Bonjour, voici un nouveau chapitre pour cette magnifique fiction.

Je m'appelle Mina (oui, oui comme la Mina de Bram Stoker) J'ai 22 ans, je suis Irlandaise donc mon français est parfois un peu limite alors excusez-moi pour les malheureuses fautes que je pourrais oublier.

Je n'ai pas commencé cette traduction mais la personne qui l'a fait ne pouvant plus continuer, c'est moi qui vais prendre la relève, j'espère vraiment que ça ne vous changera rien, je vous promets de faire de mon mieux pour garder la même ligne d'écriture.

Voilà je vous souhaite une bonne lecture et vous retrouve très bientôt pour le prochain chapitre.

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De doux sanglots. Hermione les entendit au moment même où elle fit un pas dans l'infirmerie. Ginny était assise sur le plancher, la tête penché vers le bas, ses bras posé sur le lit et ses mains serrant avec fermeté le drap.

Hésitante Hermione s'avança et laissa sa main parcourir les draps en coton blanc du lit vide. Ron avait été ici, il avait dormi dans ce lit, et il y était mort.

Ron était mort.

Ceux mort durant la guerre n'avaient-ils donc pas suffit.

Maintenant Ron était lui aussi parti.

Elle senti sa gorge se serrer. Malgré son envie de pleurer autant de larme que son corps pouvait en supporter, aucune larmes ne coula, elle n'en avait plus la force. Elle était vide.

Harry était venu le lui annoncer. Il était venu la réveiller dans sa salle commune et s'était assis sur son lit. Sa respiration était lourde, sa voix avait craqué sous la douleur et tout son corps tremblait.

Et il avait pleuré silencieusement pendant un long et interminable moment. Elle remarqua un peu plus tard en voyant les larmes couler sur sa robe qu'elle s'était mise également à pleurer avec lui. Harry avait alors enveloppé ses bras autour d'elle.

Elle ne savait pas quoi dire à Ginny, elle se contenta de lui tapoter le dos et s'assit près d'elle. Hermione voulait la réconforter lui dire que tout irai bien, mais elle n'en était pas sur elle-même.

Elle resta donc avec Ginny, silencieuse. Pendant des heures et des heures, jusqu'à ce que le soleil soit bas, jusqu'à ce que Ginny ne puisse plus pleurer et s'endorme.

Son regard tomba alors sur le vase posé sur la table de chevet. Il contenait des roses, toutes étaient fanées, sèches et flétries, sauf une, une rose noir.

Elle ne l'aurait certainement pas remarqué si elle s'était trouver dans une autre position, mais de là où elle se trouvait il n'y avait pas de doute, elle était noir.

Elle leva sa main pour toucher la rose, puis se figea, celle-ci se dessécha, comme toutes les autres roses.

Hermione se leva et se précipita hors de l'infirmerie.

Madame Pomfresh leur avait dit que la cause de sa mort était dû à son "étrange réaction" face aux médicaments. Cela s'était déjà vu, dans certains cas, bien que très rare. Pourtant, Hermione doutait. Elle avait lu quelques part que dans certains cas de saignements le sang de centaure utilisé comme remède était en cause, mais de là à faire saigner comme ça ... c'était en effet une "étrange réaction"...

«Tu te souviens des rose?"

"Quoi?" Dit Harry, ses yeux verts gonflés par les larmes la regardèrent curieusement.

"Les roses sur le vase à côté du lit de Ron," dit-elle lentement, en pensant à la meilleure manière de lui exprimer son sentiment.

"Non, je n'y ai pas fait attention." La confusion été lisible sur son visage. Il essuya ses lunettes avec le tissu de sa robe. "Pourquoi?"

«L'autre jour, j'étais à l'infirmerie avec Ginny et, et..» elle le regarda sérieusement, ferma les yeux et se lança. "Harry, je pense que Ron a été assassiné."

Elle était certaine qu'après une telle révélation Harry lui lancerait une réplique lui annonçant qu'ils devaient se lancer à la recherche de l'assassin. Comme la fois où il avait rêvé que Sirius était retenu captif au Ministère de la Magie. Patiemment, elle attendit la réaction d'Harry.

Mais une minute passa et il était resté là, debout, la fixant du regard.

«Ecoute, Hermione, je sais que tu es bouleversée après tout ça. La mort de Ron a été un énorme coup dur pour nous tous," La voix d'Harry était empli d'une réelle inquiétude a son égard. Il lui prit doucement la main. "Peut-être que tu devrais aller voir quelqu'un."

