans dire un mot. Elle lui ouvrit la portière de la voiture, se posta devant jusqu'à ce qu'il soit à l'intérieur, la claqua et monta à son tour. Un tour de clef et un crissement de pneus plus tard ils étaient partis.

- Bella, vas-tu enfin me dire ce qu'il se passe ?

- Tu attendras bien encore un peu. Moi ça fait des années que je patiente, alors tais-toi.

Une onde plus que noire se dégageait du corps de Bella. Des années de rancœur et de souffrance remontaient à la surface. La Bella qui acceptait les silences avait pris des vacances au soleil. Seule restait la Bella qui ne supportait plus cette situation.

Ils arrivèrent finalement devant la plage de la Push. C'était la plage de la réserve Quileute.

Bella s'arrêta brusquement, défit sa ceinture et sortit. Il fit de même en silence, n'osant dire un mot de peur de se brouiller définitivement avec sa meilleure amie, sa sœur de cœur.

- C'est ici que tout a commencé, cria presque Bella. C'est ici qu'on s'est rencontré, toi et toute ta famille. Je n'ai que de vagues souvenirs, mais je m'en rappelle encore malgré tout. Tu te rappelles de cette époque Jacob ? On était si jeunes, si innocents. Un mensonge se résumait à ne pas se dénoncer si nous avions fait une bêtise.

Les larmes commençaient à affluer à nouveau. Bella se laissait submerger par sa souffrance et sa nostalgie. Elle embrassait le désespoir, dansait le tango avec la rancœur. Pendant ce temps, Jacob la regardait et l'écoutait, impuissant devant ce torrent de sentiments et d'émotions.

- Tu te rappelles Jake de cette époque ? Tu te rappelles de tous ces moments ? Et puis il est mort. Et tout a changé pour toi comme pour moi. Nous nous sommes tous les deux renfermés sur nous-mêmes. Mais il y a eu une différence pour toi. Une putain de différence. Pourquoi tu ne veux pas me le dire ?

- Bella…

- Non ! Tu me laisses terminer ! Alors tout est fini Jacob. Je quitterai la ville définitivement pour ne plus jamais revenir si tu ne me dis pas ce que je veux savoir.

- C'est du chantage !

- Oui ! Tu as vu où j'en suis arrivée ? Je meurs Jacob ! A petit feu, je meurs ! Je n'en peux plus de tous ces secrets. Quel qu'en soit le prix, je le paierai. Je veux savoir ce que tu me caches ! Là où tout a commencé. Les plus grands évènements de ma vie se sont déroulés ici. Nos rencontres. Son premier « je t'aime ». Sa demande en mariage. Si ça doit terminer ici, alors ça se terminera ici.

- Mais tu ne peux pas comprendre que je ne peux rien te dire ! Ça nous dépasse l'un comme l'autre !

- Je ne veux plus de cette excuse bidon Jacob. Tu me la sors depuis bien trop longtemps. Puisque je vois que tout ça ne sert à rien, adieu. C'est probablement la dernière fois que nous nous voyons. C'est peut-être mieux ainsi.

- Je t'en prie Bella ! Ne fais pas ça. Reste…

A la plus grande surprise de la jeune fille, le jeune homme sembla pour la première fois vulnérable. Lui, Goliath, il venait de se transformer en un David.

- Tu ne vois pas que ça me tue aussi de ne pas pouvoir t'en parler Bella ? Tu es ma meilleure amie. Tu aurais pu être plus. Essaie de le comprendre. Ce n'est pas que je ne veux pas, c'est que je ne peux pas.

Bella comprit qu'il y avait un évènement extérieur indépendant de la volonté de son meilleur ami, et cela la terrifia. Tout lui échappait bien plus que ce qu'elle croyait. Peut-être même était-il menacé. La seule réelle question revint alors. Jusqu'où était-elle prête à aller pour savoir ?

- Jake…

- Non, attends. Laisse-moi quelques heures. Juste quelques heures. J'en ai besoin. Je viens te voir ce soir, d'accord ? Ne prends pas de décision avant. Je t'en prie.

- Je…

- S'il te plait.

Bella n'eut pas envie de se battre davantage. Elle ne voyait pas ce que ces quelques heures pouvaient faire, quelle différence en découlerait. Néanmoins, trop de choses se passaient en elle pour qu'elle puisse réfléchir posément. Elle accepta donc, mais partit sans se retourner. Il fallait qu'elle y voie clair.

