Bonsoir !

Il faut absolument que je m'excuse pour les deux petites erreurs qui se sont glissées dans le dernièr chapitre, pour celle qui l'ont lu dès sa parution :

- Le sortilège que Ron utilise pour ranger la valise d'Hermione n'est pas Collaporta mais Locomotor Barda

- Il n'y a pas 12 préfets toutes maisons et années confondues mais bien 24 ( 2 par maison, i maisons et les préfets sont en 5ème, 6ème et 7ème année )

Voilà je vous souhaite une bonne lecture !

Disclaimer : Tout appartient à JK Rowling


Chapitre 6

Sur Poudlard, la nuit était déjà tombée alors qu'un épais rideau de brume opacifiait le quai de la gare de Pré-au-Lard. Malgré les quelques rayons de soleil qui étaient parvenus à percer à travers les nuages en cours de journée, l'air se révélait étonnamment glacial et les quelques gouttes de pluie s'écrasant à intervalle régulier sur ses cheveux fins, menaçaient de se transformer en averse.

Il se forçait à garder ses yeux rivés au sol. Il ne voulait pas voir le château. Il ne voulait pas apercevoir ses tourelles impénétrables, la beauté de son architecture, ni les torches brûlantes derrière chacune de ses fenêtre. Non, il ne pouvait. C'était la dernière chose qu'il avait vu en quittant les lieux quelques mois plus tôt. Cette nuit qui avait marqué le début de la fin. Le début de sa fin.

Il ne se sentait terriblement plus à sa place ici. Comme si en trahissant Dumbledore, il avait également trahi Poudlard. La cheminée de la locomotive rouge crachotait encore quelques volutes de fumée pendant que les élèves, frigorifiés, se hâtaient de rejoindre les diligences prévues à cet effet.

Quelques mètres plus loin, Drago apercevait le célèbre Trio d'or en grande conversation avec cet idiot d'Hagrid, indifférent à la masse de première année qui piaillait autour de lui. Sans s'appesantir sur ces retrouvailles, ô combien grotesque, il écarta la foule qui l'entourait pour rejoindre au plus vite les coches chauffés qui n'attendaient que lui, Blaise et Pansy sur ses talons.

Sans se préoccuper une seule seconde de la petite queue d'étudiants qui s'était former, il pénétra d'un pas assuré à l'intérieur d'une d'entre elle : il avait des choses à dire à ses amis, à l'abri des oreilles indiscrètes, ce n'était vraiment pas le moment de prendre son temps. La porte claqua. Le silence se fit. Il le prolongea consciemment, faisant mine d'observer ses chaussures cirés, sentant parfaitement le regard de ses condisciples peser sur lui.

- Drago… chuchota Pansy d'une voix suppliante.

Il releva brutalement les yeux sur elle. Elle ressemblait à une petite fille perdue avec cette air inquiet sur le visage. Et même si ces mots lui seraient difficiles à prononcer, il leur devait des explications. Il avait terriblement besoin d'eux.

- Je n'ai pas pu… éructa-t'il avec lenteur. Je n'ai pas pu … tuer Dumbledore. Je n'ai pas pu, en haut de cette tour. J'ai fait pénétrer les mangemorts dans l'école avec une armoire magique. Un gadget idiot de chez Barjo & Beurk. Dangereusement idiot. Et ca a fonctionné au-delà de mes expériences. Mais le tuer… je n'ai pas pu. Alors Rogue s'en ait charger à ma place. Et nous nous sommes enfuis. Quelques jours plus tard je rentrais au Manoir. Ma mère était morte. Morte à cause de ma lâcheté. Morte parce que je n'ai pas été assez fort pour …

- Non ! S'exclama Pansy en le coupant dans ses élucubrations. Ce n'est pas ta faute ! Tu n'es pas responsable de….

Mais un regard glacial l'empêcha de poursuivre. Il devait aller jusqu'au bout. Sinon ils ne comprendraient pas, ils ne comprendraient jamais le sacrifice qu'il allait exiger d'eux.

