*tapote son micro* Heu... Bonjour, y a quelqu'un ? Je sais que ça fait vraiment très longtemps que je n'ai rien posté. Je vous présente toutes mes excuses. Donc je ne vous fait pas attendre plus longtemps, voici le chapitre, je vous retrouve en bas pour vous raconter ma vie !


Antonio était assis contre le gouvernail de son bateau, la tête tournée vers le ciel. Il entendit un bruit de pas mais ne se retourna pas. Il le connaissait trop bien. La tête de Francis apparut devant lui, puis ses mains tenant deux verres et une bouteille de vin. Le blond souriait.

« Bonsoir mon Prince. Salua Francis en lui tendant un verre avant de le remplir.

-Salut, beau Roi. Répondit le capitaine avant de boire.

-On va bientôt retrouver notre troisième membre, ça se fête.

-Ouais, j'espère qu'il n'a pas eu de problème avec le Buisson. Le surnom fit éclater de rire Francis.

-J'espère que s'il l'a rencontrer il l'a réduit en charpie !

-Je pensais que Sa Majesté le Roi aurai voulu le faire lui-même, plutôt que de laisser un quelconque capitaine de bateau pirate s'en charger.

-Cher Prince Antonio, vous devriez savoir que des personnes de notre rang ne s'abaissent jamais à toucher des choses si impures que ce vulgaire capitaine au sourcils aussi dégoûtants que ses actions. Le français avait pris un ton condescendant avec une mimique allant de pair à sa voix.

-Quelle langue acérée que la votre, ô mon Roi ! Antonio retint un pouffement. »

Les deux amis continuèrent de discuter et de boire pendant un moment. Ils imaginaient des plans farfelus pour leur prochaine rencontre avec le Buisson. C'était leur plus grand rival dans la course au trésor qu'ils menaient depuis cinq ans maintenant.

« à part ça, avec ton ange les choses avancent ? Demanda Francis de but en blanc.

-Huh ? Comment ça ?

-Vous êtes devenu assez proches ces derniers temps, et je vois bien les regards que tu lui lances quand tu croit que personne ne regarde ou ceux qu'il te lance.

-Je... Je ne vois pas de quoi tu parles, Francis. Déclara Antonio en rougissant légèrement

-Je suis certain que oui. Allez, raconte tout à grand-frère Francis~.

-Il n'y a rien du tout ! Francis, ce n'est pas parce que tu es en manque que tu dois t'imaginer ce genre de choses !

-Pitié Antonio, tu n'a jamais laissé quiconque dormir dans le même lit que toi et difficilement dans la même pièce. Pas même Gilbert ou moi quand on vivait ensemble. Tu ne laisses personne te parler mal, tu donnes des ordres à tout bout de champs. Tu m'a cassé le poignet et trois doigts la première fois que je t'ai tapé pour jouer ! Et voilà que ce mec arrive et peux faire ce qu'il veut. Antonio, mon ami, je te reconnais à peine ! Francis s'était levé pendant sa tirade et avait à présent une expression qu'Antonio n'arrivait pas à qualifier.

-Heu... Je ne comprends pas Franny. Hey ! Je suis pas comme ça. Puis c'est normal que je donne des ordres : je suis capitaine ! Antonio se mit à bouder.

-Agis comme tel alors. Mais je ne disais pas ça pour être méchant. Juste... N'oublie pas qu'on a un but à atteindre et que si je suis là c'est pour toi. Le visage de blond se radoucit alors qu'il se rasseyait.

-Je sais... Merci.

-Il faut bien quelqu'un pour te surveiller tu es tellement idiot ! »

Francis riait jusqu'à ce que son bras droit lui fasse mal. Antonio se contenta de se masser le poing en regardant méchamment son ami. Il savait que le blond n'était pas méchant par ses mots mais il avait l'habitude depuis enfant de punir ceux qui n'allaient pas dans son sens. Et le brun punissait de bon cœur. Si Francis n'avait pas été un de ses amis les plus proches ainsi qu'un allié précieux, il ne serait plus en mesure d'utiliser son bras.

« Francis... Pars. Tout de suite. Ordonna Antonio.

-Ok ok. Ne reste pas debout trop tard~ »

Antonio resta encore un moment à admirer les étoiles.

« Lovi~ Je sais que tu es là. C'est mal d'espionner tu sais~ »

L'ange brun sortit de sa cachette en rougissant de s'être fait surpris.

« J'espionnais pas, connard.

-Bien sûr~ Viens donc avec moi. Le ciel est magnifique. Antonio sourit en indiquant la place à côté de lui.

-Je comprends pas, murmura Lovino après s'être installé.

-Hum ? Tu comprends pas quoi ?

-Pourquoi tu... Peu importe.

-Pourquoi je passe autant de temps à l'extérieur et à regarder le ciel ? Demanda le capitaine en se relevant sur ses coudes.

-Hum... Ouais.

