Chapitre 7 : "Présentation"

Chapitre 7 : "Présentation"

P.D.V Maëva Mardi 23 décembre 2014

On est dans la suite, Bill complètement affalé sur moi, sur le lit. Les autres discutent en nous observant le sourire coller à leurs lèvres.

Tom : je peux prendre une photo de vous ?
Moi : non.
Tom : j'ai faim !
Moi : ben mange !
Tom : Maëva qu'est-ce qui t'arrives !? Depuis l'interview t'es agressive avec moi !
Moi : ta gueule ! T'as vu ce que tu as dit !?
Tom : je n'ai pas fait exprès !
Gustav : juste car il a dit que les journaux te traiter de pute ?
Moi : ses propos m'ont fait mal !
Tom : je dis juste que c'était faux ! Mais que ça ne m'aurait pas déplut de t'avoir dans mon lit !
Moi : tu me manque de respect ! Ta gueule !
Tom : je plaisantais ma puce !
Moi : je m'en fou ! Oublie-moi !
Tom : quoi !? Répètes !?
Moi : en plus t'es sourds ! Efface-moi de ta vie !

Les larmes de Tom montent, il s'en va. Bill me regarde.

Bill : t'es sérieuse ?
Moi : oui !
Bill : oh je t'ai juste poser une question !
Moi : tu n'es pas content, casses-toi !
Bill : ne me menace pas Maëva !
Moi : mais la ferme ! Vous me brisez les ovaires là !
Bill : il rigolait !
Moi : tu te foutais de moi toi ! Tu n'es pas mieux !
Bill : ta gueule ! Tu me saoules !
Moi : je me demande qu'est-ce qu'on fou ensemble ! Sale puceau va !

Il se lève et part de la pièce. Bon j'y suis peut-être allée un peu fort. Les deux G me regardent outrés. Je baisse le visage, une larme s'échappe. Georg part calmer les jumeaux sans doute, Gus s'assoit à coté de moi.

Moi : je suis nulle, je ne voulais pas.
Gustav : sa leur passera, puis ce n'est pas facile d'être entouré de garçons. C'est vrai que Tom abuse un peu parfois, mais ils sont comme ça.
Tom :
(dans l'autre pièce, s'adressant à Georg) parce qu'elle croit que je voulais la vexer !? Ce n'était pas mon intention ! Je ne m'excuserais pas !
Gustav : il s'en veut.
Moi : ben je m'en fou.

Je les vois apparaître dans la pièce, les deux jumeaux en pleurant. Tom vient se jeter sur moi, me serre fort contre lui.

Tom : je t'aime ma puce (pleure une nouvelle fois) je ne voulais pas te vexer.
Moi : je ne veux plus jamais ça !
(Attire Bill vers moi) viens là mon amour. Je suis vraiment navrée.
Bill : je ne t'en veux pas mon coeur.
Georg : on sort dans Paris ?
Gustav : bonne idée.

On prend nos vestes, et sortons. Bill passe devant, me laissant avec Tom, qui capture ma main dans la sienne.
On rigole ensemble, nous taquinant sur le chemin parfois. Quant aux trois autres, ils se chamaillent comme des gosses. On pouffe de rire en les voyant.
On s'arrête sur un pont en pierre.
Tom assit sur le muret, moi entre ses jambes debout.
Les bras de Bill entoure ma taille, nous faisant fumer quelques fois sur la cigarette.
Comment vous dire que je me sens serrer ?
Les passants nous dévisagent mais je m'en fou. Maintenant que les points sont au clairs.
Bill presse ses lèvres sur les miennes. Gustav et Georg sont au tel avec leurs femmes. Ils sont carrément gagas.
Soudain, des filles arrivent à notre hauteur réclamant des photos, et des autographes aux groupes, ils acceptent, me laissant de nouveau seule.
Pendant ce temps je regard autour de moi et vois une fille.

Moi : (cours) Lydia ?

Mon souffle ce fait court. Ma soeur ? Je ne peux pas le croire.

Moi : Lydia !?

Elle ne m'entend pas. Je suis au beau milieu de la foule, perdue avec tous ces gens.

Moi : Lydia !