"Quoi? Non, non, je ne suis pas bouleversé," dit-elle en secouant la tête et en retirant sa main de la sienne. "Enfin, si, bien sûr que je suis bouleversée, mais le problème n'est pas là. Je n'ai pas besoin de thérapie. Je pense que ce n'était pas un accident!"

"Arrête Hermione, tu as besoin de repos."

«Je n'ai pas besoin de dormir." Sa voix devenait irritante. "Les roses étaient sèches et flétries, mais l'une était noire, Harry. Je sais que les roses fanent, mais elles ne deviennent certainement pas noires. Sauf si elles ont été infecté par quelque chose, comme le Moonseed par exemple."

«Voldemort est mort Hermione !" dit Harry avec colère. Pourquoi ne l'écoutait-il pas? Pourquoi ne la laissait-il pas s'expliquer? "Ses disciples sont sur le point de mourir à Azkaban, et nous sommes en paix maintenant. Qui pourrait..."

"Je ne sais pas!" Elle lui hurla. Elle attrapa ses épaules et le secoua, comme pour l'amener à se réveiller. "Je ne sais pas. Juste écoutez-moi Harry! S'il te plaît!"

Harry la regarda un long moment, l'étudiant de ses yeux étonnamment verts. Elle tenta de plaidé durant son silence, essayant de lui faire accepter la possibilité que Ron aurait pu être assassiné.

Et que le meurtrier était peut-être encore là.

Allez Harry, je t'en prie. Le supplia t'elle intérieurement.

Elle pensa une seconde qu'Harry allait la croire...

Mais lui tourna le dos.

«Je ne veux pas en entendre d'avantage,» dit-il durement. "Repose-toi."

Elle le regarda s'éloigner, cette image lui rappelant un sentiment trop familier. Il la quittait à nouveau.

"Harry!" elle appela désespérément.

Mais il ne regarda jamais en arrière.

Hermione lisait attentivement le contenu d'un assez grand et vieux livre de la réserve silencieusement, pour ne pas se faire prendre. Elle avait pu se glisser ici grâce à la cape d'invisibilité d'Harry. Elle devait absolument chercher des preuves sur la mort de Ron. Elle était sûre qu'il s'agissait du Moonseed, mais jusqu'à présent, aucun livre ne contenait d'informations à ce sujet.

Où avait-elle bien pu lire à propos de ça avant?

Malgré tout elle était déterminée à découvrir ce qui était arrivé à Ron. Elle n'allait pas abandonner jusqu'à ce qu'elle trouve le responsable. C'était sa façon de trouver le courage pour traverser cette perte.

Elle devait trouver le meurtrier, ne pas savoir la rendrait folle. Et s'y il avait été assassiné, la mort de Ron devait alors être traduite en justice.

Elle allait s'en assurer.

Harry était juste bouleversé. Il n'aimait pas l'idée d'avoir un nouveau meurtrier et voir la mort en face une fois de plus lui était insupportable. Il avait déjà assez enduré.

Elle allait donc trouver le fond de cette histoire avec ou sans son aide.

Elle étouffa un bâillement. Continuant sa lecture.

Titre : Poisons

Incendie d'Ame ...

Greyia ...

Ipheion ...

Liatris ...

Malephora ...

Melianthus ...

Menispermum (moonseed) ...

«Ah! Voilà!" Elle murmura avec impatience.

"…est un poison très mortel. Il est inodore, incolore, et conserve sa puissance même lorsqu'il est dissous dans un autre liquide. Il provoque la mort en quelques secondes à la moindre odeur de roses. Il n'y a pas de symptôme connu. Seul signe connu; une rose se transforme et devient noir après le décès du buveur.

Elle prit une profonde inspiration. Elle avait raison. Ron a était empoisonné par du Moonseed. Il a été assassiné.

Ses doigts tremblants peinaient à retenir l'énorme livre. Elle sentait son esprit se vider, ses larmes sur le point de s'échapper de nouveau. Elle ferma les yeux et tenta de les refouler. Mais au moment où ses paupières se fermèrent elle vit Ron dans son esprit, lui sourire en retour. Et les larmes s'échappèrent de ses yeux, courant le long de ses joues.

Elle ne pouvait pas craquer maintenant. Elle ne devait pas.

Essuyant les larmes de son visage, elle s'enveloppa dans la cape d'invisibilité et s'assit sur le sol. Elle commença à écrire toutes les informations qu'elle trouvait dans l'ouvrage.

Le processus de brassage du Menispermum est incroyablement difficile, contenant 727 étapes sur une période de maturation de sept mois. C'est pour cette raison que le Menispermum est rarement utilisé et est assez peu connu de la plupart des sorciers et sorcières, et n'est connue que par quelques-unes des plus anciennes famille de sang-p.."