-Hé bien en fait, c'est un truc tout bête. Antonio posa sa tête sur l'épaule de l'ange avant de continuer sans quitter du regard le ciel. J'ai toujours rêvé d'être libre, de pouvoir voler dans le ciel comme un oiseau. Sauf que je suis pas un oiseau et je ne peux pas. C'est pour ça que je suis devenu pirate : pour être aussi libre que possible. Je ne dois répondre de mes actes à personne d'autre que moi ! Lovino frissonna en sentant le souffle d'Antonio contre son oreille. Lovi ? Ça va ? Tu as froid ? Tu veux partir ?

-Ça va bien, connard. »

Les deux hommes, restèrent silencieux un moment. Antonio fixait le ciel avec un air béat, Lovino lui regardait la main du capitaine. Est-ce qu'il aurait le courage de faire ce qu'il voulait faire ? Il avança doucement, timidement, sa main vers celle, plus large, du capitaine. Plus que quelques millimètres, il y était presque ! Il pouvait déjà sentir la chaleur qui s'échappait.

Au moment où ses doigts allaient toucher la peau de du capitaine, Antonio enleva sa main. Lovino se maudit intérieurement. Il avait été à deux doigts de réussir. S'il avait été plus rapide, s'il avait moins hésité. Et l'autre idiot n'avait rien remarqué. Ou peut-être que si et il ne voulait pas... Il replaça sa main là où elle était avant, plus proche de son corps en s'embourbant dans ses pensées. Il fût tiré de ses pensées qui devenaient de plus en plus sombre en sentant la main d'Antonio se poser sur la sienne. Son cœur manqua un battement à la sensation.

« Pars pas, Lovi... »

L'ange se mit à rougir furieusement à la demande du capitaine. Comme s'il avait envie d'enlever sa main maintenant. Son rougissement augmenta encore quand il sentit le pouce de l'autre tracer des cercles sur le dos de sa main.

« Dis Lovi, je peux te demander quelque chose ? Demanda Antonio en continuant à fixer le ciel.

-No...

-Hé ? Pourquoi ?

-Lo-vi-no ! Je m'appelle Lovino, pas Lovi. Répondit l'ange.

-Mais je peux ou pas ?

-De quoi ? M'appeler « Lovi » ? si c'est ça, tu peux crever. Dit Lovino d'un ton sec.

-Non c'est pas~ C'est autre chose, mi Lovinito. Antonio ria un peu du ton de son ange.

-Demande toujours, mais rien ne garantit que je répondrai.

-En fait... Le capitaine serra la main de Lovino, je me demandais. Tu es un ange ?

-Oui, Antonio. Je suis un ange... Répondit calmement l'ange, franchement il a pas encore plus stupide comme question ? Se demanda Lovino.

-Alors, Antonio cessa de regarder le ciel et se mit face à Lovino en le regardant droit dans les yeux, pourquoi on ne voit pas tes ailes ? L'air sérieux de l'espagnol fit éclater de rire Lovino. Je sais que tu en as, la première fois que je t'ai vu tu les avais.

-T'as rien de plus stupide comme question ? Franchement.

-Mais Lovino, c'est très sérieux. Ça fait un moment que je me le demande.

-Je vois. « Putain mais ce mec est vraiment lent ! » pensant Lovino. Je les rentre. C'est pas super confortable mais si elles étaient sorties tu ne crois pas que ton équipage se poserait des question ? Et puis même si je voulais, tes vêtements rendraient la fait de les sortir plus douloureux.

-Ha oui, je comprend. C'est logique en fait ! Dis Lovino, je peux les voir ?

-Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. N'importe qui pourrait nous voir...

-Ho allez. On est au beau milieu de la nuit, si quelqu'un nous voit il pensera qu'il rêve ! S'il-te-plaît Lovinoooo !

-Bon okay. Lève toi. »

Une fois les deux debout, Lovino enleva, à contrecœur, sa main de celle d'Antonio et enleva la chemise qu'il portait avant de la tendre au capitaine. Il se recula ensuite vérifiant que rien ne le gênerait et ferma les yeux. Il commença à briller légèrement puis de plus en plus fort. Antonio crut qu'il allait devenir aveugle et ferma les yeux mais il sentait encore la lumière percer à travers ses paupières closes.

Lorsque le capitaine put enfin rouvrir les yeux il eut la vision encore plus incroyable que tout ce dont il pouvait imaginer.


Tadaa ! Je sais c'est pas terrible. Mais voilà, ce chapitre a plus de 5 mois pour tout vous dire... J'ai commencé à écrire le deuxième arc, vu qu'il ne reste que quatre chapitre avant la fin de celui. Bref, je vais un peu mieux. Merci à toutes celles qui m'ont soutenues ça me touche vraiment ! Et je vais de ce pas répondre au mp qui attendent dans ma boite depuis plusieurs semaines pour certains... Donc le bac est dans très peu de temps, mais je pense que je pourrai reprendre mes post réguliers maintenant ^^ je vais mettre une alarme dans mon téléphone pour m'en souvenir. Et donc là je profite d'une pause pour vous écrire. Je vous souhaite à tous une bonne journée ! Ps : Zephyy, je suis désolée j'ai oublié mon idée... Ha ! Elle est revenue !