Merci. Merci, merci, merci, merci, merci, merci, et bordel de merci ! C'est juste incroyable, on a dépassé les 3,000 vue, et vous avez laissé masse de reviews, je suis juste trop heureuse de voir tout ça.
Certaine personne me disent que ma fanfic est la meilleure qui est jamais été écrite, que c'est le meilleur des Matoine, etc etc. Mais vous êtes fous ! Vous êtes des grands malades ! XD Sachez que je trouve mon travail assez bof, même parfois médiocre x) J'ai l'impression de rien faire comme il le faut, mais à chaque fois vous apprécier. Et ça, ça donne confiance en sois pour la suite. 3
Je tiens par contre à m''excuser pour l'énorme retard qu'a prit ce chapitre. Je ne savais absolument pas comment continuer l'histoire, puis l'inspi' est venu petit à petit :S
Je redis encore une fois merci à chaque personne qui suivent ma fanfiction. C'est vous qui êtes incroyables.
MAINTENANT REVIEW !
Fan de Slg et Wtc
My gosh ! Je veux trop la suite ! J'adore , si tu ne postes pas encore sur Wattpad par pitié fais le !
J'adore bordel de merde ! ** ( bonjour je decede - ta gueule - bonjour je suis schizo - ca , on le savait )
Bref J'adore, veux la suite et te dit à très vite la punk !
Winoupunk !
Creepyy :
MERCI ! Et j'ai publié sur Wattpad, c'est bon ! :D Mon pseudo c'est ImACreepyy ! :)
miki aren
BRAVO ! continue comme sa!
Creepyy
Merci beaucoup 3
Nahily
Les deux dernières phrases : Épiques xD
Encore un chapitre très plaisant a lire, j'ai hâte de connaitre la suite ! :D
Nahira
Creepyy
Voila la suite ! :D
Oui, moi même j'ai eu un léger sourire en écrivant les dernières phrases xD
Merci à toi :*
Guest
Alors plein de chose à dire. 1 : la fin est juste du hype pur et je te déreste. J'ai trop envie de lire la suite. 2 : merci pour la réponse de review. Elle fait beaucoup plaisir. 3 : j'adore ta façon d'écrire car avec tout les descriptions des détails. Tu permet vraiment aux lecteurs de s'imaginer la scène et même d'avoir l'impression d'y être. 4 : prend ton temps pour les chapitre car vos mieux un truc réussi qu'un chapitre fait à la vas vite. Moi même ça fait trois mois que j'ai sortit le miens. 5 : la façon d'on tu as tourner l'histoire est intéressante car on a d'un côté qui est amoureux de Mathieu. De l'autre on a Mathieu qui veut du sex-friend et ne rien dire à personnes. Et enfin on a Kriss ne comprend rien à l'histoire mais qui semble les avoir vu s'embrasser donc il va peut-être jouer un grand rôle. 6 : ta fic peut-être une fic trés long avec la matière que tu as mais aussi avoir de bon spin-off ou de suite. 7 : je n'arrive toujour à voir la suite ou du moins un léger morceaux.
P.s : dsl pour le review long (du moins sur tel elle est long). Est sa fait beaucoup de point citer.
Bisous et bonne chance pour la suite :D
Creepyy
Pleins de chose à dire aussi. 1 : Voila la suite:). 2 : Merci a toi de poster des reviews:). 3 : Je prend beaucoup de plaisir à essayer d'intégrer un maximum de petits détails, même parfois inutilement, parce-que comme tu le dis, le lecteur peut s'imaginer l'histoire, et donc peut s'imaginer ce que moi je m'imagine que j'écris. Je pense que c'est une des choses les plus importante à faire pour moi. 4 : Bah du coup, moi je ne me souviens même plus de quand date mon dernier chapitre ! x). 5 : Et bien je voulais vraiment avoir deux personnalités différentes, et un peu différente de celle que je vois dans les fanfic (Mathieu uke, Antoine seme). Aussi, je ne voulais pas qu'il y est de « dominant » dans leurs relation. Je n'aime même pas trop le principe qu'un des deux personnages soit le pauvre petit fragile amoureux, et l'inverse. Et pour Kriss, il va jouer un assez bon rôle dans cette histoire ;). 6 : Oui, je compte faire une fanfic assez longue ( minimum 20-25 chapitres), mais pour une suite ou un spin-off, je n'y est pas réfléchis. Je pense que je vais d'abord tâcher de terminer la fic :). 7 : Et bien là t'as la suite ! :3
Goupix67
BAH OUI IL A L'AIR DE BIEN EMBRASSER LE P'TIT ANTOINE ! Superbe chapitre, comme d'habitude !