"Qui est là?" elle entendit une voix, et referma le livre avec nervosité. Elle aperçut des formes en mouvement au bout de l'étagère remplie de livre, leurs baguettes prêtent à l'emploi. Il faisait sombre et elle ne pouvait pas voir leurs visages.

Elle se leva et dirigea la petite lumière de sa baguette dans leur direction.

Des Serpentard. Du moins trois d'entre eux, l'un tenait un gros livre dans les mains. Ils se regardèrent avec une horreur absolue.

«Je dois vais vous poser une question." Elle avait repris confiance et posa le livre sur la table avant de se diriger vers eux. Elle allait utiliser son statut de préfète pour excuser sa présence ici et les virer par la même occasion. «Vous avez déplacé le couvre-feu. Qu'est-ce que vous faites encore ici? Et en plus vous êtes dans la réserve."

Ils s'étaient faufilé ici très discrètement. Elle se demanda ce qu'ils étaient venu chercher.

"Tu es Hermione Granger," dit un garçon avec des cheveux blonds.

"Oh bien joué," dit-elle avec irritation. "50 points pour Serpen...»

"Toi-Toi et Potter avaient envoyé nos parents à Azkaban!"

Elle fut prise de court par la colère soudaine et incontrôlé du garçon. Ils pointèrent leurs baguettes sur elle. Elle n'était pas le moins du monde intimidé. Et n'avait pas le temps pour ça. Elle avait besoin de trouver le meurtrier de Ron.

"Ils le méritaient," siffla-t-elle.

Soudain, elle sentit une vive douleur sur sa joue gauche, la faisant tomber sous le coup de l'impact. Elle se releva rapidement et stupéfixa le garçon qui l'avait giflé. Puis elle envoya un maléfice de bloque-jambe sur le serpentard qui se tenait à sa gauche, puis un au troisième garçon, mais ce dernier réussit à se protéger.

"Incarcerem!" il cria, avant qu'elle ne puisse envoyer un autre sort.

D'épaisses cordes s'enroulèrent autour de son corps mince, la faisant tomber à terre en l'immobilisant. Elle prit une profonde inspiration, se disant de ne pas paniquer. Elle allait sortir de cette galère. Elle tenait toujours sa baguette. Le serpentard se dirigea vers elle, souriant méchamment face à son état d'impuissance.

Soudain, elle le vit être tirée en arrière par les cheveux et être éjecter loin d'elle par une quatrième forme.

Lui. Draco Malfoy.

Q'est ce qu'il foutait là?

Elle savait que Malfoy était furieux. Elle le savait. Ce n'était pas la même colère qu'elle avait vu quand il avait presque tué Blaise ni même la colère qu'il lui destiné à elle. Son visage était inexpressif mais elle l'avait vu dans ses yeux.

Ils brûlaient de haine.

Il coupa les cordes à l'aide d'un sort et la tira vers lui, la forçant à se tenir derrière lui, se mettant en position de protection. Le garçon qu'elle avait stupéfixé repris soudainement conscience. Les trois Serpentards le regardaient avec la peur au fond des yeux. Elle ne les blâma pas, elle devait avouer être assez effrayée elle-même.

L'effet qu'avait Malfoy était différent. Il était intimidant, froid, comme un Détraqueur qui vous aurait sucé chaque parcelle de bonheur. Seulement c'était pire ... bien pire.

Reprend toi, Hermione.

"Vous osez la toucher?" Draco dit froidement.

"D-Draco," dit le gars qui tenait le livre. «Nous-nous sommes désolés."

Draco ne semblait pas prêter attention aux paroles du Serpentard. Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent. En quelques secondes, ils étaient tous sur le sol, se tortillant en hurlant de douleur.

"M-Malfoy?" Elle tira son bras.

Comment pouvait-il faire ça?

Draco lui ne semblait pas satisfait. Il voulait qu'ils crient plus fort, tellement qu'ils auraient souhaité n'être jamais nés. Il ne voulait pas en rester là, même si Nott avait pissé dans son pantalon tant la douleur était insupportable, même lorsque Harper commençait à graver le sol avec ses ongles, même si Pritchard ne bougeait plus. Il voulait les tuer. Personne n'était autorisé à lui faire de mal à part lui, personne.

Qu'est-ce que c'est?

Quelque chose de si... chaud? Lui tenait la main. Il baissa son regard pour voir les petites mains pâles d'Hermione tenir étroitement la sienne.

Lentement son regard trouva son chemin jusqu'à ses yeux bruns. Elle le fixait. Lui demandant silencieusement d'arrêter.

Et sans même y penser, sans même regarder les trois idiots se tordant de douleur en face de lui, il leva le maléfice.