Des mains se posent sur ma taille, je sursaute, me retournant sur un Bill, qui me fixe inquiet.

Moi : je l'ai vu, Bill.
Bill : qui ?
Moi : Lydia ! Ma petite soeur.

Il me serre contre lui, des larmes coulent je ne sais pas si j'ai rêvé. Ou pas, mais mon trou que j'ai dans ma poitrine n'y est plus. Je sens sa présence.
Des cris nous font redescendre, on se retourne, voyant le reste du groupe courir vers nous.
Ils poussent les gens au passage.

Tom : qu'est-ce qui t'as prit de partir ?
Bill : elle croit avoir vu sa soeur.

Les deux G se regardent, ils ne comprennent pas.
Pendant le trajet, ils racontent mon histoire, la main de Bill dans la mienne. Je suis pensive, j'étais sûre qu'elle était là. Je le sens.

Tom : elle s'appelle Lydia ?
Moi : oui ma mère a choisit mon prénom, et mon père le sien.
Georg : c'est moche !
Moi : ha parce que tu crois que ton prénom est mieux, peut-être ?

On éclate de rire suite à la connerie que le Yétis a dit. On arrive dans le hall, j'entends des cris à l'accueil.

... : je sais que ma soeur est ici !
Le réceptionniste : son nom ?
... : Maëva Lee.
Moi :
(d'une voix faible) Lydia ?

Elle se retourne lentement, finie tout de même par me fixer.
Mes yeux s'embuent de larmes, elle vient me serrer dans les bras.

Lydia : je suis désolée.
Moi : où étais-tu ?
Lydia : je te raconterai.

Les garçons nous rejoigne, saluant ma soeur,
Les larmes perlent sur mes joues, ma vie aussi.

Tom : (prend ma main) on y va ?
Lydia : je peux venir ?
Bill : en fait je ne vois pas pourquoi tu me poses la question.

On monte dans la suite. Lydia sourit, Bill me prend dans les bras.

Lydia : alors comme ça, toi et Bill vous...
Moi : oui.
Tom :
(prenant son air dragueur) il y a moi, si tu veux.
Moi :
(rigole) direct, il ne perd pas de temps.
Lydia : ouais je vois ça.

Tom prend un air innocent, Bill éclate littéralement de rire.
On frappe à la porte, où la traductrice y est.

La traductrice : on va y aller.
Lydia : je vais rester là.
Moi : tu ne pars pas hein ?
Lydia : je ne te lâche plus.

On se lève, suivant la traductrice. On s'assoit sur les chaises en face de Cauet.
Moi entre les jumeaux, la main de Bill emprisonne la mienne, l'autre faisant des papouilles à Tom.

Cauet : salut les gars !
Les gars : salut !
Cauet : je vois que tu as emmené ta chérie, Tom !
Tom : non c'est celle de Bill.

On rigole tous, voyant la tête de Cauet.

Cauet : alors pourquoi vous vous faîtes des papouilles sur le bras ?
Bill : ils sont très proches. C'est à se demander parfois.
Cauet : alors c'est quoi, cette rumeur de ménage à trois ?
Bill : au début, on voulait ce cacher, mais on s'est fais griller. Tom devait faire croire a tout le monde qu'ils sortaient ensemble.
Tom : et toi tu faisais que des conneries.
Bill : non, je n'arrivais juste pas, à ne pas la toucher.
Cauet : attendez, on n'a pas entendu ta chérie, je n'ai jamais entendu sa voix. Tu parles qu'elle langue, ma belle ?
Moi : la tienne.
Cauet :
(regardant le groupe) la communication est facile ?
Moi : je parle couramment Allemand, et Anglais.
Cauet : ha ! Ben tu peux nous traduire ?
Moi : oui, enfin...
Tom : tu fais la timide ?

Je soupire, croisant mes bras vexée.
Il me pince la hanche, me prend rapidement sur lui, le sourire aux lèvres.

Cauet : et l'autre, il dit rien.
Bill :
(rigolant) ben quoi ?
Cauet : pour Bill, tout est normal !

La salle explose de rire. Tom pose ses mains sur mes hanches sa tête poser sur mon épaule.
C'est vrai, que je suis plus tactile avec Tom, que mon homme, mais il est réservé.
Je ne peux pas faire autrement.