Creepyy
Tu m'as tellement fais rire avec ta review xD Merci en tout cas !
Iykwim
Coucou 8)
Raaaah il est pas con ce cher Kriss ! XD j'espérais bien qu'il allait s'en rendre compte !
Et la scène où Mathieu et Antoine s'embrassent dehors... *.* superbe !
Par contre c'est triste qu'ils ne voient pas leur relation pareil, j'espère que ça changera ;)
Toujours hâte de lire la suite !
Bisous :D
Creepyy
Voila la suite;)
missPika
C'est cro meugnoooon
Creepyy
C'est ça qu'on aime:3
Papioutche
Hey !
Ta fanfic' est super, notamment parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer. Pour la première fois, Mathieu et Antoine ne sont peut-être pas voués à finir ensemble... (bon d'un autre côté, personnellement j'espère qu'ils vont finir ensemble. J'aime bien les happy ends.)
Mais dans l'esprit de Mathieu, si j'ai bien compris, c'est uniquement pour le sexe ? Même s'il a l'air de ressentir quelque chose en plus...
Enfin bref, vivement la suite !
Creepyy
Coucou ! Merci beaucoup d'abord !:D Alors pour la fic, je vais absolument faire un happy end, parce-que les histoires qui se finisse mal, j'ai horreur de ça, je suis une vrai guimauve x.x Par contre, je ne sais pas si ils finiront ensemble. Peut être que oui, peut être que non:P !
Lucasse
Hell yeah ! Le chapitre que j'attendaiiis ! Mathieu et Antoine ? Du sexfriend ? Je dis oui ! (Mais avec quand même à la fin une relation amoureuuuuse)
Ce chapitre était sympa, vivement le prochain ! Je m'en vais dormir, tu dois être une vampire pour poster des chapitres à cette heure tardive dis donc.
Des bisous,
Lucas.
Creepyy
D'abord, MERCI ! Voila le chapitre :3 Et oui, je suis quelqu'un qui vit généralement la nuit, je me couche vers 5h du mat' pour me lever à 16h xD C'est tellement cool qu'un mec lise ma fic !:D Et merci à toi !
LeMonde-deMielpop's
C'est moi où tu nous fait des chapitres de plus en plus qhbohzuziuzqnjhqj **
Celui là m'a... achevé? X) Franchement il est extrêmement bien écrit, je suis resté scotchée nom de dieu !
N'empêche que j'imagine PARFAITEMENT les scènes et ça c'est vraiment cool ~
Certains passages sont magiques, ton chapitre m'a fait sourire et m'a fait allez mieux :3
Ah, et puis la fin quoi oh mon dieu ! T'avais pas le droit de finir comme ça xD
Merci pour ce super moment passé à lire ce merveilleux chapitre
Creepyy
Merci ! XD Je pense que mes chapitres vont être de plus en plus qhbohzuziuzqnjhqj d'ailleurs, alors accroche toi xD C'est vraiment sympa ce que tu dis, tkx:3
lipatatorne sg
J'adooooooooore! *_* suite c'est trop cool ! *_*
Creepyy
Voila la suiiiiiite !
SunWings
Haha! Kriss les as grillés! x3
Creepyy
Eeeeh oui:P
Deponia
Antoine essaye de déclencher une crise de jalousie où je me trompe ?
