Couple : Kenpachi X Ulquiorra, et bien d'autres.

Genre : Drama – Romance.

Rating : M et encore M (violence, sang, viol mais surtout yaoi !)

Résumé : Kenpachi, reconduisant la petite Yachiru voit un adolescent aux cheveux noirs sauter d'un pont. Il se précipite pour le sauver et finira par devoir le loger. Rating M pour violence et yaoi.

Prologue : Un jeune homme dépressif décide de se mutiler le visage et saute d'un pont. Ses derniers instants sont proches.

Chapitre 1 : Kenpachi Zaraki sauve le jeune homme qui se trouve être Ulquiorra Schiffer, l'un des yakuza les plus dangereux du Japon. Une policière, Unohana Retsu se voit dans t'obligeance de demander de l'aide à Kenpachi : cacher le jeune Yakuza.

C'est maintenant qu'apparait le yakuza sauvé il y a un an.

Chapitre 2 : Neliel, espada sauvée vient d'arriver en scène, avouant des secrets d'Ulquiorra. Kenpachi le ramène chez lui et découvre à quel point il est en manque de drogue.

Chapitre 3 : Ulquiorra se montre assez distant et proche de sa nouvelle vie, un dur combat pour oublier son vécu. Il tente tout pour embêter Kenpachi…

Mais si cela les rapprochait ?

Chapitre 4 : Ulquiorra est anorexique, il lutte contre Kenpachi qui veut l'aider : un combat de ''qui a raison'' commence. Au cours de kendo, Ulquiorra se fait de nouveaux amis mais surtout ennemis. Avec tous ses événements, Kenpachi doit s'adapter et comprend suite à une dispute entre son ami et Hirako que la drogue d'Ulquiorra tente de ne pas prendre lui est vitale.

Et si les deux colocataires finissaient par un peu s'entendre ?

Chapitre 5 : Cela s'arrange un peu entre nos futurs amants mais un dernier coup de fil rend le suspense insoutenable : qu'est-il arrivé à Ulquiorra qui avait pu aller boire un verre avec ses amis ? Qui est au bout du fil ?

Disclaimer : si seulement le monde m'appartenait, je pourrais aller zigouiller celui qui tient tellement à tuer Ulquiorra…

Mais heureusement, j'ai le droit de les martyriser. Merci à Tite Kubo !

Puisque je me dis que la conquête peut entendre la fin de la fic, j'ai eu une idée brillante : à chaque fin de chapitre que je répondrai aux questions de mes lecteurs.

Réponse aux Reviews :

Mayuuki : Merci pour ta review mais comment Kenpachi le tout gentil peut étrangler son partenaire de lemon-yaoi et son grand amour? Trop cruel ce Kenpachi, peut-être est-il sadomaso ? GGGRRRR !

TaichoHitsugaya : Cher Sidney, je t'offre le prix de la plus longe review ! Tu as toujours une petite exclue puisque tu aimes tant mon délire bleachien ! Mdr, merci de me laisser des reviews aussi cool, ça me motive à écrire encore plus !

Aeal : Bon ok, je crois que j'ai été trop cruelle sur ce coup mais puisque tu peux lire le chapitre maintenant, je suis pardonnée ? Merci de lire ma fic et de laisser des reviews aussi souvent !

Manoon : Merci de t'épuiser à la tache, ta review me fait super plaisir ! J'aime beaucoup ta mission impossible ! SUSPENCE SUSPENCE ! Si tu as des questions, n'hésites pas, tu seras dans mon émission !

Okanesama : Ce sont des petits gags ainsi dont tu m'as inspiré ( je ne sais pas si c'est du français mais tampis, le cœur y est !) Va voir ta boite, tu as une exclu ma petite beta ! Merci pour ton aide !

Didipsykra : Je suis trop contente que mon suspense te donne l'eau à la bouche… Je suis vraiment désolée de ne pas savoir lire ta fic comme il le faudrait mais j'ai plein d'examen partout et je dois bosser, dés que j'ai une pause, je lirai ta fic, promis ! Merci de lire ma fic !

Note : Voici le sixième chapitre, en POV Hanatarou et puis en POV Kenpachi ! LA SEMAINE PROCHAINE, J'AURAIS SÛREMENT DU RETARD MON CHAPITRE car j'ai quatre examens et beaucoup trop à étudier pour pouvoir assurer du côté de ma fic, j'ai bossé jusqu' à quatre heures du matin pour réussir à corriger celui-ci, je ne pourrais pas le faire la semaine prochaine donc vous aurez le chapitre maxi samedi aprem mais j'espère le finir le vendredi soir tard ! biizzzz !

Je vous conseille de découvrir une autre fic que j'adore : Délicieux péchés avec le couple Ggio Vega et Ulquiorra, fic de Yuki Wakusei.

Merci de lire ma fic !

Bonne lecture.


Chapitre 6.

POV HANATAROU.

Je m'appelle Hanatarou Yamada, j'ai quatorze ans et je vis à Tokyo. Je vais au lycée comme tous les adolescents.

Mais un soir, j'ai été témoin d'un meurtre. Un homme qui devait de l'argent à un gang.

Au gang des espadas.

- Je n'ai pas l'argent. Je peux le trouver pour dans trois jours. Avait-il dit, terrorisé.

Je ne souviens encore de chacun de ses mots, les deux ombres très proches l'une de l'autre. L'un complètement habillé de blanc soulevait par la gorge l'autre.

- Cela fait six mois que tu te caches, on a du m'envoyer, moi un espada d'Aizen-sama pour te trouver. Et devine ce que j'ai trouvé dans ton magnifique appartement : Des filles. Tu fais prostituer des filles.

Cet espada allait tuer quelqu'un qui n'était qu'un salopard ou je rêve.

- Tu as de quoi payer. Ne mens pas.

L'espada lâcha sa proie, qui recula aussitôt ses fesses sur le sol pour tenter de s'échapper. Il sortit un poignard, le tendant vers le type au sol. Soudain, la lame s'allongea et transperça l'homme. Je me mis à courir pour ne pas me faire repérer. Mais une masse me stoppa, me collant contre lui, sa main blanche se mit sur ma bouche et une lame couverte de sang sous ma gorge.

