Chapitre 6: Rencontre
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Lorsque le chef de la famille Cullen avait demandé à ses enfants de sortir, Robert avait suivi le couple Edward / Bella.
Poussés par l'odeur alléchante d'une horde de cerf, ceux-ci avaient couru une longue distance, avant de sauter et de mordre leurs proies à plein crocs sous le regard dégoutté de Robert.
-Boeurk!
-Un problème ? Demanda Bella en se relevant.
-Si ce n'est votre mode d'alimentation et de vie, non.
-Et que reproche tu as notre vie ? S'indigna Edward en entourant la taille de sa femme.
-Le fait que vous rejetiez toutes les caractéristiques des vampires, vous donnant des similitudes avec les êtres faibles.
Bella se mit en position d'attaque. A sa manière, elle était très protectrice envers sa famille, mais pas autant que Rosalie.
-Veux-tu que je te prouve ma force de vampire ?
-Mauvaise idée.
-Tout à fait d'accord.
-Si je venais à te blesser, ton mari me saignerait à blanc.
Bella grogna et Edward dû la retenir. Elle n'aimait pas du tout les Volturis, avant qu'elle ne rencontre Edward, elle avait souvent dû leur faire face. Ils n'avaient pas cherché à la tuer, mais à l'acquérir. Toujours plus nombreux, ils l'avaient débusquée de ses cachettes pour en faire un élément de la patrie Volturis. A chaque fois, elle les avait repoussés grâce à son bouclier. Sauf un jour.
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Elle avait été mordu par plusieurs d'entre eux, été épuisée, assoiffée et encerclée. Devinant la fin du combat à leur avantage, les muscles cambraient, ils lui sautèrent tous dessus en même temps en vue de la démembrer. Son bouclier ne fonctionnait que si elle avait l'entièreté de son corps.
Elle était donc là, au milieu de nul part en pleine forêt d'Arizona, dans un coin reculé, lorsqu'ils fondèrent sur elle. Elle ferma les yeux et entendit le bruit d'une lourde pierre qui tomba au sol. Stupéfaite d'être encore entière, elle ouvrit les yeux, devant elle, un vampire, de dos aux cheveux semblable à du cuivre, se battait férocement avec ses assaillants. Bella sauta, brisant le squelette de deux vampires qui s'apprêtaient à attaquer de dos du nouvel arrivant. Même à deux, ils avaient peu de chance de venir à bout de cette horde de vampire. Bella se mit de dos avec son coéquipier de bataille et le protégea avec son bouclier d'éventuel pouvoirs de l'ennemie.
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Cela faisait deux heures que Bella se battaient en tandem avec Edward. Ils s'étaient échangés leurs prénoms tandis qu'elle faisait un croche-pied à un vampire trop fugace, permettant à Edward de lui arracher la tête lorsqu'il passa de son côté.
Bella entendit alors trois autres pierres ainsi qu'un rocher tomber tomber, mais elle ne pouvait pas voir les nouveaux venus sans laisser une immense faille dans la défense d'Edward.
-Alors Edward, tu te fais une baston sans prendre la peine de nous inviter. Tu me déçois, s'exclama une voix d'homme.
-Ne vois-tu pas qu'il est en charmante compagnie, dit une fille.
-Alice ! S'énerva Edward.
-Tu les connais ? S'informa Bella en jetant au loin un vampire de passage.
-Ceux sont mes frères et mes sœurs, soupira Edward.
-Tu n'as pas l'air content de nous voir Edward, l'embêta une autre femme. Emmet fait attention à toi bon sang ! Il a failli t'arracher le bras celui-là.
-T'inquiète pas pour moi ma rose, je suis robuste.
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En 5 minutes, presque tous les assaillants étaient en puzzle et les autres prenaient la fuite.
Immédiatement, une jeune femme aux cheveux couleurs corbeaux et remontés lui fit la bise.
-Salut Isabella, moi c'est Alice! Comme tu préfères que tes amis te nome Bella, je vais tout de suite t'appeler ainsi.
-Comment ... ?
-Tu allais me le dire, lui répondit Alice comme-ci c'était une évidence.
-Elle est une voyante, lui avoua un homme aux cheveux blonds et avec des cicatrices sur les avants-bras. Il lui tendit la main.
-Jasper.
-Il a bon goût mon Edward, certifia l'homme robuste. Emmet, se présenta-t-il.
Une blonde lui donna une claque sur la tête.
-T'inquiètes mon ange, personne ne t'arrive à la cheville. La blonde pris la main d'Emmet et l'emporta au loin avec elle. Elle ne s'était même pas présentée.
-Ne fais pas attention à elle. C'est le caractère de Rosalie, la rassura Edward. Il fût soudain gêné.
-Une partie de base-ball ça te dis, demanda la voyante .