Bon chapitre
Je t'éviscère
Déponia
Creepyy
Lis le chapitre, tu le seras;)
Voilaaaa ! Vous avez laissez masse de reviews pour ce chapitre ! XD
Et si vous avez pas la flemme, j'ai même une page Facebook Matoine que je tiens avec deux autres personnes trop cool : Matoine ou Sommiel ?
PLACE AU MATOINE !
Antoine
Mon Dieu. Je vais avoir une attaque.
Je venais tout juste de me réveiller, allongé confortablement dans mon lit, et toujours habillé de ma tenue de la veille. J'ouvris rapidement les yeux, fixant avec insistance le plafond blanc en face de mon visage. Mes lèvres s'entrouvrirent légèrement, et je les humidifiai par un rapide coup de langue. Il n'y avait pas un seul bruit dans ma chambre, excepté ma respiration saccadée.
J'avais encore rêvé de lui.
Je fermai le yeux durant quelque seconde, essayant de reprendre mes esprits, mais c'était impossible. Un léger sourire satisfait se dessina sur mes lèvres, et je soufflai. Je passai rapidement une main sur mon visage, et finit par me mordre la lèvre inférieur. Je rouvris les yeux doucement, pensant au beau Mathieu Sommet.
Ce rêve, il était magnifique. Rien de tout mignon, comme la première nuit où j'avais rêvé de lui, non. Non, c'était bien autre chose : j'avais rêvé que Mathieu et moi avions couché ensemble pendant des heures et des heures. Nos deux corps étaient à nouveaux liés, et nos lèvres scellées. Nous n'avions rien fait d'autre, à part ça. Certes, j'étais très satisfait, mais j'eus une sensation de frustration en constatant ne m'avait pas parlé, ne m'avait même pas regardé. Je cherchai son regard, le forçant presque à me regarder, mais il ne faisait que fixer le vide, ne répondant pas aux peu de phrases que je lui adressai. Et j'avais également eu une pointe de frustration en voyant que ses yeux, d'habitude joliment azuré et légèrement gris, étaient encore beaucoup trop claire que leurs couleurs initiales.
Je tournai mon visage vers le radio réveil : 12h.
J'avais immensément faim, mais je n'avais absolument aucune envie de me lever. J'aperçus mon téléphone sur la table de chevet, et l'attrapai d'un rapide coup de main.
Aucun message de Mathieu. Aucun message de personne d'ailleurs.
J'avais irrésistiblement envie de l'appeler, mais mon estomac grondait, exigant que je moque de lui.
Je m'assis difficilement sur le lit, puis me frottai le visage encore une fois. Une vague souvenir me revint en tête. C'était encore Mathieu, oui, mais cette fois-ci, je ne rêvai plus.
Pourquoi avais-je été quelque peu mauvais avec Mathieu durant la journée d'hier ? Il s'amusait de notre situation. Le voir rire aux éclats avec Kriss, puis savoir qu'il a osé dire à ce dernier que nous n'étions que de « simples amis », cela m'avait mit dans une colère noir. Mais pourquoi cela m'avait mit en colère ? Je ne le savais pas.
Je jetai ces souvenirs hors de mon esprit en secouant la tête. Je ne lui en voulais même plus à vrai dire. Comment lui en vouloir ? Il est si mignon …
Je me levai enfin de mon lit, et prit directement quelque affaires propres avant de filer dans ma salle de bain. Après une rapide douche, je me rhabillai, et descendis dans ma cuisine. Mon ventre gargouillait, me hurlant de le nourrir.
Mathieu ne sortait toujours pas de mes pensées. Mon esprit repassait en boucle le rêve que j'avais fais la nuit dernière, m'obligeant à me mordre les joues pour essayer de ne plus y penser.
J'attrapai quelque chose au hasard dans mon réfrigérateur, et parti dans le salon.
Je fixai le vide, pensant inconsciemment à Mathieu. Chaque minutes s'accompagnaient d'un souvenir de lui. Je mangeai lentement, sans trop y porter d'attention. A vrai dire, tout ce que je voulais, c'était le revoir.