- Pas un mot, tu n'as rien vu. Me souffla-t-il à l'oreille de sa voix grave et menaçante. Ton visage est gravé dans ma tête, un mot et tu es mort. Ce type a tué des dizaines de gamines et prostituées des dizaines d'autres. Il méritait la mort.

Il me lâcha et disparut.


Après ce moment-là, j'étais assez stressé. Je n'osai plus sortir, je cauchemardai.

Je revoyais cette scène en boucle : la lame le transperçant, le sang qui coulait.

Ses mots prononcés contre moi, sa lame sous ma gorge…

Tout…

Je ne pouvais pas me dire que tout allait bien.

Évidement, ma mère a compris que j'avais peur continuellement et m'a envoyé aux cours de Zaraki Kenpachi.

Je n'aimais pas me battre, cela m'avait toujours repoussé.

Mais ma mère avait tellement insisté que j'avais fini par céder.

Le trois quarts de ma classe suivaient ces cours alors je ne me sentis pas trop déboussolé.

Malheureusement, tout comme en classe, Ikkaku et Yumichika étaient toujours sur mon dos. Kenpachi-sensei les avait engueulés à plusieurs reprises mais cela ne changeait rien : Cela empirait. À la place des deux-trois coups de bâton pendant le cours, je me retrouvai à devoir courir pour partir avant eux pour éviter qu'ils ne me tabassent en rue.

Ils me traitaient toujours comme quelqu'un de faible mais je m'en moquai. Je ne voulais juste pas me battre.

J'avais juste envie de disparaitre.


Le mois de décembre arriva très vite, contrairement aux autres années, la neige qui tombait le matin fondait très vite. Seul le froid nous rappelait que nous étions en hiver.

Nous étions le 14 décembre lorsque je me figeai, arrivant en cours. Cet homme dans la rue, l'espada, était là sur le banc, écoutant de la musique.

Il portait un jean et un pull, rien avoir avec sa chemise blanche et son hakama large assorti. Il ressemblait à n'importe quel adolescent sur ce banc.

Mais moi, je savais qui il était.

Comment Kenpachi-sensei le connait-il ?

Il est sûrement venu pour moi.

Ikkaku alla vers lui.

Oh non, ça va mal finir !

- Hey, pétasse ! T'es nouveau.

L'espada ne bougea pas d'un poil.

- HEY pétasse, je te cause !

Il chotta dans les jambes du yakuza qui bondit et attrapa par le col du kimono son adversaire.

- ÇA SUFFIT. IKKAKU, TU N'AS PAS À INSULTER LES GENS COMME BON TE SEMBLE.

- Il ne me répondait pas.

- Parce que j'ai horreur de m'adresser directement à des déchets. Et tu mérites une petite correction pour m'avoir fait lever pour toi.

Kenpachi-sensei les sépara, Yumichika attrapant son ami qui voulait arracher la peau de celui qui se tenait à côté du professeur.

- PUTAIN ! Je ne veux plus vous entendre, tous les deux.

Il se remit sur son banc, replaçant ses écouteurs et ferma les yeux.

Que dois-je faire ?

- Bon, le cours commence.

- Il ne participe pas ? Demandai-je intrigué.

- Non, il est à un niveau supérieur.

Il doit savoir qui il est.

- Que fait-il ici ? Ajouta Yumichika.

- Je dois le surveiller. Bon, l'interrogatoire est fini. On bosse. TÊTE DE CARROTTE ! PUTAIN KUROSAKI ICHIGO, MAIS OUI C'EST À TOI QUE JE CAUSE ! Un peu de tenue !

En effet, Ichigo s'amusait à mimer un striptease pour faire rire les deux plus belles filles du lycée : Orihime et Rukia.

- Allez, prenez tous vos bambous et par deux. Hanatarou, viens ici.

J'obéis.

- Bon, on va montrer l'exemple et puis on trouvera une solution pour les duos.

Je tentai de parer les coups du sensei mais il sembla ennuyé de mon bas niveau. Il s'arrêta et prit un deuxième bâton qu'il jeta sur l'espada, il le rattrapa sans ouvrir les yeux ni rien.

Nous retînmes tous notre souffle. Il ouvrit les yeux et il retira ses écouteurs, son pull et ses chaussures.

- Tu m'appelles à l'aide parce que tu ne sais pas donner cours ?

Plusieurs rirent de sa feinte.

- J'ai besoin de quelqu'un d'agressif. Affirma le sensei.

- T'avais qu'à demander au chauve.

- JE NE SUIS PAS CHAUVE, s'emporta Ikkaku.

Son compagnon le retint alors que le yakuza se plaça face à lui. Le silence régna soudainement.

- Je suppose que ta coupe de cheveux est faite pour soit distraire ton adversaire soit pour l'aider à te repérer. Dans les deux cas, cela ne sert à rien avec moi. Dit-il d'un air menaçant.

Après quelques autres mots, l'espada le mit à terre en deux-trois temps mouvements.

- Je ne savais que tu étais si bon. Je veux ma revanche, je n'avais pas conscience de tes capacités.

- Reprends ton cours sérieusement. Je vais me mette avec le petit. Affirma-t-il en me regardant.

Nous allâmes au fond de la classe, tous murmuraient à notre passage.

- Je sais qui tu es et tu sais qui je suis. Mais j'ai arrêté ce job. Tu n'as rien à craindre, je ne viens pas pour toi. Me souffla-t-il à l'oreille.

- ALLEZ ! ON S'ENTRAINE, ON FAIT LES ENCHAINEMENTS. JE VOUS SURVEILLE.

- Tu dois pas avoir peur de frapper, frappe ou tu seras frappé.

J'obéis, m'entrainant dur contre cet homme étrange.

Pour la première fois depuis des mois, je n'avais pas peur. Cet espada était avec moi et il m'apprenait à me défendre.