Cauet : alors quelques fans de demandent, quand est-ce que vous allez faire votre tournée ?
Bill : on ne sait pas encore, quelques dates sont déjà prévue.

Pendant que les questions s'enchainent, Tom lui parle en Allemand avec moi.
On rigole comme deux mongoles, sous les regards des personnes ici, présentes dans la pièce.

Moi : t'es con !
Tom : ce n'est pas moi ! Hey c'est quand que tu lui fais des enfants ?
Moi : qui te dis que j'en veux ?
Tom : eh ben ! C'est Bill qui va être déçu.

On se regarde dans les yeux, puis explosons de rire. Encore une fois, tout le monde nous fixe, on s'arrête rapidement.
Les regards interrogateurs s'affichent sur tous les visages.
Sa y est on est repartit dans notre fou rire.

Cauet : je ne peux savoir ce que vous vous dîtes ?
Tom : non, c'est entre elle et moi.
Bill : et moi ?
Tom : ha ben toi ! Encore moins !

Je me retiens de rire, mais dès que les yeux de Tom arrive sur moi, un nouveau éclat de rire traverse la barrière de nos lèvres.

Ellipse

On est dans la suite, ma jumelle me sourie, je suis dans les bras de Bill.

Lydia : je dors où ?
Tom : ben avec moi, je suis seul dans mon lit.
Moi : hey !
Tom : ben quoi ?
Moi : t'as qu'à dormir avec ton frère !
Bill :
(fait une bouille triste) je voulais dormir avec toi, moi !
Tom : et puis moi je ne veux pas de lui, surtout !

Je baisse le visage dégoûtée, enfin plutôt jalouse. J'ai peur de perdre la complicité que j'ai avec lui, si une fille se met entre nous.

Lydia : je peux dormir sur le canapé aussi.
Tom : tu plaisantes !?
Lydia : sa gêne Maëva.

A la suite de sa phrase, tous les retards se posent sur moi. Je deviens rouge pivoine.
Bill serre la mâchoire, Tom me fixe inquiet. Et ma jumelle tripote ses doigts.
Ouais t'as raison caches-toi. Je me vengererai.
Je n'ose sortir aucun mot. Un grand silence c'est mit dans la pièce.
Vous vous demandez sûrement où sont Georg et Gustav, ben dans leur suites.
Bill se lève tremblant, claquant violemment le battant de la chambre.

Tom : Lydia, faut que je lui parle, tu peux...
Lydia : sortir ? Oui bien sur !

Elle se lève, me déposant un baiser sur mon front, avant de quitter la pièce.
Tom se racle ma gorge, vient me prendre dans ses bras.
Je n'ose même pas le regarder, j'ai trop honte !
Il réussit à la relever à l'aide de son pouce, me forçant à le fixer, je m'exécute.

Tom : ma puce, je sais ce qui ne va pas. Tu as peur de ne plus avoir la même complicité si je dors, ou même si je me remet en couple avec une autre fille. Je te rassure d'avance, cela n'arrivera jamais. Tu es trop importante pour moi, tu es unique ! Jamais je ne te remplacerais, je t'aime trop.
Moi : tu me le promets ?
Tom : je te le jure.

Il me serre dans ses bras, me donnant un bisou sur le front.

Tom : vas rejoindre Bill, il doit t'attendre.

A ses mots, je déglutie. Je vais me faire tuer. Il m'adresse un clin d'oeil avant de partir chercher ma vie.
A vrai dire, je ne comprends pas trop ce moment là.
Je me lève, en trainant des pieds. Arrivée, devant la porte, je reste immobile. Je souffle un bon coup et tourne la poignée.
J'écarquille les yeux voyant la pièce remplie de pétales de roses, des bougies placer partout. Je remarque un Bill avec un sourire, se poster devant moi.
Il me tend une rose rouge. Un sourire s'affiche sur mes lèvres, je saisie la fleur.
Il pose sa main sur ma joue, la caresse tendrement, posant son front contre le mien.
Je sens son souffle chaud mourir sur ma bouche.
A l'aide de son index, il dessine chaque parcelles de mon visage. A ce contacte, je ferme les yeux.
Il passe son pouce autour de ma bouche.
Il dépose délicatement ses lèvres sur les miennes. Enfin ça m'avait manqué !
Sa langue me demande accès que je lui autorise sans hésitation, nos membres commencent une danse endiablés. Notre baiser devient de plus en plus intense, et sensuelle.
Il enlève lentement ma tunique, me léchant quelques fois mon cou.
Un soupir de plaisir traverse la barrière de mes lèvres.