Je sorti mon téléphone de la poche de mon jean, et le déverrouillai en un tour de main. Toujours pas de nouvelle de lui.
J'avais envie de l'appeler, d'entendre sa petite voix pendant des heures et des heures. Je souris même à l'idée de l'avoir au téléphone, bêtement heureux.
Je composai son numéro, et hésitai à appuyer sur l'icône verte. Je fus assez surpris que Mathieu décroche presque immédiatement.
« - Allô ?
- Oui, c'est moi, dis-je timidement. »
Mon cœur battait anormalement, et je souris niaisement.
« - Je sais que c'est toi Antoine, me répondit-il en me souriant. »
Je me mis à jouer avec une des mèches de mes cheveux, l'enroulant nerveusement autour de mes doigts. Merde, je l'avais appelé, mais sans trop savoir quoi lui dire.
Plusieurs seconde se suivit sans qu'aucun de nous deux ne lâcha un mot. Mathieu brisa le silence.
« - Tu m'as appelé pour quoi ? »
Je me redressai vivement, ouvrant la bouche. Merde Antoine, porte tes couilles !
« - Euuh … Tu fais quoi aujourd'hui? Lâchais-je avec le moins de naturel au monde.»
Mathieu ne répondit pas pendant quelque seconde, mais je devinai qu'il souriait de plus belle.
« - Seulement moi ? Pas Kriss ? Dit-il avec une voix taquine. »
Mon pouls ne fit qu'un tour, et je me crispai encore plus. Je senti le rouge me monter aux joues, et fus très heureux que Mathieu ne puisse pas le remarquer.
« - Euuh … Je … Enfin, je voulais dire …
- On reste chez moi, Kriss est malade comme un chien à cause de la soirée d'hier, dit Mathieu en me coupant la parole. »
Je ne sue décrire la déception que je ressenti à ce moment là. Je maudis intérieurement Kriss, et serrai les dents.
« - Ah, d'accord. »
Si seulement Kriss n'aurait pas été là, Mathieu aurait été à moi pour le restant de la journée. Si seulement !
« - Maiiis ... »
Mathieu souriait encore, je le savais, je pouvais l'entendre. Un sourire presque moqueur, mais aussi aguicheur. Il faisait durer la dernière syllabe quelque seconde, faisant mine d'hésiter.
« - Tu peux quand même passer chez moi. »
L'ascenseur émotionnel. Je passai de la déception à la joie la plus totale en une demi seconde.
« - En plus, il y a une chose dont je voudrais te parler, rajouta Mathieu, l'air un peu plus sérieux. »
En l'espace de cinq minutes, je suis passé respectivement par la peur, la niaiserie, la déception, la joie, et maintenant l'appréhension. L'ascenseur émotionnel je vous dis.
« - Ouais, pas de soucis Mat'. Je peux passer à quel heure ? Demandai-je.
- Celle que tu veux mon chère Daniel. »
Je souris encore une fois. Mathieu avait la particularité de me transporter dans une joie la plus totale sans raison.
« - Eh bien je pars de chez moi maintenant alors.
- Je t'attend avec une bière ?
- Avec plaisir !
- Super, à de suite. »
Sur ces mots, Mathieu raccrocha.
Je m'empressai d'attraper les clefs de ma voiture, une veste, et enfilai mes chaussures. Je sorti de chez moi le sourire jusqu'aux oreilles, bêtement heureux. Je me jetai presque dans ma voiture, et m'empressai de démarrer. Dans 30 minutes, je serai chez le plus belle homme de la Terre.
Je filai sur la route. Je n'avais qu'une envie, le voir, l'embrasser, et le sentir contre moi. J'espérai aussi que Kriss nous laisserai tranquille.
Mais autre chose me trottait en tête : Il voulait me parler de quelque chose, mais de quoi ? L'idée qu'il veuille arrêté notre pseudo-relation me frôla l'esprit, et me provoqua une boule au ventre. Tout était trop beau, ça ne pouvait pas s'arrêter maintenant. Il n'avait pas le droit.