Alors à la fin des cours, j'ai été le voir.

- Dis, Batman, ça te dirait qu'on sorte jouer au jeu vidéo ou pour boire un verre entre potes ?

- Désolé, ça ne va être possible. Dit-il catégorique.

Le sensei arriva.

- Mister a fait siennes ces derniers jours, il est privé de sortir mais la semaine prochaine vous pouvez vous amuser après les cours.

- Merci, Kenpachi-sensei.

- Va aider ta pauvre mère, demi-portion.

Je les saluai avant de filer comme l'éclair. Après quelques pats, je vis Ikkaku et Yumichika.

Mon calvaire n'est pas encore fini.


- BON, LES MÔMES. ON SE DÉPÊCHE, ARRÊTEZ D'ÊTRE AUSSI INDISCIPLINÉ.

- Ouais, boule de billard, t'es lourd ! Ajouta Batman avec un air mesquin, tranquille dans son coin.

Ikkaku voulut lui bondir dessus mais ses amis l'arrêtèrent. Hisagi et Kira arrivèrent et j'en profitai pour aller voir mon coéquipier sur le banc.

- Vous participez au cours, Batman-san ?

- Ouais.

Il se leva, retirant son pull et prit un sabre en bois. Il alla au fond de la salle avec moi. Ichigo le regarda et tendit sa main.

- Je suis Kurosaki Ichigo.

Batman la serra.

- T'es la carotte, c'est ça ?

- Ouais et voici Renji Abarai.

- Je suppose que toi c'est l'ananas rouge.

L'orangé explosa de rire, tandis que l'autre râlait contre le nom stupide.

- Batman a tout compris ! T'es vraiment observateur.

- On va dire que les surnoms de Kenpachi sont vraiment pas très recherchés.

Nous rîmes de bon cœur. Je remarquai que Batman ne faisait qu'un petit sourire.

Est-il heureux ?

Est-il capable de profiter de la vie ?

- D'où te vient ce surnom ? Demanda le rouge.

- Une gamine aux cheveux roses qui a cours avec les gosses.

- Yachiru ! Affirma Ichigo.

- Tu as aussi subi son air démoniaque ?

- Elle m'appelle la fraise. Mes sœurs me les cassent depuis ce moment-là. Elles sont en cours avec elle.

Batman était toujours sérieux et posé. Une aura de respect planait autour de lui, tout le monde le sentait s'imposer sans qu'il ne doive faire quelque chose.

C'était incroyable.

La leçon commença. Je faisais les enchainements avec lui. Il fit par être agacé et lâcha son bambou, pour venir derrière moi.

- Suivis mon mouvement, sens-le. Il doit toucher l'adversaire. Me murmura-t-il à l'oreille.

Alors j'obéis, arrivant enfin à faire l'exercice.

- Vous êtes drôlement doué, Batman-san. Vous vous entrainez depuis longtemps ? interrogea le gosse.

Je le sentis se raidir.

Zut.

- Oui.

- Désolé. Marmonnai-je.

- Pas grave.

Il se remit devant moi.

- ON CHANGE DE PARTENAIRES ! ALLEZ HOP, ON PREND CELUI QUI EST À SA DROITE.

Ikkaku bondit sur Batman, frappant de toutes ses forces. L'espada attrapa son bambou au sol et para le coup. Tandis que je réussis à stopper le sabre de Yumichika avec le mien.

Batman m'avait appris quelque chose.

La force de me défendre.

Le yakuza encaissa sa violence sans jamais riposter, son regard voyageant entre son adversaire et moi.

Il veillait sur moi, je pouvais le sentir.

Je tentai de me débrouiller mais l'autre tapai comme une brute, normalement j'aurais déjà du être à terre mais je résistai.

Jusqu'à ce coup.

Yumichika venait de me mettre à terre. Il allait me frapper, je fermai les yeux attendant la douleur.

Mais rien ne vint.

J'ouvris les yeux, voyant les Batman me protégeant de son poignet et qui repoussa le deuxième adversaire.

- ÇA SUFFIT ! C'EST QUOI CE COMPORTEMENT DE MERDE ! Hurla le sensei furieux. YUMICHIKA, IKKAKU, JE NE VEUX PLUS VOUS VOIR PENDANT UNE SEMAINE. ICI LA VIOLENCE GRATUITE EST GRAVEMENT SANCTIONNÉE !

Les deux élèves partirent, pestant sur Batman. Il se tourna vers moi et me tendit sa main que je pris pour me relever. Je sentis son poignet craquer et sa main se resserrait un peu plus fort.

- Votre poignet est blessé. Réagis-je.

- Ce n'est rien, je n'ai pas mal.

Il tira sa manche pour cacher la rougeur. Tout le monde nous regardait, choqué. Le sensei regarda la blessure de mon ami.

- C'est rien, j'ai dit.

- C'est déboité, je vais devoir remettre ça en place, Yumichika frappe sans contenir sa force, tu as mal pris le coup. Hanatarou, va chercher de la glace.

Je filai, regardant Batman remettre son poignet en place.

Sans hésitation, sans douceur.

- Voilà, c'est fait.

Je grimpai les escaliers, entendant toujours le sensei.

- Asseyez-vous, les gamins. Batman, va sur le banc, ton entrainement est fini pour aujourd'hui.

Je cherchai dans le congélateur de la glace et entendit le sensei même d'en haut.

- J'ai horreur de me mêler de ce qui ne me regarde pas. Si vous voulez jouer les durs dehors, je ne peux rien faire. MAIS ICI, c'est mon club, c'est mes règles. Je ne vous apprends pas à vous battre, je vous apprends la force et la sagesse. Je vous apprends à vous défendre. Je refuse que des actes de violence pure ici. Un avertissement, une semaine d'exclusion, au deuxième, j'appelle vos parents et au troisième, vous êtes virés du club et je fais une liste noire que je transmets aux autres clubs. Suis-je bien clair ?

La voix de Kenpachi était très forte tellement qu'il était furieux mais il tentait de parler le plus calmement possible.

