Coucou, je poste ce chap ce soir, j'ai plus de temps, je mettrai les rep aux reviews demain matin. Groooos bisous...

Rep reviews (avec deux semaines de retard):

Ananaxtra : hin hin hin. C'est fait pour... mais ne t'en fais pas, tu vas bientôt comprendre...

Galswinthe : merci pour tes encouragements, une Review fait toujours plaisir. Voilà la suite.

Stetiphany : mais si mais si, je peux arrêter comme ça. d'ailleurs tu remarquera que la plupart de mes chapitres se finissent sur une note... sadique.

lili53 : meuh non, ne le déteste pas. J'espère que tu va mieux après t'être défoulé. Lol

Mrs Esmé Cullen : comme tu dis.

Ally : la v'la ta suite. Lol.

Chapitre 7 : aveux douloureux.

Je grimpe à toute vitesse, pour me retrouver face à son père de substitution. Il est debour sur une des branches les plus hautes du sapin, et me tourne le dos. Avant que je n'ai pu dire quoi que ce soit, il me parle d'une voix dure, glaciale, dénuée de tout sentiment. J'ai peine à croire que c'est lui qui parle, et pourtant...

« - vas-t-en »...

Je restai interdite devant une telle haine. Je sais que si j'étais encore humaine, j'aurai fondu en larmes silencieuses. Il n'imagine pas à quel point il me fait mal, avec ses mots. Mais j'ai du me relever toute seule, tout à l'heure, et je ne l'aurai pas fait pour rien.

« - non ! je reste. Avec toi. si tu ne veux plus de moi, je partirai, mais je veux une raison valable. »

Je ne vais pas me laisser faire. c'est hors de question. Et ce n'est pas pour lui, cette fois, je suis bien obligé de reconnaître que la boule qui me pèse sur l'estomac depuis que je l'ai retrouvé est bien due à un possible abandon par lui. je ne purrai vivre seule, sans lui. je dépends de lui depuis que nous avons quitté la villa. Je sais que je n'y arriverai pas sans lui. je n'ai même pas envie d'essayer sans lui. et je dois reconnaître que je suis un peu perdue. Je ne devrais pas réagir comme ça. il n'est pas... il... je ne devrais pas... oh mon... mais je ne peux réfléchir plus longtemps. Il se retourne brusquement vers moi et me plaque violemment au tronc de l'arbre. Il n'est qu'à quelques centimètres de moi, me tenant fermement par les épaules. Son visage est près, tout près, trop près... il entrouvre légèrement la bouche, pour parler, mais il ne réussit qu'à expirer. Je n'ose le regarder, mais il relève ma tête sans douceur. Je vois la colère dans ses pupilles dorés, et je ne peux m'en détacher. Son regard est tellement intense... je ne sais combien de temps nous restons ainsi, sans bouger... mais je sais que nous sommes restez assez longtemps pour que sa colère s'atténue, et soit remplacée petit à petit par un regard d'excuse, de reconnaissance également. Je sais que le mien n'est fait que de peur et d'amour. Mais j'ai de moins en moins peur. Ses mains relâchent doucement mes épaules... pour venir de chaque côté de mon visage. Et il commence à me parler, plus doucement que je ne l'avais jamais entendu. Même Esmée ne devait pas pouvoir parler avec une telle douceur dans la voix, avec un tel amour dans les yeux...

« - la denière chose que je veux est te voir partir, te voir t'en aller, loin de moi. Mais tant que tu seras à mes côtés, je serai un danger. Les Volturis me laissaient tranquille, à condition que je reste avec Esmée, à Forks. Mais maintenant, ils peuvent nous tomber dessus n'importe quand. »

Pour je ne sais quelle raison, je savais que ce qu'il venait de me dire, bien que réel, n'était pas la vrai raison. Et je voulais savoir.

« - d'accord, mais c'est quoi la vraie raison ?

- quelle vraie raison ?