J'arrivai enfin prêt de chez Mathieu. Son appartement était introuvable pour celui qui ne l'aurait jamais vue. Il habitait derrière de grands bâtiments administratifs, dont l'accès était bloqué par une porte blindé protégé par un digicode.
Je garai ma voiture à quelque mètre de chez Mathieu. Je m'empressai de sortir de la voiture, et courus presque pour aller chez lui. J'arrivai devant son immeuble, et tapai le digicode que je connaissais par cœur. Une petite rue seulement éclairée par la lumière du soleil se dressa devant moi, sentant le renfermé, et l'humidité. Je traversai la rue pour enfin me trouver dans une très petite cour, devant la porte de chez Mathieu.
Mon cœur battait la chamade, et j'essayai de souffler pour me calmer. Je portai encore une fois mes mains au visage, et les glissai en suite dans mes cheveux. J'avais l'impression d'être une midinette.
En tournant le visage vers la droite, je pu apercevoir la cuisine de Mathieu à travers une fenêtre. Et à ce même moment, Mathieu entra dans cette pièce. Il était habillé d'un léger t-shirt blanc, et d'un jean simple. Je le voyais s'avancer vers son petit réfrigérateur, et en sortir une bouteille d'eau fraîche.
Il était incroyablement beau. Je ne le voyais que de dos, mais je devinai qu'il était magnifique, comme d'habitude. Il avait ses écouteurs dans les oreilles, et bougeai lentement sa tête en rythme avec la musique. Il referma le réfrigérateur pour attraper un verre sur une étagères juste à côté de lui, et finit par se retourné vers la table de la cuisine, qui était du côté de la fenêtre. Il posa le verre ainsi que la bouteille d'eau sur la table.
Il était maintenant face à moi, les yeux baissés vers la table. Il souriait légèrement, et susurrait les paroles de la chanson qu'il écoutait. Il était magnifique. Ses yeux cristallins rendaient son visage absolument adorable. Son corps commençait alors à doucement onduler au rythme de la musique, pendant qu'il versait un peu d'eau dans le verre. Je le regardai, silencieux, et adorateur.
Il leva brièvement le regard vers la fenêtre, et finit par me remarquer. Il marqua une pose, plongeant son regard dans le mien. Mon cœur eu un raté, et mes lèvres s'écartèrent. Mathieu lui, me fixa pendant quelque petites secondes, avant de m'adresser le plus grand des sourires, et de disparaître. Je devinai qu'il venait m'ouvrir la porte, quand cette dernière s'ouvrit rapidement, me laissant devant un petit homme châtain, souriant, et adorable.
« - Salut Antoine, me dit-il mielleusement, en me souriant. »
En un tour de main, il retira ses écouteurs, et les fourra dans sa poche. Je lui répondis par un sourire niai, me perdant dans le bleu de ses yeux.
Mon cœur et mon esprit avaient explosé à ce moment précis. Sa petite taille le rendait absolument craquant. Je n'avais plus qu'une envie, c'était de le prendre dans mes bras, et de l'embrasser aussi fort que je le pourrai. Je voulais le sentir aussi prêt de moi que possible, qu'il n'existe plus que nous deux sur Terre. Un sentiment nouveau grandi en moi. J'avais l'impression de m'envoler, de planer doucement dans les airs, admirant un ciel de la même couleur que ses jolis yeux, et écoutant le son de sa belle voix. Mon Dieu …
Ma voix était bloquée, mais j'affichai toujours un sourire béa, et affreusement niai.
Mathieu me dévisageait, voyant que je ne lui répondais pas. Il s'écarta doucement de l'entrée.
« - Tu peux entrer, tu sais ? »
Cette phrase me sortit de mes rêves, et je m'avançai à l'intérieur de la demeure de Mathieu.