Moi : (le pousse doucement) Bill...
Bill : qu'est-ce qu'il y a ?
Moi : je ne peux pas.
Bill :
(je m'assois sur le lit) bébé qu'est-ce que tu me caches ?
Moi :
(il arrange une mèche de mes cheveux) je l'ai peut-être déjà fait, mais pas comme tu le crois.

Il vient se poser près de moi. Me fixe, emprisonne ma main dans la sienne.
J'ai le regard dans le vide, ma respiration est bruyante. J'ouvre la bouche mais la referme aussitôt. J'ai peur, trop peur de sa réaction, et surtout de me replonger dans mon passé.
Il me donne un petit coup de coudes pour m'encourager je pense.

Bill : je ne te jugerais pas, mon coeur.
Moi :
(le regarde) c'était il y a cinq mois, j'ai quitté mon ex. J'étais soulagée. Tu ne peux pas savoir à quel point. (Fixe un point invisible, les larmes aux yeux) il y a deux ans, on s'était rencontrés, en soirée. On c'est direct mise ensemble. Au début, tout rouler. Mais un beau jour tout a changé. (Ma voix tremble) il était devenu possessif, agressive, un pervers, (pleure) il me frappait sans aucunes raisons, dès qu'il voulait le faire, et dès que je refusais il me donnait des coups jusqu'à ce que je cède. J'étais vierge. Il a rendu ma vie un enfer. Je suis répugnais du sexe, je ne supporte plus vraiment qu'on me touche.
Bill : bébé, regarde-moi
(je m'exécute) je suis désolé, j'ai mal agis la dernière fois dans le van. (Me caresse la joue) si tu te sens pas prête, je le comprends. Tu as besoin de temps. Et puis, moi je ne suis pas pressée, je peux encore attendre.

En lâchant sa dernière phrase, il a esquivé un sourire. Je me refugie dans ses bras, mon visage coller sur son torse.
Il me dépose un baiser sur le haut de mon crâne.

Bill : Lydia est au courant ?
Moi : non, j'avais trop honte !
Bill : tu veux que je leur dise ?
Moi : je préfère, mais pas maintenant. Noël approche, je n'ai pas envie de tout gâché.
Bill : d'ailleurs qu'est-ce que tu veux comme cadeau ?
Moi : rien, juste toi.
Bill : on va aller dormir...

Mercredi 24 décembre 2014

Tom : (panique) Bill, maman et Gordon arrivent !
Bill :
(se lève directement) quoi ?
Tom : je ne déconne pas ! Faut aller les chercher.

Je ne peux pas dormir tranquille !? J'attrape un coussin, et le balance sur Tom.
Une fois fait, je me retourne pour m'endormir, mais des mains viennent caresser mon visage.

Bill : mon coeur lèves-toi, faut te préparer.
Moi : je vais vous tuez.
Bill : ce n'est pas de ma faute, aller debout.

Je grogne, Bill vient se positionner en califourchon sur moi.

Moi : mais !
Tom :
(entre) Bill, tu baiseras plus tard ! Habilles-toi ! Maman gueule !
Bill : putain ! Elle est chiante !

Il me donne un chaste baiser sur les lèvres, se lève en soupirant.
Tom en profite pour venir sous la couette, me prendre dans ses bras.

Tom : ça va ?
Moi : laisse-moi, je suis fatiguée !
Tom : je veux mon câlin moi !

Je me serre contre lui. Pour l'instant, Bill court de partout. Nous on se fou de sa gueule. Sous son regard noir.

Tom : qu'est-ce que tu cherches ?
Bill : ma veste !
Tom : quel mongole ! Elle est sur le lit !