- ne me mens pas, Carlisle ! dis moi que tu ne veux pas me le dire mais ne me dis pas qu'il n'y a rien d'autre. Je le vois. Je le sais. Alors ne me mens pas ! »

Je le repousse violemment. Mais contrairement à moi, il n'a pas le tronc pour se rattraper, alors il trébuche et tombe en bas de l'arbre. Je le rejoins en sautant. Je sais qu'il ne s'est pas fait mal. Seule sa fierté en a prit un coup. Et je suppose qu'il va me le faire payer sous peu. Mais je ne pensais pas qu'il allait me le faire payer comme ça, par des paroles injustes, froides, haineuses, me blessant un peu plus à chaque mot.

« - et si j'en avais juste marre de toi ? hein ? tu n'arrives pas à imaginer que c'est possible, n'est ce pas. C'est inconsevable pour toi. tu ne peux pas être gènante, ou juste laisser les gens tranquille quand ils en ont besoin ? non, il faut toujours que tu t'immisce dans leurs histoires, que tu te rende interrésante. Tu en a besoin, ou quoi ? juste faire voir aux autres que tu es là, et tu es contente. Sauf que là il ne reste que moi et donc je suis le seul envers qui tu peux te montrer. Je ne sais pas ce que tu cherches, mais je... je n'en peux plus. c'est... impossible. Je... vas-t-en. »

Il s'est détourné. Il ne m'a pas regardé en face jusqu'au bout. A partir du moment où il a hésité, où il a laissé passer quelques secondes entre ses mots, il a baissé la tête, puis l'a relevé, mais bien au-dessus de moi. J'ai mal, tellement. Mais je suis aussi en colère. Très très en colère. Et ce que je vais dire va être tout aussi injuste, mais je n'ai qu'une idée en tête. Qu'il ait aussi mal que voix est aussi dure que la sienne. Et contrairement à lui, je me rapproche le plus possible, le retourne violement, pour qu'il me fasse face, je plonge son regard dans le sien, et ne le détache pas. Il ne baissera pas le sien. Je le sais. Il est trop fier pour ça. ma voix est aussi dure et glaciale que la sienne, mes yeux lancent des éclairs. Je sais qu'ils sont noirs, désormais, alors que les siens sont restés dorés, tout le temps, même lorsqu'il me disait toutes ces... horreurs.

« - oh, bien sur ! tu en a marres de moi. Alors quand je peux éventuellement t'être utile, tu me prends avec toi et dès que ça va mieux, tu me lâches, comme ça tu es tranquille, tu fais ce que tu veux sans personne qui te gêne ! tu es dégeulasse ! c'es tellement facile ! tu étais bien content que je sois là ce matin, non ? tu sais, quand tu étais complètement effondré, que tu te raccrochais à moi comme si ta vie en dépendait. Tu était content que je sois là. C'était bien aussi tout à l'heure quand tu a pu enfin te plaindre pour ton pauvre don, que tu souffre le martyr, alors qu'il te suffit de rester à l'ombre et dêtre tranquille. Mais non, il a bien fallu que tu te mettes au soleil, en sachant parfaitement ce que cela te provoque. Parce que de toute façon, tu savais que j'allais revenir, et que je verrais que tu es différent. En fait, c'était tout planifié. Tu voulais faire quoi ? toute ça, c'était pour me virer ? si ça se trouve, c'est juste un coup monté. Les autres savent non ? ils doivent bien se fouttre de moi, maintenant. ils sont là, autour de nous ? ils se cachent ? c'était quoi le but ? se servir de moi ? c'est pour ça que vous ne teniez pas à ce que je devienne humaine ? parce que je ne vivrait pas éternellement, et qu'au bout de... alllez, trente ans, je partirais, je ne voudrais plus rester avec vous, et je m'en irais. Sauf que vous avez été obligé de me transformer. Et Jacob ? et Renesmée ? ils sont au courant aussi ? eux non plus ne veulent plus de moi ? très bien. »

Je me rapproche encore de lui. je lis tellement de douleur dans ses yeux que j'aurais voulu m'arrêter il y a bien longtemps. Mais il devait comprendre. Alors, comme lui tout à l'heure, je prends son visage entre mes mains doucement, sans quitter ses yeux, et continue, mais cette fois presque en chuchotant. Son regard, si intense, me tord le ventre, mais je ne peux laisser mes sentiments interférer. C'est beacoup trop important.

