Beauté empoisonnée

Nagoya, 2011

Nico avait rencontré beaucoup de créatures différentes, qu'elles soient d'origine Démoniaque, Divine ou comme lui Magique. Il en avait rencontré des bonnes, des mauvaises ou comme lui, un savant mélange des 2 qui parfois, penché d'un coté ou de l'autre de la balance.

Mais il devait avouer qu'il a rarement détestait quelqu'un comme il l'a détestait elle. Au départ pourtant, rien n'indiquait qu'il allait la rencontrer, après tout, il avait bien mieux à faire que de s'occuper de son cas, comme par exemple, faire des recherches sur ses ennemies, s'acheter des vêtements, se nourrir et boire cet alcool qu'ils appellent saké.

Mais cela se saurait ci la vie avait était clémente avec Nico, c'est pourquoi, alors qu'il se baladait en plein nuit dans le centre-ville, il entendit des bruits étouffés, suivi d'un petit rire assez malsain. Ayant toujours était curieux de nature, il se mis en route vers la source du bruit, qui s'avérât être un petit parc. Au début, il ne repérât rien de spécial, rien de surnaturel, puis :

-Tu me cherchais, trésor ?

Il se retourna... et remercia le ciel pour son attirance pour les hommes, car sinon il n'aurait pas fait long feu face à elle.

Elle était sublime, il se devait de l'admettre. C'était une jeune femme, environs une vingtaines d'années, tout du moins physiquement, asiatique ou plutôt eurasienne qui devait au moins faire 1 mettre 70 de hauteur. Son visage était beau, glamour, avec constamment un air aguicheur et supérieur, qu'elle semblait maîtriser à la perfection. Ses longs cheveux, noirs, cascadait comme une rivière jusqu'au milieu de son dos avec de belles ondulations, et prenaient des reflets bleutés à la lumière. Ses yeux chocolat, légèrement bridés, était surmontait d'un eyeliner fuchsia et de mascara noir, et ses lèvres pleines était légèrement recouverte d'un gloss, fuchsia également . Ses joues et ses pommettes était, comme le reste de sa peau, d'un blanc nacré. Ses ongles, eux, était recouvert d'un vernie transparent mais brillant, lors donnant l'impression de pouvoir tout refléter, et taillait en pointes.

Son look, en revanche, était plus sexy que glamour. Ses chaussures était des cuissardes, faites de cuir noir, à lacets, qui lui arrivait à mi-cuisse, avec un talon d'au moins 12 centimètres. Elle portait un short en jean bleu marine extrêmement serré. On devinait, au vu des fils qui ressortait, qu'à la base, c'était un pantalon, skinny, taille 34 environ, et une ceinture fuchsia, à strass, venait parfaire le tout. Son haut était, quand à lui, un t-shirt à manches courtes, encore une fois fuchsia, rentré dans son short pour le rendre encore plus moulant qu'il ne l'était déjà, avec un léger décolleté en V. Sa veste était un perfecto en cuir noir, cintré, clouté au niveau des épaules, avec quelques petites chaînettes tombant sur le haut de ses bras. Quelques bijoux comme une bague en or incruster d'un saphir, des boucles d'oreilles en or, et un collier venait finir la tenue.

Pas la peine d'avoir un doctorat en sciences occultes pour savoir qu'il avait affaire avec l'espèce la plus séductrice de tout les temps. La seule qui puisse surpasser les vampires dans ce domaine.

La Succube.

Nico avait déjà rencontré des succubes, je vous en parlerait une prochaine fois, mais il lui semblait qu'elle était plus ancienne que les autres.

La succube, elle, voulait commencer les festivités :

-Alors mon chou, on a perdu sa langue ?

-On m'a toujours dit de ne pas parler aux vilaines filles.

Elle plissa les yeux, et après quelques secondes se mit à sourire de manière plus... toxique.

-Je ne savais pas que Nico Di Angelo, vampire connu de tous dans le monde surnaturel, serait impressionné par ma présence.

-Il faut plus qu'une simple succube pour m'impressionné, infiniment plus.

Nico hallucinait qu'elle puisse pensait ça! Il fallait plus qu'une vulgaire démone de seconde zone pour lui faire peur. Mais si Nico avait son orgueil, il venait de trouver plus fort que lui à se niveau là.

La succube avait sur son visage une expression haineuse, sa mâchoire était contractait au maximum et ses lèvres retroussés, laissait apercevoir ses dents blanches et parfaitement alignées.

-Comment ose-tu dire ça... J'ai vécu bien plus que toi... Je suis née à l'époque des dynasties... J'ai conquit et mis à mes pieds nombre de royaumes... Je ne suis pas N'IMPORTE QUI !

Et là, bizarrement, elle souffla un coup, le regarda tranquillement, lui fit un sourire et lui dit :

-Tu ne voudrait pas que l'on "s'amuse" toi et moi, mon chou ?

Aie... Il aurait du se douter qu'elle ferait ça. Les succubes utilisent majoritairement leur principale arme pour se battre contre leurs ennemies, pour se nourrir ou encore s'amuser, elles influent dans leurs voix du pouvoir, ce qui fait qu'elles peuvent forcer quelqu'un à faire, dire, penser et même raisonner comme elles le désirent.

Ont appellent ça l'enjôlement.

Heureusement que Nico était gay, sinon il aurait était dans une grande merde.

-Pas vraiment, non.

Elle parut choquée, puis, se disant qu'elle n'y avait pas était assez fort, elle répeta, avec plus de pouvoir :

-Oh crois-moi, je suis sure que tu le veux autant que moi, mon ange.

Sa voix était douce et acidulée, tout en étant autoritaire. Exactement comme une bulle de chewing-gum qui éclate.

-Le problème, vois-tu, c'est que... tu n'es pas un mec.

Il avait dit ça avec un grand sourire, comme pour la narguer.

Elle fit alors poussé ses ongles, pour les transformait en griffes d'au moins 10 centimètres et se jeta sur lui avec un hurlement de rage. Ce fut rapide cependant, elle n'avait pas l'air expérimenter au combat au corps-à-corps, et le peu d'expérience qu'elle possédait, elle se trouva incapable de l'utilisait tellement la colère et son orgueil blessé l'aveuglait.

Alors qu'il allait en finir, elle disparut dans un nuage de fumée noir ne laissant aucune traces d'elle. Il jura mentalement, c'était un des pouvoirs des succubes, de se téléporter où elles le veulent.

Il remarqua alors un collier, la succube l'avait sans doute perdue durant le "combat", et vit qu'il s'agissait de l'identité de la Poupée Barbie Made In Japan.

Le balançant dans une poubelle, il retourna à son hôtel pour pouvoir dormir un peu, en plus la femme de ménage avait un sang de groupe O, son préféré !

Une fois dans sa chambre, il remarqua une odeur inhabituelle, une odeur de noël, l'odeur de la succube, et vit, un bout de papier posait sur sa table de nuit. Il l'ouvrit et lu :

"On se retrouvera la sangsue, et là, tu verras ce dont je suis capable. Crois-moi tu me le payera."

Et il pensa en retour :

"Je m'attendais tout de même à mieux, Drew Tanaka."