Cette appartement, je le connaissais par cœur. A peine entré, je pu voir sur ma droite la cuisine de Mathieu, seulement éclairé de la lumière du soleil. En suite, un long couloir de dressa devant moi. Au milieu du couloir, à gauche, s'y trouvait une salle de bain, ainsi que des toilettes. Sur ma droite, il y avait également une petite pièce, seulement fermée par un rideau, qui servait de débarra. Tous les murs étaient d'un blanc impeccable.
Je marchai assez lentement au milieu du couloir, et entendis des petits pas me suivre, me confirmant que Mathieu était derrière moi. Je me dirigeai vers le salon, me souvenant soudainement que Kriss était aussi dans cette appartement.
Je finissais de traverser le couloir, pour enfin arriver dans le salon. Les murs étaient toujours aussi blanc, et éclairés par la lumière qui s'infiltrait par plusieurs grandes fenêtres. Un canapé, lui aussi blanc, était planté au milieu de la pièce, face à une télévision. Je devinai qu'elle n'avait pas été allumé depuis longtemps, vue le niveau de poussière sur l'appareil. De l'autre côté de la pièce, un mur était recouvert de plusieurs posters, d'un vieux meuble, et sur ce dernier, une petite télévision qui n'était pas branché. C'était le fameux décor de la célèbre émission « Salut Les Geeks », que Mathieu présentait sur Internet.
Le reste de la pièce comprenait d'autre petits meubles sans importance.
« - Kriss est dans ma chambre, sûrement en train de vomir ses tripes, dit Mathieu, presque en rigolant. »
La voix de mon amant (?) me fit sursauter, et je me retournai vers lui.
« -Ah, d'accord. »
Mathieu mit ses mains sur ses hanches, et s'approcha de moi avec un sourire coquin. Je senti mon cœur s'accélérer, et je paniquai. Je reculai d'un pas vif, et repris la parole.
« - Je … Je vais voir Kriss. »
Il me faisait perdre mes moyens comme jamais personne n'avait réussi à le faire.
Sur ces mots, je me retournai, et me dirigeai vers la porte de la chambre de Mathieu. Je devinai que l'homme qui était maintenant derrière moi, souriait encore, et qu'il avait sûrement remarqué ma gêne. Je marchai, un peu trop vite d'ailleurs, vers la chambre de Mathieu, et ouvris la porte avec rapidité. Je trouvai un Kriss a moitié mort, semi-allongé dans le lit de Mathieu, torse nu, et sentant le vomi de fête.
Je m'approchai doucement du malade, fermant la porte derrière moi. Il sourit en me voyant, et peina à ouvrir la bouche.
« - Hey, Antoine! »
Je souris devant son enthousiasme, malgré le faite qu'il soit malade comme un chien. Je marchai jusqu'au bord du lit, et m'apprêtais à aller à côté de Kriss, quand je vis par terre un sot donc le quart était remplit de vomi. Je reculai discrètement, faisant comme si je n'avais rien vue, écœuré.
« - C'est cool que tu sois passé, Mathieu se sentira un peu moins comme ça, lâcha-t-il avec un énorme sourire. »
Il me mettait mal à l'aise, et je pu lire une pointe de malice dans ses yeux. Je changeai rapidement de sujet.
« - Mais toi, ça va ?
- Bien sure, depuis hier soir, je m'endors une petite heure avant de me réveiller pour vomir. C'est super. »
Cette question était inutile, car je voyais très bien qu'il n'allait pas bien. Mais je fus tout de même heureux de voir qu'il avait garder sa bonne humeur habituelle. Je fini par m'asseoir au pied du lit, restant aussi loin que possible du sot de vomi.
Toc toc.
Je me raidis. J'entendis la porte de la chambre s'ouvrir, et vit une petite forme entrer dans la chambre. Mathieu était entré dans la pièce. Je n'osai même pas me retourner vers lui, sachant que je lui baverai littéralement dessus. Le visage de Kriss changea, et afficha une légère mine dégoûtée.
« - Comment oses-tu agiter une bière devant mon nez ? Dit Kriss sur le ton de la rigolade, tout de même écœuré par la vue du liquide ambré que tenait Mathieu dans sa main.