Il fixe cette dernière choqué. Nous explosons de rire, toujours dans les bras l'un de l'autre.
Tom dépose un tendre baiser sur mon front. Ils finissent par quitter la chambre, je commence à refermer les yeux mais les rouvres aussitôt en grand, venant de capter les paroles de Tom.
Ils vont cherchés leur mère et leur beau-père. Je le lève en vitesse, courant dans la salle de bain, manquant de me manger le sol.
Je prends une douche, m'habille d'un jean, un haut en laine vert.
J'accroche comme tous les matins, mon collier autour du cou, où le prénom de Bill est dessus.
J'ouvre la trousse de maquillage, me fait un teint parfait. Je fais pas plus aujourd'hui.
Je rentre dans la chambre, fouille rapidement dans ma valise. Où sont mes élastiques ? Je n'aime pas être pressée ! Je ne trouve jamais rien !

Tom : (me fais sursauter) tu veux un élastique ?
Moi : oui.
Tom : (prend ma brosse et m'attache mes cheveux en queue haute) heureusement que je suis là. Lydia est levée ?
Moi : non, c'est une grosse dormeuse.
Tom : tu es magnifique.
Moi : merci.

On sort de la chambre, nous dirigeant dans le salon, où les parents et Bill s'y trouvent.
Arrivés, à leur hauteur, les regards rivés sur moi.
Je rougis fortement.

Bill : ha ! La plus belle ! (Me prend la main, me colle à lui) maman, voici ma chérie. Et mon coeur, voici ma mère ainsi que Gordon.
Les parents : enchanter.
Moi : de même.
Simone : ne soit pas timide.
Moi : comment ne pas l'être ?
Simone : en tout cas, tu es sublime !
Bill :
(il me voit rougir) Lydia dort ?
Simone : qui est-ce ?
Tom : sa soeur jumelle.
Simone : c'est bizarre comme prénom.
Tom : sa lui va bien pourtant.
Bill : on prend le petit-déjeuner ?
Gordon : oui, ta maman a très faim.

Une porte s'ouvre où une Lydia pas réveiller, les cheveux en bataille se frotte doucement les yeux.
Tom la prend directement dans ses bras, pour lui faire un câlin. A quoi il joue ? Avant de lâcher Lydia, il lui dépose un baiser sur le front.
Elle se présente, nous nous installons ensuite dans la cuisine pour manger.

Simone : laquelle est la plus jeune d'entre vous ?
Moi : Lydia
Lydia : ouais dix minutes après toi.
Gordon : comme les garçons alors ?
Lydia : le même jour aussi.
Tom : ha ouais, putain ! C'est vrai ça !
Bill :
(me met un croissant dans l'assiette) Lydia t'en veux ?
Moi : tu le fais exprès !?
Bill : ben quoi ?
Moi : tu sais que je ne mange pas le matin !
Bill : oh excuse-moi, j'ai oublié !
Moi : Tom n'oublie pas, lui !
Bill : ben t'as qu'à me quitté !
Tom :
(prend mon assiette, me passant en même temps ma tasse de thé) aller, vous prenez pas la tête. S'il y a pas assez de miel, ou de citron ma puce, tu le dis.

En disant ça il m'embrasse délicatement ma tempe, pour revenir s'assoir à côté de ma soeur, qu'il taquine déjà.
Et cette débile rigole, ils se rapprochent, ce n'est pas bon.

Moi : tu me donnes une clope, s'il te plaît ?
Bill : finis ton thé, tu n'as pas bu encore.
Moi :
(balance ma tasse contre le mur) tiens, il est finit là !
Lydia : hey ! Calmes-toi !
Moi : non ! Tu crois que je ne te vois pas !
Lydia : on rigole, ma chérie !
Tom : temps mort !
Lydia et moi : TA GUEULE !
Lydia : je ne vais pas te le piquer, je te jure.
Moi : je m'en fiche ! Tu viens d'arriver, sa y est ! Faut que tu dormes avec lui !
Lydia :
(s'approche de moi) ha c'est donc ça ! Maëva, Tom t'adore, il n'aura jamais la complicité que tu as avec lui, avec moi.
Moi : rappelle-moi, tu as bien fais ça avec Hugo !
Tom :
(se met entre nous) les filles stop ! Vous n'allez pas vous disputez.
Bill :
(me prend le bras) viens on va parler.
Moi : lâches-moi !
(Il s'exécute) je peux plus te faire confiance, Lydia !