- Oui ! Affirmèrent-tous à l'unisson.

- Je ne sais pas ce qu'on vous apprend mais on est pas là juste pour se bastonner. On ne se défoule pas sur les plus faibles.

J'étais un faible.

J'en avais honte.

- Quand quelqu'un est plus faible, on lui apprend à devenir plus fort. C'est le rôle des plus forts. C'est pour ça que Batman est avec lui. Il s'est mieux se défendre que n'importe qui ici. Il pourrait tous vous prendre en même temps. Il pourrait vous écraser. Il aurait pu mettre Ikkaku et Yumichika au sol en deux secondes. Mais il ne l'a pas fait. Le monde c'est la merde, alors putain vous êtes jeunes, ne commencez pas à vous faire chier les uns les autres, c'est saoulant. Vous avez un avenir. Il y en a qui n'ont pas cette putain de chances.

Je courrai pour descendre et mis la pochette sur le poignet gonflé et rouge de Batman.

- Il nous reste quinze minutes, mais vous rentrez chez vous. Et bordel, réfléchissez à la connerie que ses deux imbéciles ont faite.

Tout le monde commença à se changer. Ichigo et Renji s'approchèrent de nous.

- C'est cool, ce que t'as fait mec. Affirma Renji.

- Et putain, t'es balèze. Tu as foutu une raclée à Ikkaku, même moi je rame avec lui.

- C'était quasi rien.

- Faudra que tu me donnes quelques trucs.

- Bien sûr.

- On se voit demain ?

- Vous vous entrainez tous les jours ?

- Sauf le dimanche.

Ils rirent et filèrent à leur tour, nous saluant.

- Tu peux y aller Hanatarou, affirma le sensei. Je m'occupe de lui.

Je le regardai.

- Merci, Batman-san.

Je partis à mon tour et quelques minutes plus tard, je vis Ikkaku et Yumichika.

Je ne pouvais rien faire.

J'étais le faible.


Je continuai à m'améliorer aux côtés de Batman, toujours patient et attentif malgré mon inaptitude au combat.

Il ne me voyait pas comme un faible mais comme un « Je ne veux pas faire de mal à une mouche ! »

Le sensei lui avait donné l'autorisation de sortir après les cours alors il venait avec moi jouer aux jeux vidéo et puis il me ramenait chez moi. La première fois, nous avions croisé Ikkaku et Yumichika mais il les avait directement remis à leur place.

- Partez ou ça sera votre fête à tous les deux. Les menaça-t-il.

Sa voix était aussi dure que ce jour dans le noir.

Les deux ados filèrent comme l'éclair, comprenant la menace.

- Tu dois riposter si ils viennent te provoquer. Me dit-il.

- Je suis trop faible.

- Tu n'es pas faible, crétin.

Je le fixai en silence.

- Je n'entraine pas personnellement les faibles. Les faibles sont des causes perdues, des déchets. Les faibles, ce sont ceux que je tuai, comme celui que tu m'as vu descendre.

- Vous êtes différents des autres yakuza.

- Car je n'en suis plus un.

- Vous étiez un espada, vous êtes dans les meilleurs.

- Non dans les pires. On tue sans réfléchir. On est les soumis du diable en personne.

Je compris quelque chose à ce moment-là.

Batman se haïssait.

- Dites, Batman-san. Je ne connais toujours pas votre vrai nom.

- C'est Ulquiorra, Ulquiorra Schiffer.

- Ça vous va bien.

- Te moque pas de moi.

Je ris.

- Vous aidez la police ?

- Du mieux que je puisse. Mais pour l'instant, j'ai un job plus important.

- Quoi ?

- Te faire devenir le meilleur en kendo. On va s'entrainer dur et tu nous feras gagner le tournoi.

- Mais si je perds.

- Il n'y a pas cette option-là.

Il me sourit légèrement.

- Je fais effacer cette option.


Alors après les cours, il m'entrainait une heure et puis on allait jouer aux jeux vidéo avec Renji et Ichigo. Et à 22H, il me ramenait chez moi et puis, allait auprès de Kenpachi-san.

Enfin, ça ne s'est pas passé ainsi ce soir-là.

C'était le dimanche avant le grand tournoi. Ulquiorra avait eu l'autorisation pour rester jusqu'à minuit.

- Alors, Ulquiorra, puisque tu es gay on doit te trouver une jolie petite nana, s'exclama Ichigo.

- Ou un joli petit mec à te faire ! Ajouta Renji.

- Je ne me suis jamais fait quelqu'un…

- Tu n'as jamais été au dessus… Murmura Ichigo.

- Jamais, avoua Batman en se rapprochant de l'orangé.

- Tu étais en dessous ?

- Ouais.

- Qui l'aurait cru ? Ria l'ananas. Toi, le maître du kendo te faire prendre.

- Il y a des mecs plus grands et forts que moi.

- Tu les aimes comment ? S'intéressa la fraise.

- Grand, musclé… vraiment musclé, avec du caractère et du style, imposant… Mais aussi doux quand il le faut.

- Et la couleur de cheveux ?

- Noirs, longs, lisses, dit directement le concerné en buvant son verre.

- Il faudrait te faire sortir avec Kenpachi. Ria Ichigo.

Batman s'étouffa, toussant violement.

- Ça va, Batman-san ? Demandai-je en tapotant son dos.

- T'es amoureux de Kenpachi ! S'exclama la fraise.

- Non.

- Si, tu rougis comme une tomate.

Je le regardai et en effet pour une grande première, Batman rougissait. Il soupira.

- Ne lui dites rien ou je vous étrangle. Il ne doit pas le savoir.

- Mais il est homo aussi !

- Je ne peux pas lui plaire. Il se prend plus un père qu'autre chose. Alors laissez tomber !

Il tira sa veste de la chaise.

- Je dois filer sinon je ne serai jamais là à temps pour rentrer à l'heure !

Tout le monde nous salua et nous sortîmes tranquillement. Ichigo arriva et le plaqua contre le mur.