- Tais-toi, demain tu seras le premier à m'en demander une. Dis Mathieu, moqueur. »
Ce dernier s'approcha de Kriss, un verre d'eau dans le quel se diluait un cachet effervescent. Dans l'autre main, il agrippait deux bières décapsulées et fraîches. Il me tendit un peu maladroitement une bière, et je l'attrapai immédiatement, m'empressant de la siroter. Mathieu posa le verre d'eau sur la table de chevet prêt de Kriss, et vint se mettre à côté de moi.
« - Prends ça, ça fera passer ton mal de crâne.
- Tu sais très bien que tout ce que tu me donne à boire ou à manger finira dans ce sot.
- Prend ça j'te dis. »
Kriss souffla, et avala le contenu du verre à contre cœur. Mathieu lui, entama enfin sa bière. Kriss se rallongea avec difficulté dans le lit, puis souffla encore une fois.
« - Bon les gars, je vous aime bien, mais j'aimerai bien dormir. Ou du moins, essayer. »
Mathieu jeta un bref regard vers moi quand Kriss ne le vit pas, affichant un sourire absolument craquant. Toujours aussi souriant, il se leva, fixant Kriss et se dirigea vers la porte.
« - Pas de souc'. Si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle moi surtout, dit Mathieu avec sérieux.
- Calme toi Mat', ce n'est pas ma première gueule de bois. »
Je souris légèrement devant le comportement protecteur de Mathieu, comportement que je ne lui connaissais pas.
« - Mais c'est parce-que je t'aime chéri ! Cria presque Mathieu, sortant de la chambre. »
Je le suivis immédiatement, adressant un bref coup de main à Kriss, qui me répondit la même chose.
« - Moi aussi je t'aime mon chou ! Cria Kriss à l'égard de Mathieu »
Allez savoir pourquoi je senti une colère monter en moi quand j'entendis Mathieu et Kriss se dire ces mots d'amours. Je savais très bien que c'était de la plaisanterie, mais je n'arrivai pas à m'y faire. A vrai dire, je n'arrivai plus à me faire à l'idée que Mathieu puisse avoir des sentiments pour quelqu'un d'autre que moi.
Le petit schizophrène ferma la porte de sa chambre derrière nous, pendant que je partis m'asseoir sur le canapé, fixant l'écran de télévision éteint.
Ça y est, nous sommes maintenant seuls, nous deux. Il n'y avait plus que moi, et l'incroyable Mathieu Sommet. J'avais l'impression que mon cœur allait lâcher, et que ma tête allait explosé. J'étais pétrifié, totalement incapable de bouger.
J'entendis Mathieu se rapprocher de moi. Lentement, doucement. Je n'osais pas tourner la tête pour le regarder tant j'étais gêné. Malgré tout, je priai intérieurement un quelconque Dieu pour que Mathieu se jette sur moi, et m'embrasse. Je pouvais entendre chaque bruits que produisaient les mouvements de son corps : ses pieds se posant et glissant légèrement sur le sol, ses bras se balançant à peine et frôlant son t-shirt, ses jambes ripant contre son jean, et sa respiration. Je pouvais même entendre ses lèvres former un sourire.
Il était maintenant à quelque centimètres de moi. Je pouvais sentir l'odeur de son gel douche, une odeur viril, très masculine. J'adorai ça.
Il continuait d'avancer, doucement, comme s'il essayait de ne faire aucun bruit. Mes mains commençaient légèrement à trembler, et ma gorge devenait sèche. Je portai la bouteille de bière à mes lèvres, et bu plus un peu moins d'un tiers de la bouteille.
« - Alors ? Prêt pour Polymanga ? »
Je sursautai. Mathieu continua de marcher jusqu'à s'installer à côté de moi, s'asseyant vigoureusement dans le canapé. Nous avions toujours notre bière à la main, et je ne pouvais m'empêcher de regarder cette dernière avec insistance, tendu.
Polymanga ? C'était maintenant dans deux jours, et je n'avais absolument rien préparé. Je n'avais même pas réservé de chambre à l'hôtel.