Les parents nous fixent, les yeux de Lydia brillent. Elle part s'enfermer dans la chambre.
Tom me fixe, Bill mange. Pour lui c'est normal ! C'est logique de manger quand une dispute éclate.

Tom : je vais la voir.
Bill : on va fumer, nous.

Il m'entraîne sur le balcon, on s'allume une clope.
Je lui tourne le dos. Je n'ai pas envie de lui parler.

Bill : chérie, je sais que tu tiens énormément à Tom, mais ne te prends pas la tête.
Moi : elle me saoule !
Bill : normalement t'es en couple avec moi. Et tu fais une crise pour Tom.
Moi : je dois le prendre comme un reproche ?
Bill : non, je trouve ça mignon.
Moi :
(me retourne vers lui) tu n'es pas net.
Bill : je sais juste que Tom te rends heureuse en amitié, je sais que vous irez jamais bien loin vous deux. Je ne suis pas jaloux.
Gordon : Bill, une personne à un colis pour toi. Que tu as réservé depuis hier.
Bill : c'est le cadeau à Maëva.

On jette notre clope, puis on file à la porte d'entrée.

Bill : (me tend la boite) Tom a participé aussi.
Moi : ça bouge dedans.
Bill : oui c'est normal.

Je le regarde inquiète, décide d'ouvrir la boite, mon dieu ! Il a osé !
Dans la boite ce trouve un chiot de rase bouledogue français, âgée de deux mois.

Moi : (la prends) coucou toi ! Tu sais que t'es belle ?
Bill : elle te plaît ?
Moi : oui, comment on va l'appeler ?
Bill : à toi de voir.
Moi : Lady ?
Bill : ouais c'est beau.

Je la serre encore plus contre moi, et embrasse Bill pour le remercier du cadeau.

Tom : oh un chien !
Moi : ne fais pas l'innocent !
(Lui fais un baiser sonore sur la joue) merci.
Tom : j'espère que tu nous en veux pas.
Moi : t'es fou ! Elle est trop belle !
Bill : 2 chats, 3 chiens, euh... On va être serrer à la maison.
Moi : fallait réfléchir avant.
Bill :
(voit son chien faire pipi) oh non ! Pumba ! Tu pouvais attendre !
Moi : Lady n'a pas de collier, ni de laisse.
Lydia :
(me donne tout) c'est moi qui devait m'en occuper de ça, avant de partir en interview, Bill n'a pas pu me le cacher.
Bill : non Pumba ! Descends !
(Le prend et le pose) tu fais l'intéressant là !

Je mets le collier à Lady, la pose enfin au sol, elle court directe voir Pumba, ils s'amusent ensemble.
Bill nettoie le caca de son chien.
Pendant que Tom et moi s'occupe de faire la vaisselle, je lave, et lui essuie.

Tom : je suis désolé.
Moi :
(sachant de quoi il parle) à quoi tu joues ?
Tom : je ne veux pas que tu sois jalouse de ta soeur,
(me fixe) je t'aime et tu le sais. Je ne veux pas te remplacer.
Moi : tu me fais du mal.
Tom : le jour où je vais être en couple, tu vas aussi me péter une crise ?
Moi : bien sur que non !
Tom : ben alors, pourquoi tu m'as fait une crise de jalousie ?
Moi : parce que !
Tom : Maëva !
Moi : quoi !?

Il arrête l'eau, me retourne face à lui. Il pose ses mains sur ma taille, il me fait un nez contre nez. Nos lèvres sont à quelques millimètres l'une de l'autre. Un sourire béat accrocher aux lèvres, ce qui me fais sourire.

Tom : t'es une jalouse !
Moi : non.
Tom : je serais toujours à toi, même si je me retrouve une femme. Tu es ma priorité.

Il m'embrasse près des lèvres.

... : je dérange ?
Tom :
(on se lâche) maman ?
Simone : mais tu ne peux pas t'empêcher !

Tom : (elle part) maman, ce n'est pas ce que tu crois ! Vraiment !

A suivre