- Pourquoi tu n'essayes pas d'être heureux ? Pourquoi gardes-tu ce putain de masque d'indifférence ? Pourquoi mes-tu une distance entre tout le monde et toi ?

- Lâche-moi, Kurosaki.

- NE TE FOUS PAS DE MOI !

Ulquiorra sursauta, surpris.

- Je n'ai pas besoin que tu me dises ce que je dois faire ! Pourquoi tu ne veux pas sortir avec Kenpachi ? Pourquoi tu ne veux jamais de notre aide ?

Batman le repoussa, le plaquant contre le mur.

- Je t'ai dit que c'était inutile. Pourquoi ne lâches-tu pas l'affaire ?

Même après avoir vu de toi-même combien j'étais têtu… Tu penses toujours pouvoir me convaincre de me battre ?

- On se fiche de savoir… Qui est le plus têtu. Tu penses vraiment que je vais abandonner… Juste parce que tu es plus têtu que moi ? Je savais que tu étais ainsi… Depuis le début ! Me montrer comment combien tu es décidé… N'y changera rien ! Je… Je vais… T'aider… BAT- BAT-MAN. Tu peux au moins essayer !

- Pauvre fou.

Il lâcha la fraise, je me précipitai pour l'aider.

- Kurosaki Ichigo. Tes mots sont ceux d'un homme qui n'a pas encore connu le désespoir. Permets-moi de t'enseigner quelque chose. Voici le véritable désespoir. La vie n'est que de la merde… Les gangs terrorisent le monde, bientôt, cette bulle qui te protège va exploser. Tu crois que les malheurs n'arrivent qu'aux autres… Tu te plantes… Quoique tu fasses, tu finiras par souffrir.

Je voyais les mains de Batman trembler.

- Chaque fois que j'ai tenté d'être heureux, j'ai fini par encore plus souffrir. Alors oui, je laisse le bonheur aux autres et j'apprécie juste de le voir chez les autres.

Renji arriva.

- HEY QU'EST-CE QU'IL SE PASSE ?

- Viens, Hanatarou. On file.

Et nous commençâmes à nous avancer dans le noir. On rentrait à deux comme toujours.

- Tu aimes vraiment Ken-sensei ?

- Tu ne vas pas me vendre, petit ?

- Non.

- Ouais, je l'aime beaucoup. Je ne suis jamais tombé amoureux mais si un jour je le suis, je veux que ça soit comme ça.

- Je suis certain que Ken-sensei tient vraiment à toi.

- Je n'aime pas les faux espoirs. Veiller sur lui me suffit. Il n'a pas besoin de s'intéresser à moi. Je suis heureux ainsi.

Comprenant qu'il ne voulait plus en parler, je décidai de changer de sujet.

- Tu participes au tournoi, toi aussi ?

- Il faut bien que je sois avec toi sur le banc sinon ça ne serait pas drôle.

Soudain Ikkaku et Yumichika sortirent de l'ombre avec une dizaine de types louches. Ulquiorra s'est mis devant moi pour me protéger.

- Ne faites pas les cons et partez. Les prévient-il.

- On va t'avoir.

Ils bondirent des battes de baseball dans leur main. Ulquiorra me poussa contre le mur et commença à se débattre face à tous ses adversaires.

Je me mis en boule, terrorisé. Yumichika se pointa devant moi et me regarda de haut.

- Tu fais vraiment pitié. C'est une plaie de te voir toujours au cours. T'es une merde, tu ne mérites pas qu'on te regarde. Tu es vraiment laid ! Tu devrais te suicider. Ça serait mieux pour tout le monde. BORDEL ! Tu me donnes envie de gerber rien qu'en te voyant. J'ai appris qu'une merde comme toi allait être sur le tapis ! PLUTÔT TE VOIR MORT. Tu ne participeras pas au tournoi, vermine ! Même si je dois te tuer pour ça !

Il leva sa batte pour me frapper mais une masse l'expulsa plus loin. Ulquiorra les avait tous mis à terre à moitié conscient. Il attrapa ma main pour me relever.

- C'est fini, Yumichika. Le sensei sera prévenu.

Soudain, le jeune homme braqua une arme à feu sur le yakuza.

- Ne fais pas de connerie. Tu le regretteras.

- TU AS GÂCHÉ MA PUTAIN DE VIE !

La main tenant l'arme tremblait.

- Non, tu vas la gâcher si tu fais ça. Tu auras sur ta conscience la mort de quelqu'un.

- TU NE SAIS PAS CE QUE C'EST !

- J'ai tué plus de 500 personnes. Je sais exactement ce que c'est.

Il fit un pat vers le jeune homme.

- Ulquiorra-san…

- Je gère, Hanatarou.

Il ne me regarda pas, se mettant devant moi. Il tendit sa main vers Yumichika.

- Donne-la-moi, ne fais pas couler le sang pour rien. Tu ne pourras être que malheureux. Ne t'afflige pas ça. Parle-moi, je peux t'aider.

- JE PEUX DEVENIR UN YAKUZA, JE PEUX. JE SERAI DANS L'ESPADA, LES MEILLEURS.

- Tu ne sais pas de quoi tu parles.

Il tira sur son t-shirt et montra un 4 gravé dans son torse.

- Tu es… le… cuarto espada… S'étonna Yumichika.

- Tu as bien deviné, cuarto espada, Ulquiorra Schiffer.

- Tu es le nettoyeur, le bras-droit du chef. Dit-il en se calmant. Tu es celui qu'on appelle quand tout le monde échoue.

- Oui. Tu ne pourras pas entrer dans l'espada, tu n'as pas reçu la formation.

- Mais si je suis qui a tué le cuarto, je serai promu.

- Non, tu seras traqué et torturé jusqu'à la mort.

- TU MENS.

- Non, tu as l'arme et tu me vises. Je ne peux pas mentir. Donne-moi l'arme et on en parle plus. Je pourrais t'entrainer et tu seras fort mais pas pour être un espada.

- JE NE SUIS PAS ASSEZ BIEN, C'EST ÇA.