« - Ouais, à peu près, disais-je avec autant d'embarras qu'une gamine devant son premier amour. »
J'avais tous simplement l'air minable. Je fixai le goulot de ma bouteille de bière, totalement confus et stressé. J'osai enfin me tourner vers lui pour le regarder, et mon cœur explosa quand nos regards se croisèrent. Il me regardait avec un léger sourire amusé, et les mirettes grandes ouvertes. Le bleu de ses yeux me transperçaient, et mon cerveau se déconnecta du reste de mon corps, me provoquant un bug mental. Un sentiment grandit en moi, un sentiment doux, chaud, et incroyablement puissant.
Mathieu apporta la bouteille de bière à ses lèvres, et bu une gorgé. Il s'avança légèrement vers la table basse qui était en face du canapé, et y déposa sa bouteille. Il s'installa à nouveau confortablement au fond du canapé, et souffla.
« - Pourquoi on ferait pas la même chose qu'à la Japan Expo ? »
Il venait de me proposer de monter sur scène avec lui. Exactement comme l'année précédente, à la Japan Expo 2013. Mon cœur eu un raté, et je me mordis la joue pour ne pas sourire. C'était une parfaite occasion pour passé encore un peu plus de temps avec lui.
« - Tu veux dire faire un genre de battle ? Lui demandais-je.
- Non non, je pensai plutôt à ce que tu viennes sur scène avec moi, pendant ma conférence. »
Je faisais tous pour paraître naturel, mais j'étais en réalité en train d'exploser. J'avais envie de sauter, de crier, de rire, et surtout de l'embrasser. J'avais une envie folle de crier au monde entier tous ce que je ressentais.
« - On a le droit de faire ça ? Disais-je à Mathieu, alors que ce dernier reprit sa bière en main. »
Il sourit, fixant ses pieds. Il se redressa, et bu encore une gorgé du liquide ambré, avalant lentement. Il reposa sa bière, toujours hypnotisé par le sol qui fixait, et encore souriant. Quelque chose lui trottait en tête.
Il tourna juste son visage vers moi, et me sourit de la manière la plus craquante qui soit, me faisant fondre. Je sentis mes mains légèrement trembler, et mon pouls s'accélérer. Il s'approcha de moi, doucement, sensuellement. Ses yeux se fermaient progressivement, au fur et à mesure qu'il avançait. Ma tête commençait à tourner et mon cœur à me faire mal, mais j'étais incroyablement paisible. Je pouvais maintenant sentir la chaleur de son corps qui commençait à se coller au mien, me provoquant mille frissons. Il allait me rendre fou. Ses yeux étaient maintenant clos, et je l'imitais. Ses lèvres n'étaient plus qu'à quelque ridicules millimètre des miennes, et c'est moi qui séparait la distance entre nous deux.
Chaque muscle de mon corps se détendit au fur et à mesure que Mathieu mouvait ses lèvres sur les miennes, et nos deux cœurs battaient à l'unisson. C'était incroyable, c'était magique. Il était contre moi, épousant parfaitement la forme de mon corps, et purifiant mes lèvres des siennes. Nous ne faisions plus qu'un.
Je posai lentement une de mes mains dans le creux de son dos, et me retint de le serrer contre moi. Mathieu lui, passa sa main le long de ma cuisse, puis finit par s'arrêter au niveau de mon aine, me l'attrapant fermement. Je lâchai ses lèvres quelque seconde, retenant un gémissement. Il sourit, et ouvrit ses yeux. Il me fixait d'un air satisfait, et mon cœur eu encore un raté.
« - On a le droit de faire ce que l'on veut Antoine. »
Je venais de comprendre quelque chose. Quelque chose que j'essayai de cacher depuis longtemps, l'enfouissant au plus profond de mon cœur, sans même m'en rendre compte. Quelque chose de fort, de trop fort pour rester dissimilé aussi longtemps. Quelque chose d'incroyable.
Je l'aimai. J'aimai Mathieu Sommet.
Reviews d'amour chérie ?