« Sauf que ton beau discours, tu peux l'oublier. Tu crois que parce que tu as baissé les yeux, je n'ai pas senti ton hésitation ? tes remors ? je te connais, Carlisle. Bien plus que tu ne peux l'imaginer. Je n'ai rien demandé, moi. C'est toi qui m'a parlé. Tu t'en souviens, au moins, de ce jour ? je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie. A part il y a quelques secondes. Je comprends que tu veuilles te défendre, reconstituer ces barrières que j'ai fait éclater aujourd'hui. Mais ce n'est pas parce que je sais que ça va poser un problème. Je ne crois pas que tu sais à quel point tu compte pour moi, Carlisle. J'ai toujours eu besoin de toi, et j'ai toujours besoin de toi. Et aujourd'hui, je n'ai plus que toi. je dépends de toi, à un point que tu ne peux pas imaginer. Je voudrais tellement que tu le comprennes, mais je ne sais pas comment faire. n'aies pas peur. Fies-toi à moi. Je ne te demande pas de me faire confiance, je sais que tu le fais. Mais laisse moi te... guider. Te montrer que tu peux vivre avec ce don, devant les autres. Tu aimes ta famille. Ta famille t'aime en retour. Ils ne te feront rien, ils n'abuseront pas de ton don. Ils t'aiment et te respecte. Et ça ira. nous retourneront vers eux, lorsque tu seras prêt. »

Je me rapproche encore de lui. ils est plus grand que moi, mais de quelques centimètres seulement. Je pose mon front contre le sien, et je l'entends soupirer.

« - alors, que veux-tu ? que je parte ? où que je reste ? »

Il me serre dans ses bras, le plus fort qu'il peut je crois. Il me parle, mais tellement doucement que je dois tendre l'oreille pour l'entendre.

« - tu es ce que j'ai de plus important Bella. Depuis aujourd'hui seulement, mais c'est comme ça. n'importe qui aurait abandonné. Mais pas toi. toute personne sensée serait partie, sauf toi. je suis désolée de t'avoir fait subir ça. je te jure que je ne le ferai plus jamais ça. je te la promets. Si tu savais comme je suis désolé. Je ne voulais pas, mais j'ai eu peur. Je ne te voyais pas revenir, jai cru... »

Sa voix meure dans sa gorge. Il n'arrive plus à parler. Je le serre encore plus fort, et il continue, tant bien que mal, sa voix se coupant régulièrement à cause de l'émotion. Moi-même j'étais dans un état similaire.

« - merci... merci pour tout. Merci d'être là, de me supporter, de me faire confiance, de me... de me montrer que tout... est possible. Merci de ne pas être partie, de me soutenir... merci Bella... si... si tu savais... comme je tiens à toi... si tu savais... »

Je souris, mais il ne pourra jamais tenir à moi autant que je tiens à lui.

« - pas autant que je tiens à toi » je souris, non, c'est sur, il ne pourras pas. Il se recule légèrement, et, comme dans le sapin, il pose doucement ses mains de chaque côté de mon visage et me regarde comme jamais il ne m'a regardé. Jamais quelqu'un ne m'a regardé comme ça. tellement intensément, tellement troublant... je n'arrive pas à comprendre ce que c'est, mais c'est... gigantesque. Il me murmure ces mots, mais c'est comme s'il les avaient hurlé. Ils résonnent dans ma tête pendant un long moment.

« -jamais, tu m'entends, jamais tu ne pourra tenir à moi comme je tiens à toi. »

Je veux répliquer mais je vois ses yeux s'assombrir et devenir noirs... de désir ?... non, ce n'est pas possible. Et pourtant, je le vois qui rappproche lentement son visage du mien...

Me trucidez pas hein ? sinon, ya plus d'histoire. lol