Il tira deux fois dans la jambe d'Ulquiorra qui gémit. Il plaqua une main sur la plaie et souffla pour se calmer avant de se redresser complètement.

- Ulquiorra-san.

- RESTE DERRIÈRE ! M'ordonna-t-il, en criant presque contre moi.

Je me stoppai. Batman avança encore, trainant légèrement sa jambe.

- Un espada n'est pas humain, c'est juste une arme faite de chair et de sang. Il ne connaisse ni la peur ni la pitié. Mourir, souffrir ne leur fait rien.

Il était à quelques mètres de Yumichika. Son GSM sonna, surpris, le jeune ado tira deux fois de plus sur Ulquiorra qui prit les balles dans l'épaule. Il gémit, mais se reprit très vite, levant à nouveau le regard vers l'homme qui braquait l'arme.

Je tremblai, ne pouvant réagir, paralysé par la peur.

Bon dieu, comment pouvait-il faire ça ?

- C'EST QUI ?

- C'est le sensei, il est inquiet parce que je ne rentre pas. Laisse-moi lui dire que tout va bien. Laisse partir Hanatarou et je ferai ce que tu veux.

- NON ! TU AS SÛREMENT UNE ARME SUR TOI, NE TENTE RIEN !

Ulquiorra-san s'approcha encore, attrapant le bout de l'arme.

- Allez, ça suffit. Tout va bien, calme-toi.

- TA GUEULE.

Un dernier coup partit.

Tout se passa au ralentit à ce moment-là.

Batman plaqua sa main sur son torse, respirant difficilement avant de tendre son bras et regarda sa main couverte de sang. Il tourna la tête vers Yumichika.

- Alors qu'est-ce que ça fait ? … Tu vas voir, les remords te tortureront jusqu'à ta… mort…

Batman s'effondra sur le sol, se laissant tomber en avant sur es genoux, son buste partant sur le côté. Son corps était étendu là, sur le sol, le sol taché de son sang. Je me précipitai vers lui.

- BATMAN-SAN ! BATMAN-SAN ! Hurlait en pleurs.

Les yeux d'Ulquiorra étaient ouverts, leur couleur verte émeraude devenue terne… comme si un voile s'était mis devant ses yeux…

Comme si ils étaient vides de vie.

- J'ai tué quelqu'un… Murmura Yumichika.

Il s'enfuit, l'arme à la main.

- Batman-san, pleurais-je en le prenant contre moi.

Je le sentis un peu bouger, sa respiration saccadée et laborieuse. Je le regardai, ses yeux à moitié ouverts.

- Appelle Unohana, mon GSM. Elle pourra m'aider. Murmura-t-il.

Il s'évanouit pour de bon, son mobile en main. Je l'attrapai et trouvais vite le numéro.

Cela sonna deux fois.

- Hallo ? Dit la voix d'une femme endormie.

- J'AI UN PROBLÈME, criai-je, ULQUIORRA-SAN A PRIS UNE BALLE DANS LA POITRINE.

- Où êtes-vous ? Réagit-elle aussitôt.

- À la dixième rue …

Je ne sais plus très bien ce que je lui ai dit mais je me souviens très bien de ses mots à elle.

- J'arrive. Traine-le jusqu'au bout de la rue. J'arrive dans mon ambulance.

Je ne sais plus très bien comment j'ai réussi à le tirer jusqu'à l'endroit prévu. Mais dés que j'ai regardé la route, je vis une ambulance s'arrêtait et une jeune femme descendre. Elle attrapa les pieds de mon ami.

- Je suis Unohana Retsu. On le met dans l'ambulance.

Et on l'a soulevé et installai dans un lit d'urgence.

- Reste dehors Nell et Hirako vont arriver. Tu les attends et tu appelles Kenpachi-san. Dépêche-toi.

Elle m'a mis dehors pour commencer à le sauver. Je me suis assis sur le bord de la route, le téléphone toujours dans ma main. Alors j'ai fait ce qu'elle a dit.

Cela sonna une fois.

- Hallo ?

- Kenpachi-sensei, on a un problème.

Il ne dit rien pendant un instant.

- C'est qui ?

- Hanatarou, sensei.

- Hanatarou, pourquoi tu pleures ? Pourquoi tu as le GSM de Batman ?

- Yumichika a tiré sur Ulquiorra-san. La femme médecin l'opère maintenant.

- Où es-tu ? Tu parles d'Unohana ? J'arrive. Dis-moi, Hanatarou.

- Oui. Elle est dans l'ambulance avec lui.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté au téléphone mais une autre voiture arriva. Une jeune femme et un homme sortirent, je les reconnus lorsque ils s'approchèrent : Nell et Hirako.

- Comment va-t-il ? Pleura-t-elle.

- Pas bien.

Le blond l'empêcha de bondir dans l'ambulance.

- On est là pour nettoyer, on ne peut rien faire pour lui. Tu vas parler avec le petit pour comprendre ce qu'il s'est passé et moi, je nettoie.

Il sortit un care-share et fila dans la rue.

- PUTAIN, VOUS DÉGAGEZ TOUS DE LÀ ! VOUS ÊTES SUR UNE SCÈNE DE CRIME… hurla le blond.

Et tous les loubards se précipitèrent dans tous les sens, certains passant à côté de nous. Ikkaku arriva, m'empoignant.

- OÙ EST YUMICHIKA ?

- IL A TIRÉ SUR BATMAN-SAN ALORS QU'IL AILLE AU DIABLE !

Je le frappai violement, le mettant au sol.

- PARS AVANT QUE JE NE TE BRISE LA NUQUE ! Le menaçai-je.

- Hanatarou ?

Le sensei arriva, courant. Nell plongea dans ses bras. Il pleurait aussi. Le chauve fila comme l'éclair. Kenpachi-san vint prés de moi.

- Que s'est-il passé ? Me demanda-t-il.

Alors je me suis laissé tomber à terre, ils se sont mis à mes côtés. J'ai tout dit … tout, même comment je l'avais rencontré pour la première fois…


POV KENPACHI.