- Puis je me suis enfui, en jurant à ma mère de la venger. J'ai prit un travail moldu et j'ai vécu dans un appartement minable perdu dans Londres. Puis j'ai contacté l'Ordre du Phoenix…

- Tu as quoi ? Cette fois, ce fut Blaise qui se laissa emporter, laissant de côté son flegme habituel. Mais tu es complètement malade !

- J'ai contacté l'Ordre du Phoenix, poursuivi Drago en faisant abstraction totale de la remarque de son meilleur ami, et j'ai conclut d'un rendez-vous avec McGonagall. Et elle est venue, accompagnée de quelques aurors et de … Granger, cracha- t'il.

- Miss Je-Sais-Tout fait partie de l'Ordre ? Demanda narquoisement Pansy. C'est une blague ?

Il leva les yeux au ciel sans prendre la peine de répondre.

- Bref, et je leur ai demandé de rejoindre leur camp, quitte à m'enfiler un chaudron de Véritaserum pour leur prouver ma bonne foi. Et ils ont refusé…

- Et tu t'attendais à quoi ? Etre reçu comme le fils prodige ? Que la mère Weasmoche dresse un banquet en ton honneur ? Ton père a du cogner trop fort sur ta pauvre tête étant petit, ironisa Zabini.

- Avant de me proposer de revenir à Poudlard…

- C'est McGo sur qui on a du trop cogner, oui !

- Et que comptes-tu faire maintenant ? Je veux dire tu es marqué comme Mangemort, mais tu es tombé en disgrâce auprès du Seigneur des Ténèbres, répliqua Pansy. Il…on… enfin beaucoup de gens pensaient que tu étais mort. C'est pour ça que tu n'as pas été recherché cet été. Mais maintenant que tout le monde t'as vu à King Cross et que tu es de retour à Poudlard…

- Tu es totalement dans la merde mon pote, lança Blaise sans se départir de son sourire ironique. Tu te doutes bien que Lucius et que ses potes viendront te chercher par la peau du c…

- Blaise ! S'exclama Pansy.

- Il a raison, répliqua Drago. Et c'est tout le but de ma venue…

- Enfin tu finis par avouer tes pulsions masochistes !

Le regard noir que Malefoy lança à Blaise ne le dérida pas pour autant.

- Je ne finis pas Zabini: je commence, répliqua -t'il. Tout ne fait que commencer…

Le silence se fit, perturber seulement par les cahotages brutaux de la diligence.

- Jusqu'où iriez-vous pour vos proches déjà tombés sous le main de ce monstre Sang-mêlé ? Pour ton oncle, Blaise ? Pour ta cousine, Pansy ? Pour ma mère ? Pour … moi ? Demanda- t'il de but en blanc alors que son ton se faisait enfiévré.

- Jusqu'à la mort, répondirent-ils d'une même voix.

- Alors je crois qu'il est largement temps que nous reprenions les choses en main…


De leur côté également, un silence morbide régnait dans la diligence. Ron venait de raconter la terrifiante vision de Malefoy, fou de douleur, au bout milieu du couloir du Poudlard Express.

- La marque des ténèbres. Il porte la marque, exposa calmement Harry.

- Mais ce n'est plus un Mangemort hein ? Sinon il n'aurait jamais demandé l'aide de McGo ? Lança Ron.

- C'était peut être un piège, un piège pour pouvoir réintégrer Poudlard avec la bénédiction de McGonagall, ironisa-t'il.

- Ca m'étonnerait franchement, il avait l'air hors de lui lorsqu'elle lui a refusé nos rangs et assez… perdu. Et la marque, qui vous dit qu'il ne l'avait pas déjà en 6ème année ? hasarda Hermione. Et puis pourquoi est-ce que Vous-Savez-Qui lui aurait fait mal sciemment s'il faisait encore parti intégrante de sa secte de psychopathes ?

Le silence revint dans l'étroit habitacle alors que chacun se posait les mêmes questions.