Juste comme ça.

Harper commença à vomir.

Draco s'en foutait. Il était confus par rapport à ce qu'il venait de faire.

Il entraîna sans un mot Hermione avec lui.

Elle se tenait tranquillement dans les couloirs vides. Elle pouvait sentir ses yeux sur son dos la forçant à garder la tête vers le bas et à se sentir mal à l'aise. Il tournait autour d'elle lentement, claquant sa langue en signe de désapprobation. De toute évidence, il n'aimait pas sa façon de se tenir.

Elle fronça les sourcils.

"Je t'ai dit de ne pas être si vulnérable." Il s'arrêta devant elle, soulevant son menton avec sa baguette pour qu'elle le regarder. Son ton semblait très calme, mais ses yeux lui montraient clairement qu'il était toujours en colère.

«Je ne l'étais pas." Elle le regarda avec détermination. "J'allai même très bien avant que tu n'arrives."

"Mais oui bien sûr, tu n'étais pas du tout vulnérable,» dit-il sarcastiquement. "Attaché et impuissante sur le sol."

"Que pouvaient-ils faire de plus contre moi?" Elle tapa sa baguette pour dégager son visage. «J'ai dû faire face à des Mangemorts beaucoup plus puissant»

"Ne les sous-estime pas" l'interrompit-il, ricanant face à son audace. Il lui jeta un livre, lourd et épais. Elle le rattrapa, manquant presque de tomber sous le poids soudain.

Les forces du mal, beauté et puissance.

«Ce livre," dit-il. "Nott l'avait dans les mains, il l'aurait essayé sur toi. Je le connais bien."

Elle le regarda avec de grands yeux. Il hocha la tête, lui demandant de jeter un coup d'œil. Elle parcourut le contenu du livre rapidement, des malédictions de toutes sortes, toutes illégales, toutes mortelles. Elle se sentit soudain mal et prise de vertige.

"On ne se sent plus aussi courageuse maintenant, hein?" siffla-t-il froidement.

"Ne viens pas me faire la leçon! N'essayes pas d'agir comme si tu te souciais de moi!" elle lança sèchement. "Le sortilège Doloris Malfoy? Sérieusement?" Elle repoussa le livre furieusement sur sa poitrine. "Qu'est-ce qui ne va pas chez toi?"

Il se contenta de lever un sourcil. "Je suppose que tu veux que je m'excuse?" Il avait l'air indifférent ... comme toujours... tant de fois auparavant. "Je ne suis pas désolé pour ce que je leur ai fait. Ils peuvent mourir je m'en contrefous."

Ce n'est pas ce que tu veux dire Malfoy, j'en suis sûr.

"N'as-tu donc aucun remords?" demanda t'elle désespérément.

Il fit semblant de réfléchir un moment.

"Non" répondit-il avec suffisance.

Elle gémit et se détourna de lui, fermant les yeux et frottant son front avec sa main droite.

Draco connaissait ses pensées. Il savait qu'elle allait être sa prochaine demande. Il la contempla pendant un moment se demandant s'il devait modifier sa mémoire à nouveau ou tout simplement la laisser tout savoir sur son aptitude à utiliser le sortilège Doloris sans baguette. Elle était intelligente.

C'est ce dernier point qui le décida.

"Comment as-tu fait?" dit-elle doucement, se tournant pour le regarder à nouveau. "Comment?"

Il sourit. Il se moquait d'elle une fois de plus. Elle serra les poings avec rage.

"Est-ce vraiment important?" Il ricana, toucha sa joue tendrement du bout des doigts, lui envoyant des frissons tout le long de son corps. "Je l'ai fait pour toi."

Elle s'éloigna de son contact.

"Tu-tu ne sais pas ce que tu dis."

"Arrête d'être aussi naïve."

«Tu ne réponds pas à ma question!"

"Hermione!?" Ils regardèrent tous les deux en direction de la voix, là se tenaient Harry. Il fixait Malfoy, des poignards au fond des yeux.

Harry avait vraiment l'air énervé.

"Tu devais me retrouver dans la salle commune des préfets il y a environ une heure," Lui cria Harry.

«Hey bien Bonne nuit, Hermione,» dit Malfoy, mettant l'accent sur son nom avec douceur dans l'unique de rendre Harry encore plus furieux. Il l'embrassa sur la joue avant qu'elle ne puisse protester. Puis il envoya un autre regard arrogant à Harry, avant de s'éloigner.

"Tu n'as pas quelque chose à me dire», dit Harry quand il l'eut atteint.

Il tenait la Carte du Maraudeur dans une main.

"Je sais."

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Alors cette suite vous plait-elle ?

A vos avis mes chers amis !