Ulquiorra avait sauvé ce gamin et maintenant, il se trouvait entre la vie et la mort dans l'ambulance que je fixai.

Cela faisait une heure que j'étais là, attendant un signe d'Unohana. La porte s'ouvrit et elle passa la tête.

- C'est bon. Il ira bien.

Alors on a rigolé, tous soulagés, devenant complètement fous.

- Les deux balles dans le bras et les deux dans la jambe, c'est pas important pour quelqu'un comme lui. Mais la dernière a transpercé le bas de son poumon gauche. Mais le danger est écarté. On va l'installer chez vous, Kenpachi-san. Hirako, reconduis le petit chez lui et explique à sa mère ce qu'elle doit savoir.

- Mais… tenta de protester Hanatarou.

- Tu iras le voir chez ton sensei quand tu veux. Il ne risque plus rien.

Le blond tira le gosse.

- Nell et Kenpachi, vous allez rester avec lui à l'arrière. Ne faites rien. Il est dans le coma et je vais le réveiller dans 24 heures, enfin on verra comment il sera.

Je tenais la petite contre moi et nous montâmes dans l'ambulance. Unohana ferma la porte derrière nous.

Ulquiorra était relié à un tas de machines et ses bras et jambes attachés.

- Pourquoi il est attaché ? S'inquiéta Nell.

- Il pourrait se blesser si il bouge trop en se réveillant. Informa Unohana en criant.

Son visage était vraiment pale, de la sueur sur son front, les traits tirés. Il semblait si faible. Sa respiration était laborieuse et contrôlait, régulait par un machine.

Non, il n'était pas encore sorti d'affaire.


Voilà la fin du chapitre. J'espère que ça vous a plu, le prochain sera en retard mais le réveil très rapide de notre Ulquiorra d'amour et surprise surprise !

N'oubliez pas, je risque d'avoir du retard dans ma publication la semaine prochaine.

Bizzz à tous !

Ulquiorra : Auteur, n'oublie pas le cadeau à l'un de tes lecteurs !

Moi : Mais je n'allai pas oublier Sidney, je vous attendais tous !

Ichigo : Non mais qui est le fou qui l'a encore encouragé à nous torturer ?

Moi, heureuse : SIDNEEEEEY !

Les autres personnages arrivent pour se mettre à leur place : évidement Kenpachi, Ulquiorra sont présent avec Szayel, Hirako, Nnoitra, Gin et Aizen.

Ichigo, effrayé : Qu'est-ce que fait le traitre ici ?

Aizen : Je dois répondre à une question et puis trouver un nouvel amant puisque l'auteur ne veut pas de moi et ne me met pas encore dans la fiction !

Moi : Et on commence !

Tout le monde se met en place, vite fait bien fait !

Ichigo : Bonjours à vous, lectrices, lecteurs, et surtout à toi Sidney ! Bienvenu à l'émission ''les réponses délirantes d'Ulquiorra-lover » »

Moi, protestant : Hey, j'avais dit que c'était les petites réponses d'Ulquiorra-lover !

Ulquiorra : Mais on a voté contre, l'auteur.

Moi, boudant : Putain de démocratie à la con.

Gin : Voilà pourquoi tu n'arrive jamais à conquérir Bleach : Tu es trop gentille avec nous, l'auteur.

Moi, diabolique : Aizen-chéri, tu pourras avoir Gin pour t'amuser cette semaine.

Aizen, super intéressé : Vraiment ?

Gin, pas rassuré : Ok, prochaine fois je vote pour ta décision et promis, je t'aide à conquérir bleach.

Moi, sadique : On verra en fin d'émission, Gin.

Ichigo : Euh, les gars, je crois que Sidney est vraiment impatient, déjà qu'il était trop triste de devoir attendre si longtemps le nouveau chapitre, alors donne-lui des réponses !

Moi : Tu as raison. Et bien mon cher Sidney, je suis super contente de trouver tes reviews à chacun de mes chapitres et c'est encore plus chouette de pouvoir papoter avec toi ainsi. Et je suis aussi contente que tu aimes tes petites exclusivités !

Kenpachi, à l'oreille d'Ulquiorra : Tu ne crois pas qu'elle se prend pour une super auteur désirée ?

Ulquiorra : Je crois qu'elle attrape la grosse tête.

Moi, pas contente : Une semaine chez Aizen ! TOUS LES DEUX !

Le couple se tient droit et baisse à tête.

Moi : C'est pas possible, je vais vraiment finir par vous mettre dehors du plateau !

Ulquiorra : HEY Non ! Je veux absolument dire à Sidney que ce n'est pas parce que je traine avec des types avec des noms fruits que je suis uniquement fructivore car la fraise et l'ananas sont des fruits pas comestibles, sinon je serai un cannibale !

Moi : Ulquiorra, t'es vraiment pas drôle !

Ulquiorra : Je tiens juste à le préciser !

Moi : Mais Sidney faisait une blague, andouille !

Ulquiorra, boudant : Il est vraiment pas sympa avec moi ce lecteur.

Kenpachi, qui en profite pour prendre Ulquiorra contre lui : T'inquiète pas, on va trouver un moyen de te rendre heureux.

Ulquiorra : Il est super d'accord que je me fasse tirer dessus…

Ulquiorra met sa tête contre le torse de Kenpachi qui se tourne vers Sidney en chuchotant : Continue comme ça, je pourrais lui faire plus de câlins dans notre lit et donc trop mignon, n'est-ce pas ?

Ichigo, soupirant : Je crois que cette émission devient encore plus fouareuse que la fois passée !

Moi, reprenant mes esprits : En tout cas, si tu aimes ce genre de réponses, continue à me laisser de longs review ainsi ! évidement que tout le monde aime petit Ulquiorra tout faible mais en fait, tu verras dans la suite qu'il est le plus fort dans la fic, déjà dans le combat de ce chapitre mais aussi plus tard lorsqu'il recroisera son cher maître Aizen.

Aizen : Justement, à ce propos, je propose qu'on trouve déjà le lemo…

Trois gardes du corps bondissent sur le traitre pour le faire taire.