- Alors pourquoi aurait-il eu mal ? Vu sa réaction, Tu-Sais-Qui devait être particulièrement énervé, demanda Ron.

- Je crois que Malefoy s'est caché cet été. Peut-être l'ont-ils cru mort avant de le découvrir, nonchalamment adossé au beau milieu de la gare.

- Et maintenant Voldemort compte lui faire payer le fait qu'il ait déserter, conclut Harry alors que les trois autres tressaillaient à l'écoute du nom du mage noir.

- Du coup, Malefoy se cache à Poudlard en fait ? S'exclama Ginny.

- Et par la même occasion nous met tous en danger… conclut Harry alors que son regard se perdait dans la contemplation du château.

Les diligence s'arrêtaient à tour de rôle, déversant des masses et des masses d'élèves devant les portes de Poudlard. Hermione en sortit d'un bond, tentant tant bien que mal de ne pas tâcher sa robe de sorcière avec la boue encore fraîche qui maculait le sol. Elle ne tarda donc pas à rentrer à l'intérieur du château, bien trop heureuse de pouvoir se protéger du froid vicieux du mois de septembre.

Avec l'aisance que donne l'habitude, elle se faufila à travers le hall de marbre blanc immense, sans parvenir à ne pas le détailler, comme à chaque fois qu'elle le foulait de ses pieds. Le plafond incroyablement haut était difficilement perceptible, alors que le sol lustré à la perfection reflétait les multitudes de bougies ensorcelées qui éclairaient la pièce.

Un amoncellement sans limite de portraits bigarrés et de tableaux colorés coiffait les murs boisés du hall, se mouvant au creux de leur cadre, passant parfois d'une image à l'autre, se jouant des élèves qui les observaient en riant. D'imposants escaliers, de marbre également, menaient aux étages supérieurs alors que sur la droite s'ouvrant une gigantesque porte de bois donnant sur la Grande Salle.

- Dépêchez-vous ! Allez ! Lança le professeur - à présent la directrice - McGonagall à l'entrée du château. Mr Finnigan voulez-vous bien remettre correctement votre chapeau !

Le vacarme assourdissant orchestré par les élèves de Poudlard semblait totalement hermétique aux hurlements furibonds de la directrice. Mais les années avaient beau passer : l'excitation était toujours à son comble le jour de l'arrivée des étudiants.

La Grande Salle était déjà presque pleine et la vision du fauteuil vide du professeur Dumbledore fit perdre à Hermione le sourire, s'étant peu à peu former sur ses lèvres au cours de sa redécouverte des lieux. Néanmoins la magnificence de la pièce et la beauté céleste du plafond enchanté, lui rappela silencieusement qu'ici, certaines choses étaient bel et bien immuables.

Quelques minutes plus tard seulement, alors que la directrice venait de rejoindre la table des professeurs, Mme Chourave fit son entrée, accompagnée d'une ribambelle de première année, à l'air tout à la fois effrayé, impressionné et totalement perdu.

- Ils rapetissent d'année en année ou…

- Non c'est toi qui vieillit Ronald, lança Ginny narquoisement alors qu'il lui tirait la langue.

- A présent la répartition va commencer, lança le professeur alors que le calme se faisait dans la Grande Salle.

Mais l'attention d'Hermione fut bien vite détournée de la cérémonie qui se déroulait sous ses yeux. Son regard fut un instant happé par l'éclat métallique de deux yeux gris. Un instant qui lui sembla durer une éternité.

Séparés par les Poufsouffles et les Serdaigles, Drago Malefoy lui faisait face, trois tables plus loin. Haineux. Hautain. Presque cruel. Le menton relevé. Sa mâchoire contracter comme s'il serrait violemment les dents. Ses lèvres pleines pincées en une expression figée de colère sourde. Son nez fin et droit. Son front large couleur albâtre.

