Chapitre 7 : le dossier

La maison de Mme Summer était couvert de holo-photo représentant des centaines d'enfants en face de l'orphelinat, John s'attarda quelque minutes à regarder les photos et reconnu plusieurs membres de son ancien gang. Un peu plus loin, c'était une photo de Shepard adolescent qui trônait sur un meuble avec un cierge allumé.
-Je l'avais placée la quant on avait annoncer ta mort. Dit Mme Summer. Maintenant plus besoin qu'elle soit allumée.
Elle s'approcha de la bougie et souffla pour éteindre la flamme.
-Bon John que veux-tu boire ? De l'eau, une bière ?
-Une bière. Répondit Shepard.
-Bien et vous Liara ?
-Vous avez du lait de Brancha ?
-Mon péché mignon. Dit Mme Summer. Je reviens dans deux minutes.
Alors qu'elle partie dans les cuisines, Shepard demanda à Liara :
-Un Brancha ?
-Une vache asari, son lait est succulente, tu devrais goûter avant de rire. Répondit Liara.
Mme Summer revint avec un plateau qui contenais une bière et deux verres remplis d'un liquide violet.
-Tien, John.
-Merci.
-Pour vous ma chère.
-Merci, Mme Summer.
-Installez-vous je vous en prie.
Shepard et Liara s'assirent sur un canapé très confortable et Mme Summer s'installa sur un fauteuil en face d'eux.
-Maintenant John, dit moi ce que je peux faire pour t'aider. Demanda Mme Summer.
John bu deux gorgées de sa bière et se pencha en avant pour expliquer la raison de sa venu
-Mme Summer, je suis venu ici pour consulter mon dossier car j'ai besoin de savoir qui sont mes parents. Déclara Shepard.
Mme Summer bu, elle aussi, deux gorgée de son lait et mis un peu plus de temps que Shepard pour répondre.
-Lorsque l'orphelinat a été incendié, tous les dossiers des anciens pensionnaires ont été transférés au ministère de la jeunesse qui gère tous les orphelinat du pays. J'ai une connaissance là-bas qui pourra nous envoyer ton dossier dans deux jours, mais pas avant John. Répondit Mme Summer.
John commençait à remercier Mme Summer quant un bruit de porte qui s'ouvre se fit entendre.
Suivi d'une voix :
-Chérie je suis rentré ! S'exclama la voix.
John resta pétrifié sur place car il connaissait cette voix, celle de cet officier de police qui l'arrêtait quant il était gamin, cette voix qui lui rabâchait sans cesse de suivre un meilleur chemin que celui des gangs. John se leva et se mit à courir vers la voix et vit sur le pas de la porte se dresser l'officier Banner.