-Surtout une partie de baise. Lança une voie au loin.
Edward tourna la tête dans la direction où était partie son frère.
-Ça c'est vulgaire Emmet, puis se tournant vers Bella, ne l'écoute pas. C'est un demeuré.
-Moi un demeuré ! Continua la voix. C'est juste ce qu'Alice a... Aie, cria-t-il. Rosalie, attend !
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De son côté, Emmet n'était pas à une grande distance de la villa se méfiant des crises de sa femme. Il était assis, Rosalie sur ses genoux. Il jouait avec une mèche de sa rose, parcourant son coup de légers papillons.
-Tu crois qu'ils vont mettre combien de temps à se réconcilier ? L'interrogea sa belle.
-Je n'en sais rien, mais Carlisle va arriver à se faire pardonner d'Esmée, je me demande bien comment d'ailleurs... Nous allons peut-être devoir attendre un long moment, dit-il avec un sourire plein d'allusion.
-Tous les couples ne se réconcilient pas comme nous Emmet.
-Mais ça fini toujours de la même manière.
Un bruit de brindilles mis en éveil les sens d'Emmet.
-Un souci ? S'inquiéta sa femme.
-Non, c'est juste Robert. Sort de ta cachette sinon c'est moi qui viens te chercher ! Cria-t-il à son intention.
En effet, Robert sorti d'un buisson, les mains en l'air.
-C'est bon , je me rends.
-T'étais pas avec Edward ?
-Si, mais les regards haineux de sa tendre femme m'ont forcé à quitter leur compagnie. Qu'en à être avec cette Alice, elle est beaucoup trop fatigante pour moi, comment arrivez-vous à la supporter ?
-Elle fait des cadeaux très chouette, lui répondit Rosalie.
-Mouais!
Rosalie porta la main sur son front, la main Emmet vint recouvrir la sienne.
-Ça ne va pas ? S'enquit-il.
-Juste une migraine fugace.
-Je vais te reconduire à la villa.
-Mais Esmée et...
-T'inquiètes nous nous ferons discret.
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-Enfin seul, sourit la lutine en attrapant son homme par la chemise.
-Si tu veux je peux part...
Alice s'empara de ses lèvres.
-Non tu restes là ! T'inquiètes pas, Esmée compte juste faire mariner un peu Carlisle pour le faire réfléchir sur sa conduite. Qu'en à Carlisle il imagine des centaines de milliers d'idées pour se faire pardonner. C'est juste une petite dispute. Même eux peuvent en avoir, ils ne sont pas par...
Cette fois-ci, c'était Jasper qui l'embrassait.
Il lui retira son haut et enleva sa lingerie par la même occasion, mais avant qu'il ne puisse s'enticher de sa poitrine, Alice l'appuya contre un arbre et déboutonna le pantalon de son mari pour en faire ressortir sa virilité. Jasper mordit ses lèvres lorsqu'il sentit la bouche de sa femme l'aspirer doucement. Elle était une femme très active, mais elle aimait le faire sexuellement languir.
Elle passa plusieurs fois sa langue le long de la verge de son homme, puis remonta ses mains jusqu'au torse de son mari portant encore sa chemise qu'elle déboutonna. Il lui releva la tête et l'embrassa, glissa sa main sous la culotte de sa femme pour jouer avec son intimité. Il détacha ses lèvres d'elle, une lueur carnassière brilla dans ses yeux. Alice en eut des frissons.
-Si on jouait un peu.
Alice ne comprit pas tout de suite, jusqu'à ce qu'elle sente son envie de sexe augmenter rapidement. Il enleva tous ses vêtements ainsi que ceux de sa femme et porta ses jambes sur ses épaules. Elle s'appuya sur le tronc de l'arbre et cria.
Jasper s'amusait avec sa langue, l'insinuant dans son vagin, avant de jouer avec son clitoris. Sentant qu'Alice était bien cambrée, il retira ses mains des cuisses de sa savoureuse épouse pour s'emparer de ses seins.
Alice n'en pouvait plus, elle ne cessait de gémir, de crier. Heureusement, qu'elle n'avait plus besoin de respirer, car elle n'arriverait pas à retrouver son souffle.
-Jas...Haaa...per...Mmm...Prends-moi. Le supplia-t-elle.
Il descendit le bassin de sa femme, à la hauteur de sa virilité et acquerra son antre. Il commença ses vas et viens. En une dizaine de minutes, l'arbre céda. Alice passa ses bras autour de son coup et le mordit le faisant grogner. Elle senti alors un feu d'artifice et poussa un hurlement.
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Je suis navrée, mais je ne pourrais publier tous les dimanches, je suis à la Haute école et j'ai un horaire énorme en plus des nombreux projets à rendre.