Elle conduisit trop vite en rentrant chez elle. Elle le savait. Les arbres défilaient le long de la route, mais elle ne ralentissait pas. Au contraire, son pied continuait d'appuyer sur l'accélérateur. Le moteur vrombissait de plus en plus, montrant ses limites. Pourtant, Bella ne s'en apercevait pas. Elle était dans un autre monde. Ce n'était même pas le sien car il ne lui appartenait pas vraiment. C'était un endroit où toutes les questions sans réponses atterrissaient, se mélangeaient jusqu'à faire devenir fou celui qui osait vouloir les résoudre.

Plongée dans ce monde, elle n'eut pas le temps d'entendre son téléphone portable sonner. Elle n'eut pas le temps d'apercevoir ce camion s'engageant sur l'intersection. Elle n'eut pas le temps de l'entendre freiner. Elle n'eut pas le temps de réagir elle-même.

Elle n'eut pas le temps de se demander si tout cela en valait vraiment la peine.

La voiture percuta le camion de plein fouet. Elle fit ensuite un tonneau, volant dans les airs avec une force que nul n'aurait pu arrêter. L'engin toucha finalement à nouveau le sol, sur son dos, avant de redécoller une fois encore. Il finit alors sa course folle quelques mètres plus loin, après s'être remis sur ses quatre roues.

L'aspect du véhicule était digne des films d'action. Enfoncé de partout, il ne semblait plus en rester grand-chose. Quant à la conductrice, ellene bougeait plus. La ceinture de sécurité l'avait maintenu à l'intérieur de l'habitacle mais on pouvait voir plusieurs filets de sang couler le long du visage ou d'autres parties du corps.

Un lutin frêle arriva au même moment, comme surgissant de nulle part. Alice Cullen, première arrivée sur les lieux de l'accident, parvint à ouvrir la portière-conducteur qui semblait pourtant coincée. Elle détacha la ceinture de l'accidenté et la porta hors du véhicule juste avant que celui-ci ne prenne feu. L'explosion retentit comme un éclair.

Quelques secondes plus tard, le chauffeur du camion arriva à la hauteur des deux jeunes femmes.

- Elle est arrivée si vite, je ne l'ai pas vu…

- Vous n'avez rien ?, demanda l'adolescente.

- Non, mais ça ne semble pas son cas.

En effet, Bella n'avait pas repris connaissance et le transport hors de la voiture avait peut-être aggravé ses blessures.

- J'appelle les secours, mon frère est médecin à l'hôpital…

Aussitôt ses paroles énoncées, Alice avait décroché son téléphone et composé un numéro.

- Elaine ? C'est Alice Cullen. Envoie-moi immédiatement une ambulance sur la route menant à Port Angeles, je suis à 10 kilomètres de Forks. C'est super urgent, j'ai une blessée grave, accident de voiture. Et passes-moi Carlisle s'il te plait…

Quelques secondes plus tard, la conversation reprit.

- Carlisle ? Bella a eu un accident de voiture, je n'ai rien pu faire. […] Non, je suis toujours avec elle. Je crois que c'est très grave, prépare un bloc opératoire. Elle a très certainement de multiples hémorragies internes. […] Oh Carlisle, comment on va faire si… ? […] D'accord, je me calme. A tout de suite.

Le chauffeur du camion pouvait voir toute la détresse sur le visage de la jeune fille.

- Tu la connais petite ?

- Oui… c'est un de mes professeurs, mais c'est aussi une amie… Je suis désolée, pouvez-vous rester un moment auprès d'elle et vérifier que son cœur continue de battre, j'ai juste besoin de prendre un peu d'air car…

Alice semblait nauséeuse. Ses yeux étaient noirs comme l'ébène. Elle s'enfuit en courant pour aller quelques dizaines de mètres plus loin, respirant à grandes bouffées. Elle revint moins d'une minute plus tard, s'excusant.

- Ne t'inquiète pas, c'est normal. Par contre ta copine son pouls est de plus en plus faible…

Alice déchira son gilet pour essayer de contenir les hémorragies du mieux qu'elle pouvait.

- Mais elle fout quoi cette ambulance ? Ils attendent qu'elle meure ou quoi ?

Elle perdait patience. Elle ne voulait pas que Bella meure. Elle avait pourtant conscience que la mort faisait partie de la vie des humains. Ils naissent, ils mourraient. Pourtant, elle voulait défier cette règle. Elle refusait qu'elle s'applique à Bella.