Ses cheveux clairs, légèrement plus long que l'an passé qui s'échappaient en mèches folles autour de son visage, comme taillé dans le marbre. Ses yeux couleur orage, brûlants d'un feu rageur qui paraissait lui être adressé. Ses prunelles aux reflets d'acier semblaient la défier de détourner le regard. Mais elle en était bel et bien incapable.

Lui aussi paraissait comme figé, comme si la fixer ainsi, lui permettait de déverser en elle toute sa colère, toute sa fureur, tout son dégoût, toute sa peur, tous ses sentiments aussi incontrôlables que contradictoires qui s'emparaient de lui lorsqu'il la regardait.

Elle, pour qui tout était facile. Elle, pour qui tout était si clair et si … manichéen. La dichotomie totale qu'elle appliquait à toutes les choses qui faisaient son monde le rendait malade. Dans sa tête de petite idiote, tout devait paraître si évident. Le bien et le mal. Et le gouffre entre ces deux extrêmes, la protégeait immanquablement de douter du petit univers parfait qui était le sien.

Tout en elle l'énervait au plus au point. Et le fait qu'elle vienne à son « secours » quelques heures plus tard, venait grandement d'accroître ce sentiment de haine brûlante. De plus, qu'elle ne daigne même pas détourner le regard de sa personne, faisait naître dans son corps des envies indicibles de violence brutale.

Elle, ne comprenait pas cette fulgurante connexion soudaine. Son regard était proprement terrifiant. Pourtant, le détourner lui aurait offert le plaisir de la domination. Et il en était bien sûr hors de question. Elle ne ploierait sous personne. Et surtout pas sous lui.

Ce fut Ginny qui la ramena à la réalité, en cognant violement et intentionnellement son genou sous la table. Elle lui lança un regard d'incompréhension totale alors que Ron devait être en train de lui parler depuis quelques minutes déjà.

- Tu m'écoutes ? S'impatienta -t' il alors que son visage se teintait d'un rose soutenu.

- Excuse-moi, je… je rêve. Je suis fatiguée, tu disais ?

Mais déjà elle ne l'écoutait plus, trop secouée par l'échange visuel qu'elle venait de partager avec … avec Malefoy. Et comme de bien entendu, Ginny avait été aux premières loges de cet étrange tête-à-tête silencieux. Son regard n'avait été que haine. Rien de bien inhabituel en somme. Cependant il l'avait complètement retourner.

Comme si en un simple regard, il voulait lui signifier que le moment de faiblesse qu'elle avait entre-aperçut ne changeait en rien le … le foutu respect qu'il exigeait d'elle. Car par de bien des aspects, Hermione Granger détestait Drago Malefoy. Néanmoins ce qui avait toujours brisé un à un ses masques d'impassibilité, était bien l'arrogance qu'il affichait face à elle, et la supériorité qu'il arborait comme une parure indécemment précieuse.

- Tu ne crois pas ? Lui demanda Ron

- Absolument, s'empressa -t' elle de répondre alors que, par Merlin, elle ne savait pas du tout de quoi il était question.

Cependant il parut satisfait de sa réponse, et son énième moment d'absence sembla passer inaperçu. Sauf pour Ginny, bien sûr qui le lui signifia d'un petit regard ironique.

- Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue à Poudlard, commença la directrice tandis que sa voix venait briser le silence profond qui s'était alors imposé dans la Grande Salle.

Certains Serpentards levèrent les yeux au ciel face à cette entrée en matière, si académique.

- Tout d'abord, j'aimerais commencer par certaines précisions… disons disciplinaires. Cette année, comme les précédentes, vos emplois du temps seront distribués demain matin au petit-déjeuner. J'aimerais rappeler aux septièmes années tout particulièrement que la présence à tous les cours, et je dis bien tous, est obligatoire, sous peine de retenue ou de retrait de points. Comme chaque année également, je rappelle qu'il est totalement prohibé aux élèves d'entrer dans la forêt interdite, que le couvre-feu est à 21h pour les élèves de première, deuxième et troisième année et à 22h pour les autres, et que vous retrouverez dans le bureau de Mr Rusard la liste de tous les objets magiques interdits. Les sorties à Pré-au-Lard sous autorisation parentale débuteront à la mi-octobre. Nous accueillons à nouveau le professeur Lupin en tant que professeur de Défense contre les Forces du Mal et le professeur Hagrid pour les Soins aux créatures magiques. Les préfets-en-chef sont Anthony Goldstein de Serdaigle et Hanna Abbott de Poufsouffle. Je crois avoir fait le tour. Bon appétit !