Moi : Tel maître, tel disciple, on va devoir les surveiller pour qu'il ne dise rien de la suite ! Donc, je disais qu'Ulquiorra allait nous faire de belles surprises. Et vois-tu, toi et moi on se complète super bien, tu vas voir le raisonnement : Ulquiorra est accro à la drogue, Kenpachi à Ulquiorra qui va devenir accro à Kenpachi - équilibre de gros câlins : parfait ! Tu es accro à ma fic à laquelle tu laisses des reviews dont je suis accro alors j'écris plus vite et mieux de longs chapitres !- équilibre parfait de fanfiction ! Bon, j'arrête mon gros délire.

Ulquiorra : Et là, l'auteur tu ne trouves pas qu'il exagère ?

Moi : Hein quoi ? Tu te moques encore de ma fic ?

Ulquiorra : Non, il me trouve adorable comme les bébés ! Je suis certain que Sidney tombe amoureux de moi…

Moi, riant : Ulquiorra, je ne crois pas que Sidney sois amoureux de toi… Il trouve juste les bébés trop mignon, bébé-Ulquiorra.

Ulquiorra, sortant son zanpakuto : Ca ne va pas se passer comme ça.

Kenpachi, empêchant son amant (car oui, ils ont déjà commencé le tournage du Yaoi pour être sûr que ça ne foire pas !) de me bondir dessus : Merci de me trouver super fort et cool. Je suis super fier qu'on soit sur la même longueur d'onde ! Mais je te jure que je ne veux pas être le père de ce démon sinon je ne pourrais pas …

TUT TUT TUT (ouais je censure, il est trop cru !)

Kenpachi : J'aime pas quand on me censure, c'est vrai, c'est tout à fait naturel de pren…

TUT TUT TUT TUUUUUUUTTT !

Ichigo : Bon, reprenons la suite !

Moi : Trop cool, plein de qualificatifs trop cool ! C'est super sympa, mais ça me gêne car franchement, je n'ose plus relire mes chapitres après car je vois plein de fautes partout et c'est trop affreux. Franchement, ça me va droit au cœur ! Je vais te dire que j'ai pensé à toi en écrivant la suite et j'ai encore plus insisté sur des moments doux et trop mignon entre Kenpachi et Ulquiorra !

Gin : C'est à ce moment-ci que je me permet de râler l'auteur contre cet infâme erreur de TaichoHitsugaya.

Moi : Gin, ce n'est pas TaichoHItsugaya mais Sidney !

Gin : Non, non… Je vois bien que le microbe est derrière tout ça car jamais un lecteur ou lectrice oserait dire que je suis un voyeur !

Szayel : Alors t'appelle ça comment ?

Gin : C'est très simple, c'était un accident ! Je ne voulais pas regarder par la serrure.

Ichigo, comprenant que l'excuse bibon allait sortir : Tu ne l'as pas fait exprêt ?

Gin : Pas du tout, je passai par là par hasard et je suis tombé, mon dos s'st coincé, j'ai cogné la porte et mon œil et sourcil se sont coincé dans la serrure de la porte, j'ai tout fait pour ne pas regarder mais je ne savais rien faire !

Ichigo, ne le croyant pas : Mais bien sûr. Pourquoi tu ne nous as pas appelés à l'aide.

Gin : Car vous êtes très vite parti !

Moi : Désolé, Gin. Promis on va boucher la serrure de la porte.

Gin, paniqué : HEIN ? QUOI ?

Moi : Ben oui, puisque c'est dangereux, il faut régler le problème, on a un bébé sur le plateau…

Ulquiorra, râlant à 1000000000% : Le bébé, il t'emmer…

TUT !

Gin : Mais…

Moi : Je prends soin de vous tous, surtout que tu dois m'aider à conquérir bleach.

Gin, déçu : D'accord !

Ichigo : Bon, on passe aux questions de Sidney. '' Les adversaires lors du tournoi y aura-t-il une chance que Toshiro Et Rangiku soient là ?''

Moi : Rangiku va apparaitre au prochain chapitre mais pour Toshiro, je ne crois pas, je lui ai trouvé un rôle en fin de fic mais pas avant ! Sorry !

Ichigo : Les espadas actuels sont ceux dans la série ou y a-t-il disparité ?

Aizen : Puisque je suis le seul avec l'auteur à avoir une liste des espadas complètes, je vais te faire l'honneur de répondre à ta question. Nous avons décidés d'éliminer certains espadas en ne les faisant pas intervenir directement, ou faire arrêter certain fraccions le plus vite possible pour simplifier l'histoire. Mais vois-tu, tu sais qu'il y a des espions de la police dans l'espada et donc, il va finir par aovir une confrontation entre Kenpachi, Ulquiorra et moi. Mais si je t'en disais plus, ça gâcherait comment tout ça se produit et donc tu n'aurais plus la surprise. Donc, ne t'inquiète pas si tu ne retrouves pas tout les espadas !

Ichigo : Sidney a une hésitation pour un paring, une proposition ?

Moi : Dur dur de trouver un bon paring donc je t'en propose plusieurs… Il y a un Matsumoto-Kira qui se réconforte du départ de Gin qui peut être intéressant, un Ulqui-Ichigo pour les réconcilier, un Nell-Harribel un truc lesbienne c'est pas mal à moins de les mettre en trio pour un truc à trois avec Grimmjow, putain, ça me tente trop un petit chapitre ainsi. Je vais essayer dés que je peux.

Aizen : Un Aizen-Gin, je veux un bon coup avec Ichimaru le pervers !

Ulquiorra : Ou un Kira-Hisagi qui se réconforte de la trahison.

Moi : Donc je te laisse un grand choix ! Voilà je ne sais pas plus t'aider car il n'a fallu longtemps avant de trouver mon paring donc réfléchis à celui qui fait bondir tes neurones d'imagination ! Merci beaucoup de lire ma fic ! Gros bissssous !

Ichigo : Et c'est ainsi que se termine cette émission !

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