Les sirènes de l'ambulance se firent enfin entendre au loin et Alice se redressa. Quelques instants plus tard, elle apparut et s'arrêta net. Les urgentistes ne se firent pas prier pour arriver. Ils avaient reçu des ordres de leur chef de service. Ils devaient ramener la patiente vivante, coûte que coûte.

Le chauffeur du camion laissa immédiatement la place alors qu'Alice attendit qu'un des urgentistes prenne le relai pour tenter de stopper les hémorragies. Ils mirent Bella sur une civière qu'ils transportèrent immédiatement à l'intérieur du véhicule. Pendant ce temps le chauffeur du camion était pris en charge par une autre personne.

- Laissez-moi monter s'il vous plait ! insista Alice alors qu'un jeune médecin hésitait.

- C'est bon, répondit un aîné. C'est la sœur du docteur Cullen, il nous avait dit de la laisser aller avec nous si elle le souhaitait.

Tout le monde monta dans l'ambulance. Alice n'eut le droit de monter qu'à l'avant, mais c'était mieux ainsi. La vue du sang l'incommodait fortement malgré l'amour qu'elle éprouvait pour son amie.

Bella, à l'arrière, semblait en très mauvaise posture. Les « bips » du moniteur n'annonçaient rien de bon. Ils étaient irréguliers et lents. Elle avait autour de son cou une minerve et les soins que lui apportaient les médecins ne semblaient pas avoir grand effet. Même l'assistance respiratoire semblait n'avoir aucun bénéfice. C'était désespérant. On aurait dit que la jeune femme ne cherchait même pas à se battre.

Enfin ils arrivèrent à l'hôpital. Les secondes continuaient à s'égrainer à une vitesse folle. On sortit Bella de l'ambulance et on la transporta à l'intérieur de l'hôpital. Le docteur Carlisle Cullen attendait à l'entrée, angoissé par ce qu'il allait trouver. Les mots d'Alice ne l'avaient vraiment pas rassuré. Il savait qu'elle ne se trompait que très rarement, voire jamais, et qu'elle n'était pas du genre à paniquer pour rien.

Dès que l'équipe arriva, Alice se jeta dans ses bras.

- Sauve la Carlisle. Fais ce qu'il faut si besoin, mais sauve-la.

Le médecin regarda sa sœur qu'il considérait comme sa fille, surpris, mais hocha la tête. Il courut ensuite vers le lit où on venait d'installer la jeune femme et prit commande de la suite des opérations. Ils avançaient tous de concert vers la salle d'opération déjà prête.

Tous les médecins connaissaient la patiente. Elle avait fait mainte fois des visites à l'hôpital étant plus jeune. Une fois elle s'était ouvert le crâne, une autre elle s'était cassé le bras. Parfois même elle venait après être tombée dans un escalier. Un jour pourtant, elle avait cessé de venir. Non que sa maladresse ait disparu, mais c'était la jeune fille qui s'était éteinte. Elle ne sortait plus, donc ne tombait plus. Et puis plus tard, elle était partie pour faire ses études ailleurs.

Aucun n'avait envie de la perdre. La fille du très apprécié chef Swan. La petite miss Catastrophe de Forks qui avait bien grandi. Le professeur qui en peu de temps avait réussi à se faire apprécier de ses élèves.

Ils entrèrent en trombe dans la salle du bloc opératoire.

Trop tard cependant. Le son qu'ils redoutaient venait de s'élever dans les airs, telle une marche funèbre. Pourtant, une seule note la composait.

Ce n'était qu'un unique bip incessant.


Hum... Non on ne me tue pas. Je ne pense pas que j'aurai le temps d'écrire la suite avant de partir, mais bon, je verrai pour le faire en prio après avoir mis à jour les autres pour vos nerfs... MDR Méthode testée et approuvée de Dri arrangée à ma façon :

Celles qui veulent la faire mourir définitivement lèvent le pied droit (pour info, Dri m'a mis un cap pour la tuer. Vais le relever ?)

Celles qui veulent la sauver avec juste un nez cassé miaulent.

Celles qui veulent la sauver d'une manière plus "radicale" (huuuuum...) tirent la langue à leur écran d'ordinateur.

Mais comme je ne suis pas devant vous, à vous voir et vous entendre, veuillez me décrire votre posture ou les sons que vous émettez en cliquant sur le bouton juste en dessous. Ah, et pour me tuer moi, on évite ou l'histoire se terminera ainsi... Pas top non ?