Chapitre 7 : La deuxième tentative ou Deux fois valent mieux qu'une.

Quelques jours plus tard, lors du retour des enfants McDowell, James attendait de pied ferme dans le château. Cela faisait maintenant une semaine qu'il n'avait pas vu Evangeline et ça le rendait malade. Il avait commencé par lui en vouloir d'être parti sans venir lui dire mais quand il avait lu sa lettre, il avait compris qu'elle aurait préféré être avec lui plutôt qu'a un enterrement. Quant elle arriva, il couru vers elle pour la prendre dans ses bras et lui demander comment ça s'était passé. Evangeline lui répondit évasivement, son frère étant présent a ses cotés. Quand les tourtereaux furent enfin seuls, Evangeline lui raconta tout : la dispute avec son père, l'enterrement… James ne suivait qu'à moitié la conversation mais il retint au moins une chose : il allait pouvoir inviter son amoureuse à venir passer les vacances avec lui. Et comme celles-ci n'étaient plus qu'à deux semaines… la demoiselle mit fin a son récit quand elle remarqua que le jeune homme était perdu dans ses pensées. Elle le laissa réfléchir. Pendant ce temps, au château, quelqu'un d'autre échafaudait d'autres plans. Cette même personne était en train de se dire qu'une petite explosion durant le cours de potions des gryffondors serait idéale. Il faudrait juste faire en sorte que James y soit mais pas Evangeline. Il essaierait de la rendre malade suffisamment longtemps pour que madame Pomfresh la garde à l'infirmerie. Mais pas trop tout de même.

Deux jours plus tard, le laboratoire des potions explosait alors qu'Evangeline était à l'infirmerie. Anthony avait utilisé le sortilège de confusion sur un élève de manière a ce qu'il ne soit pas suspecté. Madame Pomfresh pesait que la jeune fille avait du manger un aliment avarié même si c'était peut probable. Peeves avait peut-être encore voulut faire une de ses farces. Toujours est-il que la demoiselle était si blanche que l'infirmière avait préféré la garder pour la journée et ne la laisser partir que le lendemain. Quand le labo explosa, Evangeline venait juste de se réveiller. L'explosion fit trembler tout le château et trente secondes plus tard, les gryffondors touché étaient à l'infirmerie et la pauvre Pompom était débordée. Quand la jeune fille remarqua que les visages qu'elle voyait ne lui étaient pas inconnus, elle ne comprit pas tout de suite que c'était ceux de ses camarades de classe. C'est seulement lorsqu'elle vit l'heure qu'elle comprit. Elle se mit a chercher James du regard et finit par le trouvera deux lits d'elle. La journée passa sans que le jeune homme ne se réveille. Evangeline finit par s'endormie et fut réveillée quelques heures plus tard quand elle entendit les voix des professeurs Chourave et McGonagall.

McGonagall_ « C'est étrange tout de même que le jeune Potter soit au nombre des victimes de cet accident. Voici deux fois en deux semaines qu'il est concerné par un accident censé lui faire perdre la vie.

Chourave_ -Minerva, ce n'est peut être qu'une coïncidence ! Nous savons tous que le laboratoire peut exploser. Même si ces élèves sont bien étourdis en ce moment. Mettre de la mandragore ! Il était pourtant bien spécifié dans leur manuel que mettre de la mandragore ferait tout exploser !

McGonagall_ -Je ne pense pas que out ceci soit une coïncidence. Vu les antécédents de James, je ne m'étonnerais pas de savoir que quelqu'un en veut a la vie de m. Potter. Et cette personne semble capable de tout pour parvenir à ses fins, même à tuer d'autres élèves. »

Anthony enrageait. Ce n'était pas possible d'avoir autant de chance ! Deux fois que son concurrent aurait du mourir et il était toujours la. Plutôt tenace. Il faudrait tout de même trouver au plus vite un solution a ce problème. La dispute ne ferait pas ses preuves, il en était certain. Il fallait donc un moyen un peu plus explosif mais la encore, il y avait un obstacle : il faudrait que l'on croit a l'accident. Peut-être en demandant aux sirènes si elles pouvaient le noyer. Mais, il lui faudrait trouver un prétexte pour qu'elles collaborent. Si James s'approchait d'un peu trop près ou les exaspéraient… encore fallait il les approcher ! Non, décidément, ce plan n'était pas réalisable. Comment alors ?