Et sur ces mots, les tables se chargèrent de nourriture à l'allure plus qu'appétissante. Le repas débuta alors que le précédent silence laissait place au retour des conversations enjouées des élèves attablés. Un joyeux capharnaüm régnait en ses hauts lieux, apportant un caractère si conviviale et si joyeux, qu'Hermione elle-même se dérida quelques peu, se servant abondamment, riant un peu aux manières gloutonnes de Ron et aux réflexions sarcastiques d'Harry.

Mais ce sentiment confortable ne dura pas, car à l'instant où les élèves quittèrent leurs places et ou elle s'apprêta à appliquer à la règle ses fonctions de préfètes, la directrice l'interpella d'un geste discret de la main, avant de disparaître dans une salle attenante à la table des professeurs.

- Avancez je vous rejoins, lança Hermione à la cantonade avant de rejoindre le professeur McGonagall à l'autre bout de la salle.

Bien entendu, elle entendit les remarques hébétées de ses amis derrière elle, mais elle n'y réagit pas, préférant accélérer le pas, se frayant un passage, tant bien que mal, au milieu des élèves déchaînés. Quelques instants plus tard, elle refermait la porte derrière elle.

S'y tenait une petite pièce étouffante, notamment dû à l'absence de fenêtre, aux lourds rideaux de velours sombre disposés ça et là, ainsi qu'à la multitude de tableaux qui recouvraient les murs. Elle n'était jamais venue ici, mais cru se rappeler que c'était là que les participants du Tournoi des Trois Sorciers - dont Harry avait fait parti - s'était rendu après avoir vu leurs noms sortir de la Coupe de Feu.

- Professeur McGonagall, salua Hermione du ton le plus froid qu'elle était en mesure de prendre.

- Miss Granger, j'ai à vous parler et je serais la plus brève possible. Malgré notre dernier … désaccord dirons nous, vous devez bien vous douter que le choix des binômes mis en place pour les rondes des préfets, n'était pas dans le simple but de vous compliquer la vie.

Hermione faillit lui répondre, mais se retint à temps, préférant finalement la laisser poursuivre.

- J'ai quelques peu réfléchit à votre avis sur la question de Mr Malefoy. En fait j'aimerais vous confier une mission assez particulière cette année. Je compte réellement sur vous pour la mener à bien.

- Et en quoi consiste-t' elle ? Demanda Hermione piquée au vif

- Tout mettre en œuvre, coute que coute, pour surveiller Drago : relations, déplacements, gestes suspects, tout je dis bien tout ce qui vous paraîtrait important de me notifier. Et j'attendrais de vous un rapport hebdomadaire. Est-ce clair Miss Granger ?

- Oui, professeur.

- Parfait, je compte sur vous. Bonne nuit Hermione.


Voilà pour ce chapitre ! Je l'ai écrit d'une traite j'étais plutôt fière de moi ! J'attends vos reviews avec impatience et j'avoue m'être fait très très plaisir en écrivant le petit passage entre Drago et Hermione.

De plus, comme mes désespérantes menaces du dernier chapitre ont fonctionné je réitère :

Une Review et vous aurez le droit de vous faire fusillez du regard par Drago ;) Avis aux amatrices, coeur bien accroché requis ;)

Je finis en vous disant à la semaine prochaine et en vous invitant à découvrir le premier OS de mon nouveau recueil qui se nomme Scènes de Ménage ( voir mon profil ! )

A bientôt !